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30 juillet 2011

COTE D'IVOIRE : LE TROISIEME PONT D'ABIDJAN SERA LIVRE D'ICI 24 MOIS

DRAPEAU CI.jpgSOIR INFO.gifL'annonce du début des travaux pour l'érection du troisième pont à Abidjan n'a pas eu pour seul effet de contenter des milliers de citadins qui s'imaginent une circulation plus aisée. Elle a laissé des interrogations notamment sur le mode de fonctionnement d'un pont à péage dont l'avènement ne devrait pas se faire avant vingt-quatre (24) mois. Bouaké Fofana, directeur général de l'Ageroute qu'interrogeait Onuci-fm a élaboré des réponses en se fondant sur l'exemple- probablement unique- de l'aéroport international d'Abidjan : « L'exemple que je vais donner que les Ivoiriens connaissent relativement bien, c'est celui de l'aéroport d'Abidjan. Quand vous allez à l'aéroport et que vous voulez garer votre voiture au parking, vous prenez une carte et vous vous garez. En fonction du temps que vous restez, au moment du départ, vous payez. Dans ce cas d'espèce, il va y avoir une station de péage, un prix fixe pour tout le monde sur des plages horaires. Soit dit, le prix qu'on doit payer, j'imagine, tout cela n'est pas encore très clair, mais il va y avoir des heures creuses, des heures de pointe, mais en tout cas, au passage, on paiera le montant qui sera fixé par les autorités ». Si Bouaké Fofana s'est montré circonspect sur la question du coût de la traversée du pont, il reste que le représentant de Bouygues, responsable de la Socoprim- société concessionnaire du pont Riviera-Marcory, avait appris, lundi dernier, que la traversée coûterait 700 frs Cfa.
Les potentiels usagers du 3e pont ont une idée de ce qu'ils auront à débourser une fois l'ouvrage achevé. Les Ivoiriens, dans leur majorité, n'ont pas la culture des routes et ponts à péage : cela n'existait- pour ainsi dire pas- jusqu'ici. Les routes et ponts à péage, d'ici à quelques mois, rythmeront le quotidien des usagers. C'est peut-être un signe que le développement du pays repartira de plus belle. La route, dit l'adage, précède le développement.

Kisselminan COULIBALY

18:48 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE: Est-il raisonnable d’encourager les jeunes ivoiriens à créer une entreprise?

DRAPEAU CI.jpgjeune africain 1.jpgAprès la crise sociopolitique et surtout économique qu’a traversé la Côte d’Ivoire, la reconstruction de notre pays s’impose à toutes les couches sociales.

La jeunesse ivoirienne (principale victime de cette crise) a une grande part de responsabilité à assumer. Aujourd’hui, au moins 80% des jeunes de 20 à 25 ans sont favorables à la création d‘entreprise.
Ils possèdent une précieuse culture de la créativité et de l’innovation.
Mais cependant, nous ne devons pas occulter leur légitime manque d’expérience.

LES JEUNES ENTREPRENEURS IVOIRIENS : POINTS FORTS ET POINTS FAIBLES

Créer une entreprise nécessite une responsabilité sociale et économique. C’est ce préalable qui nous a amené à nous interroger sur la nécessité d’encourager les jeunes ivoiriens à créer leur propre entreprise ?
De manière spontané, nous somme amené à répondre "oui" à cette question, car il est certain que les jeunes ivoiriens possèdent généralement :
- du dynamisme,
- d’enthousiasme,
- une culture de la créativité,
- des aptitudes à l’innovation.

Cependant ces précieuses capacités ne sont pas exploitées dans le secteur de l’entrepreneuriat. Comment les reconvertir dans le domaine de la création d’entreprise ?
Par ce qu’il ne faut pas occulter leur manque d’expérience. Ceci est d’autant plus vrai s’ils décident de se lancer sur des marchés déjà existants et fortement concurrencés, où l’expérience constitue un facteur clé de succès (Nous savons tous et ils doivent le savoir que les marchés plus concurrencés exigent davantage de maturité et d’expérience).

C’est pourquoi la stratégie de Niche est effectivement mieux adaptée pour ces jeunes, car ils prendront plus facilement des parts sur des marchés innovants où la concurrence est faible.
Le manque d’expérience en management d’équipes et de ressources humaines est aussi un facteur à prendre en compte, d’où la nécessité de les accompagner et de les former.

On peut également citer dans leurs faiblesses une appréciation plus aléatoire des risques, une moindre intuition et une mauvaise aptitude à la négociation, voire une naïveté et un certain irréalisme.
C’est bien pourquoi, finalement, leur capacité d’innovation constitue à elle seule un avantage concurrentiel.

Ce qui semble aussi être un frein à la création d’entreprise chez les jeunes ivoiriens, c’est tout simplement leur difficulté à déterminer ce qu’ils souhaitent pour leur vie professionnelle. Souvent, ils ne savent pas très bien ce qu’ils veulent faire et leur avenir professionnel est à choix multiples.

C’est pourquoi, il est important de travailler avec eux, sur leurs motivations profondes et de leur indiquer que créer une entreprise n’est pas une solution de fuite face au marché du travail jugé comme inquiétant.

jeune homme.jpgAMENER LES JEUNES IVOIRIENS A CRÉER LEUR PROPRE ENTREPRISE : COMMENT S'Y PRENDRE ?

Pour la majorité des ivoiriens, entreprendre jeune vient peut-être plus facilement d’une origine familiale. En d’autres termes, les jeunes issus de familles d’entrepreneurs sont plus réceptifs à la création d‘entreprise.

Il est certain que l’influence familiale est un facteur qui a son pesant d’or, mais pas déterminante sur l’intention de créer, car le groupe d’amis, les professionnels, les professeurs, les responsables de stages sont tout autant des personnes susceptibles d’influencer aussi - dans un sens comme dans l’autre - la création d’entreprise.

Au vue de ces éléments, il semble nécessaire de prévoir un accompagnement poussé et très personnalisé des jeunes pour répondre à leur manque de maturité et surtout pour les aider à construire leur projet.

Il est indispensable de prendre le temps de les écouter et de travailler avec eux autant sur les aspects personnels que techniques de leurs idées de projets.

Car la prise en compte de l’idée est essentielle dans la création d'entreprise.
En ce sens, le développement d’accompagnements spécifiques pour les jeunes, alliant période d’incubation, suivi individuel, coaching et formation continue constitue un des facteurs clés de succès majeurs dans la création d’entreprise.
Il est important de ne pas réduire l’enseignement de l’entrepreneuriat à la seule stratégie ou au management de projet.
Il faut aussi prendre en compte avant tout l’entité homme/projet.

