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26 août 2011

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES :Infractions économiques, Mandats d’arrêts contre Katinan, Mangly, Bohoun ...

DRAPEAU CI.jpgPATRIOTE.gifPublié le vendredi 26 aout 2011 | Le Patriote

Le procureur de la République est encore intervenu devant la presse hier, dans le cadre de ses enquêtes. Nous vous proposons ici le communiqué qu’il a lui à la presse.
Dans le cadre de l’enquête ouverte suite à la crise postélectorale, divers actes ont été posés depuis le dernier point de presse du Parquet.

1- Au titre des crimes de Sang
Depuis l’ouverture des locaux de la Cellule Spéciale d’enquête à ce jour, cinq cent trente six (536) personnes ont été enregistrées et auditionnées.

2- S’agissant des infractions économiques
Le mercredi 24/08/2011 le général GUAI Bi Poin Georges a été inculpé et placé en détention préventive ainsi que IBO Thierry Innocent. Ce dernier, chef milicien, occupait les locaux du tribunal de Yopougon avec ses combattants. Ces dernières inculpations portent le nombre des personnes détenues à dix neuf (19).
Par ailleurs, sept (7) mandats d’arrêts internationaux ont été décernés contre les personnes suivantes :
l OUATTARA Gnonzié
l DOSSO Charles Robert Du Rendereu
l KOUAME Secre Richard
l NYAMIEN Messou N’Guessan
l KATINAN Koné Justin
l MANGBLY Alphonse
l Bouhoun BOUABRE Paul Antoine

3- En ce qui concerne les infractions relatives à l’atteinte à la sûreté de l’Etat
L’enquête se poursuit et tout acte nouveau fera l’objet d’un communiqué ultérieurement.

4- Pour ce qui est de l’enlèvement, de la séquestration et l’assassinat de Monsieur Yves LAMBELIN et de ses compagnons
Le lundi 22/08/2011, quatre (5) nouvelles personnes ont été inculpés et placées en détention préventive.
Il s’agit d’un lieutenant, d’un adjudant chef, d’un sergent-chef et chef Cyriaq, tous de la garde républicaine et enfin d’un Sergent du Groupement des sapeurs pompiers militaire de la 4e compagnie.
Ces nouvelles inculpations portent le nombre total des personnes placées en détention préventives dans cette procédure à dix sept (17).

5- S’agissant de l’enlèvement, de la séquestration et l’assassinat du Colonel Major à la retraite, DOSSO Adama.
Les informations contenues dans le dernier communiqué sont restées en l’état.

Fait à Abidjan le 25-08-2011
P/ le Procureur de la République
Le Substitut du Procureur
DJE Noel Y. E.
Porte-parole du Parquet par intérim

19:53 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES : “9 milliards pour rénover les aéroports et aérodromes”

DRAPEAU CI.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Nord-Sud
Simon Nogbou Say, directeur de l’administration et des finances à la Sodexam : “9 milliards pour rénover les aéroports et aérodromes”

Suite à notre enquête parue, hier, sur la situation alarmante des aéroports et aérodromes des villes de l’intérieur, le directeur de l’administration et des finances à la Sodexam (Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique) fait ici des précisions. «La société attend malheureusement des décaissements de subventions des années 2007, 2008, 2009 et 2010, pour réaliser certains investissements sur l’ensemble de ces aéroports», déplore Simon Nogbou Say.

Quelle est la situation actuelle des aérodromes de l’intérieur ou du moins dans quel état se trouvent-ils à ce jour?
D’entrée, je voudrais indiquer le mandat que l’Etat nous a confié, ainsi que le patrimoine qu’il a mis à notre disposition pour exploitation. Les activités de la Sodexam sont contenues dans son appellation. En clair, nous sommes chargés d’exploiter et de développer les aéroports et la météorologie. A cet effet, l’Etat nous a confié une vingtaine d’aéroports et plus de 200 points d’observations et de mesures météorologiques, sur l’ensemble du territoire national. Mais, de manière opérationnelle, nous sommes présents sur 14 sites. C’est-à-dire Adiaké, Bondoukou, Bouaké, Daloa, Dimbokro, Gagnoa, Korhogo, Man, Odienné, San Pedro, Sassandra, Tabou et Yamoussoukro y compris la direction générale d’Abidjan. Les infrastructures et les équipements de toutes ces plateformes sont assez vétustes. La situation s’est aggravée à l’occasion de la crise de septembre 2002 où nous avons perdu presque toutes les infrastructures et les équipements de Bouaké, de Korhogo, de Man et d’Odienné. A part les pistes, il n’y a rien, sauf les superstructures des bâtiments à Bouaké. A Odienné, par exemple, même les fils électriques dans les bâtiments ont été emportés. Partout, il n’y a plus ni toiture, ni toilettes. Rien.

