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11 août 2011

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgAtteinte du point d’achèvement de l’Initiative PPTE, Ouattara et les institutions de Breton Woods en désaccord
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Notre Voie

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan, a fait l’annonce selon laquelle les institutions de Breton-Woods prévoient l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE pour la Côte d’Ivoire à juin-juillet 2012. Il a révélé que le chef de l'Etat a plaidé pour que le point d’achèvement soit fixé pour mars 2012, lors de son récent voyage aux Etats unis. Kablan Duncan a fait ces révélations, le jeudi 4 août dernier, à son cabinet, à Abidjan-Plateau, lors de la conférence de presse qu’il a animée. Ce, pour faire le bilan des visites de travail aux Etats-Unis, au Nigeria, du Premier ministre français, François Fillon, à Abidjan et des visites extérieures futures.
Le président Alassane Ouattara, a-t-il révélé, a plaidé pour le point d’achèvement PPTE pour mars 2012 en vue d’une croissance forte l’année prochaine. En réalité, le chef de l'Etat désire le point d’achèvement pour mars 2012 parce que la Côte d'Ivoire a un énorme besoin de finance pour sa politique économique et pour faire face aux besoins sociaux compte tenu de l’impact de la crise post-électorale. C’est donc pour plaider le dossier ivoirien que le président Ouattara, selon Kablan Duncan, effectuera un voyage à la fin de ce mois ou début septembre prochain, pour les assemblées annuelles des Institutions de Breton-Woods, aux Etats-unis. Le président Ouattara, a-t-il assuré, a exprimé un besoin de 25 milliards de dollars sur 5 ans devant les argentiers du monde. «Le président de la Banque mondiale a promis au moins 400 millions de dollars», a-t-il annoncé. Pour les grands chantiers ivoiriens, comme le 3ème pont de la Riviera, le barrage de Soubré, les autoroutes, la centrale thermique d’Azito, etc.,
la vice-présidente du Millénium challenge corporation (MCC), Mme Sheila Henling, a promis, a dit le ministre ivoirien des Affaires étrangères, 400 milliards FCFA (800 millions de dollars) à la Côte d’Ivoire en 2012, après le désir du président Ouattara de permettre à la Côte d’Ivoire d’accéder au MCC. Le MCC est un mécanisme américain d’aide bilatérale destinée à la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement ayant accompli des progrès en matière de démocratie et de bonne gouvernance. Le président Ouattara, selon Kablan Dunkan, a plaidé pour la rééligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA où les Ivoiriens sont exclus depuis 2004.
La France, selon Kablan Duncan, a promis de lancer un contrat de désendettement-développement avec la Côte d’Ivoire, pour près de 1310 milliards FCFA (2 milliards d’euros). «La France annulera 665 milliards FCFA (un milliard d’euro) de la dette publique ivoirienne. Et elle décaissera 12 milliards FCFA pour la relance de l’activité des entreprises françaises sinistrées en 2004 et 2011», a-t-il ajouté.
Le ministre Kablan Dunkan a déclaré que la Côte d’Ivoire et le Nigeria vont renforcer l’axe Abidjan-Abuja. Et que les entreprises ivoiriennes iront investir au Nigeria et vice-versa. «Nous devons faire de la Cedeao, un ensemble fort au profit des populations», a-t-il précisé. Il a évoqué le renforcement de l’axe routier Abidjan-Lagos, l’interconnexion en gaz et en électricité. Le Nigeria a offert des hectares de terre pour construire la chancellerie ivoirienne et les résidences diplomatiques à Abuja.
Les visas diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et la France seront bientôt supprimés, à en croire Kablan Duncan. Le ministre d’Etat a dit que l’Etat compte mettre l’accent sur l’éco-diplomatie et l’environnement dans ses relations avec l’exté

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgToumodi / Filière café-cacao, Les efforts des coopératives recompensés
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Le Democrate

L'opérateur économique Touton Négoce Côte d’Ivoire , opérant dans la filière café -cacao, a fait des heureux au sein des coopératives du département de Toumodi au cours d'une cérémonie de remise de dons en matériels et en espèces.

