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15 avril 2011

PARCOURS D'ENTREPRENEURS

Deux entrepreneurs, deux histoires fascinantes, deux parcours différents mais un même résultat : la réussite .
 Mandy Dagry : Parcours exemplaire d’une jeune entrepreneur Ivoirienne
 Jean-Marc Barki : Un autodidacte français se fait une place au soleil

imagesCA6YLXJX.jpgEn six ans d’exercice, sa société de design d’intérieur Batidecor a acquis une notoriété certaine. Son secret :
- Foncer,
- Ne perdre aucune minute,
- Toujours se remettre en cause,
- Sans cesse se perfectionner

Mandy Dagry croit qu’une vie ne suffit pas, pour donner libre cours à ses rêves. Et que chacun de nous a de multiples capacités, qu’il doit pouvoir mettre en pratique. Mais avec maestria.

1. Entrepreneur depuis le collège
Elle a acquis très tôt l’esprit d’entreprise. Dès la classe de Sixième, elle a appris à se responsabiliser, en faisant plusieurs jobs et en gérant de petite structures pour subvenir à ses besoins. Cela partait du suivi scolaire d’enfants et de la manucure pédicure à domicile, à la gestion de petits commerces d’alloko-attiéké-poisson et d’un salon de coiffure. Après un diplôme de professeur de musique à l’Insaac et une maîtrise en communication, elle a fait un bachelor en design d’intérieur à Paris.
En 1996, elle a été séduite par cette dernière discipline, au contact d’amis étudiants aux beaux-arts. Et c’est là qu’elle a eu envie de créer une entreprise de décoration, une grande entreprise.

2. Des débuts difficiles
En 1997, elle a commencé à proposer ses services en décoration d’intérieur à ses amis et connaissances, tous charmés par le style convivial du studio qu’elle habitait.
Ce studio lui servait de bureau pendant qu’elle concevait les meubles qu’on lui commandait, et les faisais réaliser par des artisans. C’était un service personnalisé, avec des modèles uniques très appréciés. C’est ainsi qu’elle a pu avoir de petits marchés de rénovation de maison ou de bureau.
Elle travaillait aussi, entre autres, comme chanteuse de piano bar et gérante d’un magasin de viandes importées qui l’appartenait.
En 2002, elle a été recrutée comme hôtesse de l’air chez Air Ivoire. Cela lui a permis, quelque temps après et avec quelques économies, de prendre contact avec un avocat pour constituer Batidecor en entreprise.

3. Le travail après le travail le succès
Elle ne recevait aucune aide. Sa seule force, c’était son envie de réussir. Ces expériences lui ont servi pour Batidecor. De son studio, elle a emménagé dans un petit bureau. Elle était associée à une amie au départ. Et quand l’affaire à commencé à prendre de l’ampleur, elle n’a pas hésité à démissionner de AIR Ivoire quelques années après.
A cause de leur sérieux et de leur rigueur à la livraison, ils ont eu des marchés plus importants.
Le vrai déclic, pour lancer Batidecor, avait été le constat qu’il n’existait aucune entreprise de décoration qui proposait aux particuliers un aménagement de bout en bout : de la conception à la réalisation, en terminant par la touche de décoration.
Elle a exploité un marché vierge dans un domaine, le design d’intérieur, très peu concurrentiel en son temps. En 2004, il a fallu emménager dans un local plus spacieux, l’actuel siège du groupe.
Aujourd’hui, l’entreprise comprend trois directions, emploie 110 personnes et possède une unité de production de 05 ateliers, acquis en 2006.
La qualité de ses produits et prestations et surtout, le choix de valoriser les ressources humaines, ont fait le succès de Batidecor.
En avril 2008, Batidecor a été remarqués par une institution européenne, la Business Initiative Drections (BID) qui leur reconnu une capacité à concilier qualité, leadership, technologie et innovation.
Batidecor a également reçu le prix de l’Etoile internationale du leadership dans la qualité, dit « International Leadersship Star Quality Asward » dans la catégorie Or.

arton1719[1].jpgJean-Marc Barki : est le gérant de Sealock France, une société franco-britannique dont il est majoritaire. Son entreprise fabrique des colles industrielles à base aqueuse sans solvants et hot-melt. En France, Sealock est basée à Lens, dans le Nord-Pas-de-Calais. L’entreprise emploie 22 personnes dont quelques unes sont à l’étranger.

Découragement n'est Barki
Par ce qu’il avait raté deux fois son bac, puis son BTS, son père l’a obligé à lui rembourser ses frais de scolarité. Une bonne leçon pour Jean-Marc Barki (Gérant des colles Sealock), qui a, depuis, toujours voulu prouver sa valeur. En 1996, il a persuadé des fabricants anglais de colle industrielle de s’associer avec lui pour monter leur filiale française. Il a chapeauté la construction d’une usine de 500 000 euros, à Lens (pays de Calais). Aujourd’hui, il est majoritaire, emploie 25 personnes et réalise près de 4millions d’euros de chiffre d’affaires. Un succès qu’il attribue à sa capacité à écouter ses collaborateurs les plus experts. Et à saisir les opportunités. Lui-même a réussi, à 45 ans, à se faire élire à la présidence de la fédération européenne du secteur, qui pèse 15 milliards d’euros.

La leçon à retenir et à expérimenter :
la réussite viens à celui qui a la capacité d’être plus persévérant, plus tenace, plus bosseur et plus débrouillard que tous. Apprenez à pratiquer ces qualités.

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14:48 Écrit par innovationcotedivoire dans Parcours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entreprise, entreprendre, entrepreneuriat, monde, afrique, côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

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