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12 septembre 2012

Des prix et des diplômes d’encouragement bientôt décernés aux jeunes entrepreneurs ivoiriens

innovation 2.jpgENTRE DEMAR.jpgC’est au cour d’un point de presse animé par le président de la Fédération des jeunes entrepreneurs de Côte d’Ivoire (FEJECI), Bruno Aka Bra, le vendredi 7 septembre 2012 à la Maison de la Presse au Plateau que la nouvelle est tombée.

A cet effet, il a situé les raisons de la tenue de la première édition du Grand Prix de la relance économique avant de présenter les 7 prix réservés aux nominés.
Ce sont :

 Le prix Eléphant décerné au plus résistant des jeunes entrepreneurs ;
 Le prix Ivoire décerné à celui qui offre le plus d’emplois ;
 Le prix Bélier décernés au meilleur taux de production ou de service croissant ;
 Le prix Antilope décerné à l’entrepreneur qui n’a pas compressé ses travailleurs;
 Le prix Cacao décerné à celui qui n’échappe pas à la fiscalité ;
 Le prix Café décerné à l’entrepreneur qui a déclaré ses travailleurs ;
et la plus grande récompense est
 Le Grand prix d’Or primant le meilleur manager.

Par ailleurs, ces 7 prix seront accompagnés par des diplômes d’encouragement le 27 septembre prochain à la Maison de la Presse.

Il a également indiqué qu’une enquête minutieuse a été menée durant trois mois par un jury expérimenté. C’est en ce sens que Dr Lucien N’Gbo, président du jury et par ailleurs ancien expert à la BAD a tenu à situer le sérieux et l’importance de l’organisation du Grand Prix de la relance économique. « Nous avons accepté de présider ce jury afin d’évaluer les jeunes entrepreneurs, car ce prix est certifié par la cellule technique du Ministère de l’Economie et des Finances. Il permettra aussi d’encourager les jeunes entrepreneurs» a-t-il fait savoir.

28 août 2012

Commerce transfrontalier: "Borderless Alliance" et le gouvernement en synergie

innovation 2.jpgbordorless.jpgPublié le lundi 27 aout 2012 | AIP
Abidjan, "Borderless Alliance", une organisation internationale regroupant plusieurs structures commerciales et entreprises à vocation internationale, œuvrant à faciliter le commerce transfrontalier en Afrique de l’ouest, travaille désormais en synergie avec le gouvernement ivoirien pour une meilleure circulation des marchandises entre les pays de cette région.

Une délégation Borderless Alliance, qui "se veut une plateforme régionale et indépendante de plaidoyer" auprès des autorités des Etats de la CEDEAO, a échangé le 22 août avec des membres du cabinet du ministère ivoirien de l’Intégration africaine, en vue d’une collaboration efficace des deux parties pour une meilleure fluidité des marchandises entre la Côte d’Ivoire et les autres pays de la sous-région, note un communiqué de cette organisation dont l’AIP a reçu copie ce lundi.

"Ce ministère est désormais l’un des points d’encrage de notre comité", a déclaré la vice-présidente de Borderless Alliance, l’Ivoirienne Ouattara Kadiatou, précisant que sa structure s’emploiera à "proposer et promouvoir, auprès des gouvernements de la CEDEAO, des améliorations concrètes pour le transport, la libre circulation des biens, des capitaux et des services en Afrique de l’Ouest".

Fondée en 2011 suite à la campagne baptisée "Borderless" pour la promotion du commerce transfrontalier, lancée en 2010, l’Alliance Borderless comprend sept membres dont des multinationales, et est présidée par le Ghanéen Ziad Amoui. Sa représentation en Côte d’Ivoire a été mise en place le 22 août, et est dirigée par Djecket Louis Philippe du groupe Nestlé.
(AIP)
tm

(AIP)

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Développement durable à San-Pedro Des opérateurs économiques italiens en prospection dans la région

innovation 2.jpgsan pedro.jpgPublié le mardi 28 aout 2012 | L'intelligent d'Abidjan
Ils sont au nombre de quatre (4) et ils exercent dans divers secteurs d’activités en Italie. Maria Rosi, conseillère régionale à Umbria, Paolo Vinti, Eudovico Renda et Francesca Renda ont séjourné à San Pedro, du vendredi 24 au dimanche 26 août 2012, à l’invitation de l’honorable Jean-Paul Soro, député de Gabiadji et Doba, communes et sous-préfecture de San Pedro.