A combien peut-on évaluer les pertes ?
Le patrimoine dans ces zones était évalué, dans le rapport des commissaires aux comptes de l’exercice 2005, à 15.377.144.833 Fcfa. Il faut mettre ce montant en rapport avec les besoins de reconstruction, en vue d’une exploitation normale. La 1ère phase du programme d’urgence a été estimée à 3.717.600.000 Fcfa pour les zones ex-Cno et la phase de renforcement à 5.936.000.000 Fcfa (soit plus de 9,6 milliards de Fcfa).

Comment ces aérodromes sont-ils financés? Est-ce que vous recevez des subventions de l’Etat ?
Les aéroports contribuent au développement socio-économique des pays dans les secteurs tels que le tourisme, la sécurité civile, la défense nationale, la surveillance et l’aménagement du territoire, etc. Le transport aérien est un instrument d’intégration et de rapprochement des peuples ainsi que d’échanges commerciaux. La Sodexam qui a été créée pour l’exploitation et le développement des aéroports et de la météorologie exerce des activités commerciales et des activités de service public. Au niveau commercial, comme tout gestionnaire des services de navigation aérienne et d’infrastructures aéroportuaires, elle facture ses prestations aux usagers sous forme de redevance aéronautique (compagnies aériennes, passagers, transitaires, etc.) ou sous forme de redevance extra-aéronautique (publicité, location d’espace, de bureau, etc.).

Donc quel est le problème à ce niveau ?
Le problème à ce niveau est de réactiver le binôme exploitant d’aéroport-compagnie aérienne. A ce titre, il faut relever que le niveau du trafic est largement insuffisant rendant ainsi l’exploitation structurellement déficitaire. Au niveau des activités de service public, conformément à la loi sur les sociétés d’Etat, elle reçoit un financement de l’Etat, sous forme de subvention, pour le fonctionnement et les investissements. Les problèmes rencontrés au niveau de la subvention, dans sa forme actuelle, sont de deux ordres : d’une part, le faible taux de financement des activités qui est le rapport entre les besoins exprimés et la subvention allouée, et d’autre part, les retards de décaissement par le Trésor public.
Ces problèmes financiers de niveau insuffisant des ressources par rapport à des charges d’exploitation importantes et à des besoins d’inves¬tissements lourds impactent sur les conditions de travail et de bien-être du personnel et les questions techniques; d’où des installations vétustes et, ou obsolètes et insuffisants et des difficultés de programmation des investissements. Pourtant, la vision de la Sodexam est de mettre en place, en Côte d’Ivoire, un système d’aéroports performant comme dans les pays développés et pour permettre d’avoir au moins 2 ou 3 aéroports internationaux certifiés à Abidjan, à Bouaké et à Yamoussoukro. Malheureusement, à ce jour, par exemple, la société attend des décaissements de subventions des années 2007, 2008, 2009 et 2010, pour réaliser certains investissements sur l’ensemble des aéroports. La nouvelle direction générale du Trésor a promis aider la société dans la mesure du possible, à résorber progressivement ces arriérés.

Aujourd’hui, c’est pratiquement l’Onu¬ci qui exploite ces plate-formes de l’intérieur avec des avions ou des hélicoptères. Comment se fait la col¬labo¬ration avec cet organisme ?
Nos services collaborent bien avec l’Onuci. Dans le cadre de leur mission, nous avons même signé un accord pour permettre à certains de nos collaborateurs techniques d’être détachés auprès de cette institution. Le seul problème que nous avons avec l’Onuci se rapporte à l’interprétation d’un dispositif au niveau de l’accord entre la Côte d’Ivoire et l’Onu, en matière d’utilisation des aéroports et notamment sur les questions de rémunération pour service rendu. Les discussions se poursuivent sur ce sujet. En ce qui concerne l’utilisation des plates-formes, il y a une nuance à faire sur le terme «exploitation» de votre question. L’Onuci demeure utilisatrice de l’ensemble de nos plates-formes aéroportuaires, pour effectuer ses vols. Pour les aéroports des zones ex-Cno (Bouaké, Korhogo, Man et Odienné), où la Sodexam n’a pas repris la totalité de l’exploitation, l’Onuci assure par elle-même la gestion de ses vols, ce qui n’est pas le cas des aéroports de Daloa, de San Pedro, de Sassandra, de Tabou et de Yamoussoukro, où la Sodexam exerce cette activité. Il faut indiquer, par ailleurs, que pour les aéroports des zones ex-Cno, un programme d’urgence de réhabilitation a été élaboré par la Sodexam depuis plusieurs années. Ce programme attend le financement. Le personnel à affecter sur ces plates-formes a déjà été identifié, recruté. Pour l’instant, ces agents sont en activité sur les platesformes opérationnelles, prêts à être redéployés, après une réhabilitation des aéroports concernés. Les responsables de ces aéroports et un personnel composé d’une secrétaire, d’un chauffeur et d’un ou des agents de sécurité ont été pré-positionnés pour conduire le redéploiement.

Un constat saute aux yeux, c’est que la plupart de ces aérodromes ne sont pas bitumés. Pourquoi ?
Je rappelle que nous gérons une dizaine d’aérodromes de manière régulière dont 6 ont une piste bitumée (Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo, Man, Daloa, et San Pedro) et 3 autres ont une piste non-bitumée (Odienné, Sassandra et Tabou). Les études sommaires du projet de bitumage de la piste d’O¬dienné sont disponibles, mais il faut que le financement suive. Evidemment, il y a d’autres pistes non-bitumées qui ne sont pas exploitées de manière régulière (Bondoukou, Bouna, etc.). C’est au gouvernement d’en décider. Pour l’instant, nous concentrons le peu de moyens au fonctionnement des aéroports régulièrement exploités.

A Korhogo, par exemple, les balises de marquage de jour comme de nuit sont pratiquement inexistantes. N’y a-t-il pas un risque?
Pour permettre aux avions d’atterrir, il est prévu des marques au sol, qui sont de deux types : un marquage au sol, comme pour délimiter les routes, qu’on appelle le balisage diurne, pour permettre au pilote de voir la limite de la piste. De même, par mauvais temps ou la nuit, on installe des lampes sur le pourtour de la piste, c’est le balisage lumineux de piste. Ces balisages existaient du temps où il y avait une exploitation régulière de cette piste. Air Ivoire y effectuait des vols de nuit. Depuis la crise, la Sodexam n’a pas encore repris la gestion de ces aérodromes. Nous y avons affecté du personnel en nombre réduit, pour préparer le redéploiement, depuis plus de 2 ans. Nous attendons des ressources pour la remise en état des infrastructures aux fins d’exploitation.

Il y a aussi qu’à San Pedro la municipalité a autorisé la construction d’habitations sur une partie de l’espace aéroportuaire… Cela ne remet-il pas au goût du jour la question de la sécurisation de ces infrastructures ?
Vous avez parfaitement raison. Le problème de San Pedro est vécu sur l’ensemble de nos plates-formes. Il y a une telle pression foncière qu’il faut prendre des mesures pour sécuriser le patrimoine, notamment par la clôture des plates-formes. Des besoins ont été exprimés dans ce sens dans le cadre du Programme d’investissement public (Pip). Mais, ils n’ont pas encore été satisfaits. Mais ce qu’il faut avoir à l’esprit, c’est que, de manière générale, les aéroports sont loin des centres-villes pour diverses nuisances (sonores ou autres) et, qu’il peut survenir des catastrophes et que la trop grande proximité de population est à éviter.

Quel est le tableau sur les stations météorologiques?
Elles sont dans le même état que les aéroports. Malgré les efforts consentis, il demeure que ces moyens sont insuffisants. Pourtant, comme au niveau des aéroports, l’Organisation météorologique mondiale (Omm) procède à la certification des stations météorologiques. Dans un passé pas trop lointain, les stations d’Odienné et de Sassandra s’étaient vu décerner cette distinction. Il faut réhabiliter les stations, déplacer celles qui sont maintenant au centre-ville, comme à Adiaké, à Daloa, à Dimbokro, à Gagnoa et à Bondoukou. dDensifier le réseau de stations mé¬téo- ¬rologiques, créer des stations de météorologie marine et les rééquiper, pour permettre de fournir au réseau mondial des informations météorologiques de meilleures qualités. Les stations météorologiques en activité sont Adiaké, Bondoukou, Daloa, Dimbokro, Gagnoa, San Pedro, Sassandra, Tabou et Yamoussoukro. Là, également, on se heurte toujours à la question des ressources financières.

Il y a quelques années, vous annonciez la mise en œuvre d’un projet relatif au développement de la météorologie dans les collectivités décentralisées. Quel est le bilan aujourd’hui ?
A la météorologie comme dans les aéroports, la Sodexam a élaboré un plan de développement. Dans la mise en œuvre de ce plan, il a été prévu à ce niveau d’impliquer les collectivités décentralisées : conseils généraux et mairies. A cet effet, il me plaît de rappeler que, lors des journées mondiales de la météorologie le 23 mars 2005 et le 23 mars 2009, des préfets, des présidents de conseils généraux, des maires et la Direction de la décentralisation (Dd) ont été invités. Ce premier projet du genre a pour objet d’implanter dans ces mairies, des équipements permettant de mesurer les quantités d’eau, les températures, etc. pour affiner les prévisions saisonnières. Un engagement avait été pris par la Dd pour amener les collectivités décentralisées à acquérir des équipements météo ; la Sodexam apportant son expertise à ces collectivités pour l’installation et l’exploitation de ces équipements. Le partenariat proposé par la Sodexam n’a pas pu se mettre en place, certainement du fait de la crise. Mais il sera bientôt réactivé auprès de la Dd.

L’absence d’aéroport peut être source d’isolement géographique, politique et économique pour nos régions. Au moment où la Côte d’Ivoire amorce la relance économique, quels seront, dans l’urgence, les aérodromes à réhabiliter ?
J’ai indiqué tantôt qu’il était primordial de réactiver le binôme exploitant d’aéroport-compagnie aérienne. Nous sommes heureux de l’annonce de la reprise des vols d’Air Ivoire, pour le début de l’année prochaine. En accord avec cette compagnie et sous réserve de la mise à disposition des ressources financières, nous allons réhabiliter les aéroports qui auront été choisis par cette compagnie. Il nous faut un délai de 3 à 4 mois, pour cela. Ce n’est que l’existence et l’exploitation des lignes domestiques qui vont permettre aux aéroports de désenclaver les régions et jouer le rôle de point d’entrée et de développement de nos régions. Nos dossiers sont prêts en attendant le financement de l’Etat ; à savoir, le programme d’urgence de 3.717.600.000 Fcfa, dont 1.207.900.000 Fcfa pour Bouaké, 884.800.000 Fcfa pour Korhogo, 860. 300.000 Fcfa pour Man et 764.600.000 Fcfa pour Odienné.

Depuis 2007, en France, dans le processus de décentralisation, l’Etat a transféré des aéroports dans le giron des collectivités territoriales. Une autonomisation qui a permis de désenclaver de nombreuses régions, de développer le tourisme et de satisfaire les besoins de mobilité des populations. Cela est-il possible en Côte d’Ivoire aujourd’hui ?
Cela peut parfaitement se faire dans notre pays également. Mais, il y a des pré-requis : il faut qu’il y ait du trafic pour rendre viable cette politique. Voyez-vous, au niveau de l’aéroport d’Abidjan, la mairie de Port-Bouët sur le territoire de laquelle l’aéroport est implanté, a été associée aux discussions pour le renouvellement de la concession. De plus, dans l’actionnariat du concessionnaire AERIA figure la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire. Pour l’instant, au niveau des aéroports de l’intérieur et au stade actuel de développement de notre pays, fédérer tout ceci au sein d’une entité unique comme la Sodexam nous semble la meilleure voie, par souci d’économie d’échelle. Les collectivités territoriales pourront intervenir dans un premier temps dans des projets conduisant à faire des aéroports de leur localité de véritables pôles de développement économique.

19:38 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES:“Le nombre de compagnies américaines va augmenter en Côte d`Ivoire”

DRAPEAU CI.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Le Nouveau Réveil
William Fitzgerald, Secrétaire adjoint américain au ministre Duncan, hier : “Le nombre de compagnies américaines va augmenter en Côte d`Ivoire”
Présents en Côte d'Ivoire dans le cadre d'un séminaire, les ambassadeurs américains de la sous région ouest africaine ont eu une séance de travail, hier après-midi, avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères. Leurs excellences, les ambassadeurs des Usa au Burkina-Faso, au Libéria, en Guinée, en Sierra-Léone, au Ghana, et en Côte d'Ivoire ainsi que le Secrétaire adjoint du bureau Afrique William Fitzgerald et plusieurs autres personnalités américaines, étaient au cabinet du ministre Kablan Duncan au Plateau. Le chef de la diplomatie ivoirienne a salué à cette occasion l'intérêt particulier que les Usa portent à la Côte d'Ivoire et sollicité l'appui de cette puissance en vue de sa relance post crise. "Nous sommes heureux et ravi de vous accueillir cet après-midi. La Côte d'Ivoire repart après une crise difficile. Nous sommes heureux de l'intérêt chaque jour important des Etats-Unis pour la Côte d'Ivoire. Cet intérêt, nous l'avons noté pendant la crise qui a secoué ce pays. Vous avez vécu ces moments difficiles avec nous. Et nous sommes heureux de constater qu'ensemble, nous avons traversé cette partie difficile. Les chemins qui s'offrent à nous sont beaucoup plus valorisants. Il s'agit de trois points fondamentaux. D'abord les problèmes de sécurité pour la Côte d'Ivoire et la sous région. Le deuxième chantier important, c'est le dossier de la réconciliation, le troisième, c'est la reconstruction de manière à ce que la Côte d'Ivoire redevienne à nouveau, la locomotive de la sous région. Avec l'appui des Usa et des partenaires au développement, la Côte d'Ivoire peut repartir. Je suis confiant de la qualité de nos relations. Le chemin qui est devant nous, est fructueux pour tous les deux pays", a soutenu le ministre dans son adresse de bienvenue à ses hôtes. William Fitzgerald, en retour, a dit sa joie de voir la Côte d'Ivoire reprendre sa place au niveau de la sous région et dans le monde. "C'est un plaisir pour nous d'être ici. Ça a été une période difficile ce que vous avez vécu, une épreuve pour le peuple de passer par ce temps. Nous partageons votre vision de faire de la Côte d'Ivoire la locomotive de la sous région. Après les moments difficiles, c'est important de relancer l'économie et la réconciliation. Pour nous, c'est évident que le nombre de compagnies américaines qui travaillent ici va augmenter à l'avenir" a-t-il fait savoir. Aussi, salue-t-il, la rencontre que les ambassadeurs de son pays en poste en Afrique de l'ouest, auront ce jour.

19:26 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES:SITHO et TOP RESA 2011, Vers le repositionnement de la destination Côte d`Ivoire

DRAPEAU CI.jpgPATRIOTE.gifPublié le vendredi 26 aout 2011 | Le Patriote
Deux sorties pour attirer les touristes en terre ivoirienne. La Côte d'Ivoire, à travers son Office National du Tourisme, baptisé Côte d'Ivoire Tourisme, sera présente du 20 au 23 septembre prochain à la 33ème édition du Salon dénommé IFTM TOP RESA, qui se tiendra à Paris en France. Six jours plus tard, elle mettra le cap sur la capitale burkinabé où elle prendra part du 29 septembre au 2 octobre, au 8ème Salon International du Tourisme et de l'Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO).
« Le TOP RESA, qui ouvre la saison touristique, est la première sortie professionnelle de la Côte d'Ivoire » a indiqué M. Kouamé Kouassi Pierre, directeur de Côte d'Ivoire Tourisme, mercredi dernier, au cours d'une réunion préparatoire avec les opérateurs économiques du secteur touristique, en prélude à ces deux événements. C'était dans les locaux de sa structure, situés au Plateau. Selon lui, «une telle occasion constitue pour nous une tribune de repositionnement de notre destination ». «Nous irons démontrer à tous les professionnels et au grand public que la Côte d'Ivoire est de retour, qu'elle a renoué avec ses fondamentaux à savoir l'ouverture, la fraternité, l'hospitalité et le vouloir vivre collectif», a fait savoir M. Kouassi, avant d'ajouter : «Au SITHO, nos actions s'inscriront dans la même veine à quelques différences près, vu que de nombreux tours opérateurs qui commercialisent l'Afrique s'y rendent ». L'objectif étant d'attirer à l'orée 2015, 500 000 touristes en Côte d'Ivoire. Ensuite, M. Yao N'Guessan Grégoire, Sous-Directeur de la Promotion extérieure à Côte d'Ivoire Tourisme, a évoqué les détails techniques des préparatifs de ces voyages.

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COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES:Le président du Conseil économique et social au siège de la Cgeci

DRAPEAU CI.jpgZadi_Cgeci9.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Ivoire-Presse
Le président du Conseil Economique et Social (C.E.S), Marcel Zadi Kessi a rencontré le patronat ivoirien. C`était le mercredi 24 août 2011, au siège de la Confédération générale des entreprises de Cote d`Ivoire (Cgeci).

Le Président du Conseil économique et social est venu s’imprégner des réalités des entreprises, auprès du patronat ivoirien. Cette visite s’inscrit dans le cadre des activités d`un conseil soucieux d`améliorer le bien-être des populations.

La CGECI s`est d`abord présenté au Président du Conseil économique et social, avant de proposer sa nouvelle vision pour la Côte d’Ivoire à l`horizon 2040 : le défi du meilleur. Il ressort de cette présentation que le pays doit maintenir un équilibre complexe pour une forte croissance économique. Selon les intervenants, cela ne peut se réaliser sans que l’Etat ne donne sa véritable place au secteur privé.

Le patronat ivoirien compte 500 entreprises regroupées en 9 groupes professionnels, et emploie 100.000 personnes.

« Le secteur privé fait la promotion de la liberté et défend les intérêts de ses adhérents », a dit le président Jean Kacou Diagou. Le premier responsable du patronat a ensuite égrainé le long chapelet des préoccupations du secteur privé : le problème de sécurité des biens et des personnes, la créance de l’Etat et le dédommagement, l’amélioration du cadre des affaires, la justice et la fiscalité, etc. « Sans dédommagement, conclura-t-il, les entreprises ne peuvent pas participer au développement du pays ». Pour sa part, Marcel Zadi Kessi s’est dit heureux de rencontrer le patronat dont il fait lui-même, toujours partie : « Ensemble, nous trouverons des voies et moyens pour porter vos doléances à qui de droit ». Signalons, pour terminer, que depuis un mois, toutes les grandes entreprises à capitaux libanais ont adhéré à la CGECI afin d`aligner leurs activités sur les normes définies par l`Etat ivoirien. Comme quoi, la nouvelle Cote d`Ivoire est née sous Alassane Ouattara.

24 août 2011

CACACO DE COTE D’IVOIRE : La récolte bat des records

DRAPEAU CI.jpgcacao_m2.jpgPublié le mardi 23 aout 2011 | La Croix.com
En dépit de cinq mois de violences post-électorales qui ont abouti en avril dernier à un conflit armé à Abidjan, entraînant plusieurs semaines de suspension des exportations, la Côte d’Ivoire s’apprête à battre son record de production de cacao pour la saison 2010-2011.

Le pays est le premier producteur de la fève du chocolat, avec près de 40 % de la récolte mondiale.

DE TRÈS BONS RÉSULTATS, MALGRÉ LA CONTREBANDE
À un mois de la fin de la saison cacaoyère, qui s’achève le 30 septembre, plus de 1,35 million de tonnes de fèves de cacao ont été livrées à Abidjan et San Pedro, les deux grands ports du pays.

« On s’attend à une production d’au moins 1,5 million de tonnes pour la saison en cours », estime un exportateur d’une compagnie européenne présente à Abidjan.

