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09 janvier 2012

Promotion de l’élevage en Côte d’Ivoire : Plus de 16 milliards Fcfa pour appuyer les projets

DRAPEAU CI.jpgBOEUF.jpgPublié le lundi 9 janvier 2012 | L'expression
L’autosuffisance en production animale demeure la première priorité pour le ministère des Ressources animales et halieutiques, qui a lancé, à cet effet, plusieurs projets dont les résultats sont attendus dans les mois à venir.
La bataille pour l’autosuffisance alimentaire en Côte d’Ivoire a été engagée par le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, dès sa nomination au gouvernement Soro Guillaume en juin 2010. Plusieurs projets d’envergure engagés sous l’ancien régime, et qui n’ont connu d’avancées notables, ont été relancés pour cadrer avec les nouveaux objectifs de sécurité alimentaire prônée par le président Ouattara à l’horizon 2020. Ce sont, dans un premier temps, le Projet de gestion intégrée des ranchs et stations (Progirs). Placé sous la direction du Dr Konan Banny Jean-Pierre, avec un portefeuille d’un peu plus de 16 milliards de Fcfa, le projet s’affiche comme un incubateur de bettes issues de différentes espèces. Il vise la multiplication des bettes afin de les mettre à la disposition des éleveurs nationaux. Pour le faire, les stations ovine et bovine de Sipilou et Béoumi, anciennement localisées à l’Ouest de la Côte d’Ivoire ont été délocalisées dans la région de Toumoni qui offre des conditions climatiques plus propices. Dans la première station, un effectif de 400 matrices d’espèces Djallonké et 61 têtes de caprins ont été acquis pour faire une reproduction à grande échelle. La deuxième statio, qui abrite 226 têtes de bettes, fait également l’objet d’un suivi particulier par des spécialistes. Le choix des bettes, de race n’dama et originaire de la Guinée Conakry, ne sont pas fortuits. A en croire le coordonateur du projet, ces bettes résistent aux maladies et s’adaptent facilement aux changements climatiques. A côté du Progirs, un autre projet a été engagé par le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Il s’agit du Projet d’appui à l’élevage en Côte d’Ivoire (Pade-CI). D’une durée de cinq ans, cet autre chantier s’étend sur six zones, notamment le Nord, le centre, l’Est, le Sud-Est et le Sud-Ouest. Et vise à accompagner les jeunes éleveurs. A Yamoussoukro, 29 millions de Fcfa ont été remis à 5 d’entre eux, qui ont des projets d’élevage de bœufs, moutons et poulets. Le projet s’inscrit également dans le souci de couvrir les besoins nationaux en production animale. Outre ces projets, le département des ressources animales et halieutiques s’est penché sur le secteur avicole qui présente des déficits importants. En effet, la production avicole avoisinerait les 18 000 tonnes par an tandis que la demande s’élèverait à 40 000 tonnes. D’où un déficit de 22 000 tonnes. C’est donc pour parer à ce déficit grandissant qu’un plan stratégique, estimé à 45 milliards, et visant un objectif de production de 60 000 tonnes de volailles à l’horizon 2020 a été adopté sous l’initiative du ministère. Sur la question des prélèvements compensatoires sur l’importation d’abat de volaille et viandes qui est passé de 1.000 à 400 Fcfa, le ministère a noté qu’elle ne nuirait pas aux petits producteurs comme la ‘’rumeur’’ veut le faire croire. Il a multiplié les appels aux producteurs et importateurs pour mettre fin aux polémiques. Car l’opération vise, selon lui, à mettre fin aux importations frauduleuses qui entrent sur le territoire sans payer de taxes. C’est, par ailleurs, dans le but de développer la filière. Puisqu’elle génère un peu plus de 30 000 emplois directs, plusieurs agro-industries et demeure la principale source de protéines animales. Toutes ces actions menées en six mois d’activités témoignent de la volonté du ministère d’atteindre les objectifs fixés par le président Ouattara.

K. Anderson

04 janvier 2012

ASHOKA RECRUTE UNE EQUIPE DYNAMIQUE DE 04 PERSONNES

DRAPEAU CI.jpgASHOKA.png Travailler au développement de l’Afrique avec Ashoka
Connaissant un développement rapide sur le continent africain et surfant sur la vague historique que connaissent une majorité de pays, Ashoka renforce ses équipes, notamment pour soutenir les projets concernant la jeunesse. En partenariat avec la Fondation MasterCard, Ashoka s’attaque à la question de l’emploi des jeunes en recherchant et en accompagnant des entrepreneurs sociaux très motivés, dont les activités innovantes sont capables de transformer radicalement ce domaine, notamment en Afrique sub-saharienne.