C'était le mardi 09 août dernier à son siège où ont été conviés les coopératives des sept villages concernés, les autorités administratives et les populations. Une cérémonie pour présenter publiquement ces valeureuses coopératives qui malgré la crise ont participé activement à la production nationale; Et c'est pour cette raison toute particulière que le Directeur Général M. David Lefèbre, a félicité les coopérateurs pour leur courage et abnégation au travail et remercié les autorités pour leur soutien aux coopératives. Il a en outre indiqué que ces dons représentent un appui technique pour le développement de la filière qui a tant souffert pendant la crise. S'agissant de l'utilisation très délicate des insecticides, des produits phytosanitaires et d'atomiseurs, David Lefèbre a rassuré les coopératives qu'une équipe technique viendra les assister. C'est par une photo de famille qu’a pris fin la cérémonie.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgTransport, commerce, restauration … Ces pièces de monnaie qui fâchent
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Nord-Sud

Souvent, les populations refusent les pièces de monnaie usées dans leurs transactions. Ces pièces jugées “trop lisses”, créent souvent des disputes entre acheteurs et vendeurs.

«Votre pièce de 100 Fcfa est trop lisse». Cette remarque qui m’a été faite par un chauffeur de wôrô-wôrô, et qu’on entend tous les jours, signifie simplement que la pièce ainsi mise en cause, n’a plus cours libératoire», témoigne Ipou K., enseignant dans un lycée de la place, rencontré à la gare des wôrô-wôrô de Cocody, ce jeudi 28 juillet. Selon lui, les deux hommes ont failli en venir aux mains tellement la discussion était houleuse. «Parce que j’ai précisé au chauffeur que ce n’ai pas moi qui fabrique ces pièces qu’il refuse de prendre et qu’il pouvait aller se plaindre ailleurs», explique-t-il. Toute chose, poursuit-il, qui a suffi pour faire sortir le conducteur de ses gonds. Comme c’est le cas, la monnaie est source de disputes fréquentes entre les ménages et les opérateurs économiques. Les commerçants, tout com¬me les clients, acceptent ou rejettent ces moyens de paiement selon leur acuité visuelle. Chacun apprécie la qualité ou non de la pièce remise. «Si j’estime qu’une pièce de monnaie est quasiment usée, je refuse de la prendre parce que ce n’est pas évident que je puisse me débarrasser de ladite monnaie après. Je préfère être donc prudente», fait remarquer Coulibaly Ténin, vendeuse de vivriers au marché d’Abo¬bo. Mais, dans tous les cas, les pièces jugées «trop lisses» sont systématiquement rejetées. Les écritures en bordure des pièces doivent être lisibles pour attester de la validité monétaire laquelle fait fi de ce que pourrait penser la banque émettrice, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Il faut alors aux commerçants et aux clients, d’autres négociations pour faire passer les pièces à problème. Une cigarette ou un café déjà consommés facilitent ces types de négociations ou au contraire, créent des disputes virulentes entre les deux parties. Dans bien des cas, elles en arrivent à l’annulation de la transaction. Mais la pièce de 250 Fcfa, lisse ou pas, subie un sort particulier. Elle peine aujourd’hui à retrouver la confiance des utilisateurs dans les opérations quotidiennes. Selon une rumeur persistante, elle n’aurait plus de valeur. La Banque centrale a beau publier un communiqué pour démentir ces rumeurs. Elle n’obtient toutefois pas de résultats probants. Et pour cause, le refus de la pièce de 250 Fcfa a, semble-t-il, la peau dure. Estelle K., ménagère, a réagi ainsi face à une pièce de 250 Fcfa : «je ne peux pas prendre cette pièce ; quand on l’amène au marché, les commerçantes l’acceptent difficilement». Paradoxalement, ce sont les monnaies mal aimées qui occupent royalement l’espace et circulent beaucoup plus que les autres ; chaque détenteur voulant s’en débarrasser au plus vite dès qu’elles arrivent dans ses mains. Dans tous les cas, les autorités de la banque centrale indiquent qu’il n’y a pas d’opérations de démonétisation en vue, même si cela reste lié à la volonté des autorités politiques de l’espace Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine). Par conséquent, les pièces existantes (5 Fcfa, 10 Fcfa, 25 Fcfa, 50 Fcfa, 100 Fcfa, 200 Fcfa, 250 Fcfa, 500 Fcfa) lisses ou rares, continueront de circuler. Dans la capitale économique, il est difficile de retrouver la pièce de 5 Fcfa. Les clients reçoivent à coup sûr des bonbons en lieu et place de cette monnaie. Les pièces de monnaie étant en alliage de métaux relativement rares, certains bijoutiers n’hésitent pas à les fondre pour en faire des bracelets, des bagues ou d’autres parures. Les billets de banque ne sont pas épargnés par cette subite vigilance apparue ces dernières années, mais posent moins de problèmes. Les populations rechignent à utiliser les autres signes monétaires mis à leur disposition. Mais, le problème de pièces de monnaie ne serait pas propre à la Côte d’Ivoire étant donné qu’il est lié au comportement des populations.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgLa Bceao attend les monnaies “mutilées”
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Nord-Sud

La monnaie est un moyen de paiement qui a cours légal. Ce qui signifie qu’en principe un ménage ne peut pas refuser de la recevoir en règlement d’une dette libellée dans la même unité monétaire. De plus, le créancier doit accepter lesdits moyens de paiement pour leur valeur nominale. Ce principe est totalement violé à partir du moment où aucun agent économique ne veut être le dernier porteur ou détenteur d’une pièce de monnaie ou d’un billet de banque dégradé ou «mutilé». Face à ce constat, la Banque centrale rassure en rappelant que les clients ont la possibilité de venir échanger les pièces ou les billets usés à ses guichets. «Si les billets émis sont dégradés jusqu’à un certain niveau, les ménages peuvent se rendre aux guichets de la banque centrale pour faire l’échange. Mais à condition que ces coupures ne soient pas endommagées aux 2/3. On doit pouvoir retrouver, par exemple, les numéros. Nous reprenons également les pièces de monnaie abîmées», fait remarquer une source proche de la banque des banques. Selon elle, il est cependant rare de voir des clients venir échanger des pièces de monnaie. «Vous n’êtes pas sûr de voir quelqu’un venir à la banque émettrice pour échanger une pièce de 200 Fcfa. Parce qu’en prenant en compte le coût du transport, le détenteur de la pièce préfère s’abstenir», soutient-elle. Par ailleurs, con¬cernant la rareté de certaines pièces de monnaie, déplore notre interlocuteur, de nombreux ménages ont tendance à thésauriser ces moyens de paiement. Pourtant la monnaie est faite pour circuler. Cependant, la Bceao réserve un traitement spécifique à certains groupes sensibles. C’est le cas des pharmacies, de quelques compagnies d’assurances qui peuvent saisir directement les services de la banque émettrice pour des besoins de monnaie en cas de difficultés particulières.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgAbidjan / Retour de l’ICCO, Le gouvernement souhaite un délai bref
Publié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères Daniel Kablan Duncan, le ministre de l’Agriculture Coulibaly Sangafowa et le ministre du Commerce Dagobert Banzio ont eu le mardi 9 août 2011, au 15ème étage de l’immeuble CAISTAB, une séance de travail avec le directeur exécutif de l’ICCO (International Cocoa Organisation), Anga Jean Marc. Pour le ministre d’Etat, le retour de l’ICCO à son siège d’Abidjan est une volonté très claire du Président de la République. Kablan Duncan a souhaité que tous les problèmes soient balayés et résolus dans les meilleurs délais. «Il faut que la Côte d’Ivoire redevienne la locomotive de la sous-région », a-t-il indiqué. Il en veut pour preuve, la récente visite du Président Alassane Ouattara au Nigeria, dont l’enjeu est de consolider l’axe Yamoussoukro-Abuja, pour les deux pays forts de la CEDEAO. «Le gouvernement veut que toutes les institutions qui avaient été délocalisées reviennent à Abidjan », a-t-il ajouté. Et de faire savoir que le conseil de l’ICCO va statuer sur le retour du siège à Abidjan lors de la session de Septembre.

Retour de la Douane dans les ex-zones CNO, Dosso Moussa pose des préalables
Publié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan

Le vendredi 5 août 2011, au Ran Hôtel de Bouaké, lors de la cérémonie de rétrocession des mairies des zones ex-Cno, le ministre Dosso, chargé de l’Economie et des Finances des Forces nouvelles, a posé comme préalables, pour le retour de l’administration douanière, le règlement des problèmes des militaires. «Il faut que le problème des militaires soit réglé. Parce que, si on n’a pas les solutions aux questions militaires, il sera vraiment difficile d’installer les douanes. Une fois que toutes ces questions auront trouvé une solution, je vous rassure que la centrale sera supprimée. Le secrétariat national de l’Economie et des Finances des Forces nouvelles (SNEF) sera supprimé. C’est vraiment important qu’on s’engage tous», a plaidé le ministre.

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