Soit environ 300 000 tonnes de plus que la saison passée. De très bons résultats, malgré la contrebande massive vers le Ghana voisin, deuxième producteur mondial. On estime que cette contrebande a atteint entre 100 000 et 300 000 tonnes au cours des quelques mois de crise.

CRISE POLITIQUE
Amakou Boi dirige une coopérative à Abengourou, une ville de l’est de la Côte d’Ivoire, proche de la frontière ghanéenne. Cette saison, il dit avoir vendu la moitié de sa récolte au Ghana, à cause des lourdes sanctions qui pesaient sur les ports du pays.

« Les exportations ont été interdites pendant trois mois, et les prix étaient bien meilleurs de l’autre côté », explique-t-il.

La violente crise politique qui a abouti à l’arrestation de Laurent Gbagbo, président sortant qui refusait de quitter le pouvoir, et à la mise en place du président élu, Alassane Ouattara, a finalement peu affecté le premier secteur économique du pays.

« Les conflits ont été localisés. En brousse, il n’y a, après tout, pas eu beaucoup de troubles, et les fermiers ont continué à travailler presque normalement », raconte Mamadou Koné, à la tête d’une coopérative à Duékoué, une des zones où les violences ont pourtant été les plus fortes.

Mais les combats ont surtout fait rage en mars, quand la grande récolte (octobre-avril) était presque achevée.

MÉTÉO IDÉALE
La nette hausse de la production s’explique avant tout par les conditions météorologiques excellentes. « L’idéal pour le cacao, c’est un bon équilibre entre un temps chaud et humide, ce qui a été le cas l’été dernier pendant la saison des pluies », explique un météorologiste d’Abidjan.

Et d’ajouter : « Il n’y a pas eu trop d’eau : les cabosses ont pu arriver à maturité sans souffrir de maladies qui se développent quand il pleut abondamment. » L’harmattan, un vent sec qui descend du Sahara en décembre-janvier vers le sud de l’Afrique de l’Ouest, a par ailleurs été très modéré.

Des facteurs qui expliquent aussi la très bonne récolte que connaît le Ghana pour cette même saison.

Les prix relativement élevés du cacao au cours des dernières années ont enfin permis aux fermiers de mieux entretenir leurs plantations. « Il y a eu plus d’investissements, une utilisation plus importante d’engrais, et les arbres ont bien répondu à ces traitements », explique l’exportateur.

Amakou Boi et Mamadou Koné ont ainsi augmenté leurs productions respectives de 200 et 300 tonnes.

MANQUE DE MAIN-D’OEUVRE
Reste que les effets de la crise politique pourraient tout de même se faire sentir lors de la prochaine saison qui débute le 1er octobre prochain. De nombreux étrangers de la sous-région – notamment des Burkinabés et des Maliens – qui fournissent une partie importante de la main-d’œuvre dans les champs de cacao ont dû fuir par peur de représailles.

« Le risque, c’est le manque d’hommes pour la grande récolte qui commence dans quelques semaines », redoute l’exportateur. Des cabosses pourraient bien rester sur les arbres… »

22 août 2011

SEPT (07) ENTREPRENEURS AFRICAINS QUI INSPIRENT L’INNOVATION

Pour être un entrepreneur à succès en Afrique, vous devez avoir le courage et la persévérance pour surmonter les exigences ahurissantes des bureaucraties et l'accès limité au crédit.

En dépit de ces défis, de nombreux Africains ont puisé dans leur esprit entrepreneurial et ont été récompensés avec succès au-delà de leurs rêves les plus fous.
The Atlanta post a compilé une liste variée de visionnaires africains qui méritent d'être profilées non seulement en raison de la taille de leur portefeuille, mais aussi en raison de l'impact phénoménal de leurs initiatives.

INNOVATION COTE D’IVOIRE a décidé de partager avec vous la présentation de ces sept (07) personnes (hommes et Femmes) dont les histoires vont vous inspirer de ne pas abandonner.

ALIKO DANGOTE : LE GOLDEN BOY

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Même quand il était un garçon de l'école, Aliko Dangote lorgnait la marge bénéficiaire du carton de bonbons qu'il vendait à ses camarades.
A 21 ans il obtenu un prêt de son oncle pour démarrer une entreprise qui opère dans le ciment. Avec des alliances stratégiques et d'un sens aigu des affaires, Aliko Dangote fait tourner son entreprise, le Groupe Dangote, dans une exploitation de conglomérat de produits dans plusieurs pays africains.
Selon Forbes '2011 Rich List, à l'âge de 53 ans, Dangote vaut 13 milliards de dollars, faisant de lui le plus riche au Nigeria, et le 51ème homme le plus riche au monde.
Visitez le site : http://dangote-group.com/ vous comprendrez pourquoi Aliko Dangote est vraiment le golden boy.

AISHA OUBOBI: LA FASHIONISTA
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Aisha Oubobi a commencé avec une aiguille, du fil et de la passion débridée.
Puis en 2008 elle a créé Christie Brown Ltd et conçu des vêtements d’abord pour sa famille, pour ses amis, pour tout le monde jusqu'aux élites de l'Afrique. a commencé par des commandes pour son mélange unique de vêtements chics afro.
En 2009, Aisha a remporté le très convoité «Designer émergente de l'année» décerné au Lève Fashion Week en Afrique du Sud.
Visitez christiebrownonline.com : http://christiebrownonline.com/ vous verrez comment Aisha influence la mode en Afrique du sud en Afrique et dans le monde.

STRIVE-MAYISIWA : LE MOGOL
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Tenace et avertis sont juste quelques mots pour décrire cet ingénieur électricien qui a quitté l'Angleterre en 1988 pour retourner dans son pays natal, le Zimbabwe.
Lorsque Mayisiwa a essayé d'obtenir une licence pour fournir des télécommunications sans fil au Zimbabwe, il a rencontré une forte opposition au monopole du gouvernement.
Imperturbable, Mayisiwa a combattu les pratiques de corruption du gouvernement. Il a résisté à une bataille judiciaire acharnée jusqu'à ce qu’une licence d’exploitation lui soit accordée en 1997 pour son entreprise Eco net .

Eco net a depuis étendu ses activités au-delà du Zimbabwe à plusieurs pays africains. Strive Masiyiwa est devenu l'un des succès les plus spectaculaires d'Afrique, après avoir surmonté les obstacles contre les Goliath il a créé une entreprise de plusieurs millions de dollars.
Visitez Eco net : http://econet.com/

ZOUBIDA CHARROUF : LES INVESTISSEURS
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Si vous voulez remercier une personne pour la disponibilité de l'huile d'argan sur le marché international adressez-vous à Zoubida Charrouf.
Un professeur à l'Université Mohamed V au Maroc, elle a amélioré l'extraction de l'huile d'argan de la plante en établissant des coopératives de transformation entièrement géré par des femmes locales. La commercialisation de l'huile d'argan a stimulé des affaires dans les coopératives et émancipé les femmes en leur offrant un moyen de subsistance significative.
Le Dr Charrouf aide les utilisateurs des forêts à comprendre ses multiples usages de sorte qu'ils seront motivés à protéger et replanter si nécessaire.
Pour plus d’information sur l’huile d’argan visitez : http ://www.targanine.com/

BETHLEEM ALEMU: LE SOLEREBEL
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Élevé dans une des régions les plus pauvres d'Addis-Abeba, Bethléem Alemu est déterminé à créer un développement durable en Ethiopie. Elle a établi soleRebels , une ligne de chaussures écologiques fabriquées à partir de pneus de voiture recyclés et de matériaux indigènes.
Dans les six ans son initiative a fleuri dans une entreprise à succès qui a créé des possibilités d'emploi à base communautaire pour plus de 195 personnes en Ethiopie.
SoleRebels internationalement reconnu est maintenant disponible grâce à des détaillants tels que Urban Outfitters et Amazon.com.

LYDIE HAKIZIMANA : LA SUIVIVANTE
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Une compilation des entrepreneurs africains d'inspiration serait incomplète sans mentionner la Rwandaise Lydie Hakizimana.
En 2006 Hakizimana découvre sa passion pour la lecture dans une librairie de renom. Elle et son mari, Tunga Hakizimana vont créer une entreprise, Drakkar limitée , et commencer à développer des relations avec les éditeurs.

Leur grande coupure est venue quand ils ont négocié avec succès un accord pour devenir le distributeur exclusif pour Pearson Education, leader mondial de l'édition scolaire.
Le Ministère de l'Education du Rwanda a pris acte et a ordonné que les livres de texte dans le changement des institutions primaires et tertiaires de français en anglais pour accélérer l'objectif national pour promouvoir l'alphabétisation au Rwanda.
Lydie Hakizimana est maintenant le président de la Jeune Chambre Internationale Rwanda. Elle a récemment reçu le prix Africains représentant des ventes pour l'année 2011.
Avec des gens comme Hakizimana, loin de son passé douloureux, il n'est pas étonnant que le Rwanda est appelée l'étoile montante de l'Afrique.

ZEZE ORIAIKHI : L’INNOVATRICE
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Zézé Oriakhi a créé sa propre ligne de produits spa appelé Malee sciences naturelles .
Ce haut de gamme éco-luxe ligne de crèmes hydratantes, savons, shampooings, revitalisants, etc, a été en vedette dans le magazine Elle (SA), Marie-Claire (SA) et les hôtels haut de gamme en Afrique du Sud.
Oriaikhi est fière de fabriquer des produits qui ne contiennent pas de parabens ou de substances animales originaires.
Ses produits sont adaptés à tous types de peau, car ils sont remplis de vitamines et de l'humidité des agents stimulant qui renforcent l'immunité de la peau.
Visitez son site et vous verrez : http://maleeonline.com/

18 août 2011

COTE D'IVOIRE : Une nouvelle compagnie aérienne ivoirienne dans le ciel dès janvier 2012

DRAPEAU CI.jpgAbidjan.JPGUne nouvelle compagnie aérienne ivoirienne devrait procéder au lancement de ses activités dès janvier 2012, a-t-on appris.
Un accord a été conclu entre le gouvernement ivoirien et Air France KLM, un groupe franco-néerlandais représentant 35% des parts, l'Etat ivoirien contrôlant les 51% et le reste par des actionnaires privés.

