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09 octobre 2011

Gouvernance : café, cacao, pétrole, énergie …Citoyens, désormais vous pouvez tout contrôler !

DRAPEAU CI.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Nord-Sud
Un nouveau mode de pilotage ou de régulation plus souple et éthique, fondé sur la transparence et la gouvernance économique. C’est l’objectif du Don de gouvernance et de développement institutionnel (Dgdi) qui a mis en route pour le compte des ministères chargés de l’Economie et des Finances, des Mines, du Pétrole et de l’Energie ainsi que celui de l’Agriculture des sites internet. «Nous voulons faciliter la dissémination de l’information économique et financière», a expliqué, vendredi, à Abidjan, la coordonnatrice du DGDI à la cérémonie de remise officielle des portails. Selon Madeleine Yao, il s’agit de répondre pleinement à la soif d’information du public sur la gestion des secteurs clés de l’économie ivoirienne notamment les finances publiques, les mines, le pétrole, l’énergie, le café-cacao. Par ailleurs, en raison de son importance dans la croissance, la direction des marchés publics a été dotée également d’un visuel électronique. «Nous sommes engagés aux côtés du gouvernement ivoirien afin de relever les défis de la renaissance des infrastructures et des réformes institutionnelles », a souligné le directeur des opérations de la Banque mondiale. Pour Madani Tall, la dynamique de la transparence implique que les citoyens aient accès aux données et autres informations stratégiques. «Ce processus de transparence et de redevabilité est d’autant plus important qu’il fait partie des déclencheurs du point d’achèvement de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). Le secrétaire national à la bonne gouvernance et au renforcement des capacités, Sindou Méité, a honoré de sa présence la cérémonie.
L.B

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14 septembre 2011

AFRIQUE : Les 10 économies africaines qui montent.

DRAPEAU CI.jpgafrique photo.jpgSlate.fr, Le dimanche 11 septembre 2011, à 22h 45
Ce classement présente les 10 pays ayant les plus forts taux de croissance de leur PIB réel sur ces trois dernières années, en se basant sur les chiffres du CIA World Factbook.

Il repose également sur les projections établies (PDF) par le Fonds monétaire international (FMI) pour l'année 2011, ainsi que sur le taux de corruption (PDF) mesuré par l'organisation Transparency International.

Par ailleurs, l’indice de développement humain (IDH) calculé par les Nations unies (PDF) ainsi que le PIB par habitant donné par la CIA à partir des chiffres du FMI et de la Banque mondiale interviennent également dans le classement.

Il ne faut pas s’étonner que l‘Afrique du Sud ne figure pas dans ce classement, et au contraire ne pas être surpris de voir y apparaître l’Ethiopie, car il s'agit d'un classement s'appuyant sur une évolution et non sur une position économique absolue.

Notons par ailleurs que 6 des 10 pays de ce top font partie de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) —ce qui en fait la région avec la plus forte croissance de tout continent.

Par ailleurs, outre une bonne santé économique, ces pays ont en commun une certaine stabilité politique. Ainsi, l'une ne va définitivement pas sans l'autre —ce qui avait déjà été remarqué dans le classement des 10 pires économies.

10. MALAWI

Ce petit pays d’Afrique australe est peu connu du grand public. Les rares fois où il a fait la une, c’était pour évoquer l’adoption d’un enfant malawite par la star Madonna, en 2006.

Mais il est l’un des rares pays d’Afrique à avoir une croissance stable. 80% de la population vit de l’agriculture et le pays est autosuffisant pour nourrir ses 15 millions d’habitants —ce qui est loin d’être le cas pour d’autres pays africains, comme le montre la catastrophe humanitaire qui touche actuellement la Corne de l’Afrique.

Toutefois, la population reste vulnérable: le PIB par habitant est l’un des plus faibles au monde. De plus, une forte baisse est enregistrée depuis trois ans dans le secteur phare, la production de tabac. Or celui-ci comptait pour 60% du commerce extérieur du Malawi. Bingu Wa Mutharika, économiste et président depuis 2004 a donc affirmé la nécessité de diversifier l’économie.