SENSIBILISER DAVANTAGE LES ETUDIANTS A L'ENTREPRENEURIAT

Plus les jeunes seront sensibilisés à l’entrepreneuriat et plus ils seront favorables à une création éventuelle.
La démarche de création d’une entreprise peut s’apprendre sur le plan de la technique, mais par exemple la motivation, la prise de risques, la créativité, la persévérance sont plutôt des valeurs propres à chacun et restent difficiles à transmettre…

Cependant, il est importent de permettre aux jeunes d’apprendre au moins les réflexes clés de la méthodologie de création d’une entreprise. Ils devront ensuite bien étudier leurs motivations et leur projet pour passer à l’acte si leur projet est vraiment viable et faisable.

Il est en tout cas fort à parier que les encouragements et le soutien des aînés donneront un sérieux coup de pouce à certains pour se lancer !

KONANDE

12:13 Écrit par innovationcotedivoire dans Afrique, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

29 juillet 2011

PETROLE : LA COTE D'IVOIRE VEUT RELANCER L'EXPLOITATION DES CETTE ANNEE

DRAPEAU CI.jpgAIP.gifAbidjan - La Côte d`Ivoire va relancer avant la fin de l`année l`exploitation pétrolière, actuellement de 40.000 barils par jour, en vue de devenir une "puissance pétrolière" à l`échelle de l`Afrique de l`Ouest, a déclaré jeudi le nouveau ministre des Mines et du Pétrole.

"Nous allons démarrer le forage de sept puits avant la fin de l`année (...) pour soutenir une production de 300.000 b/j d`ici 2020, contre 40.000 b/j actuellement", a indiqué Adama Toungara lors d`une rencontre à Abidjan avec les patrons de la presse ivoirienne.

"Nous voulons faire de la Côte d`Ivoire une puissance pétrolière sous-régionale, quand bien même le pays ne sera pas un Koweït africain", a-t-il affirmé.

Le ministre a dénoncé "la baisse d`intensité" du forage sous le régime du président Laurent Gbagbo (2000-2011).

"Sur les 14 blocs attribués en 10 ans, il y a eu seulement cinq forages en Côte d`Ivoire, contre 25 au Congo et 45 en Guinée Equatoriale", a-t-il souligné, assurant vouloir "faire en six mois ce qu`on n`a pas fait en dix ans".

"La Côte d`Ivoire a octroyé des permis à des sociétés qui n`ont ni la compétence technique, ni la capacité financière d`explorer", a accusé M.Toungara.

Il a dénoncé la "mal gouvernance" dans le secteur, dont l`opacité a été souvent critiquée par les bailleurs de fonds internationaux ces dernières années.

Le Ghana, voisin oriental de la Côte d`Ivoire, vient de se lancer à la fin de l`an dernier dans la production de pétrole à grande échelle.

23:12 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

PETROLE : LA COTE D'IVOIRE VEUT RELANCER L'EXPLOITATION DES CETTE ANNEE

DRAPEAU CI.jpgAIP.gifAbidjan - La Côte d`Ivoire va relancer avant la fin de l`année l`exploitation pétrolière, actuellement de 40.000 barils par jour, en vue de devenir une "puissance pétrolière" à l`échelle de l`Afrique de l`Ouest, a déclaré jeudi le nouveau ministre des Mines et du Pétrole.

"Nous allons démarrer le forage de sept puits avant la fin de l`année (...) pour soutenir une production de 300.000 b/j d`ici 2020, contre 40.000 b/j actuellement", a indiqué Adama Toungara lors d`une rencontre à Abidjan avec les patrons de la presse ivoirienne.

"Nous voulons faire de la Côte d`Ivoire une puissance pétrolière sous-régionale, quand bien même le pays ne sera pas un Koweït africain", a-t-il affirmé.

Le ministre a dénoncé "la baisse d`intensité" du forage sous le régime du président Laurent Gbagbo (2000-2011).

"Sur les 14 blocs attribués en 10 ans, il y a eu seulement cinq forages en Côte d`Ivoire, contre 25 au Congo et 45 en Guinée Equatoriale", a-t-il souligné, assurant vouloir "faire en six mois ce qu`on n`a pas fait en dix ans".

"La Côte d`Ivoire a octroyé des permis à des sociétés qui n`ont ni la compétence technique, ni la capacité financière d`explorer", a accusé M.Toungara.

Il a dénoncé la "mal gouvernance" dans le secteur, dont l`opacité a été souvent critiquée par les bailleurs de fonds internationaux ces dernières années.

Le Ghana, voisin oriental de la Côte d`Ivoire, vient de se lancer à la fin de l`an dernier dans la production de pétrole à grande échelle.

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COTE D'IVOIRE : LA BALANCE ENTREPRENEURIALE HOMMES-FEMMES

DRAPEAU CI.jpgaffaires 9.jpgAujourd’hui, les femmes ivoiriennes sont de plus en plus présentes dans la vie économique du pays. De tout temps, elles ont participé au soutien économique de leur famille et de leur communauté soit par leur travail formel ou informel principalement le travail agricole ou le commerce.

Mais depuis quelques années, elles sont de plus en plus nombreuses à investir dans la création d’entreprise ou à développer une activité économique rémunératrice.

Cependant, Plusieurs de ses choix sont guidés par sa position dans la société et par le type d’infrastructure que la société met à sa disposition. De ce fait les femmes ivoiriennes ne disposent pas des mêmes chances que les hommes.

La mission liée à la reproduction demeure leur principale responsabilité et représente une contrainte importante par rapport à leur disponibilité.

Aussi, la socialisation des filles ne contribue pas à développer leur confiance en elles, leur autonomie, leur sens du risque et leur goût de l’innovation : des aptitudes pourtant nécessaires chez tout individu qui souhaite développer et gérer sa propre entreprise.
Il existe donc certaines contraintes socioculturelles à l’entrepreneuriat féminin en Côte d’Ivoire, mais la plupart de ces contraintes ne sont pas insurmontables.
Les hommes sont majoritairement les entrepreneurs de Côte d’Ivoire. Cette inégalité peut être expliquée par différents variables.
Nous savons tous que pour entreprendre, il faut cumuler des qualités, des compétences, des motivations, des exemples et des ressources en qualité et quantité suffisantes pour franchir toute une série d’obstacles.