Le capital de cette nouvelle compagnie serait de 108 millions de dollars, soit près de 54 milliards FCFA. L'Etat ivoirien devrait injecter environ 10 milliards FCFA chaque année afin d'aider la compagnie à devenir "un transporteur national", a indiqué le ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré qui a procédé à la signature de cet accord.

La nouvelle compagnie vient remplacer Air Ivoire dont la flotte, composée de trois Boeing et un Airbus, sont cloués au sol depuis plus de quatre mois en raison des coûts d'exploitation et des dettes accumulées par la compagnie, signale-t-on.

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Une trentaine de localités du Bas-Sassandra va bénéficier de l’appui du Conseil danois pour les réfugiés

région Bas-Sassandra.pngAIP 2.gifTabou – Une trentaine de localités de la région du Bas-Sassandra va bénéficier, dans le cadre du développement local, du programme de décentralisation et de participation territoriale pour un nouveau développement en Côte d’Ivoire, dénommé « Départ », initié par le Conseil danois pour les réfugiés.

Les bénéficiaires de ce programme sont les autorités locales, les populations autochtones, les populations allogènes et tout ce qui vivent dans le département de Tabou.

Ce programme, selon le superviseur pour la région du Bas-Sassandra du « Départ », Honoré Kouadio, vise, dans un premier volet, à travers, des formations, à renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des autorités et des communautés. Ce, « afin que ces deux entités collaborent dans le cadre des prises de décisions dans la gestion des choses publiques et de l’élaboration des programmes de développement », a-t-il souligné.

Dans un second volet, ajoute M. Kouadio, le programme va permettre la mise en place de microprojets au bénéfice de trente communautés. « Ces microprojets sont laissés à l’appréciation des populations elles-mêmes qui vont établir leurs besoins qui peuvent concerner les équipements sociaux, le désenclavement de certaines localités ou des activités génératrices de revenu », a expliqué le superviseur pour la région du Bas-Sassandra de « Départ ».

Le programme « Départ » a été laissé par le Conseil danois pour les réfugiés le 1er janvier 2010 pour une durée de 30 mois et prend fin en juin 2012. Il est financé par l`Union européenne (UE) et réalisé sur le terrain en partenariat avec la Ligue ivoirienne des droits de l`Homme (LIDHO).

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Adiaké: Vers la création d`un fonds de solidarité pour soutenir les activités des pêcheurs

région Sud-Comoe.pngAIP 2.gifAdiaké, Un fonds de solidarité va être bientôt mis en place au sein des communautés rurales du département d'Adiaké, en vue d'y soutenir les activités des pêcheurs locaux dans le cadre d'une politique de lutte contre la pauvreté.

Ce fonds vise en outre à soutenir le projet "la chaîne des valeurs crabes" en cours d'exécution par ces pêcheurs dont l'objectif, défini lors d'un atelier de renforcement des capacités qui s'est tenu du 11 au 12 août à Adiaké, est de "produire des richesses afin de se prendre en charge et lutter efficacement contre la pauvreté et le sous-développement".

Pour y parvenir, les 25 participants à l'atelier ont adopté un code de bonne conduite fondé sur la discipline, le respect, l'intégrité, l'union et la responsabilité. Ils se sont engagés à répercuter les conclusions de l'atelier sur d'autres pêcheurs.

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Dimbokro : Des financements pour les femmes

région nzi comoé.pngAIP 2.gifDimbokro, 17 août (AIP)-La ministre Jeanne Peuhmond, conseillère à la Présidence de la République, a annoncé mardi, à Dimbokro, la mise en place de microcrédits pour aider les femmes à entreprendre dans des secteurs d’activités qui pourraient sortir leurs familles de la pauvreté.

"Le Président Alassane me charge de vous dire qu’il est au travail pour vous aider. Il sait bien ce que vous avez fait ici à Dimbokro pour son accession au pouvoir. Il ne peut pas vous oublier. Nous sommes entrain de travailler à mettre en place un financement pour vous, femmes de Dimbokro, femmes de Côte d’Ivoire. Ce fonds vous permettra de bénéficier de prêts pour réaliser des microprojets", a expliqué la directrice régionale de campagne du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Pour permettre la réalisation de ce programme social du Président Alassane Ouattata, Mme Peuhmond a invité la population de la capitale de la région du N’Zi-Comoé à la réconciliation car, "sans paix, aucun développement n’est possible et qui parle de paix, parle de réconciliation", a-t-elle ajouté.

"Nous avons d’argent à distribuer, mais nous allons vous aider à entreprendre car, nous savons que quand la femme a l’argent, c’est toute la famille qui en profite", a relevé l’ex-ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant.

L’annonce a été fortement applaudie par nombre de femmes présentes à la rencontre qui s’est tenue sur l’esplanade de la mairie, a-t-on noté.