Pour cela, Ashoka recrute une équipe dynamique de 4 personnes : 1 Youth Employment Change Manager, 1 Knowledge Team Member-Africa, 1 Finance Manger, 1 program Assistant, qui sera basée au siège, à côté de Washington D.C.

Pour candidater : remplir la fiche sur : http://ashoka.org/staff-app

A titre d'information: En Afrique, Ashoka soutient 350 Entrepreneurs Sociaux innovants (Fellows) dans 17 pays.

Bonne Chance à tous

POUR L’ANNÉE 2012

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« AVEC DES IDES ET DES ACTIONS INNOVANTES CONSTRUISONS LA COTE D’IVOIRE, L’AFRIQUE ET LE MONDE EN 2012 »

17 décembre 2011

COTE D'IVOIRE transport aérien : Lancement des activités commerciales / ASKY assure sa desserte à partir d’Abidjan

http://news.abidjan.net/photos/photos/Avionbloque-Malglaive_abacapresscom.jpgPublié le samedi 17 decembre 2011 | L'intelligent d'Abidjan
Dans le cadre de l’extension de ses activités commerciales, la compagnie aérienne africaine ASKY (African sky) dont le siège est basé à Lomé, au Togo, a procédé le jeudi 15 décembre 2011, à l’ouverture d’une nouvelle agence à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. A la cérémonie inaugurale de cette nouvelle agence, M. Gervais Koffi Djondo, PCA de ASKY, a décliné la vision de ladite compagnie : «L’idée est de créer une compagnie sécurisée qui va regrouper les régions africaines et pour le bien-être».

L’objectif étant de créer les conditions de la survie des compagnies aériennes africaines, de sorte qu’elles ne disparaissent pas, avec des dettes, comme fut le cas d’autres. «Les flottes africaines sont vieilles et trop petites pour survivre, le coût d’exploitation est très élevé avec une mage bénéficiaire quasi inexistante. 50% des voies aériennes africaines ont moins de 68 passagers par jour. Elles disparaissent prématurément avec des dettes», a expliqué Laurent Loukou, directeur commercial. S’inspirant de l’expérience des échecs précédents, il estime que la seule option de survie des compagnies aériennes africaines, c’est de renforcer les compagnies entre elles. «La tendance actuelle s’est tournée vers le regroupement dans le secteur aérien.

Les compagnies européennes qui sont des mastodontes estiment qu’elles sont en deçà de leur objectif», a-t-il ajouté. Pour éviter la disparition des compagnies aériennes africaines, Laurent Loukou recommande la coopération et l’intégration des flottes africaines. Et la force de la compagnie ASKY (African sky), c’est le fait de disposer de partenaires financiers. Avec un capital de 120 millions de dollars US (environ 60 milliards FCFA), la compagnie a pour promoteur, la BIDC (Banque d’investissement de la communauté économique des Etats), la BOAD (Banque ouest africaine de développement), Ecobank et des investisseurs privés. Elle opère avec quatre (4) aéronefs de nouvelle génération, des Boeing 737-700 nouvelle génération. M. Awel Busera, Dg de Asky Airlines Abidjan qui a pris part à la cérémonie inaugurale, s’est réjoui de ce que sa structure se soit implantée en Côte d’Ivoire.

18:22 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

27 novembre 2011

Sodertour : une nouvelle DG à la tête

Cinquante2 (2)(2).JPGPortée à la tête de la Société de développement touristique dans la région des Lacs (Sodertour-Lacs), depuis le 22 novembre, la nouvelle directrice générale, Mme Condé Mourad Maléka, a pris officiellement fonction, vendredi, sous la supervision de M. Koffi James, inspecteur général du Tourisme représentant le ministre Charles Aké Atchimon.

Mme Condé exerçait au Bureau ivoirien du Tourisme au Canada, avant sa nomination à la tête de la Sodertour-Lacs par le nouveau conseil d’administration présidé par M. Dosso Moussa, souligne-t-on.

Le DG par intérim, M. Bamba Amara, a remis à Mme Condé plusieurs dossiers dont le programme présidentiel relatif au développement du tourisme dans la région des Lacs, les travaux de réhabilitation de l’hôtel Président, les rapports sur le Président Golf-club et sur les états des différents hôtels.

Des documents relatifs au partenariat de la structure avec la commune de Yamoussoukro pour l’exploitation de la plantation ‘’Guiglo’’, les projets d’aménagement des berges du barrage de Kossou et de réhabilitation de la réserve de faune d’Abokouamékro y figurent également.

Bamba Amara a relevé qu’il a assumé sa responsabilité avec ses collaborateurs dans un contexte difficile, eu égard à "la grave crise postélectorale".

Le DG entrant a félicité son prédécesseur et dit son espoir de pouvoir relever tous les défis qui l’attendent.

A l’endroit du personnel de la Sodertour-Lacs et des unités sous sa tutelle, Mme Condé a souligné qu’elle est venue pour travailler dans la rigueur, en vue d’atteindre ses obligations de résultats.

Après des félicitations au DG sortant pour le travail abattu et les conseils d’usage à l’endroit du DG entrant, M. Koffi James, au nom du ministre de tutelle, a défini l’objectif à atteindre d’ici l’horizon 2015

"Quelles que soient les intempéries, nous voulons 500.000 touristes à l’horizon 2015", a-t-il déclaré.

La Sodertour-Lacs a sous sa gestion les hôtels Président et des Parlementaires de Yamoussoukro, la réserve de faune d’Abokouakro, les berges du barrage de Kossou et l’hôtel Carrefour de Séguéla acquis récemment.

(AIP)
Zgrp/kp

15:52 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : côte d'ivoire; abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

09 octobre 2011

Pour l`épanouissement du monde paysan, Microcred et la Saph s`unissent

DRAPEAU CI.jpgSAPH1.jpgmicro 1.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Patriote
Un « mariage » qui va faire du bien au monde paysan, singulièrement aux planteurs d'hévéa. Microcred Côte d'Ivoire SA, filiale du Groupe Microcred, société d'investissement, et la SAPH, ont paraphé récemment un accord de partenariat portant sur un produit dénommé, « Plan Epargne Planteur ». C'était dans les locaux de Microcred Côte d'Ivoire, situés à Cocody-Les Deux Plateaux, rue des jardins. Ce plan, destiné uniquement aux planteurs qui travaillent avec la SAPH, permettra, selon M. Xavier Poste, Directeur général de Microcred, à ces agriculteurs de gérer au mieux leurs recettes et bâtir un projet. « Il s'agit d'un plan sans frais. Un prélèvement de 5 à 30% à la source sur les produits de la vente de caoutchouc à SAPH, ou d'un montant fixe au choix du planteur, est fait. En retour, nous lui proposons une rémunération allant jusqu'à 7%», a-t-il expliqué.
Ensuite, il a rappelé que Microcred CI a démarré ses activités en octobre 2010. Son capital, à en croire M. Poste, est de 2.295.960 000 FCFA, avec une participation de Microcred SA(Paris), la BICICI et UA vie, ses partenaires locaux. Ce montant, a-t-il révélé, sera porté à 3,3 milliards avec l'entrée attendue pour fin 2011-début 2012 de la BAD et de la BEI( à hauteur de près de 500 millions de FCFA chacune). Microcred CI, c'est aujourd'hui deux agences (Adjamé et Treichville), près de 4000 comptes d'épargne et 3000 clients épargnants pour un volume de près de 300 millions de FCFA.
De son côté, M. Blondeau, Dg de la Saph, a souligné que sa société est le plus gros producteur de caoutchouc, avec 100 000 tonnes de produits. Notons que 2600 planteurs livrent leur caoutchouc à la SAPH.
Y. Sangaré

14:41 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Fonds Social de développement : 520 millions de Fcfa pour financer des projets

DRAPEAU CI.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Temps
L’Etat de Côte d’Ivoire et la France ont procédé hier, à la signature d’un protocole d’accord sur le Fonds de développement social. Ce fonds selon l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Sem Jean Marc Simon, porte sur un crédit de 220 millions de Fcfa destinés à financer sur la période 2011–2012, des microprojets de proximité, initiés par la société civile ivoirienne et les collectivités locales entre autres. «Afin de donner aux projets les meilleures chances d’aboutir, le Fsd encouragera les projets parrainés par des organisations expérimentées ou bénéficiaires et susceptibles de proposer des démarches innovantes et dynamiques. Une attention particulière sera accordée aux zones les plus durement touchées par la crise» a dit le diplomate français. Pour sa part, le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, a salué cet autre soutien de la France à la Côte d’Ivoire. Depuis sa création en 1996, le Fsd remporte un franc succès auprès des organisations ivoiriennes comme en témoigne la centaine de demandes d’appuis reçues cette année par le Service de la Coopération.