Si les femmes sont moins nombreuses que les hommes à aller jusqu’au bout, c’est sans doute que le rapport entre les facteurs positifs (qualités…) et les facteurs négatifs (obstacles) n’est pas le même pour elles que pour les hommes.
Les premiers facteurs agiraient plus faiblement et les seconds plus fortement.
La balance est donc faussée au départ entre homme et femme.

Mais quelle est la nature des opportunités et des obstacles que représente l’environnement (dans son sens large) et qui façonnent l’esprit d’entreprise des femmes ivoiriennes ?

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21:14 Écrit par innovationcotedivoire dans Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

UNE IDEE INNOVANTE : L’APEROBIZ

DRAPEAU CI.jpggestion3.jpgUN FORUM D’ECHANGE POUR LES JEUNES « APPRENTIS » ENTREPRENEURS EST EN TRAIN DE VOIR LE JOUR .

L’idée est née d’un constat : les jeunes ivoiriens créateurs d’entreprise ou candidat à la création (en dehors de INNOVATION COTE D’IVOIRE) n’ont pas une tribune de proximité qui devrait assurer l'Information, la Communication, l'Éducation et l'Accompagnement des jeunes entrepreneurs.

Alors que nous savons tous qu’aujourd’hui, dans le domaine de l’entrepreneuriat, ce qui est le plus demandé, le bien le plus précieux, c’est le contact social et commercial. C'est-à-dire : Comment pouvoir entrer en contact avec un vaste marché d’emplois ; des partenaires d’affaires, de potentiels clients, accéder les premiers à l’information sans dépenser des fortunes.

Au vue de ce constat, des jeunes ivoiriens (créateurs d’entreprise ou candidat à la création) ont eu une brillante idée d’organiser et de coordonner un réseau d’échange et de partage qui regroupéra à son achèvement tous les « apprentis » entrepreneurs.

Ce réseau se nomme : APEROBIZ

APEROBIZ c’est quoi ?

Nous laissons Constant Yede (le coordonnateur du réseau) nous expliquer le plus simplement possible.

Une réunion mensuelle des candidats à la création d'entreprise
Les Apérobiz', c'est tous les premiers jeudis du mois l'occasion de se retrouver entre nous, les créateurs d’entreprise ou candidat à la création, dans un cadre informel, sympa et plutôt central, dans tout un tas de villes de côte d'ivoire et d'ailleurs.
Pas de conférence ou de table ronde, pas de badges accrochés aux vestes, pas d'intervenant "star", rien que des échanges sympas pour mieux se connaître et pourquoi pas, une fois en confiance, essayer de se filer un coup de pouce ou échanger quelques tuyaux, recommandations, contacts, contrats, etc.

Les actobiz' vous accueillent
Les actobiz', sont, comme vous, apprentis entrepreneurs. Ils sont bénévoles et ont plaisir à faire se réunir garçons et filles un peu doux-dingues qui ont choisi le chemin de la création d'entreprise pour s'épanouir personnellement et/ou professionnellement. Ils ont à coeur que vous passiez une bonne soirée, que vous rencontriez tout un tas de gens super, et que bien sûr vous reveniez et parliez des ApéroBIZ' autour de vous !

La règle des "3C"
Les Apérobiz', c'est un peu particulier comme réunion. On ne souhaite recevoir QUE des ds apprentis entrepreneurs, afin de vraiment passer une soirée entre nous. C'est important pour l'esprit dans lequel tout cela se déroule, et comme nous ne sommes ni une association, ni une entreprise, ni encore moins un syndicat ou un véhicule à vocation politique, hé bien on fait ce qu'on veut. Na !
Finalement, il n'y a que deux règles en vigueur :
• la règle des 3C : pas de Cravate, pas de Consultants, pas de Commerciaux (on entend par là "personne qui vient vendre ses prestations à des (plutôt jeunes) entrepreneurs")
• et l'obligation d'échanger, de papoter, de discuter, de parler avec les autres !

Et si je viens pour la première fois ?
Nous sommes très heureux que le concept vous plaise et qu'on ait réussi à vous faire venir ! Maintenant, il ne faut pas vous attendre à ce qu'on vous prenne par la main : ce sera à vous de vous incruster dans une conversation, et c'est peut-être le seul moment un peu difficile. Ceci dit, en général, vous serez bien accueilli(e), tout le monde étant par définition passé au moins une fois par cette phase :)
Prenez donc un verre au bar et incrustez-vous dans une conversation. C'est parti pour de belles rencontres !

Est-ce possible de sponsoriser les Apérobiz' ?
Euh, non, a priori, on tient à ce que ça reste très informel, très indépendant, très rock'n'roll. On ne cherche donc pas de sponsors, et ce d'autant plus que l'entreprise qui voudrait nous sponsoriser serait grosse (ou pire, publique). Ceci dit, vous pouvez toujours tenter votre chance si vous êtes sympa et bien intentionné !.

J'adore les Apérobiz', comment donner un coup de pouce ?
• Un peu plus longuement : parlez de nous à tous vos contacts.
• Et aussi : dites aux journalistes de parler de nous et des merveilleux apprentis entrepreneurs qui se réunissent tous les premiers jeudis du mois, et léguez-nous toute votre fortune si vous êtes millionnaire.

Pour plus d’informations contactez :

Contant Yede : yedco85@yahoo.fr

INNOVATION COTE D’IVOIRE : innovationctedivoire@yahoo.fr

17:05 Écrit par innovationcotedivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

TEMOIGNAGE : ENTRETIEN AVEC UNE PASSIONNEE D’ENTREPRENEURIAT

entrevue.jpg
apce 1.gifSandra Le Grand
CV : Après avoir effectué des études de gestion et marketing et obtenu un diplôme de l'IAE Paris, Sandra Le Grand a étendu ses compétences en occupant différents postes dans le groupe Coca-Cola :
- négociatrice grands comptes,
- responsable du développement des ventes,
- manager d'une équipe de vente en grande distribution,
- responsable channel marketing, …
Elle est aujourd'hui présidente fondatrice de la société Canalce, leader français des prestations de service et de loisirs aux comités d'entreprises, société qu'elle a créée en 2000 à l'âge de 34 ans.
Elle est auteur du livre "Entreprendre : un peu, beaucoup, passionnément", paru en septembre 2010 aux Editions Télémaque.

Interview :

Sandra Le Grand, on connait votre passion de l'entrepreneuriat. Comment est-elle venue ?

