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19 septembre 2012

Transformation des noix de cajou: l’Alliance africaine s’engage aux côtés de la Côte d’Ivoire

innovation 2.jpgcajou.jpgPublié le mercredi 19 septembre 2012 | Ministères

En marge de la 7ème Assemblée annuelle de l’Alliance africaine de cajou (ACA), le président du conseil d’administration de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA), M. Bamba Mamadou et le directeur général de l’ACA, M. Christian Dahm ont signé, à Cotonou, ce mardi 18 septembre 2012, un accord de partenariat entre les deux structures. Témoin de l’événement côté ivoirien, M. N’Golo Diarrassouba, conseiller technique du ministre de l’Agriculture.

Au terme de la convention que M. Bamba Mamadou qualifie « d’important » pour la Côte d’Ivoire, l’ACA s’engage à mettre à la disposition de l’ARECA son expertise et les informations relatives à l’industrie en Afrique et au niveau mondial. « Cet accord est salvateur pour notre pays dans la mesure où il nous permettra de rentrer en contact avec les investisseurs pour la transformation de notre production nationale de noix de cajou », a déclaré à la presse M. Bamba Mamadou. Transformation qui apportera à n’en point douter plus de valeur ajoutée au cajou ivoirien. En effet, la Côte d’Ivoire, premier producteur africain de noix de cajou avec 400 mille tonnes, exporte encore plus de 90% de sa production sous forme brute.

Le point fort de ce partenariat est donc l’établissement des liens avec des partenaires internationaux pour la mise en œuvre de la stratégie ivoirienne de développement de l’activité cajou. L’ACA s’engage également à fournir, chaque année à l’ARECA des informations actualisées sur le nombre d’unités de transformation, la capacité totale installée en Afrique et l’effectif total d’employés engagés dans la transformation. A ce sujet, M. Bamba Mamadou a souligné l’importance que révèle la construction des unités de transformation. « Le Chef de l’Etat a fait de la lutte contre le chômage un élément fondamental de sa politique gouvernementale. Avec ces unités de transformation, nous allons offrir plusieurs emplois. Maîtriser la création d’emploi à travers les expériences des autres pays est capital pour nous », a-t-il souligné.

De son côté, l’ARECA s’engage entre autres, à faire un plaidoyer en faveur des intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics ivoiriens, à faciliter le dialogue entre les acteurs économiques ivoiriens (producteurs et transformateurs).

L’ARECA, faut-il le rappeler, est une société d’Etat créée en 2002. Elle est chargée de la mise en place du cadre réglementaire et contractuel devant régir le fonctionnement des filières du coton et de l’anacarde en Côte d’Ivoire. Elle est également chargée de veiller au respect des règles relatives au fonctionnement de ces filières et d’appliquer les sanctions aux contrevenants. Quant à l’ACA, elle est une association internationale d’entreprises promouvant une industrie africaine de cajou compétitive au plan mondial. Elle soutient l’industrie africaine du cajou par l’apport d’une assistance technique et la facilitation des investissements, la promotion des normes commerciales.

Le service communication

20:32 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

13 septembre 2012

Campagne café-cacao 2012-2013 : des mesures communes pour assurer le bon déroulement

innovation 2.jpgcafé cacao.jpgEn vue d’assurer la fluidité du transport du café et du cacao pendant la campagne 2012-2013, l’Observatoire de la Fluidité des Transports (OFT) et l’Unité de Lutte Contre le Racket (ULCR) veulent conjuguer leurs efforts. Dans cette optique, ils ont organisé conjointement une réunion de concertation le mardi dernier au siège de l’OFT avec les acteurs clés de la filière, notamment le Conseil café-cacao, les groupes Armajaro et ADM Cocoa, les Ports d’Abidjan et de San Pédro et plusieurs responsables des autres filières.

Le ministre ADAMA Coulibaly, Président du Comité de Gestion de l’OFT, Dr KOUYATE Mohamed, Secrétaire Général de la même structure et le Lieutenant KAH Toaly de l’ULCR ont tour à tour énoncé l’ensemble des mesures arrêtées de commun accord pour assurer le bon déroulement de la campagne qui s’ouvre bientôt. Ces mesures tournent pour l’essentiel autour d`un mode opératoire consistant à faire sillonner l’ensemble des axes principaux, secondaires et pistes situés à l’intérieur des périmètres territoriaux des villes à forte production comme Gagnoa, Daloa, San-Pédro, Abengourou, Man, Duékoué, Aboisso par les équipes de reconnaissance de l’OFT et de l’ULCR. Ils ont également annoncé les poursuites et les sanctions pénales qui seront infligées par les tribunaux vis-à-vis de tous ceux qui seront reconnus coupables de faits de racket pendant cette campagne. Pour cela, plusieurs numéros de téléphones ont été communiqués à l’assistance par le représentant de l’ULCR : il s’agit des N° 01 01 36 45/ 01 01 36 88/ 08 86 30 31/ 05 33 54 35. Il a également profité de cet instant pour en appeler à l’esprit civique des acteurs quant à l’usage de ceux-ci car, dira-t-il, c’est souventes fois que des personnes, nullement en règle, appellent l’Unité pour poser des problèmes de tracasseries.

La rencontre qui apparaît comme une première dans l’histoire des campagnes café –cacao a été saluée de façon unanime par les acteurs présents, qui ont souhaité son élargissement aux autres filières agricoles ainsi que la poursuite des missions de reconnaissance de l’ULCR sur les axes identifiés de concert avec eux.

21:00 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Bon plan, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

12 septembre 2012

Des prix et des diplômes d’encouragement bientôt décernés aux jeunes entrepreneurs ivoiriens

innovation 2.jpgENTRE DEMAR.jpgC’est au cour d’un point de presse animé par le président de la Fédération des jeunes entrepreneurs de Côte d’Ivoire (FEJECI), Bruno Aka Bra, le vendredi 7 septembre 2012 à la Maison de la Presse au Plateau que la nouvelle est tombée.

A cet effet, il a situé les raisons de la tenue de la première édition du Grand Prix de la relance économique avant de présenter les 7 prix réservés aux nominés.
Ce sont :

 Le prix Eléphant décerné au plus résistant des jeunes entrepreneurs ;
 Le prix Ivoire décerné à celui qui offre le plus d’emplois ;
 Le prix Bélier décernés au meilleur taux de production ou de service croissant ;
 Le prix Antilope décerné à l’entrepreneur qui n’a pas compressé ses travailleurs;
 Le prix Cacao décerné à celui qui n’échappe pas à la fiscalité ;
 Le prix Café décerné à l’entrepreneur qui a déclaré ses travailleurs ;
et la plus grande récompense est
 Le Grand prix d’Or primant le meilleur manager.

Par ailleurs, ces 7 prix seront accompagnés par des diplômes d’encouragement le 27 septembre prochain à la Maison de la Presse.

Il a également indiqué qu’une enquête minutieuse a été menée durant trois mois par un jury expérimenté. C’est en ce sens que Dr Lucien N’Gbo, président du jury et par ailleurs ancien expert à la BAD a tenu à situer le sérieux et l’importance de l’organisation du Grand Prix de la relance économique. « Nous avons accepté de présider ce jury afin d’évaluer les jeunes entrepreneurs, car ce prix est certifié par la cellule technique du Ministère de l’Economie et des Finances. Il permettra aussi d’encourager les jeunes entrepreneurs» a-t-il fait savoir.