topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

18 juin 2012

UN HOTEL QUI PÈSE 25 MILLIARDS FCFA A ABIDJAN

innovation 2.jpgHOTEL 1.jpgCe qui se murmurait est devenu réalité. Le Groupe Carlson Rezidor a annoncé ce samedi 16 juin la construction de son tout premier hôtel en Côte d'Ivoire : le Radisson Blu Hôtel Abidjan Airport . Ce complexe hôtelier est composé de 252 chambres. Celles-ci devraient accueillir leurs premiers hôtes au cours du troisième trimestre 2014. La première pierre de cet établissement haut de gamme a été posée aujourd'hui à Abidjan, lors d'une cérémonie qui s'est déroulée en présence de Cesse Kome de Ste Koira Investment, le propriétaire ivoirien de l'établissement, et Kurt Ritter, Président-directeur général de Rezidor. Rezidor exploite les marques Radisson Blu, Park Inn by Radisson, et Hotel Missoni. Cette société dynamique et en pleine expansion fait partie du Carlson Hotel Group, le 10ème groupe hôtelier du monde.
« Nous sommes très heureux d'étendre notre portefeuille à la Côte d'Ivoire et de renforcer ainsi les excellentes relations que nous entretenons personnellement avec Cesse Kome, qui possède également le Radisson Blu Hotel Bamako, au Mali. Le continent africain est l'un des axes majeurs de notre futur développement commercial, et nous sommes fiers de détenir le record pour ce qui est du nombre de chambres d'hôtel prévues en Afrique sub-saharienne », déclare Kurt Ritter.

Le nouveau Radisson Blu Hotel Abidjan Airport se trouvera à Abidjan-Port Bouet, Route de l'Aéroport d'Abidjan. Outre 252 chambres modernes, le complexe abritera un salon classe affaires, un salon réservé aux équipages des compagnies aériennes, des boutiques, un bar, un restaurant avec service continu, un espace de restauration privé, une terrasse extérieure, une piscine extérieure, un centre d'affaires, 7 salles de réunion et de conférence, ainsi qu'une salle de bal.

Bien avant la cérémonie de la pose de la première pierre, une cérémonie de convention de prêt et de signature de contrat de gestion s’est déroulé entre le Président du Groupe Carlson Rezidor, Kurt Ritter et le propriétaire Ivoirien de l’établissement, Cesse Kome d’une part. Et d’autre entre ce dernier et ses partenaires financiers que sont AFRIXIMBANK et BGFI BANK. Coût total de l’opération 25 milliards FCFA.

Ces cérémonies se sont déroulées en présence des ministres Aké Atchimou Darius (Tourisme), Konaté Sidiki (Artisanat et promotion des PME) et Sanogo Mamadou (Construction, Assainissement et Urbanisme).

Rappelons que Rezidor a fait son entrée en Afrique en 1999, avec l'ouverture du Radisson Blu Waterfront Hotel, Le Cap. Aujourd'hui, le groupe est présent dans 20 pays du continent africain (avec 47 hôtels et plus de 11,000 chambres en exploitation et en cours de développement). Les principaux établissements ouverts récemment incluent les hôtels Radisson Blu de Lagos au Nigeria, d’Addis-Abeba en Éthiopie, de Dakar au Sénégal, et de Johannesburg en Afrique du Sud. D'autres hôtels Radisson Blu verront le jour dans différentes capitales : à Maputo pour le Mozambique, Lusaka pour la Zambie, et Kigali pour le Rwanda.

Radisson Blu est une enseigne haut de gamme à l'architecture et à la décoration contemporaines, réputée pour des services tels que l'accès gratuit à Internet haut débit et pour le souci de satisfaire ses clients jusque dans les moindres détails, conformément à la devise de la chaîne : « Yes I Can ». Radisson Blu est l'enseigne haut de gamme la plus importante d'Europe et connaît une croissance importante dans les marchés émergents tels que l'Afrique et la Russie/la CEI. Par ailleurs Carlson, le partenaire stratégique de Rezidor, lance Radisson Blu dans des destinations clés des Amériques et de l'Asie-Pacifique

22:01 Écrit par innovationcotedivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Téléphonie mobile : Les parts de marché de chaque entreprise