A l'issue de mes études, j'ai eu la chance d'occuper des fonctions qui m'ont permis de développer un esprit entrepreneurial. Chez McDonald's, par exemple, j'ai aidé au lancement des "anniversaires enfants". Une expérience formidable qui m'a initiée au montage de projets. Et puis surtout j'ai intégré le groupe Coca-Cola où l'on m'a confié le lancement complet de deux opérations importantes : le développement des "comptoirs confiserie" dans les cinémas et la pénétration des distributeurs de boissons dans les entreprises. J'ai ainsi eu l'occasion de faire de l'intraprenariat : j'avais la confiance de mes managers, j'étais autonome, je gérais les projets de A à Z et traitais tous les aspects allant du financement jusqu'à la mise en œuvre et le suivi. Ces expériences m'ont apporté quelque chose d'inestimable : la confiance en soi. Je m'étais prouvé que j'étais capable de faire des choses par moi-même !

C'est à ce moment que vous avez décidé de créer Canalce ?

Oui, les missions qui m'ont été confiées chez Coca-Cola m'ont amenée à me rapprocher des comités d'entreprises, car ce sont eux qui décident généralement de mettre en place des distributeurs de boissons. Je me suis alors rendu compte de la difficulté d'entrer en communication avec eux pour leur proposer des produits en direct. J'ai donc commencé à m'intéresser de près au sujet et à étudier leur fonctionnement, leurs responsabilités, leurs prérogatives…
Nous étions dans les années 2000 et l'ère internet battait son plein. J'ai alors eu l'idée de monter une plateforme internet de services et de produits pour les CE et pour les salariés qui en sont les bénéficiaires. Un mode de distribution innovant mettant en relation les CE et salariés d'un côté et des prestataires et producteurs de l'autre, avec toute la dynamique que j'avais appris chez Coca-cola pour développer une activité : études marketing, technologique, actions commerciales, merchandising… et beaucoup d'énergie !

C'était le début des 35 heures… l'époque était favorable !

Tout à fait ! Les salariés aspiraient à voyager, à se divertir, à se cultiver… le marché était là !
Vous savez, créer une société, ce n'est pas forcément avec "l'idée du siècle" que personne n'a eue ! C'est à mon sens plutôt saisir une opportunité de marché et trouver des mécaniques intelligentes, des modes de distribution novateurs pour pénétrer ce marché.
N'importe quelle idée peut être une bonne idée si vous savez l'exécuter !

Quitter un emploi stable et passionnant, cela n'a pas été trop difficile ?

Il est vrai que partir d'un grand groupe avec tous les avantages qui y sont associés (salaire fixe, 13ème mois, primes, intéressement, participation, voiture de fonction, mutuelle, congés payés, …) peut faire réfléchir.
Cependant j'avais cette graine entrepreneuriale en moi, que j'ai fait fructifier par des expériences variées. Internet a été le déclencheur, je me suis dit : c'est l'opportunité pour me lancer ! J'avais 34 ans et je me sentais prête pour y arriver.
Pour le financement de mon projet, j'ai fait appel à des business-angels. J'ai exclu l'idée de recourir à des financements exclusivement bancaires qui m'auraient conduit à donner en garantie mon patrimoine personnel. A ce niveau, les années 2000 ont été révolutionnaires !
Petit à petit, j'ai retrouvé une nouvelle famille entrepreneuriale qui m'a été très utile, car lorsque l'on quitte un emploi salarié, on se retrouve en quelque sorte "orphelin" : plus de reporting à faire, plus de manager pour valider une décision ou donner un avis, …
Pour compenser ce manque, j'ai rencontré beaucoup d'entrepreneurs par l'intermédiaire de clubs, d'associations, de réseaux divers, dans des commissions, des groupes de réflexion, …
Je suis une militante des réseaux car c'est un moyen formidable pour échanger, partager, trouver des solutions, se rassurer. Cela donne une force incroyable !

Cette force, vous n'hésitez pas vous-même à la communiquer !

Effectivement. J'ai monté une entreprise qui est devenue, en 10 ans, leader dans son domaine, avec 100 salariés et 40 millions d'euros de chiffre d'affaires. Si j'y suis arrivée, c'est parce que j'allais plus vite, et cela notamment grâce aux réseaux. J'ai appris beaucoup de choses durant ces 10 années : la gestion de la trésorerie (bas de bilan), les relations avec les business-angels, les tours de table de financement (haut de bilan), le marketing, le choix des prestataires, des partenaires, etc.
A mon tour, j'aime partager cette expérience en intervenant dans des tables rondes et conférences, en répondant aux questions de journalistes et de créateurs et tout récemment en racontant mon parcours dans un livre.

On entend souvent qu'il est plus difficile de créer lorsque l'on est une femme. Qu'en pensez-vous ?

Je suis plutôt "supporter" de l'idée inverse. Il n'est pas plus difficile de créer une entreprise lorsque l'on est une femme. J'accorde à la femme un certain nombre de qualités, qui font qu'elle a, à mon sens, autant de chances qu'un homme de réussir et de développer son entreprise.
En revanche, il peut y avoir des freins d'ordre psychologique que les femmes se mettent elles-mêmes. Elles imaginent souvent que le fait de devenir entrepreneur va déstructurer leur vie familiale. Et cette crainte peut se ressentir dans leurs entretiens de recherche de financements ou d'associés par exemple. Si elles ne sont pas sereines sur le sujet, cela se ressent forcément. Je pense donc que pour certaines femmes qui portent un projet de création ou de reprise d'entreprise, un travail sur elle préalable serait bénéfique pour mettre en évidence tous les avantages et satisfactions qu'elles retireront de leur projet, pour se fixer des règles d'organisation et ne pas se focaliser sur les risques et possibilités de dérapage.

A ce propos, comment arrivez-vous, vous-même, à concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

Lorsque j'ai créé mon entreprise, j'avais un enfant de trois ans et un autre d'un an. Il était naturellement hors de question de les sacrifier. Je me suis donc fixée des règles d'organisation auxquelles je ne déroge pas, par exemple : ne pas travailler le WE, dîner au minimum une fois par semaine en famille, consacrer l'heure du déjeuner du mercredi à mes enfants pour les conduire à leurs activités extrascolaires, ne pas programmer de réunion trop tôt le matin ou trop tard le soir, etc.
Je ne vous dirais pas que c'est facile et que j'ai tout réussi ! Mais le temps que je passe avec mes enfants leur est réservé exclusivement. Ce qui est important pour moi, c'est la qualité de la relation que j'entretiens avec eux. Et pour cela, je n'hésite pas à me faire aider et à déléguer les tâches domestiques qui prennent un temps fou : formalités administratives de toute sorte, ménage, courses, soutien scolaire, …
Il m'arrive naturellement de rapporter du travail et de consulter mes mails à la maison (ce qui me permet de rentrer directement chez moi après une réunion par exemple), mais uniquement après avoir vu les enfants et une fois qu'ils sont au lit !

Vous accordiez tout à l'heure aux femmes un certain nombre d'atouts. Quels sont-ils ?

Nous avons tout d'abord un atout important : notre polyvalence ! Assumant depuis l'enfance un certain nombre de responsabilités sociales et familiales, nous avons développé des aptitudes nous permettant de faire beaucoup de choses à la fois et d'optimiser notre temps. Nous sommes capables de jongler entre le téléphone, les enfants, les courses, la cuisine, l'organisation de dîners, les rendez-vous chez le médecin, le travail, … Or un chef d'entreprise, par définition, doit être polyvalent !
L'empathie est également un atout important pour les femmes, favorisant la communication interne et externe de l'entreprise. Nous sommes capables de nous mettre à la place des gens, d'écouter nos salariés et de résoudre, dans une certaine mesure, leurs problèmes. Nous sommes donc généralement plus enclines à mettre en place des outils permettant de travailler à distance ou à temps partiel par exemple.
Nous aimons fédérer et faire en sorte que les gens s'entendent bien. En ce qui me concerne, je suis très attachée à l'ambiance qui règne dans mon entreprise. Je n'hésite pas à déléguer et fonctionne beaucoup sur la confiance.
Et puis, je pense que les femmes sont courageuses. Nous n'hésitons pas à agir, à dire les choses avec franchise, à affronter les problèmes. C'est un point important qui nous permet de gérer plus facilement les conflits.

Un profil complet !

Tout à fait… sans oublier notre pouvoir de séduction. On en joue, c'est évident, mais intelligemment !

Vous venez de publier "Entreprendre : un peu, beaucoup, passionnément", un livre dans lequel vous vous adressez aux "femmes d'entreprise". Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Créer et diriger une entreprise, c'est une vraie passion. On y est du matin au soir, on y pense tout le temps. C'est un projet de vie !
Ces 10 années que j'ai vécues intensément, pendant lesquelles j'ai construit, développé et appris tant de choses, j'ai eu envie de les raconter, de les partager et d'encourager d'autres femmes à suivre mon exemple.
Beaucoup de femmes entreprennent chaque année mais trop peu développent leur entreprise. Les sociétés de plus de 10 salariés dirigées par des femmes sont rares. Quel dommage !
Mon message dans ce livre c'est de dire aux femmes que "c'est possible" ! Avec de l'énergie, du travail, du positivisme et une énorme envie d'y arriver, rien n'est insurmontable. On peut créer son propre emploi, ce qui est déjà formidable, mais également une entreprise avec un important potentiel de développement. Il n'est pas nécessaire pour cela d'avoir toutes les qualités associées traditionnellement au "profil d'entrepreneur", car on apprend très vite en faisant et en échangeant avec les autres. Ca a été mon cas.

Un livre utile ?

Oui, un livre utile et un livre vrai qui raconte réellement ce qui s'est passé, sans voiler les moments difficiles, tant sur le plan professionnel que personnel, mais en expliquant la façon dont je les ai surmontés.
J'ai tenu à y intégrer quelques recettes et pour cela j'ai fait appel à un coach : Nathalie Ville Grospiron, qui l'a enrichi d'éléments d'analyse, de compréhension de certaines situations et de conseils pratiques pour inviter le lecteur à se poser les bonnes questions mais surtout à comprendre et découvrir sa personnalité, ses émotions, ses valeurs, ses forces et tout le potentiel associé !
Mon souhait le plus sincère : que mon expérience puisse être effectivement utile aux femmes qui se lancent ou qui hésitent encore à se lancer dans cette aventure incroyable et passionnante qu'est la création d'entreprise !

Propos recueillis en septembre 2010 par Laurence Piganeau de APCE (Agence Pour la Création d'Entreprise)

01:49 Écrit par innovationcotedivoire dans Entrepreneurs en action | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

27 juillet 2011

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgSOIR INFO.gifBudget 2011/Les révélations du Directeur général des Impôts : Ce que l`Administration fiscale a déjà encaissé - 284 milliards de francs Cfa en 3 mois

864 milliards de francs Cfa. C'est ce que le gouvernement ivoirien attend de la régie financière qu'est la Direction générale des Impôts (Dgi) dans le budget 2011 équilibré en dépenses et en recettes à 3050,4 milliards de francs Cfa. C'est Pascal Kouakou Abinan (Directeur général des Impôts /Dgi) qui a donné cette information, le mardi 26 juillet 2011. C'était dans le cadre d'un petit déjeuner de presse portant sur la présentation de l'annexe fiscale 2011 à Novotel - Plateau.