Bamba M.

14:32 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Opérations bancaires par le mobile, Orange money soulage ses clients

DRAPEAU CI.jpgorange.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Nord-Sud
En favorisant l’émergence du mobile banking, facilitée par la convergence des technologies et la démocratisation des accès mobiles, les usagers pourront enfin avoir un accès rapide aux fonds qui leur sont destinés. En tout cas, c’est la volonté d’Orange Côte d’Ivoire. Selon le chef du département Orange Money, Sadamoudou Kaba qui s’est prononcé sur les enjeux en marge des «African Telecom People», le mobile banking présente des avantage énormes pour les pays africains d’autant qu’il permet aux populations y compris dans les zones reculées d’avoir accès aux services financiers. Pour M. Kaba, le service électronique offre aussi des opportunités de bancarisation et de financement des activités. Mais au-delà, les institutions de microfinance peuvent assainir leurs créances tout en élargissant la base de leur clientèle. «Les banques peuvent tirer profit du mobile banking en ce sens qu’il favorise des revenus additionnels et permet de réduire le coût de revient des services bancaires », dit-il, annonçant le paiement par voie électronique des factures d’électricité dans un avenir relativement proche. En tout état de cause, l’offre va réduire considérablement le coût d’entretien de la circulation fiduciaire.
R.T

14:27 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Remise en état des PME, L’indemnisation a commencé

DRAPEAU CI.jpgpme.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Nord-Sud
Quels dispositifs d’appui aux petites et moyennes entreprises en période post-crise ? Les acteurs cherchent les remèdes appropriés.
«Des études sont en train d’être réalisées pour quantifier les dégâts de la crise post-électorale sur le secteur privé. Après bouclage, il y aura une indemnisation de certaines petites et moyennes entreprises (PME)», a déclaré jeudi à Abidjan le ministre de l’Artisanat et de la promotion des PME, Sidiki Konaté. Une révélation qui sonne comme un véritable ouf de soulagement pour la Fédération des petites et moyennes entreprises (FIPME) qui n’en finit plus de compter les victimes dans ces rangs. Selon la présidente Marthe Fatoumata Ehui, près de 73 % des entreprises de petites catégories sont aujourd’hui sinistrées du fait non seulement de la crise post-électorale mais également du mauvais environnement des affaires. Ces difficultés sont entre autres, le déficit de financement, l’accès difficile au crédit et les problèmes liés aux marchés publics. Malgré toutes ces contraintes, Mme Ehui a encouragé les promoteurs et tous les jeunes porteurs de projets à s’investir avec endurance et détermination. Il faut, dit-elle, hisser les PME à 40% de la richesse nationale, le même niveau en matière de création d’emplois aussi. Une ambition fortement soutenue par la Banque mondiale et l’Union européenne qui ont respectivement mis en place le Projet d’appui à la revitalisation des entreprises (Pare-Pme) et le Programme d’appui au commerce et à l’intégration régionale (Pacir). Des projets destinés à accompagner l’Etat dans ses efforts de relance post-crise. D’ailleurs, assure, le spécialiste-projet et développement de la Banque mondiale, Lorenzo Bertoloni, cette année, ce sont près de 25 milliards Fcfa qui seront consacrés à l’emploi-jeunes. Pour une meilleure utilisation des sommes mises à disposition, le ministre Sidiki Konaté sensibilise les PME en vue de leur adhésion massive au projet initié par la Banque mondiale. Au plan intérieur, l’espoir est également permis notamment grâce à Versus Bank qui veut continuer à mériter son rang de premier partenaire privilégié des Pme-Pmi. «Avec le renforcement de ses capacités financières, notre institution pourra démultiplier ses financements et contribuer davantage au développement économique et social du pays», s’engage son directeur général, Guy Koizan.

S.T.C.

14:18 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Ressources halieutiques : Une usine de transformation de thon s’installe à Abidjan

DRAPEAU CI.jpgthon.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Mandat
Le ministre des Ressources animales et Halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, a reçu, jeudi dernier, à son cabinet, les armateurs sud-coréens de la société Dongwon Enterprise. Ceux-ci ont choisi la destination Côte d’Ivoire et ont informé le ministre Adjoumani de leur volonté de s’y installer afin de développer la pêche dans l’océan Atlantique. L’entreprise Dongwon exploitera six bateaux thoniers dont chacun emploiera entre 10 et 15 marins. Les bateaux, d’une longueur de 51 mètres, affichent 900 tonnes et ont une capacité de capture de 500 tonnes. Les hôtes du ministre des Ressources animales et Halieutiques lui ont également fait part de leur intention de créer, dans une seconde phase, une usine de transformation de thon à Abidjan. Le ministre Adjoumani a salué les armateurs coréens pour avoir choisi d’investir en Côte d’Ivoire. Il a, par ailleurs, rappelé à ses hôtes que depuis la fermeture de la Société ivoirienne de pêche et d’armement (Sipar) en 1985, armement thonier ivoirien, la Côte d’Ivoire ne dispose pas de flotte thonière. C’est pourquoi, a-t- il fait remarquer, l’installation de Dongwon est une opportunité d’emplois. Avant d’ajouter qu’il souhaite « un partenariat gagnant-gagnant dans lequel les marins ivoiriens seront privilégiés ». Le ministre a terminé en donnant des conseils d’usage aux armateurs. « Mon département est favorable à l’installation d’un armement national thonier, à condition de respecter les textes nationaux, notamment la loi sur la pêche, le Code de la marine marchande, le règlement de l’Uemoa sur les règles d’origine, les recommandations et procédures de l’Iccat », a-t-il conseillé.

B. S.

14:11 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Filière café-cacao / Les reformes et les audits rendu public

DRAPEAU CI.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Patriote
Le projet de réforme de la filière cacao a été présenté par ses concepteurs à Alassane Ouattara, vendredi. Objectif: assainir le secteur, une condition des bailleurs pour que la Côte d'Ivoire atteigne le point d'achèvement de l'initiative PPTE. Vendredi matin, sur le coup de onze heures, le président de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, et les ministres du comité interministériel des matières premières (Économie et Finances, Agriculture, Industrie, Commerce) ont reçu au palais présidentiel d'Abidjan les concepteurs de la réforme de la filière café-cacao. Ces derniers ont présenté leur projet dont la mise en œuvre est programmée à partir de janvier 2012. Les anciennes structures de gestion de la filière (BCC, FDPCC, ARCC, FRC) sont dissoutes. La réforme prévoit notamment le retour à une structure unique, comme le Cocoa-board au Ghana, en charge de la commercialisation et de la régulation du secteur. Cet organe devrait prendre la forme d'une société anonyme composée de 12 représentants (8 de l'État et 4 du privé). Dès la prochaine campagne, en octobre 2012, les autorités souhaitent mettre en place un système de vente anticipée à la moyenne. La salle des marchés sera abritée au 23e étage de l'immeuble de la Caistab à Abidjan. Un prix CAF (cost and fret) de référence sera établi à chaque nouvelle campagne. La récolte sera entreposée dans des magasins de stockage au niveau régional.
Dérives
Ont notamment participé à la conception de la réforme les experts du ministère de l'Économie et des Finances, le ministre de l'Agriculture, Songafowa Coulibaly, la présidente du Comité de gestion de la filière café-cacao, Massandjé Touré-Litse, et le conseiller économique du président, le Français Philippe Serey-Eiffel, qui a consulté les grands exportateurs du pays. Reste maintenant à obtenir l'approbation des bailleurs de fonds sur cette réforme. Ceux-ci conditionnent l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE (date à laquelle l'annulation de dette est définitivement adoptée) à la bonne efficacité et rationalité de la nouvelle structure. Pour éviter les dérives du passé. La lecture des différents audits café-cacao réalisés récemment par les cabinets KPMG et Sec Diarra, à la demande des institutions de Bretton Woods, donne le vertige. Les experts n’ont pu que constater la disparition, entre 2002 et 2008, de 370 milliards de F CFA des caisses des organes de gestion de la filière_: le Fonds de régulation et de contrôle (183 milliards), le Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café et de cacao (136 milliards), la Bourse du café et du cacao (43 milliards) et l’Autorité de régulation du café et du cacao (8 milliards). La production de cacao en Côte d'Ivoire a atteint un record de près de 1,5 million de tonnes en 2010-2011, une performance après la grave crise postélectorale qui avait laissé craindre un effondrement. Pour cette campagne, ouverte depuis le 1er octobre, le prix indicatif d'achat du cacao aux planteurs ivoiriens a été fixé à 1 000 francs CFA (1,52 euro) le kilo. La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec quelque 35% de parts de marché. Les fèves brunes représentent 40% des recettes d'exportation du pays et environ 20% de son PIB.
(Source Jeune Afrique)

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