innovation 2.jpgECONOMIE 2.jpgPublié le lundi 18 juin 2012 | Le Mandat
Le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic) se porte bien en Côte d’Ivoire. Ce milieu n’a pas été impacté par la crise de 2002 à 2011. Cela a été possible grâce aux actions du ministère en charge du secteur, qui se traduisent par une croissance continue depuis seize ans.
La téléphonie mobile représente 80% du chiffre d’affaires global dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic). Six opérateurs se partagent près de 16 millions d’utilisateurs mobile, sur une population totale d’environ 20 millions d’habitants. Soit un taux de pénétration de plus de 62%. Le groupe Orange, filiale de France Télécom et le groupe sud-africain MTN figurent en bonne position, avec respectivement 33% de parts de marché chacun, suivi par l’émirati Moov (18%), le libanais Comium/Koz (10%) et le libyen GreenN (6%). Le nouvelle arrivant ‘’Niamoutié Télécom S.A’’, qui commercialise la marque Café mobile, vise même 1 million d’abonnés jusqu’à la fin 2012. Ce qui peut être possible si Café mobile sait capter les parts de marché des concurrents, tout en attirant la frange de la population non encore connectée. Cette concurrence devrait avoir pour conséquence la baisse des tarifs de communication qui sont déjà passés de 800 FCFA/min en 1997 à plus ou moins 70 FCFA/min ces dernières années. Quand au réseau de téléphonie fixe, il est l’affaire de deux compagnies : Côte d’Ivoire Télécom (opérateur historique au capital détenu par France Télécom) à 43% et l’Etat de Côte d’Ivoire 57%. Ensuite, arobase Telecom, implantée en 2004 en Côte d’Ivoire et rachetée par MTN en 2008. Le nombre d’abonnés stagne autour de 300.000 (dont 96% pour Côte d’Ivoire Télécom et 4% pour MTN), soit un taux de pénétration de 1,7%.

Faible pénétration de l’Internet

Si le réseau mobile connait un vrai dynamisme malgré la crise, l’Internet, lui, tarde à décoller, avec seulement 5,3% de taux de pénétration pour la téléphonie filaire. Le pays compte environ 2 millions d’internautes et près de 600 cybercafés officiellement déclarés repartis sur le territoire national. Mais, on ne recense à peu près que 100.000 abonnés. Une dizaine de fournisseurs d’accès se partagent le marché, avec pour principaux. Les opérateurs du secteur disposent de trois principales technologies (ADSL, Wimax et la fibre optique).
BENJAMIN SORO
Comment Koné Bruno redynamise le secteur
Les investissements dans le secteur des télécoms avoisinent aujourd’hui les 97,5 milliards FCFA. En principe, ceux-ci devraient normalement doubler, mais les insuffisances liées notamment au cadre réglementaire inadapté aux enjeux du développement d’une économie numérique, avec un Code des télécommunications qui datait de 1995, ne militait pas en faveur de l’accroissement des investissements prévus par les opérateurs. Soucieux de redynamiser ce secteur capital, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Koné Nabagné Bruno, a pesé de tout son poids pour l’adoption du nouveau code des télécoms. Ce texte innovant en conformité avec les textes communautaires de l’espace Cedeao vise à faciliter l’atteinte des OMD-Tic. Cette nouvelle législation est due à l’évolution fulgurante au plan technologique dans le secteur en vue de la mise en œuvre d’un véritable espace économique commun qui donne à tous et aux investisseurs, notamment une meilleure visibilité des règles du marché. Le ministre Koné Bruno est allé plus loin. Car, cette loi protège les intérêts de l’Etat, des consommateurs et crée les circonstances de prospérité. ‘’Ce qui prime, c’est l’intérêt général’’, a-t-il précisé récemment lors d’un point de presse. Entre autres innovations contenues dans ce nouveau texte, l’encadrement légal de l’interconnexion et la définition de règles de fonctionnement des réseaux interconnectés, y compris le partage d’infrastructures critiques, à travers, notamment, des principes de dégroupage et de co-localisation, voire d’itinérance; la définition de nouvelles infractions apparues avec l’évolution des technologies dans le secteur des Tic et le renforcement de celles existant.

21:28 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Un bénéfice de 89 millions réalisé par la SOCOOPHE-GB au titre de l’année 2011

innovation 2.jpghévéas.jpgPublié le lundi 18 juin 2012 | AIP
Grand Béréby - La Société coopérative des planteurs d’hévéa de Grand-Bréby (SOCOOPHE-GB), dans le sud-ouest, a réalisé un résultat excédentaire de 89 millions de FCFA au titre de l’exercice 2011, selon le président du conseil d’administration, Marcellin Yoplo Kouya, qui a présenté, samedi, son bilan moral et financier dans le cadre de la deuxième assemblée générale ordinaire tenue au centre culturel de la ville.

M. Yoplo a expliqué aux délégués de la SOCOOPHE-GB et aux partenaires qu’au 31 décembre 2011, date de clôture de l’exercice, son OPA a collecté un peu plus de 6.775 T qui ont permis de réaliser un bénéfice net de 89 millions de FCFA après la déduction des charges de fonctionnement et fiscales de la société.

Ce résultat, en hausse par rapport à 2010 qui était seulement de 34 millions de FCFA, a reçu l’approbation et le quitus du commissariat aux comptes et des délégués présents à cette 2ème assemblée générale ordinaire de la SOCOOPHE-GB.