Deux temps forts ont marqué le séjour du député Jean-Paul Soro et sa délégation à San Pedro. Le premier consistait à rendre visite aux populations de Pont Néro, un village de la sous-préfecture de Grand-Béréby, Ouéguiré, dans la sous-préfecture de Tabou, Adjaméné et Baba, situés dans la sous-préfecture de San Pedro. A travers ces rencontres de proximité, l’honorable Jean-Paul Soro voulait traduire sa compassion aux populations après la crise postélectorale et les engager à mettre le cap sur le développement, au regard des immenses potentialités de la région de San Pedro. C’est la raison principale de la présence de la délégation italienne conduite par Mme Maria Rosi, qui sera suivie par d’autres délégations dont l’arrivée est prévue en septembre et novembre 2012. «Je suis venu vous dire « yako » pour tout ce que vous avez vécu lors de la crise postélectorale. Le temps de la guerre est passé, regardons ensemble maintenant vers l’avenir et je suis venu relever le défi du développement avec vous. Notre région est riche, il appartient à nous tous, hommes, femmes, jeunes et vieux, chacun à son niveau, d’œuvrer pour le bien-être de toutes les populations», a exhorté le député de San Pedro sous-préfecture dont l’annonce de la candidature au Conseil régional de San Pedro a été saluée par les populations qui ont saisi l’occasion pour présenter quelques doléances à leur représentant à l’hémicycle. Il s’agit, entre autres, de la construction d’un centre de santé à Pont Néro qui vient d’être connecté au réseau électrique. Le député Jean-Paul Soro s’est engagé à prendre attache avec les personnes ressources pour la satisfaction de ces doléances, avant d’offrir des semences de riz et des produits phytosanitaires, d’une valeur de 350.000 FCFA à ces populations. Pour le deuxième temps fort, Maria Rosi et sa délégation ont visité les fermes de MM. Boua Karim, Kouassi Alphonse (spécialisés dans l’élevage de volailles) et la porcherie de M. Méda Bernabé, afin de partager l’expérience italienne de l’élevage avec eux. «C’est notre façon de contribuer au développement de la région de San Pedro qui est très riche, mais surtout en respectant l’environnement naturel (…) Nous avons remarqué qu’il y a un véritable problème d’infrastructures routières, mais ce que nous suggérons, c’est qu’un prélèvement soit fait sur les multinationales qui investissent dans la région, afin de réhabiliter les routes déjà existantes ou en construire de nouvelles», a indiqué Mme Maria Rosi. « C’est un premier pas, mais cette coopération avec les Italiens va s’étendre à la plupart des villages de la région de San Pedro», a révélé Jean-Paul Soro.

Olivier Dion, envoyé spécial

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02 juillet 2012

LE GROUPE BOUYGUES RENFORCE SES INVESTISSEMENTS EN COTE D'IVOIRE

innovation 2.jpgbouygues.gifBouygues Construction signe un contrat de 232 M EUR en Côte d`Ivoire
Publié le lundi 2 juillet 2012 | AFP
Bouygues Construction a signé un contrat de 232 millions d`euros pour la conception, la construction, l`exploitation et la maintenance pendant 30 ans d`un axe routier de 6,4 km à proximité d`Abidjan,
en Côte d`Ivoire, a annoncé le groupe lundi dans un communiqué.
Ce contrat comprend notamment le futur pont Henri Konan Bedié, troisième pont d`Abidjan, qui sera composé de deux fois trois voies sur 1,5 km, ainsi que l`échangeur Valéry Giscard d`Estaing.
"A terme, 100.000 véhicules pourront emprunter chaque jour ce nouvel axe routier", est-il indiqué dans le communiqué.
Les travaux commenceront en septembre 2012 et dureront 25 mois. "En période de pointe, 700 personnes seront mobilisées sur le chantier", est-il ajouté.
Cet axe "sera un outil indispensable au service de la ville d`Abidjan en offrant une meilleure fluidité du trafic", souligne le groupe français.

INFORMATIONS SUR LE GROUPE BOUYGUES
Bouygues est un groupe industriel diversifié français fondé par Francis Bouygues (centralien, 1946) et dirigé par son fils Martin Bouygues. Fin 2010, le groupe Bouygues était implanté dans plus de 80 pays et comptait environ 134 000 employés.

La reconstruction
En 1952, Francis Bouygues profite du contexte de reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale pour fonder en région parisienne la société Bouygues (anciennement E.F.B.), spécialisée dans la construction de bâtiments. En 1955, Bouygues se lance dans la construction de cités HLM dans le cadre de programmes largement financés par l'État français, lancés pour subvenir aux besoins grandissants de logements (en partie dans la continuité de l'appel de l'abbé Pierre pendant l'hiver 1954). En 1959 l'entreprise développe la préfabrication industrielle et continue ensuite de profiter des grands projets de l'État, tout d'abord avec le programme autoroutier français des années 1960 qui permet à Bouygues en 1965 de développer un secteur travaux publics et génie civil, puis grâce à l'obtention de marchés prestigieux comme le Parc des Princes, le palais des congrès de Paris (Porte Maillot) ou encore l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (Roissy).

L’internationalisation
En 1970 la société est introduite en Bourse. Les années suivantes, Bouygues construit des plateformes pétrolières off-shore, prémices de son internationalisation qui débute réellement dans les années 1980, au moment où la société commence aussi à se diversifier. Cette diversification passe d'abord par la prise de contrôle en 1984 de SAUR, un des principaux groupe de distribution d'eau, et en 1987 de TF1, dont la privatisation a été décidée par le gouvernement. Bouygues procède également, en parallèle, à une intégration horizontale, c'est-à-dire au rachat d'entreprises concurrentes dans le domaine du bâtiment (croissance externe).

La diversification
La diversification s'accélère dans les années 1990 avec la création de LCI en 1994, le lancement du troisième opérateur français de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, en 1996, et du bouquet numérique TPS pour concurrencer Canal+.
Cependant, malgré la diversification, le BTP reste, dans les années 1990, responsable de la moitié du chiffre d'affaires de Bouygues, qui a notamment profité de la politique de grands travaux, initiée durant les années Mitterrand (grande arche de la Défense, Bibliothèque nationale de France, pont de Normandie, stade de France…) ainsi que de grandes commandes à l'étranger (Mosquée Hassan II à Casablanca, palais des congrès de Hong Kong, rénovation de La Mecque, Turkménistan …).

Métiers
Les activités du groupe sont historiquement liées au BTP et à l’immobilier. Un positionnement industriel renforcé dans les années 80 avec le rachat de Colas (construction de routes) ou encore avec la participation en 2006 dans Alstom (énergie & transport). En parallèle, le groupe s’est diversifié dans les médias avec le rachat de TF1 ou les télécoms avec l’obtention de la 3e licence de téléphonie mobile.

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18 juin 2012

Téléphonie mobile : Les parts de marché de chaque entreprise

innovation 2.jpgECONOMIE 2.jpgPublié le lundi 18 juin 2012 | Le Mandat
Le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic) se porte bien en Côte d’Ivoire. Ce milieu n’a pas été impacté par la crise de 2002 à 2011. Cela a été possible grâce aux actions du ministère en charge du secteur, qui se traduisent par une croissance continue depuis seize ans.
La téléphonie mobile représente 80% du chiffre d’affaires global dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic). Six opérateurs se partagent près de 16 millions d’utilisateurs mobile, sur une population totale d’environ 20 millions d’habitants. Soit un taux de pénétration de plus de 62%. Le groupe Orange, filiale de France Télécom et le groupe sud-africain MTN figurent en bonne position, avec respectivement 33% de parts de marché chacun, suivi par l’émirati Moov (18%), le libanais Comium/Koz (10%) et le libyen GreenN (6%). Le nouvelle arrivant ‘’Niamoutié Télécom S.A’’, qui commercialise la marque Café mobile, vise même 1 million d’abonnés jusqu’à la fin 2012. Ce qui peut être possible si Café mobile sait capter les parts de marché des concurrents, tout en attirant la frange de la population non encore connectée. Cette concurrence devrait avoir pour conséquence la baisse des tarifs de communication qui sont déjà passés de 800 FCFA/min en 1997 à plus ou moins 70 FCFA/min ces dernières années. Quand au réseau de téléphonie fixe, il est l’affaire de deux compagnies : Côte d’Ivoire Télécom (opérateur historique au capital détenu par France Télécom) à 43% et l’Etat de Côte d’Ivoire 57%. Ensuite, arobase Telecom, implantée en 2004 en Côte d’Ivoire et rachetée par MTN en 2008. Le nombre d’abonnés stagne autour de 300.000 (dont 96% pour Côte d’Ivoire Télécom et 4% pour MTN), soit un taux de pénétration de 1,7%.

Faible pénétration de l’Internet

Si le réseau mobile connait un vrai dynamisme malgré la crise, l’Internet, lui, tarde à décoller, avec seulement 5,3% de taux de pénétration pour la téléphonie filaire. Le pays compte environ 2 millions d’internautes et près de 600 cybercafés officiellement déclarés repartis sur le territoire national. Mais, on ne recense à peu près que 100.000 abonnés. Une dizaine de fournisseurs d’accès se partagent le marché, avec pour principaux. Les opérateurs du secteur disposent de trois principales technologies (ADSL, Wimax et la fibre optique).
BENJAMIN SORO
Comment Koné Bruno redynamise le secteur
Les investissements dans le secteur des télécoms avoisinent aujourd’hui les 97,5 milliards FCFA. En principe, ceux-ci devraient normalement doubler, mais les insuffisances liées notamment au cadre réglementaire inadapté aux enjeux du développement d’une économie numérique, avec un Code des télécommunications qui datait de 1995, ne militait pas en faveur de l’accroissement des investissements prévus par les opérateurs. Soucieux de redynamiser ce secteur capital, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Koné Nabagné Bruno, a pesé de tout son poids pour l’adoption du nouveau code des télécoms. Ce texte innovant en conformité avec les textes communautaires de l’espace Cedeao vise à faciliter l’atteinte des OMD-Tic. Cette nouvelle législation est due à l’évolution fulgurante au plan technologique dans le secteur en vue de la mise en œuvre d’un véritable espace économique commun qui donne à tous et aux investisseurs, notamment une meilleure visibilité des règles du marché. Le ministre Koné Bruno est allé plus loin. Car, cette loi protège les intérêts de l’Etat, des consommateurs et crée les circonstances de prospérité. ‘’Ce qui prime, c’est l’intérêt général’’, a-t-il précisé récemment lors d’un point de presse. Entre autres innovations contenues dans ce nouveau texte, l’encadrement légal de l’interconnexion et la définition de règles de fonctionnement des réseaux interconnectés, y compris le partage d’infrastructures critiques, à travers, notamment, des principes de dégroupage et de co-localisation, voire d’itinérance; la définition de nouvelles infractions apparues avec l’évolution des technologies dans le secteur des Tic et le renforcement de celles existant.

21:28 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

17 juin 2012

Compétitivité des entreprises ivoiriennes : Mise en place du Groupe de travail national (Gtnc)

innovation 2.jpgCI 1.jpgPublié le samedi 16 juin 2012 | Ministères

Le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie (MEMI), vous rappelle qu'au sein du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP), il a été mis en place, par l’arrêté N° 019 du 10 mars 2009, un Groupe de Travail National (GTNC) sur la Compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Sont membres du GTNC, les représentants du (de la):
- Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie ;
- Ministère des Infrastructures Economiques ;
- Ministère de la Défense ;
- Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle ;
- Ministère de l’Agriculture ;
- Ministère du Commerce ;
- Ministère des Mines et de l’Energie ;
- Ministère de l’Economie et des Finances ;
- Union des Grandes Entreprises de Côte d’Ivoire (UGECI) ;
- Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ;
- Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME);
- Mouvement des petites et moyennes entreprises (MPME) ;
- Bourse de Sous Traitance et de Partenariat de Côte d’Ivoire (BSTP) ;
- Fédération Nationale des Industries et Services de Côte d’Ivoire (FNISCI).

Le GTNC est présidé par le Ministère de l’Etat, Ministère de l’Industrie.
L’Union Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (UGECI) en assure le secrétariat.

Le GTNC a pour mission d’élaborer les stratégies et mécanismes en vue de l’amélioration de la compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Depuis sa mise en place, un plan d’actions orientant les activités du groupe a été élaboré et porte sur :
- la fluidité de la circulation des marchandises en Côte d’Ivoire ;
- la consolidation du marché intérieur de la Côte d’Ivoire ;
- l’intégration commerciale et accords commerciaux ;
- la qualité de l’emploi et de la formation ;
- la qualité et coûts des facteurs ;
- l’environnement juridique et institutionnel des affaires.

Pour toute information complémentaire, merci de contacter le Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP) aux numéros verts 800 000 70 et 141.

Mariam FADIGA
Secrétaire Technique

Commerce maritime : Les opérateurs de Rouen à Abidjan

innovation 2.jpgCI 13.jpgLe bureau Ubifrance de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire a organisé, le mardi 12 juin 2012, à l’hôtel Tiama, une conférence de presse relative à la présence d’une délégation d’opérateurs économiques à Abidjan.

Le Grand Port Maritime de Rouen (GPMR) et l’Union Portuaire Rouennaise (UPR) ont pris la décision de venir à la rencontre des opérateurs économiques du secteur privé ivoirien.

C’est le sens de la mission des hommes d’affaires rouennais en Côte d’Ivoire, au dire de Martin Butruille, directeur des trafics et de l’activité portuaire du GPMR, qui était accompagné de Philippe Dehays, président de l’UPR, de Patrick Bret, délégué commercial au GPMR.

Selon Martin Butruille, ce déplacement constitue une priorité pour eux. «Nous voulons rencontrer des chargeurs africains, approfondir le partenariat entre nos deux ports et mettre une stratégie en place», a-t-il affirmé.
Pour Philippe Dehays, le port de Rouen est un partenaire qui n’est plus à démontrer pour l’économie ivoirienne. Pour lui, le GPMR est présent dans le secteur industriel. Il approvisionne également la Côte d’Ivoire en matière de produits pharmaceutiques. «Les résultats de Rouen en tonnage sont de l’ordre de 150.000 tonnes par an. Le cacao est reçu en grande quantité, à raison de 16000 tonnes en 2011 et alimente 2 usines de fabrications de produits chocolatés. Les échanges agroalimentaires représentent 75% de ce total et les marchandises diverses 25%», a-t-il argumenté.

Avant d’ajouter que Rouen est le leader français des échanges avec les pays sans littoral comme le Burkina-Faso et le Mali dont bon nombre de produits d’exportation transitent par Abidjan.

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29 mai 2012

STRATÉGIES DE MARKETING OFFLINE POUR VOTRE ENTREPRISE

innovation 2.jpgimagesoffline 2.jpgLa communication offline est-elle d'actualité dans un contexte où Internet a atteint son apogée ?
Littéralement, le mot offline de signe « ce qui n’est pas en ligne ». Par opposition à ce qui est transmis par Internet ou les mobiles (on line).

Le marketing offline désigne donc l’ensemble des techniques marketings utilisés en dehors d’Internet. Le marketing offline peut être parfois considéré comme le marketing traditionnel.

Aujourd'hui, malgré le développement d'Internet, un grand nombre d'entreprises utilisent quasiment tous le marketing online et offline.

Pour les entreprises qui ont choisi le marketing offline, voici quelques stratégies qui pourront vous aider à faire la promotion de votre entreprise, de vos services ou de vos produits.

offline 3.jpgPourquoi faire de la communication offline ?
Si vous ne faites que de la communication en ligne, alors vous perdez des clients et des prospects que vous pourriez atteindre facilement en menant des actions plus concrètes.

Et même si votre activité se déroule exclusivement sur Internet (e-commerce, affiliation…), vous auriez tort de vous priver d’un canal de communication qui va avoir un impact positif sur votre chiffre d’affaires…sans être forcément très coûteux.

Quels supports de communication offline utiliser ?
Il y en a une grande quantité ! Si vous avez un petit budget, jouez sur la proximité et sur le relationnel en :
• glissant vos cartes de visite et en appliquant le système du follow-up
• créant des campagnes de street marketing inventives
• communiquant sur votre entreprise, même indirectement, lors d’événements (vêtement aux couleurs de votre entreprise…)
• organisant des partenariats avec des boutiques traditionnelles, complémentaires à votre activité
• contactant la presse locale pour leur proposer de faire un article gratuit sur votre activité et en ayant la même démarche auprès des radios locales : même si ces médias sont a priori plus « petits », ils sont très lus et très écoutés !
• faisant de la publicité lors de chacun de vos déplacements grâce au marquage de véhicules : votre voiture ou votre utilitaire, celle de votre conjoint… sont des panneaux d’affichage mobiles à exploiter !

offline 1.jpgUn exemple de marketing offline qui a très bien fonctionné
A Bratislava, en Slovaquie, il y a une école de tir à l’arc qui s’appelle le Slovak Archery Club. Sa problématique était exactement la même que la vôtre : elle voulait se faire connaître mais en dépensant le moins possible.
Alors elle a eu une idée originale et très accrocheuse : sur toute les têtes des statues de la ville, les gérants du club ont déposé une magnifique pomme rouge. Et sur la pomme, ils ont mis un autocollant avec les coordonnées de leur école. Intrigués par la présence de ces curieuses pommes, les gens n’ont pas manqué de regarder les étiquettes…
Avec cette simple action qui fait l’association pomme/tir grâce à la très populaire histoire de Guillaume Tell, l’école de tir s’est fait connaître des habitants de la ville….mais pas seulement ! Le succès de cette campagne traditionnelle n’a pas manqué d’être relayée en ligne et d’obtenir ensuite un véritable buzz sur internet.

20:52 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Bon plan, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Espace Chefs d'entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

"La culture du résultat" comme stratégie pour booster la performance des entreprises africaines

innovation 2.jpgculture du résultat.jpg«Quels leviers pour les entreprises ivoiriennes pour booster leur Performance et leur Compétitivité face à la concurrence mondiale ?» C’est le thème d’une conférence prononcée récemment par Moutti Jean, Expert en Management et Gestion des Ressources Humaines.

Face à la presse, cet ancien directeur central des Ressources Humaines de Sodeci et Cie, a présenté le concept de la «La certification de la culture de résultat» (Ccr) qu’il entend développer à travers la Jmti Holdings qui est une entreprise financière qui a son siège social à Detroit aux Usa.

Selon, Moutti Jean son administrateur et Directeur général, «la culture du résultat, est la manifestation d’un déclic comportemental spontanée qui traduit les réactions naturelles du personnel dont les attitudes professionnelles visent à booster en permanence leurs performances et à optimiser sans cesse la compétitivité de l’entreprise».

En effet selon Moutti Jean, les entreprises africaines sont généralement confrontées à un déficit important et chronique de culture de résultat. Aussi, bien souvent, elles développent plutôt une culture de l’effort et de l’essoufflement.

«Dans un tel contexte, les entreprises africaines ont du mal à se hisser au niveau des standards internationaux des critères de performances. Et pourtant elles regorgent de dirigeants de haut niveau, formés parfois dans les écoles les plus prestigieuses de l’Occident. Mieux encore : les cadres africains sont capables d’assimiler très rapidement des connaissances et des compétences nouvelles, pour peu de bénéficier d’un coaching de proximité» a ajouté M. Moutti.

LA FUITE DE CAPITAUX : UN FLÉAU POUR L'ECONOMIE AFRICAINE

innovation 2.jpgfuite de capitaux.jpgLe rapport 2012 sur les "Perspectives économiques", lancé lundi à Arusha (Tanzanie) dans le cadre de la 47ème Assemblée annuelle du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) révèle que les fuites de capitaux ont dépossédé l’Afrique d’environ 700 milliards de dollars US, entre 2000 et 2008.

Ces fuites proviendraient principalement de huit Etats dont, selon le rapport, cinq se retrouvent en queue du classement du développement humain établi en 2001 par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et éprouvent encore des difficultés à mobiliser des fonds pour améliorer le niveau de vie de leurs populations.

"Si les capitaux enfuis avaient été réinvestis en Afrique avec le même niveau de productivité que les investissements effectivement réalisés, le taux de réduction de la pauvreté aurait progressé de quatre à six points de pourcentage par an, en moyenne, sur la période 2000-2008", indique le rapport sur les Perspectives économiques 2012.

Portant sur le thème "Promouvoir l’emploi des jeunes", ce rapport estime que la lutte contre les fuites de capitaux pourrait considérablement aider l’Afrique à améliorer la qualité de vie de ses populations notamment, en vue de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
Pour ce faire, il propose la coopération internationale pour organiser le rapatriement des capitaux enfuis sur le continent.

Le document invite par ailleurs l’Afrique à poursuivre ses efforts pour améliorer la gouvernance intérieure et éradiquer les pratiques qui favorisent cette évasion des capitaux, insistant toutefois sur les difficultés pour le continent à rapatrier ses capitaux du fait de la réticence de certains pays à éradiquer des transferts financiers illicites qui leur profitent.

La 47ème Assemblée annuelle du groupe de la BAD se tient du 28 mai au 1er juin sur le thème "L’Afrique et le nouveau paysage mondial : défis et opportunités".

Elle donnera l’occasion aux délégués de se pencher sur l’évolution du rôle de l’Afrique dans le monde, au moment où les économies du continent continuent d’enregistrer des taux de croissance plus rapides que le reste du monde, signale-t-on

19:57 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

25 mai 2012

WAHIDA CLARK: La prison comme lieu de départ

innovation 2.jpgWAHIDA.jpgElle a été de 9,5 ans en prison pour blanchiment d'argent et fraude postale. En prison, elle a reçu de précieux conseils d'affaires de multi-millionnaire et compagnon de prison telle que Martha Stewart, qui ont transformé sa vie.
Son changement de page la rue éclairée a atterri sur le New York Times best-seller de la liste pas une seule fois, mais trois fois.

Pas du genre à reculer devant un défi, dès qu'elle a été libéré de prison, cette femme a lancé sa propre entreprise, Wahida Clark Publishing une entreprise qui dispose de 14 auteurs sur sa liste.

Entretien avec cette battante

Aviez-vous pensé à créer une entreprise avant votre séjour en prison? En outre, quels conseils aviez-vous reçu de vos compagnons de prison qui continue, aujourd'hui, à vous aider à propulser votre entreprise vers l'avant?

WC: Avant je d'aller en prison et alors que je vivais à Trenton, New Jersey, j'ai essayé de commencer un livre. Plus tard, j'ai déménagé à la Géorgie.
Pendant ce temps, j'ai aussi fait quelques affaires dans le logement et le développement urbain.
Bien que j'ai été incarcéré, j'ai écrit et publié sept romans. Le succès de mes livres, y compris Essence best-seller, Thugs et les femmes qui les aiment , me fit recevoir beaucoup de manuscrits des autres détenus.
Ainsi, j'ai réalisé que je n'avais pas d'autre choix que de commencer une maison d'édition. J'ai élaboré le plan d'affaires pour mon entreprise d'édition alors que j'étais en prison et j'ai demandé à Martha Stewart de revoir mon plan. Elle m'a donné un signe d'approbation. Dès que je suis rentrée chez moi, j'ai mis mon plan d'affaires en pratique.

Quand avez-vous commencer à créer Wahida Clark Publishing?

WC: Je suis sorti de prison en Décembre 2007. J'ai commencé ma maison d'édition en 2008, dès que je suis sorti de prison.
Afin d'être dans une maison de transition ou d'accouchement à domicile, vous devez avoir un emploi. Plutôt que de travailler pour quelqu'un d'autre, j'ai commencé ma propre entreprise.

Combien aviez-vous comme capital pour investir dans Wahida Clark Publishing et quelles ressources aviez-vous utilisé pour financer votre entreprise ?

WC: Je ne suis pas sûr du montant exact. J'ai utilisé mes propres redevances de livres que j'ai vendues pour commencer Wahida Clark Publishing.
Les entreprises ont besoin d'un afflux continu de capitaux. Pour répondre à cette exigence, je ne cesse de mettre de l'argent en Wahida Clark Publishing.
Je paye pour l'édition, l'impression, l'aménagement intérieur, etc hors redevances de livres que je vends.

WAHIDA 2.jpgVous aviez déjà publié et vendu plus de 300.000 exemplaires de vos livres de la série de voyou dans d'autres éditeurs. Pourquoi avez-vous décidé de publier Justify My Thug et Payback Is Not Enough sous Contenu Cash Money?

WC: En prison, j'ai eu des contrats avec des maisons d'édition importantes. Quand je signe un contrat avec le contenu de Cash Money, j'ai simplement déplacé d'un éditeur à l'autre. Contenu Cash Money. . . quand je pensais à ce sujet, ils ont eu Nikki Minaj, Little Wayne, Drake, etc Ces artistes vendent des millions de CD à mon public cible.
Donc, ce fut une chance pour moi de puiser directement dans mon public cible. Cash Money a l'oreille de mon auditoire. En travaillant avec eux, j'ai une ligne directe dans mon public cible.