Le patron de l'Administration fiscale a saisi l'occasion pour faire des révélations. Notamment sur ce qui est attendu du Nord du pays au niveau des recettes fiscales et ce que le Président de la République, Alassane Ouattara, a décidé relativement à la mise sur pied de nouveaux impôts en 2011. «Sur les 864 milliards de francs Cfa que le gouvernement ivoirien attend comme recettes de la Direction générale des impôts (Dgi), environ 800 millions de francs Cfa, soit 10%, proviendront des zones Centre-Nord-Ouest (Cno). D'ailleurs, tous les services de la Dgi sont déjà déployés dans la zone Nord du pays dans ce cadre et c'est faux de croire que l'Administration fiscale ne fait pas de recettes en zones Cno. Car, dans les faits, des recettes sont enregistrées depuis la partie Nord du pays vu qu'un service principal a été créé à Abidjan dans ce sens. Et, pour l'année 2011, les impôts continueront à y être perçus», a révélé le Directeur général des Impôts. Poursuivant, il a ajouté que les 800 millions seront collectés au niveau du secteur informel et des petites et moyennes entreprises (Pme). Autre information nouvelle, selon le conférencier, le chef de l'État Alassane Ouattara a exigé que cette année 2011, il n'y ait pas de taxe nouvelle. «Il n'y aura pas de nouvelle taxe cette année parce que le Président de la République (Ndlr : Alassane Ouattara) n'a pas voulu pour 2011 qu'on alourdisse le poids des impôts sur les entreprises. Ce serait une contradiction de créer de nouveaux impôts étant entendu que le gouvernement veut aider les entreprises à reprendre leurs activités après la crise post-électorale. Par contre, en 2012, il y aura de nouvelles taxes», a encore révélé l'Administrateur financier. A propos de l'annexe fiscale qu'il a présentée, Pascal Kouakou Abinan a expliqué que ce document budgétaire renferme 42 articles portant sur 4 types de mesures. Il s'agit des mesures de soutien aux entreprises et aux personnes physiques; de mesures de renforcement des moyens de l'État; de mesures de rationalisation et de modernisation du dispositif fiscal; de mesures techniques. En terme chiffré, ce sont 32,4 milliards de francs Cfa que l'État a perdus en 2011 en annulant, suspendant et réduisant des impôts. Cela ne se reproduira pas en 2012, a indiqué le Directeur général des Impôts, « les mesures incitatives ne seront pas reconduites ». D'ailleurs, la Dgi compte bien s'organiser pour ses recettes à venir en appliquant la directive n°04/2009/Cm/Uemoa instituant un guichet unique de dépôt des états financiers dans les États membres. « C'est une nécessité de créer un guichet unique pour centraliser les états financiers des entreprises pour une cohérence des chiffres. Parce qu'il est déjà arrivé que des entreprises déposent des bilans différents pour la même année à la banque, à la Dgi, etc. », a fait savoir le patron des Impôts qui a dénoncé ce comportement de resquilleur. Selon lui, ce guichet permettra à la Dgi de travailler plus objectivement et avec équité. C'est certainement cette qualité qui a guidé la Dgi dans l'extension du champ d'application du taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée (tva) à toutes les catégories (importées et locales) de lait en 2011. Au-delà de toutes les dispositions prises pour 2011, la Dgi a affirmé son envie d'atteindre l'objectif des 864 milliards de francs Cfa prises. Les chiffres des recettes de ces derniers mois sont d'ailleurs parlants : 0 franc Cfa en avril; 130 milliards de francs Cfa au lieu de 80 milliards en mai; 89 milliards de francs Cfa au lieu de 70 milliards en juin; 65 milliards de francs Cfa à la date du 25 au lieu de 63 milliards. « La Côte d'Ivoire est un pays solide. Ailleurs, après une telle crise, on ne peut pas s'attendre à ces recettes. Nous allons atteindre ces 864 milliards de francs Cfa», a soutenu Pascal Kouakou Abinan.

Hermance K-N

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifImpôts : plus de 860 milliards FCFA à mobiliser en sept mois

Abidjan, 26 juil (AIP) – L’administration des impôts va mobiliser près de 864 milliards FCFA sur une période de sept mois au titre de l’exercice fiscale 2011, a révélé le directeur général des impôts, Abinan Kouakou Pascal, mardi à l’occasion d’un petit déjeuner de presse portant sur l’annexe fiscale 2011.

Au premier trimestre d’activité, de mai à juillet, sur un objectif de près de 213 milliards FCFA, ce sont environ 270 milliards qui ont été recouvrés, a indiqué M. Abinan. Il a souligné que cet objectif pourrait être dépassé en dépit du démarrage tardif de l’exercice fiscal à la suite de la grave crise militaro-politique.

Près de 800 millions FCFA sont attendus des zones centre, nord ouest (CNO, ex-assiégées) au titre des recettes fiscales émanant du secteur informel et des petites et moyennes entreprises (PME), fait-on savoir.

L’annexe fiscale 2011 consacre des allègements et des exonérations fiscales évalués à plus de 32,4 milliards. Un manque à gagner devant être rattrapé par des appels à fonds auprès des bailleurs de fonds, a expliqué le directeur général des impôts. Il a ajouté que des actions seront menées pour attirer les investisseurs entres autres, de même qu’un élargissement de l’assiette des impôts.

En 2010, environ 1007 milliards FCFA d’impôts ont été recouvrés par l’administration des impôts.

kkf/cmas


DRAPEAU CI.jpgAIP.gifCrise ivoirienne : exonérations fiscales pour les entreprises sinistrées

Abidjan - Les entreprises de Côte d`Ivoire sinistrées lors de la crise post-électorale, en raison notamment de pillages, vont bénéficier en 2011 d`exonérations fiscales atteignant plus de 30 milliards de francs CFA (quelque 50 M EUR), ont annoncé mardi les services des impôts.
Le gouvernement a décidé "d`annuler tous les arriérés d`impôts des entreprises entièrement détruites, représentant une perte fiscale de 32,4 milliards FCFA", a affirmé le nouveau directeur des Impôts, Pascal Abinan, lors d`une conférence de presse.

De nombreuses entreprises ont été sinistrées lors de la crise (novembre 2010-avril 2011), en particulier durant les pillages qui ont accompagné les combats du début avril à Abidjan.

"La Côte d`Ivoire est un pays solide parce qu`ailleurs après une crise profonde vous ne pouvez pas mobiliser ce niveau de recettes", a estimé M. Abinan, soulignant que depuis mai le montant des recettes fiscales dépassait les prévisions.

"Les tendances économiques qui se dessinent sont encourageantes, la Côte d`Ivoire va rebondir beaucoup plus rapidement car la confiance est de retour, matérialisée par l`affluence des investisseurs" a-t-il encore jugé.

Par ailleurs, le gouvernement de Côte d`Ivoire, première puissance économique d`Afrique de l`Ouest francophone, a promis récemment de consacrer six milliards de francs CFA (environ 10 M EUR) au dédommagement des entreprises victimes des pillages.

DRAPEAU CI.jpgPATRIOTE.gifRencontre Ouattara-Madani Tall de la Banque mondiale : La Côte d`Ivoire prépare l`ouverture du robinet financier

L’anticipation a toujours été le leitmotiv du président Alassane Ouattara. Celui qui n’a jamais navigué à vue a décidé de préparer sa prochaine visite au pays de l’Oncle Sam qui aura lieu la semaine prochaine.

Au cours de ce déplacement où il échangera avec le président des Etats Unis, Barack Obama, il n`est pas exclu une rencontre des autorités ivoiriennes avec les institutions de Bretton Woods (Banque mondiale et Fmi) dans le cadre de la relance de l`économie ivoirienne. Hier, justement, au Palais présidentiel, Alassane Ouattara qui avait à ses côtés Charles Koffi Diby, ministre de l`Economie et des Finances et Albert Mabri Toikeusse du Plan et du Développement, a eu un déjeuner de travail avec Madani Tall, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d`Ivoire. A sa sortie d`audience, Madani Tall a souligné qu`il s`est agit d`élaborer le programme des échanges qui auront lieu à Washington la semaine prochaine, notamment avec le Groupe de la banque mondiale. « Nous avons passé en revue le programme actuel de la Banque mais aussi les besoins de la Côte d`Ivoire pour les années futures. Nous avons échangé sur d`importants sujets notamment la relance économique, l`emploi des jeunes, la relance des infrastructures, la sécurité, le développement du secteur privé et je pense qu`avec les ministres qui étaient autour de la table, nous avons pu avoir des échanges assez fructueux », a révélé Madani Tall. Qui s`est dit convaincu d`une bonne visite à Washington la semaine prochaine. Espérant que la délégation ivoirienne reviendra avec de bonnes nouvelles. Selon le Directeur des Opérations de la Banque mondiale, se sera l`occasion de se faire une idée des efforts qui seront faits pour aider la Côte d`Ivoire ``à se relancer, relancer son économie, garantir la sécurité pour les Ivoiriens, s`assurer que le secteur privé revient en force dans ce pays``. Conscient que la Côte d`Ivoire est la locomotive de la sous-région, toutes les questions qui seront abordées le seront dans ce sens. Surtout que, a-t-il constaté, ``toutes les choses se déroulent relativement bien pour un pays qui sort d`une crise assez difficile``. A en croire Madani Tall, aujourd`hui, pour ceux qui arrivent à Abidjan, il est difficile de constater les stigmates de la guerre alors qu`il y en a eu. Pour lui, la Côte d`Ivoire est un pays qui a une capacité de rebondissement assez impressionnante et la Banque est assez consciente qu`il faut l`aider dans ses fondamentaux pour mettre une administration qui marche. Il faudra selon lui, rassurer le secteur privé et remettre en place un bon cadre de gouvernance qui sache répondre à la demande sociale en termes de besoin en matière de santé et d`éducation pour rassurer davantage les citoyens ivoiriens. « Si tout cela est fait dans un court terme, la Côte d`Ivoire va se relancer. Je pense que la délégation ivoirienne ira à Washington pour présenter son programme, rassurer les uns et les autres et à partir de là, l`on pourra discuter de programme spécifique et de chiffres», a expliqué Madani Tall. Le Président Ouattara a donc décidé de s`impliquer encore dans les échanges avec les différentes institutions comme il l`a fait pour l`obtention du point de décision de l`initiative Ppte (Pays pauvres très endettés) en mars 2009 où il avait soutenu le ministre Diby et le gouvernement de l`époque alors qu`il n`était même pas encore le président ivoirien. Cette fois encore, Ouattara entend booster les échanges dont Madani Tall a eu un aperçu hier. Le Chef de l`Etat dont l`évocation du nom (Ouattara) constitue un sésame pour les financements, ne lésinera pas sur les moyens pour que la Côte d`Ivoire revienne de Washington avec de bonnes nouvelles, avec des promesses d`une bonne manne financière pour la reconstruction post-crise. A coup sur, la ``Financial dream team`` de la Côte d`Ivoire va glaner des lauriers la semaine prochaine au pays de Barack Obama et la moisson va tenir la promesse des fleurs dont les pétales se déverseront sur la Côte d`Ivoire quelques temps après.

Jean Eric ADINGRA

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifTransport aérien : La compagnie aérienne Air France choisie pour relancer son homologue ivoirienne

Abidjan, 23 juil (AIP) – Le président directeur général (PDG) d’Air France, Jean-Cyril Spinetta annonce un plan de relance d’Air Ivoire conduit par sa compagnie.

Jeudi à Abidjan, au sortir d’une audience avec le Président Alassane Ouattara à qui il était venu proposer son projet de redécollage des activités d’Air Ivoire, M. Spinetta a souligné que dans un premier temps, il s’agira de développer un réseau interrégional en Afrique de l’ouest. Puis, a-t-il noté, quand cette étape sera réussie, la compagnie ivoirienne va se déployer à l’international.

Quant au ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré, il a indiqué que la structure du capital de la nouvelle structure venait d’être conclue. L’Etat ivoirien est l’actionnaire majoritaire, Air France et des privés détiennent également quelques parts, a précisé le ministre.

L’audience accordée par Alassane Ouattara au PDG d’Air France s’est tenue en présence de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean Marc Simon.

cmas

DRAPEAU CI.jpgAIP.gifCôte d`Ivoire : Cacao les planteurs ivoiriens attendent de Ouattara de meilleurs revenus

GONATE (Côte d`Ivoire) - Les planteurs de Côte d`Ivoire, premier producteur mondial de cacao, attendent du nouveau président Alassane Ouattara un ''plan cacao'' qui améliore leurs revenus, après l`avoir espéré en vain sous Laurent Gbagbo.

"Nous appelons à réorganiser la filière au profit des petits planteurs", explique à l`AFP Fulgence N`guessan.

Basé à Gonaté, bourgade poussiéreuse à une cinquantaine de km de la ville de Daloa (centre-ouest), en pleine "boucle du cacao", il dirige la coopérative "Kavokiva" ("bonne entente", en langue gouro), la plus importante du pays avec 12.000 planteurs.

Pour lui, la décennie Gbagbo "n`a pas permis d`accroître de façon substantielle le revenu" du million de planteurs, dont la production (quelque 1,2 million de tonnes en 2010-2011) représente pourtant 40% des recettes d`exportation avec le café.

"Le cacao ne nous enrichit pas, il nous permet de survivre", se lamente Maurice Tra-Bi, bottes en plastique et chapeau de toile "contre les serpents", en donnant de grands coups de machette dans un cacaoyer.

"La quasi-totalité des villages du cacao sont dépourvus de centres de santé et même d`eau potable", s`indigne ce planteur, dénonçant la "pauvreté grandissante" parmi les siens.

Au début des années 2000, Laurent Gbagbo avait, sous la pression des institutions internationales, libéralisé le secteur. Créées pour assurer transparence et équité, les structures de régulation ont échoué et leurs dirigeants sont restés longtemps en prison pour mauvaise gestion présumée. La nouvelle réforme souvent promise par l`ex-président n`a jamais vu le jour.

Traduisant un sentiment largement répandu parmi les paysans, l`économiste Gervais N`dah fustige une "escroquerie fiscale" de l`Etat.

"En Côte d`Ivoire, les planteurs paient le plus d`impôt au monde. Quand le cacao est à 1.000 FCFA/kg (1,5 euro), on lui retire plus de la moitié", relève-t-il.

Les "pisteurs", ces intermédiaires qui achètent aux paysans pour les multinationales du chocolat, sont aussi pointés du doigt, accusés de "brader la récolte". "Ils sont devenus plus riches que les planteurs", s`insurge M. N`dah.

Après le bras de fer de la crise post-électorale (novembre 2010-avril 2011), le gouvernement a pu relancer dès début mai l`exportation de fève brune, stoppée durant des mois.

Il s`est engagé dernièrement à remettre en chantier une réforme de la filière. Le candidat Ouattara avait promis de restaurer un système de prix garanti, comme celui qui avait contribué au "miracle" économique ivoirien des années 1960-1970.

Mais pour ranimer son âge d`or et continuer de distancer le voisin ghanéen (900.000 tonnes), le cacao de Côte d`Ivoire a aussi besoin de rajeunir: le verger (deux millions d`hectares) est vieillissant, ce qui entraîne de maigres rendements et contribue à une baisse de qualité.

Parmi les initiatives prises pour parer au déclin, le géant suisse de l`alimentaire Nestlé a démarré récemment un vaste programme de renouvellement en distribuant des pépinières aux planteurs.

Il s`agit, sur une décennie, d`insérer des "variétés à haut rendement" (deux tonnes à l`hectare contre moins d`une) résistantes aux maladies, selon le chef du projet, Philippe Courbet.

Au milieu de son champ d`Okoukouamekro, un village proche de Gonaté, Jean Loukou Yao, planteur de 25 ans, a le sourire: il pourra régénérer ses 10 hectares, vieux d`un demi-siècle et hérités de son père.

Mais sa voisine Marie-Thérèse Séry, cadre récemment convertie à la culture du cacao, avertit: "le programme de régénération des plantations sera vain si la rémunération des planteurs n`est pas au centre".

TOURE AHMED BOUAH : De l’écolier aux pieds nus à Kolia à l’étudiant de Bordeaux en costume

De l’écolier aux pieds nus à Kolia à l’étudiant de Bordeaux en costume, que de chemin parcouru ! Touré Ahmed Bouah est titulaire d’un diplôme d’ingénierie en management des risques obtenu à l’ETSAA à Cazeaux en France.

Natif de KOLIA, localité située dans le département de BOUNDIALI au nord de la Côte d`Ivoire, M.TOURE Ahmed Bouah se présente aujourd`hui comme une icône de la nouvelle génération de managers africains.

Auréolé, entre autres, du titre prestigieux de Meilleur Manager Africain par la prestigieuse Institution Panafricaine du Conseil des Managers Africains (IPCMA) réuni à Paris le 07 juillet 2009, pour ses orientations stratégiques en matière de développement durable mises en œuvre dans un climat économique extrêmement difficile en Côte d’Ivoire, ce chef d’entreprise émérite a été reçu en qualité d’invité d’honneur à l’UNESCO avec plus de 17 Chefs d’Etat et de gouvernement à la faveur de la remise du Prix Félix Houphouët Boigny pour la Recherche de la Paix au président brésilien Lula Da Sylva en 2009 à Paris.

Président du Conseil d’Administration de SOPHIA Immobilier, il mène de mains de maître le projet novateur de création d’un Pôle Urbain au Nord-ouest d’Abidjan avec pour objectif les rattrapages des infrastructures de base pour le soutien d’une économie qui représente plus de 40% du PIB de espace UEMOA.

Par ailleurs, il est le Président Fondateur de la FONDATION SOLIDARITE ET DEVELOPPEMENT dont l’objectif est de proposer une approche de solution à la question du chômage des diplômés sur le registre du retour à l’éducation et à la formation par le biais de la culture du travail.

C’est d’ailleurs l’axe majeur du programme qu’il s’est assigné. C’est ainsi que son engagement sans faille dans la lutte contre la pauvreté lui vaut sa nomination par les instances onusiennes en qualité d’Ambassadeur des Objectifs du millénaire (O.M.D).

Toure_Bouah.jpgTOURE Ahmed Bouah est né, il ya près d’un demi siècle, à Kolia dans le Grand Nord ivoirien, dans la pure tradition mandingue portée sur la valeur communautaire avec en prime un sens avisé de la valeur humaine.

Chez le peuple manding, la famille au sens très élargi, est le socle de la générosité et du bien partagé dont en premier lieu le partage de la nourriture. Cette valeur cardinale va formater son être et prendre pied dans toutes ses actions.

Dans le prolongement de cet altruisme, le jeune Ahmed Bouah, dont les premiers pas dans la vie ont été guidés par sa grand-mère a ainsi fréquenté l’école, non pas pour se contenter d’être quelqu’un, mais surtout pour servir les siens.

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25 juillet 2011

ENTREPRENEUR INDIVIDUEL : AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS

Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, 80% des créateurs d’entreprises choisissent d’exercer leur activité en entreprise individuelle.
Ce choix est-il éclairé ? ou est-il fait sans tenir compte des contours essentiels de ce régime ?

De toute les façons un entrepreneur digne de ce nom, avant de se lancer prend les dispositions nécessaires qui impliquent, avant tout, une compréhension approfondie sur les questions que vont engendrer son choix.
Comme l’affirmait Confucius (célèbre philosophe chinois) : Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

Cet article de INNOVATION COTE D’IVOIRE est une ébauche sur les interrogations suscitées par l’entrepreneuriat individuel : Engagement financier ? Responsabilité ? Constitution ? Fonctionnement ? Régime fiscal ? Régime social ? Transmission ? Principaux avantages ? Principaux inconvénients ?

Ce qu’il faut savoir d’abord, c’est que cette forme juridique (entreprise individuelle) est à conseiller lorsque les risques de l'activité sont peu importants et les investissements limités.

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23 juillet 2011

POSE DE LA PREMIERE PIERRE DE LA MAISON DE L'ENTREPRISE

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Le jeudi 21 juillet 2011, Abidjan, Plateau, le Président du Conseil économique et social, Marcel Zadi Kessy, représentant le chef de l’Etat, et les ministres de l’Industrie, Dosso Moussa, et de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique, Cissé Ibrahima Bacongo sont venus encourager l`initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) du president Jean Kacou Diagou s'est déroulée la cérémonie de la pose de la première de la maison de l'entreprise.

Cette belle initiative du CGECI, à son achèvement, sera une bouffée d'oxygène pour les entreprises ivoiriennes qui sont au bord du gouffre après la crise poste électorale.

A la fin des traveaux de construction nous aurons cette belle maison que voici:

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