Ces délégués ont d’ailleurs reconduit le conseil d’administration, présidé par M. Yoplo Kouya et qui passe désormais de 13 à 15 membres avec l’entrée de deux nouveaux administrateurs.

La SOCOOPHE-GB, aux dires de son PCA, a été classée au cinquième rang national en matière de bonne gestion des coopératives d’hévéa sur les 23 œuvrant dans la filière reconnues par le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricole (FIRCA) et l’Etat de Côte d’Ivoire.

"Toute chose qui nous (SOCOOPHE-GB et ses membres) a valu un don de matériel informatique et de logiciel de gestion des coopératives d’hévéa (GESCOM), d’une valeur de plus de six millions de FCFA, de la part du FIRCA", a annoncé M. Yoplo, appelant le Fonds de développement de l’hévéa (FDH) à se pencher résolument sur l’entretien des pistes de la région du sud-ouest, afin de permettre le ramassage des produits des membres.

20:59 Écrit par innovationcotedivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

17 juin 2012

Compétitivité des entreprises ivoiriennes : Mise en place du Groupe de travail national (Gtnc)

innovation 2.jpgCI 1.jpgPublié le samedi 16 juin 2012 | Ministères

Le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie (MEMI), vous rappelle qu'au sein du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP), il a été mis en place, par l’arrêté N° 019 du 10 mars 2009, un Groupe de Travail National (GTNC) sur la Compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Sont membres du GTNC, les représentants du (de la):
- Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie ;
- Ministère des Infrastructures Economiques ;
- Ministère de la Défense ;
- Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle ;
- Ministère de l’Agriculture ;
- Ministère du Commerce ;
- Ministère des Mines et de l’Energie ;
- Ministère de l’Economie et des Finances ;
- Union des Grandes Entreprises de Côte d’Ivoire (UGECI) ;
- Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ;
- Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME);
- Mouvement des petites et moyennes entreprises (MPME) ;
- Bourse de Sous Traitance et de Partenariat de Côte d’Ivoire (BSTP) ;
- Fédération Nationale des Industries et Services de Côte d’Ivoire (FNISCI).

Le GTNC est présidé par le Ministère de l’Etat, Ministère de l’Industrie.
L’Union Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (UGECI) en assure le secrétariat.

Le GTNC a pour mission d’élaborer les stratégies et mécanismes en vue de l’amélioration de la compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Depuis sa mise en place, un plan d’actions orientant les activités du groupe a été élaboré et porte sur :
- la fluidité de la circulation des marchandises en Côte d’Ivoire ;
- la consolidation du marché intérieur de la Côte d’Ivoire ;
- l’intégration commerciale et accords commerciaux ;
- la qualité de l’emploi et de la formation ;
- la qualité et coûts des facteurs ;
- l’environnement juridique et institutionnel des affaires.

Pour toute information complémentaire, merci de contacter le Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP) aux numéros verts 800 000 70 et 141.

Mariam FADIGA
Secrétaire Technique

Commerce maritime : Les opérateurs de Rouen à Abidjan

innovation 2.jpgCI 13.jpgLe bureau Ubifrance de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire a organisé, le mardi 12 juin 2012, à l’hôtel Tiama, une conférence de presse relative à la présence d’une délégation d’opérateurs économiques à Abidjan.

Le Grand Port Maritime de Rouen (GPMR) et l’Union Portuaire Rouennaise (UPR) ont pris la décision de venir à la rencontre des opérateurs économiques du secteur privé ivoirien.

C’est le sens de la mission des hommes d’affaires rouennais en Côte d’Ivoire, au dire de Martin Butruille, directeur des trafics et de l’activité portuaire du GPMR, qui était accompagné de Philippe Dehays, président de l’UPR, de Patrick Bret, délégué commercial au GPMR.

Selon Martin Butruille, ce déplacement constitue une priorité pour eux. «Nous voulons rencontrer des chargeurs africains, approfondir le partenariat entre nos deux ports et mettre une stratégie en place», a-t-il affirmé.
Pour Philippe Dehays, le port de Rouen est un partenaire qui n’est plus à démontrer pour l’économie ivoirienne. Pour lui, le GPMR est présent dans le secteur industriel. Il approvisionne également la Côte d’Ivoire en matière de produits pharmaceutiques. «Les résultats de Rouen en tonnage sont de l’ordre de 150.000 tonnes par an. Le cacao est reçu en grande quantité, à raison de 16000 tonnes en 2011 et alimente 2 usines de fabrications de produits chocolatés. Les échanges agroalimentaires représentent 75% de ce total et les marchandises diverses 25%», a-t-il argumenté.

Avant d’ajouter que Rouen est le leader français des échanges avec les pays sans littoral comme le Burkina-Faso et le Mali dont bon nombre de produits d’exportation transitent par Abidjan.

15:03 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Espace Chefs d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |