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04 août 2011

COTE D’IVOIRE RELANCE ECONOMIQUE : QUE CHERCHENT LES OPÉRATEURS ECONOMIQUES AU PALAIS PRÉSIDENTIEL ?

DRAPEAU CI.jpgADO_Tanoh1.JPGIl y a quelques semaines, le président de la république recevait au palais présidentiel deux têtes fortes du monde des affaires (Jean Kacou Diagou et Jean-Louis Billon) respectivement président du patronat de Côte d’Ivoire et président de la Chambre de Commerce et d’Industrie.
Pas plus tard qu’hier (Mercredi 03 Août 2011), le Président de la République a accordé deux audiences à deux opérateurs économiques : la première à été accordé à Jean-Louis Ekra le président de La Banque Africaine d'Import-Export.
La seconde audience a été Accordée au Groupe Barry Callebaut Saco spécialisé dans le domaine du Cacao (représenté par M. Juerguen B. Steinemann).

Au vue de ces différentes rencontres, nous nous sommes demandé de savoir ce que cherchent ces homes d’affaires et ces entreprises au palais présidentiel ?

A première vue, ils viennent féliciter et encourager le président de la république et son gouvernement : le premier pour son élection à la tête du pays et le second pour ses actions de reconstruction économique et social après la crise post électorale. Jean-Louis Ekra le desait lui-même à sa sortie d’audience: « je suis venu féliciter le président Alassane Ouattara pour son élection et accompagner les efforts du gouvernement dans ses actions de réhabilitation et de relance de l’économie de la Côte d'Ivoire»

Cependant, une analyse approfondie démontre que tout ce « ballet économique» au palais présidentiel s’inscrit dans la planification de la stratégie du gouvernement ivoirien pour la relance économique et social du pays.
Cette mise en œuvre nécessite une forte implication des entreprises (nationales et internationales) et d’autres structures de l’univers économique ivoirien.

Deux niveaux d’implication se dégagent :
1. Le niveau institutionnel ou structurel ;
2. Le niveau fonctionnel (la mise en œuvre)

Le niveau institutionnel ou structurel prend en compte les structures, les organisations et d’autres entités chargées de coordonner toutes les actions commerciales et le développement industriel en Côte d’Ivoire (la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) et le Patronat Ivoirien). D’où la nécessité de rencontrer d’abord les responsables des ces entités afin de définir les bases structurelles de la relance économique et sociale de la Côte d’Ivoire.

Ainsi pour Jean Kacou Diagou, le patron des patrons ivoiriens : « Aujourd’hui, il est possible de redonner espoir au patronat ivoirien parce que nous échangeons avec des gens qui connaissent l’économie, savent ce que c’est que l’entreprise ». Selon lui, les patrons collaborent avec le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, qui « fera tout pour que les entreprises prospèrent ».

Quant aux perspectives de création d’emploi, le président du Patronat a noté que la création d’entreprises est aujourd’hui plus aisée qu’il y a quelques mois. Car, dira Jean Kacou Diagou, « nous avons aujourd’hui une plus grande visibilité sur le futur. On sait que les élections, qui hypothéquaient l’avenir de la Côte d’Ivoire, sont passées. Nous sommes entrés dans une ère du développement économique. Nous sommes là pour que les entreprises et les investisseurs puissent avoir un espace pour le développement».

Pour Jean-Louis Billon, la normalisation de l’univers économique ivoirien est un atout. « Nous sommes d’accord pour que les choses reviennent à la normale », a rassuré M. Billon, tout en plaidant pour un Etat de droit de plein exercice, une sécurité juridique et judiciaire, favorables aux investissements et à la création des entreprises.

Le niveau fonctionnel (la mise en œuvre) implique les banques et les entreprises qui vont soutenir la relance économique et sociale ; soit par le décaissement d’importante somme d’argent ou soit par l’intensification des investissements ou par la création des entreprises.
Ainsi, le président Jean-Louis Ekra à fait savoir à sa sortie d’audience avec le chef de l’Etat que depuis 2 ou 3 jours une équipe est sur le terrain pour faire l'inventaire des besoins de l'économie ivoirienne afin d’apporter le soutien nécessaire.
IL a précisé qu'une enveloppe de 700 millions de dollars pourrait être décaissée assez rapidement enfin de financer un certain nombre de Projets.
Pour M. Juerguen B. Steinemann, la Côte d'Ivoire, premier producteur de cacao et la sa Société, la plus grande entreprise de transformation de cacao et de chocolat au monde sont des partenaires naturels. Il signale de grands investissements en Côte d'Ivoire dont certains ont Déjà débuté. Il y a le cas de San-Pedro où ils ont décidé de mettre en Place une nouvelle fabrique qui devrait transformer plus de 70 000 tonnes de cacao ivoirien.

KONANDE

03 août 2011

COTE D'IVOIRE ECONOMIE : CARTON JAUNE A ASH INTERNATIONAL

DRAPEAU CI.jpgActivités de la société Ash International : l`avertissement du ministère de la Salubrité urbaine

Par voie de presse (Fraternité-Matin N°14005 ; L’Intelligent d’Abidjan N° 2305 ; L’Expression N° 595 du 1er Août 2011), la société ASH International annonce la reprise de ses activités ce jour même.

Madame le Ministre de la Salubrité Urbaine dénonce cette imposture et cette entrée par effraction dans les activités d’un département avec lequel, Monsieur Mamadou Bassam Traoré, alias Ahmed Bassam, n’a aucune partie liée.

Pour rappel, le Contrat d’une durée de 15 ans dont il se prévaut a pris effet à compter du 31 Mars 1992 et a expiré depuis le 30 Mars 2007.

Par conséquent, la société ASH International n’est liée à aucun contrat ni avec la Ville d’Abidjan, ni avec le District d’Abidjan, encore moins avec l’Etat de Côte d’Ivoire.
En conséquence, elle décline toute responsabilité quant aux agissements du concerné.

Par ailleurs, Madame le Ministre rappelle qu’elle a reçu à son Cabinet, à sa demande, Monsieur Mamadou Bassam Traoré. Au cours de cette rencontre, elle lui a conseillé, dans le cadre du renouvellement des contrats des opérateurs du secteur de la salubrité urbaine, de se préparer à soumissionner au prochain Appel d’offres.

Madame le Ministre de la Salubrité Urbaine met en demeure Monsieur Mamadou Bassam Traoré et la société ASH International, d’arrêter immédiatement toute activité de nature à compromettre les missions dévolues au Ministère de la Salubrité Urbaine.
Faute de quoi, elle se réserve le droit d’user de toutes les voies légales pour arrêter cette imposture.

Madame le Ministre de la Salubrité Urbaine prend l’opinion nationale et internationale à témoin et invite la presse à plus de vigilance.

Fait à Abidjan, le 1er Août 2011

Anne Désirée OULOTO
Ministre de la Salubrité Urbaine

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COTE D'IVOIRE ECONOMIE : Afreximbank veut contribuer à la relance économique en Côte d’Ivoire

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifAbidjan, Une délégation de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), arrivée lundi à Abidjan pour une mission de trois jours, a été reçue le même jour par le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi pour échanger sur la relance économique en Côte d’Ivoire.

Selon le président d’Afreximbank, l’Ivoirien Jean-Louis Ekra, la mission vise à « concevoir en concertation avec les secteurs public et privé ivoiriens, un mécanisme de financement d’urgence ou programme pays pour accompagner le pays à relever les défis, identifier avec eux les besoins qui peuvent être financés et recueillir les informations nécessaires ».

L’objectif étant de répondre aux besoins en matière d’importations de biens essentiels (nourriture, médicaments, carburant, etc.) et d’infrastructures essentielles facilitant le commerce. Parmi les outils, il y a aussi des mécanismes tels que les programmes de financements directs, d’achat de créances, de syndication, de préfinancement de flux financiers futurs et de financements du développement des exportations qui peuvent aider la Côte d’Ivoire.

M. Ekra a noté qu’Afreximbank, basée au Caire (Egypte) intervient en Côte d’Ivoire sous la forme de financements bilatéraux octroyés principalement à des banques privées ivoiriennes afin d’être sous allouées à des sociétés publiques et privées mais sous la forme de financements directs. Il a cité l’exemple de la Société ivoirienne de raffinage (SIR) qui a bénéficié de 320 millions de dollars en juin, pour l’importation de pétrole brut.

Quant à l’argentier ivoirien, Charles Diby Koffi, il a rappelé à ses hôtes les efforts consentis par le gouvernement dans le cadre de la relance économique après la crise postélectorale. Il a entre outre plaidé pour l’ouverture d’une succursale de la banque en Afrique de l’ouest francophone, précisément en Côte d’Ivoire qui a une économie exclusive et non inclusive. Il a souhaité que l’institution investisse aussi dans les projets comme le barrage de Soubré, l’autoroute Abidjan-Yamoussoukro, le troisième pont, etc.

Les interventions de la banque en Côte d’Ivoire se chiffrent à 700 milliards FCFA en termes d’approbations, indique-t-on.

(AIP)

14:26 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

30 juillet 2011

COTE D'IVOIRE : LE TROISIEME PONT D'ABIDJAN SERA LIVRE D'ICI 24 MOIS

DRAPEAU CI.jpgSOIR INFO.gifL'annonce du début des travaux pour l'érection du troisième pont à Abidjan n'a pas eu pour seul effet de contenter des milliers de citadins qui s'imaginent une circulation plus aisée. Elle a laissé des interrogations notamment sur le mode de fonctionnement d'un pont à péage dont l'avènement ne devrait pas se faire avant vingt-quatre (24) mois. Bouaké Fofana, directeur général de l'Ageroute qu'interrogeait Onuci-fm a élaboré des réponses en se fondant sur l'exemple- probablement unique- de l'aéroport international d'Abidjan : « L'exemple que je vais donner que les Ivoiriens connaissent relativement bien, c'est celui de l'aéroport d'Abidjan. Quand vous allez à l'aéroport et que vous voulez garer votre voiture au parking, vous prenez une carte et vous vous garez. En fonction du temps que vous restez, au moment du départ, vous payez. Dans ce cas d'espèce, il va y avoir une station de péage, un prix fixe pour tout le monde sur des plages horaires. Soit dit, le prix qu'on doit payer, j'imagine, tout cela n'est pas encore très clair, mais il va y avoir des heures creuses, des heures de pointe, mais en tout cas, au passage, on paiera le montant qui sera fixé par les autorités ». Si Bouaké Fofana s'est montré circonspect sur la question du coût de la traversée du pont, il reste que le représentant de Bouygues, responsable de la Socoprim- société concessionnaire du pont Riviera-Marcory, avait appris, lundi dernier, que la traversée coûterait 700 frs Cfa.
Les potentiels usagers du 3e pont ont une idée de ce qu'ils auront à débourser une fois l'ouvrage achevé. Les Ivoiriens, dans leur majorité, n'ont pas la culture des routes et ponts à péage : cela n'existait- pour ainsi dire pas- jusqu'ici. Les routes et ponts à péage, d'ici à quelques mois, rythmeront le quotidien des usagers. C'est peut-être un signe que le développement du pays repartira de plus belle. La route, dit l'adage, précède le développement.

Kisselminan COULIBALY

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29 juillet 2011

PETROLE : LA COTE D'IVOIRE VEUT RELANCER L'EXPLOITATION DES CETTE ANNEE

DRAPEAU CI.jpgAIP.gifAbidjan - La Côte d`Ivoire va relancer avant la fin de l`année l`exploitation pétrolière, actuellement de 40.000 barils par jour, en vue de devenir une "puissance pétrolière" à l`échelle de l`Afrique de l`Ouest, a déclaré jeudi le nouveau ministre des Mines et du Pétrole.

"Nous allons démarrer le forage de sept puits avant la fin de l`année (...) pour soutenir une production de 300.000 b/j d`ici 2020, contre 40.000 b/j actuellement", a indiqué Adama Toungara lors d`une rencontre à Abidjan avec les patrons de la presse ivoirienne.

"Nous voulons faire de la Côte d`Ivoire une puissance pétrolière sous-régionale, quand bien même le pays ne sera pas un Koweït africain", a-t-il affirmé.

Le ministre a dénoncé "la baisse d`intensité" du forage sous le régime du président Laurent Gbagbo (2000-2011).

"Sur les 14 blocs attribués en 10 ans, il y a eu seulement cinq forages en Côte d`Ivoire, contre 25 au Congo et 45 en Guinée Equatoriale", a-t-il souligné, assurant vouloir "faire en six mois ce qu`on n`a pas fait en dix ans".

"La Côte d`Ivoire a octroyé des permis à des sociétés qui n`ont ni la compétence technique, ni la capacité financière d`explorer", a accusé M.Toungara.

Il a dénoncé la "mal gouvernance" dans le secteur, dont l`opacité a été souvent critiquée par les bailleurs de fonds internationaux ces dernières années.

Le Ghana, voisin oriental de la Côte d`Ivoire, vient de se lancer à la fin de l`an dernier dans la production de pétrole à grande échelle.

23:12 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

27 juillet 2011

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgSOIR INFO.gifBudget 2011/Les révélations du Directeur général des Impôts : Ce que l`Administration fiscale a déjà encaissé - 284 milliards de francs Cfa en 3 mois

864 milliards de francs Cfa. C'est ce que le gouvernement ivoirien attend de la régie financière qu'est la Direction générale des Impôts (Dgi) dans le budget 2011 équilibré en dépenses et en recettes à 3050,4 milliards de francs Cfa. C'est Pascal Kouakou Abinan (Directeur général des Impôts /Dgi) qui a donné cette information, le mardi 26 juillet 2011. C'était dans le cadre d'un petit déjeuner de presse portant sur la présentation de l'annexe fiscale 2011 à Novotel - Plateau.

Le patron de l'Administration fiscale a saisi l'occasion pour faire des révélations. Notamment sur ce qui est attendu du Nord du pays au niveau des recettes fiscales et ce que le Président de la République, Alassane Ouattara, a décidé relativement à la mise sur pied de nouveaux impôts en 2011. «Sur les 864 milliards de francs Cfa que le gouvernement ivoirien attend comme recettes de la Direction générale des impôts (Dgi), environ 800 millions de francs Cfa, soit 10%, proviendront des zones Centre-Nord-Ouest (Cno). D'ailleurs, tous les services de la Dgi sont déjà déployés dans la zone Nord du pays dans ce cadre et c'est faux de croire que l'Administration fiscale ne fait pas de recettes en zones Cno. Car, dans les faits, des recettes sont enregistrées depuis la partie Nord du pays vu qu'un service principal a été créé à Abidjan dans ce sens. Et, pour l'année 2011, les impôts continueront à y être perçus», a révélé le Directeur général des Impôts. Poursuivant, il a ajouté que les 800 millions seront collectés au niveau du secteur informel et des petites et moyennes entreprises (Pme). Autre information nouvelle, selon le conférencier, le chef de l'État Alassane Ouattara a exigé que cette année 2011, il n'y ait pas de taxe nouvelle. «Il n'y aura pas de nouvelle taxe cette année parce que le Président de la République (Ndlr : Alassane Ouattara) n'a pas voulu pour 2011 qu'on alourdisse le poids des impôts sur les entreprises. Ce serait une contradiction de créer de nouveaux impôts étant entendu que le gouvernement veut aider les entreprises à reprendre leurs activités après la crise post-électorale. Par contre, en 2012, il y aura de nouvelles taxes», a encore révélé l'Administrateur financier. A propos de l'annexe fiscale qu'il a présentée, Pascal Kouakou Abinan a expliqué que ce document budgétaire renferme 42 articles portant sur 4 types de mesures. Il s'agit des mesures de soutien aux entreprises et aux personnes physiques; de mesures de renforcement des moyens de l'État; de mesures de rationalisation et de modernisation du dispositif fiscal; de mesures techniques. En terme chiffré, ce sont 32,4 milliards de francs Cfa que l'État a perdus en 2011 en annulant, suspendant et réduisant des impôts. Cela ne se reproduira pas en 2012, a indiqué le Directeur général des Impôts, « les mesures incitatives ne seront pas reconduites ». D'ailleurs, la Dgi compte bien s'organiser pour ses recettes à venir en appliquant la directive n°04/2009/Cm/Uemoa instituant un guichet unique de dépôt des états financiers dans les États membres. « C'est une nécessité de créer un guichet unique pour centraliser les états financiers des entreprises pour une cohérence des chiffres. Parce qu'il est déjà arrivé que des entreprises déposent des bilans différents pour la même année à la banque, à la Dgi, etc. », a fait savoir le patron des Impôts qui a dénoncé ce comportement de resquilleur. Selon lui, ce guichet permettra à la Dgi de travailler plus objectivement et avec équité. C'est certainement cette qualité qui a guidé la Dgi dans l'extension du champ d'application du taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée (tva) à toutes les catégories (importées et locales) de lait en 2011. Au-delà de toutes les dispositions prises pour 2011, la Dgi a affirmé son envie d'atteindre l'objectif des 864 milliards de francs Cfa prises. Les chiffres des recettes de ces derniers mois sont d'ailleurs parlants : 0 franc Cfa en avril; 130 milliards de francs Cfa au lieu de 80 milliards en mai; 89 milliards de francs Cfa au lieu de 70 milliards en juin; 65 milliards de francs Cfa à la date du 25 au lieu de 63 milliards. « La Côte d'Ivoire est un pays solide. Ailleurs, après une telle crise, on ne peut pas s'attendre à ces recettes. Nous allons atteindre ces 864 milliards de francs Cfa», a soutenu Pascal Kouakou Abinan.

Hermance K-N

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifImpôts : plus de 860 milliards FCFA à mobiliser en sept mois

Abidjan, 26 juil (AIP) – L’administration des impôts va mobiliser près de 864 milliards FCFA sur une période de sept mois au titre de l’exercice fiscale 2011, a révélé le directeur général des impôts, Abinan Kouakou Pascal, mardi à l’occasion d’un petit déjeuner de presse portant sur l’annexe fiscale 2011.

Au premier trimestre d’activité, de mai à juillet, sur un objectif de près de 213 milliards FCFA, ce sont environ 270 milliards qui ont été recouvrés, a indiqué M. Abinan. Il a souligné que cet objectif pourrait être dépassé en dépit du démarrage tardif de l’exercice fiscal à la suite de la grave crise militaro-politique.

Près de 800 millions FCFA sont attendus des zones centre, nord ouest (CNO, ex-assiégées) au titre des recettes fiscales émanant du secteur informel et des petites et moyennes entreprises (PME), fait-on savoir.

L’annexe fiscale 2011 consacre des allègements et des exonérations fiscales évalués à plus de 32,4 milliards. Un manque à gagner devant être rattrapé par des appels à fonds auprès des bailleurs de fonds, a expliqué le directeur général des impôts. Il a ajouté que des actions seront menées pour attirer les investisseurs entres autres, de même qu’un élargissement de l’assiette des impôts.

En 2010, environ 1007 milliards FCFA d’impôts ont été recouvrés par l’administration des impôts.

kkf/cmas


DRAPEAU CI.jpgAIP.gifCrise ivoirienne : exonérations fiscales pour les entreprises sinistrées

Abidjan - Les entreprises de Côte d`Ivoire sinistrées lors de la crise post-électorale, en raison notamment de pillages, vont bénéficier en 2011 d`exonérations fiscales atteignant plus de 30 milliards de francs CFA (quelque 50 M EUR), ont annoncé mardi les services des impôts.
Le gouvernement a décidé "d`annuler tous les arriérés d`impôts des entreprises entièrement détruites, représentant une perte fiscale de 32,4 milliards FCFA", a affirmé le nouveau directeur des Impôts, Pascal Abinan, lors d`une conférence de presse.

De nombreuses entreprises ont été sinistrées lors de la crise (novembre 2010-avril 2011), en particulier durant les pillages qui ont accompagné les combats du début avril à Abidjan.

"La Côte d`Ivoire est un pays solide parce qu`ailleurs après une crise profonde vous ne pouvez pas mobiliser ce niveau de recettes", a estimé M. Abinan, soulignant que depuis mai le montant des recettes fiscales dépassait les prévisions.

"Les tendances économiques qui se dessinent sont encourageantes, la Côte d`Ivoire va rebondir beaucoup plus rapidement car la confiance est de retour, matérialisée par l`affluence des investisseurs" a-t-il encore jugé.

Par ailleurs, le gouvernement de Côte d`Ivoire, première puissance économique d`Afrique de l`Ouest francophone, a promis récemment de consacrer six milliards de francs CFA (environ 10 M EUR) au dédommagement des entreprises victimes des pillages.

DRAPEAU CI.jpgPATRIOTE.gifRencontre Ouattara-Madani Tall de la Banque mondiale : La Côte d`Ivoire prépare l`ouverture du robinet financier

L’anticipation a toujours été le leitmotiv du président Alassane Ouattara. Celui qui n’a jamais navigué à vue a décidé de préparer sa prochaine visite au pays de l’Oncle Sam qui aura lieu la semaine prochaine.

Au cours de ce déplacement où il échangera avec le président des Etats Unis, Barack Obama, il n`est pas exclu une rencontre des autorités ivoiriennes avec les institutions de Bretton Woods (Banque mondiale et Fmi) dans le cadre de la relance de l`économie ivoirienne. Hier, justement, au Palais présidentiel, Alassane Ouattara qui avait à ses côtés Charles Koffi Diby, ministre de l`Economie et des Finances et Albert Mabri Toikeusse du Plan et du Développement, a eu un déjeuner de travail avec Madani Tall, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d`Ivoire. A sa sortie d`audience, Madani Tall a souligné qu`il s`est agit d`élaborer le programme des échanges qui auront lieu à Washington la semaine prochaine, notamment avec le Groupe de la banque mondiale. « Nous avons passé en revue le programme actuel de la Banque mais aussi les besoins de la Côte d`Ivoire pour les années futures. Nous avons échangé sur d`importants sujets notamment la relance économique, l`emploi des jeunes, la relance des infrastructures, la sécurité, le développement du secteur privé et je pense qu`avec les ministres qui étaient autour de la table, nous avons pu avoir des échanges assez fructueux », a révélé Madani Tall. Qui s`est dit convaincu d`une bonne visite à Washington la semaine prochaine. Espérant que la délégation ivoirienne reviendra avec de bonnes nouvelles. Selon le Directeur des Opérations de la Banque mondiale, se sera l`occasion de se faire une idée des efforts qui seront faits pour aider la Côte d`Ivoire ``à se relancer, relancer son économie, garantir la sécurité pour les Ivoiriens, s`assurer que le secteur privé revient en force dans ce pays``. Conscient que la Côte d`Ivoire est la locomotive de la sous-région, toutes les questions qui seront abordées le seront dans ce sens. Surtout que, a-t-il constaté, ``toutes les choses se déroulent relativement bien pour un pays qui sort d`une crise assez difficile``. A en croire Madani Tall, aujourd`hui, pour ceux qui arrivent à Abidjan, il est difficile de constater les stigmates de la guerre alors qu`il y en a eu. Pour lui, la Côte d`Ivoire est un pays qui a une capacité de rebondissement assez impressionnante et la Banque est assez consciente qu`il faut l`aider dans ses fondamentaux pour mettre une administration qui marche. Il faudra selon lui, rassurer le secteur privé et remettre en place un bon cadre de gouvernance qui sache répondre à la demande sociale en termes de besoin en matière de santé et d`éducation pour rassurer davantage les citoyens ivoiriens. « Si tout cela est fait dans un court terme, la Côte d`Ivoire va se relancer. Je pense que la délégation ivoirienne ira à Washington pour présenter son programme, rassurer les uns et les autres et à partir de là, l`on pourra discuter de programme spécifique et de chiffres», a expliqué Madani Tall. Le Président Ouattara a donc décidé de s`impliquer encore dans les échanges avec les différentes institutions comme il l`a fait pour l`obtention du point de décision de l`initiative Ppte (Pays pauvres très endettés) en mars 2009 où il avait soutenu le ministre Diby et le gouvernement de l`époque alors qu`il n`était même pas encore le président ivoirien. Cette fois encore, Ouattara entend booster les échanges dont Madani Tall a eu un aperçu hier. Le Chef de l`Etat dont l`évocation du nom (Ouattara) constitue un sésame pour les financements, ne lésinera pas sur les moyens pour que la Côte d`Ivoire revienne de Washington avec de bonnes nouvelles, avec des promesses d`une bonne manne financière pour la reconstruction post-crise. A coup sur, la ``Financial dream team`` de la Côte d`Ivoire va glaner des lauriers la semaine prochaine au pays de Barack Obama et la moisson va tenir la promesse des fleurs dont les pétales se déverseront sur la Côte d`Ivoire quelques temps après.

Jean Eric ADINGRA

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifTransport aérien : La compagnie aérienne Air France choisie pour relancer son homologue ivoirienne

Abidjan, 23 juil (AIP) – Le président directeur général (PDG) d’Air France, Jean-Cyril Spinetta annonce un plan de relance d’Air Ivoire conduit par sa compagnie.

Jeudi à Abidjan, au sortir d’une audience avec le Président Alassane Ouattara à qui il était venu proposer son projet de redécollage des activités d’Air Ivoire, M. Spinetta a souligné que dans un premier temps, il s’agira de développer un réseau interrégional en Afrique de l’ouest. Puis, a-t-il noté, quand cette étape sera réussie, la compagnie ivoirienne va se déployer à l’international.

Quant au ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré, il a indiqué que la structure du capital de la nouvelle structure venait d’être conclue. L’Etat ivoirien est l’actionnaire majoritaire, Air France et des privés détiennent également quelques parts, a précisé le ministre.

L’audience accordée par Alassane Ouattara au PDG d’Air France s’est tenue en présence de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean Marc Simon.

cmas

DRAPEAU CI.jpgAIP.gifCôte d`Ivoire : Cacao les planteurs ivoiriens attendent de Ouattara de meilleurs revenus

GONATE (Côte d`Ivoire) - Les planteurs de Côte d`Ivoire, premier producteur mondial de cacao, attendent du nouveau président Alassane Ouattara un ''plan cacao'' qui améliore leurs revenus, après l`avoir espéré en vain sous Laurent Gbagbo.

"Nous appelons à réorganiser la filière au profit des petits planteurs", explique à l`AFP Fulgence N`guessan.

Basé à Gonaté, bourgade poussiéreuse à une cinquantaine de km de la ville de Daloa (centre-ouest), en pleine "boucle du cacao", il dirige la coopérative "Kavokiva" ("bonne entente", en langue gouro), la plus importante du pays avec 12.000 planteurs.

Pour lui, la décennie Gbagbo "n`a pas permis d`accroître de façon substantielle le revenu" du million de planteurs, dont la production (quelque 1,2 million de tonnes en 2010-2011) représente pourtant 40% des recettes d`exportation avec le café.

"Le cacao ne nous enrichit pas, il nous permet de survivre", se lamente Maurice Tra-Bi, bottes en plastique et chapeau de toile "contre les serpents", en donnant de grands coups de machette dans un cacaoyer.

"La quasi-totalité des villages du cacao sont dépourvus de centres de santé et même d`eau potable", s`indigne ce planteur, dénonçant la "pauvreté grandissante" parmi les siens.

Au début des années 2000, Laurent Gbagbo avait, sous la pression des institutions internationales, libéralisé le secteur. Créées pour assurer transparence et équité, les structures de régulation ont échoué et leurs dirigeants sont restés longtemps en prison pour mauvaise gestion présumée. La nouvelle réforme souvent promise par l`ex-président n`a jamais vu le jour.

Traduisant un sentiment largement répandu parmi les paysans, l`économiste Gervais N`dah fustige une "escroquerie fiscale" de l`Etat.

"En Côte d`Ivoire, les planteurs paient le plus d`impôt au monde. Quand le cacao est à 1.000 FCFA/kg (1,5 euro), on lui retire plus de la moitié", relève-t-il.

Les "pisteurs", ces intermédiaires qui achètent aux paysans pour les multinationales du chocolat, sont aussi pointés du doigt, accusés de "brader la récolte". "Ils sont devenus plus riches que les planteurs", s`insurge M. N`dah.

Après le bras de fer de la crise post-électorale (novembre 2010-avril 2011), le gouvernement a pu relancer dès début mai l`exportation de fève brune, stoppée durant des mois.

Il s`est engagé dernièrement à remettre en chantier une réforme de la filière. Le candidat Ouattara avait promis de restaurer un système de prix garanti, comme celui qui avait contribué au "miracle" économique ivoirien des années 1960-1970.

Mais pour ranimer son âge d`or et continuer de distancer le voisin ghanéen (900.000 tonnes), le cacao de Côte d`Ivoire a aussi besoin de rajeunir: le verger (deux millions d`hectares) est vieillissant, ce qui entraîne de maigres rendements et contribue à une baisse de qualité.

Parmi les initiatives prises pour parer au déclin, le géant suisse de l`alimentaire Nestlé a démarré récemment un vaste programme de renouvellement en distribuant des pépinières aux planteurs.

Il s`agit, sur une décennie, d`insérer des "variétés à haut rendement" (deux tonnes à l`hectare contre moins d`une) résistantes aux maladies, selon le chef du projet, Philippe Courbet.

Au milieu de son champ d`Okoukouamekro, un village proche de Gonaté, Jean Loukou Yao, planteur de 25 ans, a le sourire: il pourra régénérer ses 10 hectares, vieux d`un demi-siècle et hérités de son père.

Mais sa voisine Marie-Thérèse Séry, cadre récemment convertie à la culture du cacao, avertit: "le programme de régénération des plantations sera vain si la rémunération des planteurs n`est pas au centre".

23 juillet 2011

POSE DE LA PREMIERE PIERRE DE LA MAISON DE L'ENTREPRISE

Cgeci.jpg

Le jeudi 21 juillet 2011, Abidjan, Plateau, le Président du Conseil économique et social, Marcel Zadi Kessy, représentant le chef de l’Etat, et les ministres de l’Industrie, Dosso Moussa, et de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique, Cissé Ibrahima Bacongo sont venus encourager l`initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) du president Jean Kacou Diagou s'est déroulée la cérémonie de la pose de la première de la maison de l'entreprise.

Cette belle initiative du CGECI, à son achèvement, sera une bouffée d'oxygène pour les entreprises ivoiriennes qui sont au bord du gouffre après la crise poste électorale.

A la fin des traveaux de construction nous aurons cette belle maison que voici:

Cgeci5.jpg

22 juillet 2011

PROCEDURE D'EDITION DE LA FACTURE NORMALISEE

tva.pngSuivant les dispositions du Code Général des Impôts, les commerçants, les industriels et les prestataires de service fixent les prix de leurs produits en incluant la TVA.

De ce fait, les clients payent la taxe lorsqu’ils achètent des produits et des services. Cette taxe doit être reversée par le fournisseur qui ne joue qu’un rôle d‘intermédiaire entre le Trésor Public et les consommateurs.

Mais dans la pratique, de nombreux opérateurs économiques ne reversent pas la TVA encaissée sur les clients. Ils détournent à leur profit la TVA payée par les consommateurs.

Afin de lutter contre ces pratiques, la Loi de Finances pour la gestion 2005 a institué, en son article 27, l’obligation de délivrance, par toutes les entreprises exerçant en Côte d’Ivoire, d’une facture normalisée et sécurisée.

Par cette mesure, Le vendeur ou fournisseur est tenu de délivrer une facture dite sécurisée (frappée d’un hologramme) dès lors que la vente ou la prestation de service est définitive.

Grâce à une procédure d’édition mise en place, l’ensemble des factures en circulation en Côte d’Ivoire doit être répertorié et connu de l’Administration fiscale.

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13:37 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

ANNUAIRE DES ENTREPRISES IVOIRIENNES

annuaire des entreprises 2011.gif

La Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire sensibilise depuis des mois tous les entrepreneurs et opérateurs économique sur la nécessité à participer activement à l'élaboration de l'annuaire des entreprises ivoiriennes et à communiquer à La Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire leurs besoins afin d'apporter des améliorations constantes.

INNOVATION COTE D'IVOIRE ne s'aurait se dérober face cette initiative qui selon nous contribuera sans doute à une ré-dynamisation de l'économie ivoirienne. C'est pour cela que nous avions décidé de relayer l'information en vous faisant partager le message de Jean-Louis Billon , président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire (CCI). A la fin du message, nous vous donnons également des contacts et des liens qui vous aiderons à approfondir vos information sur cette belle initiative.

Le message du président :

Mesdames, messieurs
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire, fidèle à sa mission, renoue avec une tradition vieille de plus de 20 ans, qui consiste à mettre à votre disposition, un annuaire des entreprises
Cette édition, 2010 - 2011, se veut être le reflet de toutes vos remarques et suggestions exprimées depuis 3 ans, dans un souci de constante amélioration.
De 2000 entreprises en 2007 lors de sa reconstitution à 4500 lors de la dernière publication, le fichier consulaire de la CCI-CI compte aujourd'hui quelques 7000 entreprises, avec en appui, une mise à jour importante de la base de données pour plus de fiabilité.
A travers cette progression nous voulons marquer notre souci permanent de vous donner beaucoup plus d'informations dans le cadre de la nécessaire prospection et connaissance du marché nalional à laquelle vos entreprises sont soumises.
C'est dans ce même souci de satisfaire à vos besoins les plus élémentaires (connaissance de votre marché) que nous avons fait de l'amélioration permanente de nos produits notre credo et cela s'est traduit, vous le constaterez par vous-même, par une mise en page plus vibrante.
L'augmentation substantielle du nombre d'entreprises immatriculées dans notre fichier d'entreprises, nous laisse penser que son utilité pour le monde économique s'est accrue, en cette période de relance économique ; mais surtout que notre invitation à l'immatriculation spontanée et gratuite des entreprises à la CCI-CI a été entendue.
Nous voulons dès à présent nous engager à faire en sorte que les prochaines éditions de cet outil stratégique, répondent toujours à vos attentes sans cesse en évolution, conformément à un monde économique en perpétuel mutation et où l'information est devenue un outil essentiel pour la performance de l'entreprise.
C'est pourquoi il me plaît d'inviter tous les opérateurs économiques à participer à son élaboration et à nous communiquer leurs besoins afin d'apporter des améliorations constantes.
Je ne saurais terminer sans une nouvelle fois, renouveler nos remerciement, aux entreprises qui par leur inscription au fichier consulaire et l'accueil spontané réservé à nos services dans le cadre de la mise à jour de celui-ci, contribuent à démontrer le dynamisme du secteur privé.
Nos remerciements vont également aux annonceurs, qui ne cessent de nous témoigner un appui constant et indéfectible, contribuant ainsi à la pérennisation de l'édition de notre annuaire.
L'occasion me paraît belle pour rappeler à tous que l'annuaire 2010 - 2011, consacre le cinquantenaire de notre indépendance (1960 - 2010). Au-delà de la commémoration de cet évènement national, l'opportunité nous sera donnée de faire un bilan de nos acquis au niveau économique et social, mais aussi et surtout d'apporter des orientations nouvelles, nécessaires à une vraie relance de l'économie ivoirienne, dont le potentiel demeure immense malgré une décennie de crise.

Jean Louis BILLON

Pour tout renseignement veuillez appeler :
M. KOSSONOU
Tel: 20-30-97-32
Email: kkouassi@chamco-ci.org

Si vous n'êtes pas encore enregistré dans le fichier des entreprises ou si vous voulez mettre à jour vos informations :

Télécharger la fiche d'inscription : http://www.chamco-ci.org/pdfs/ficheenquete.pdf...

Inscrivez-vous en ligne : http://www.chamco-ci.org/index_s.php?lk=inscannuaire...

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