9. TANZANIE

La croissance économique de la Tanzanie a elle aussi le mérite d’être stable depuis les années 2000. Elle est comprise entre 6 et 7%.

L’économie repose en grande partie sur l’agriculture. Mais l'équilibre de son PIB tient notamment à l’activité touristique. Le pays recèle des sites phare, dont le plus haut mont d’Afrique, le Kilimandjaro. 20.000 touristes tenteraient son ascension chaque année. Les réserves naturelles attirent également les amateurs de safaris. Puis, il y a le mythique archipel de Zanzibar, dont le gouvernement souhaite faire une vitrine de luxe.

D’autre part, le pays est le 4e plus grand producteur d’or d’Afrique. Cependant, bien que les exportations aient triplées ces cinq dernières années, les revenus qui en sont issus n’ont pas crû: 70 millions d'euros par an. Ainsi, le gouvernement a annoncé vouloir augmenter les taxes des compagnies d’extraction minière.

8. MOZAMBIQUE

L’un des pays d’Afrique avec le plus fort taux de croissance: 7% en 2010. Et les projections du FMI annoncent 7,5% en 2011.

Depuis la fin de la guerre civile en 1992, le pays connaît un rétablissement accéléré. Le Mozambique est le second producteur d’aluminium après l’Afrique du Sud. Le plus gros investissement privé du pays, le site d’extraction d’aluminium Mozal Smelter (PDF) près de Maputo, la capitale, contribue largement à la création d'emplois et de revenus depuis 1998.

A côté, une grande partie de la population active est employée dans le secteur agricole, dans la pêche notamment. Mais malgré cette croissance rapide, 70% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 70 cents par jour.

7. ÉTHIOPIE

Paradoxalement, plus de trois millions d’Ethiopiens sont actuellement menacés par la famine, mais le pays figure pourtant dans ce top 10 des meilleures économies africaines.

Car si la croissance est élevée —entre 8 et 10% sur les trois dernières années— le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde. Le café est la force du pays et compte pour plus de 26% de ses exportations de matières premières. L'activité d'extraction d'or est aussi une source de recettes importante.

Mais dans la mesure où le secteur agricole emploie 85% de la population et contribue à 45% au PIB, c’est presque tout le pays qui est affecté lorsque les récoltes sont mauvaises. Et avec une hausse des prix de 30%, la population n’est plus en mesure de se nourrir.

Enfin, l’Ethiopie est l’un des seuls pays d’Afrique à ne pas disposer d'un secteur économique privé.

6. ZAMBIE

La Zambie est dépendante de sa production de cuivre, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations du prix des matières premières. D’autre part, bien qu’ayant une forte croissance économique, 63% de la population vit dans une extrême pauvreté.

Car depuis la privatisation de ce secteur minier dans les années 90, ce sont surtout les entreprises étrangères qui se sont enrichies. D’ailleurs «les taux de royalties que doivent verser les entreprises à l’Etat zambien sont par exemple fixés à 3%, bien loin de ceux pratiqués (5 à 10%) dans les autres pays en voie de développement», écrivait le journaliste béninois Alain Vicky en avril.

Comme pour tous les pays de ce classement, une répartition des richesses à tous les secteurs permettrait que cette bonne santé économique théorique profite à toute la population.

5. NIGERIA

Le «géant de l’Afrique» ne doit pas son surnom à sa seule population (155 millions d’habitants, pays le plus peuplé d'Afrique).

En effet, sa croissance économique est portée par l’activité de la région pétrolifère, au sud du pays. Le Nigeria fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Seulement, la corruption qui gangrène le pays fait que cette richesse est davantage considérée comme un fléau qu'une aubaine. Car si 80% des revenus du pétrole reviennent à l’Etat fédéral,seul 1% profite à la population, indique la Banque mondiale. En outre, la déstabilisation politique par la secte islamiste Boko Haram fait craindre un avenir économique plus sombre.

Pour l'instant, la croissance du pays est indiscutable. Le Nigeria pourrait même prendre la place de l’Afrique du Sud, première économie d’Afrique subsaharienne des 15 prochaines années, estime le journal canadien The Globe and Mail.

4. ZIMBABWE

La forte croissance économique du Zimbabwe suit une décennie de chute libre. Car entre 1998 et 2002, son engagement dans la deuxième guerre du Congo a fait s’effondrer l’économie. Puis, entre 2004 et 2009, l’hyperinflation était telle que le pays a suspendu l’usage de sa monnaie, le dollar zimbabwéen, au profit des devises étrangères comme le dollar américain, le rand sud-africain ou l’euro.

Cette mesure a été une planche de salut. Car depuis 2009, la croissance économique monte en flèche, notamment grâce au retour à un climat favorable aux affaires avec l’instauration d’un gouvernement d’union nationale entre Morgan Tsvangirai et Robert Mugabe, au pouvoir depuis 24 ans.

En juillet 2011, le gouvernement a présenté un plan sur quatre ans qui vise une croissance annuelle de 7%. Il compte sur les investisseurs étrangers pour redresser les entreprises publiques. C'est une nouvelle étonnante, dans la mesure où Robert Mugabe a toujours montré une hostilité féroce envers le rôle économique des blancs du Zimbabwe.
Le pays garde toutefois le triste record de l'IDH le plus faible au monde.

3. BOTSWANA

Depuis son indépendance en 1966, le pays a maintenu une croissance économique élevée, et ce malgré un coup dur lors de la crise économique de 2008, répercutée en 2009 avec un PIB réel de -3,7%.

L’activité d’extraction de diamants compte pour beaucoup et fait la richesse de la compagnie De Beers, dont l'Etat boswanais est actionnaire à hauteur de 15%. Le pays est le second producteur au monde après l’Afrique du Sud.

Mais c'est l’agriculture qui demeure la source de revenu principal des Bostwanais. L’élevage de viande bovine occupe également une grande place. Pourtant, ce secteur devrait subir un coup dur en 2011 en raison de la suspension provisoire des exportations de viandes vers l’Union européenne pour non-conformité aux normes d’hygiène.
Autre menace: le taux de prévalence du sida, le 2e plus élevé au monde. Toutefois, le Bostwana a le mérite d’être le pays le moins corrompu du continent et une des rares démocraties d'Afrique.

2. RÉPUBLIQUE DU CONGO

L’économie du Congo-Brazzaville repose essentiellement sur les revenus du pétrole, qui représente 90% des exportations et 85% des revenus. C'est autant une force qu’une faiblesse, selon le président Denis Sassou N’Guesso lui-même, qui a affirmé au mois d'août vouloir diversifier l’économie.

«La prudence nous recommande de ne pas continuer à mettre tous nos œufs dans le même panier de pétrole. Il est vital que nous diversifions notre économie en développant rapidement les autres secteurs», a-t-il déclaré.

L’exportation de bois pourrait, par exemple, jouer un rôle plus important. Par ailleurs, le Congo est l'un des seuls pays de ce classement à avoir un indice de développement humain moyen. Ce qui montre un certain engagement de l'Etat dans le développement de secteurs tels que la santé ou l'éducation.

1. GHANA

Le Ghana est incontestablement le champion actuel de la croissance en Afrique.
Ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, bordé par des pays francophones, devrait selon les projections du FMI atteindre les +13,7% de croissance en 2011. L'un des plus fortes progressions économiques d’Afrique, mais aussi du monde.

Le secteur agricole constitue un tiers du PIB et emploie la moitié de la population active. Son produit phare est le cacao. En outre, le sous-sol du Ghana est riche en or et en pétrole. Les revenus attendus de la nouvelle activité d’extraction de pétrole offshore (depuis décembre 2010, sur la plate-forme Jubilee) expliquent cet essor de la croissance, qui a triplé depuis 2009.

Par ailleurs, le pays connaît actuellement son taux d’inflation le plus bas depuis 1992 et tout comme le Bostwana, il fait partie des rares démocratie d'Afrique avec à sa tête John Atta Mills, président depuis 2009.

Agnès Ratsimiala

19:55 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

12 septembre 2011

COTE D’IVOIRE : Voici les caractéristiques du troisième pont d’Abidjan

DRAPEAU CI.jpgpont.jpgL’ouvrage commence sur le Boulevard François Mitterand à hauteur de l’Ecole nationale de Police.
Sur 2,7 km, il traverse Cocody pour arriver près du domicile de Mme Thérèse Houphouët-Boigny.
Il traverse ensuite la lagune Ebrié sur environ 1600 m pour aboutir 2km après au boulevard Giscard d’Estaing avec un échangeur moderne de trois niveaux au carrefour de l’ancienne bâche bleue.
L’ensemble du parcours correspond à 6,7 km, a signifié Patrick Achi, ministre des infrastructures.
Il s’agira d’un pont à péage dont la réalisation prendra 27 mois.

Le pont Riviera-marcory présentera plusieurs avantages :

 le désengorgement du trafic des quartiers Nord d’Abidjan vers le Plateau et plus spécifiquement du Nord est (Cocody, 2 plateaux, Riviera-palmeraie jusqu’à Bingerville) vers les quartiers Sud et l’aéroport ;
 l’allégement sur les ponts Félix Houphouët-Boigny et Général de Gaulle qui permettra leur réhabilitation ;
 enfin, la réduction d’une pollution de l’air de plus en plus importante dans Abidjan liée à l’accroissement des quantités de dioxyde de carbone produit par les gaz d’échappement des voitures dans les embouteillages.

Olivier Bonin, président de Socoprim a annoncé 800 emplois sur deux ans et 200 emplois lorsque le projet sera achevé.

Le troisième pont d’Abidjan a un coût : 190 millions d’euros.

21:08 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

30 août 2011

Tourisme et hôtellerie en Côte d’Ivoire : L’offensive internationale de Charles Aké Atchimon

DRAPEAU CI.jpgabidjan vue haut.jpgPublié le dimanche 28 aout 2011 | Lebanco.net
Faire de la Côte d’Ivoire l’une des meilleures plateformes touristiques africaines, voire mondiales, c’est l’un des objectifs majeurs des nouvelles autorités ivoiriennes. Pour se donner les moyens de ses ambitions, le ministre ivoirien du tourisme M. Charles Aké ATCHIMON a conduit une mission en France afin d’échanger avec les professionnels du tourisme pour la signature de partenariats.

« Notre politique ambitieuse de développement du tourisme reposera sur trois axes : la création de dix à quinze nouveaux réceptifs hôteliers de niveau international répartis sur nos plus beau sites, la baisse du prix du transport aérien et la mise en place d’un dispositif efficace de commercialisation de la destination Côte d’Ivoire dans le cadre d’un partenariat Etat-secteur privé. Nous cherchons à faire venir des touristes du monde entier sur les créneaux haut de gamme et intermédiaire et sur lesquels nous pouvons être plus compétitifs que sur celui du tourisme de masse. L’accueil devra être parfait dans toutes ses dimensions ». Tel est le socle de la politique touristique du Président de la République ivoirien Alassane Dramane Ouattara. Le ministre en charge du tourisme Mr Charles Aké ATCHIMON en a fait la boussole des ses actions. A travers le programme « vision 2015 », le ministère du tourisme s’est fixé pour objectif de permettre à la Côte d’Ivoire d’enregistrer dès 2015 cinq cent mille (500 000) touristes par an. Cela passe la mise en place des conditions normales pour une politique touristique réussie. Charles Aké ATCHIMON et ses collaborateurs ont donc opté pour le développement d’un partenariat avec le secteur privé pour financer le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, la mise d’un accent particulier sur la formation d’un personnel de haut niveau en matière de tourisme et de l’hôtellerie, le développement du tourisme intérieur et enfin la remise à niveau des sites touristes existants. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme que le ministre Charles Aké ATCHIMON et son directeur de cabinet adjoint M. Guy KODJO ont séjourné du les 25 et 26 août dernier à Paris. Un séjour court mais très enrichissant pour Charles Aké ATCHIMON et sa petite délégation. En effet, grâce au directeur du bureau du tourisme en France M. Serge HIE qui a ouvert son carnet d’adresse à son ministre de tutelle, la délégation ivoirienne a rencontré des professionnels du tourisme et de l’hôtellerie. Ainsi le ministre à rencontré l’opérateur chargé de la réhabilitation de l’l’Hôtel Ivoire. Une rencontre au terme de laquelle un chronogramme réaliste a été établi. L’ouverture de la tour et du palais des congrès est prévue pour novembre 2011 avec 210 chambres. Les autres parties (le bâtiment principal, l’ivoire trade center, la salle de jeux et la patinoire) seront livrées en 2012. Les travaux du village de vacances Club Med à Assinie vont démarrer dans le premier trimestre de l’année 2012. La rencontre avec la Direction Afrique du groupe ACCOR, les discussions ont tourné autour de la formation. Le ministre a sollicité l’appui du groupe par le biais de l’académie ACCOR pour la formation des jeunes et des professionnels dans le secteur du tourisme. Le ministre a ainsi présent un répertoire des besoins en formation dans le tourisme l’hôtellerie, l’administration et les techniques touristiques. La cible visée par cette formation, le personnel réceptif déjà en poste pour le perfectionnement et l’acquisition des technologies nouvelles, les jeunes diplômés du tourisme, de l’hôtellerie et des loisirs et ceux qui viendraient pour des formations ou des jeunes déscolarisés pour une formation qualifiante. Le centre des métiers du tourisme et de l’hôtellerie de l’hôtel la Paix de Daoukro démarrera ses activités dès la rentrée prochaine avec l’appui du groupe ACCOR. Le groupe a aussi donné son accord de principe dans la réalisation du projet d’aménagement des berges lagunaires d’Abidjan-Plateau face à l’hôtel Novotel et Pullman. Enfin, le groupe a sollicité l’implication du ministre du tourisme pour la prorogation pour une longue durée du bail de Novotel qui vient bientôt à terme. Avec M. Francesco FRANGIALLI, ancien Secrétaire Général de l’organisation mondiale du tourisme et président du programme STEP (Sustainable Tourism For Eliminating Poverty), les échanges ont tourné autour de la formation initiale et continue des Ivoiriens dans le tourisme et la promotion du développement durable. Le dernier rendez-vous de la délégation ivoirienne a été avec M Jean OLIAS, promoteur des Suites Hôtels. Avec lui, Charles Aké ATCHIMON a indiqué le souhait de l’Etat ivoirien de céder l’exploitation des établissements à participation financière publique aux grandes enseignes. « Il s’agit de confier la gestion des établissements d’hébergement et de restauration à une structure privée pour un meilleur rendement de l’activité. A travers cette session l’Etat entend renforcer la notoriété des établissements d’hébergement et de restauration grâce à la renommée de l’enseigne, améliorer le taux d’occupation de ces établissements, former et professionnaliser le personnel, assurer la maintenance de ces établissements et renforcer les capacités opérationnelles de ces établissements », a indiqué le ministre Charles Aké ATCHIMON. Les établissements concernés sont les hôtels de l’ancienne Société Ivoirienne d’Exploitation Touristique et Hôtelière (SIETHO) qui n’ont pu faire l’objet de privatisation, l’hôtel Hambol de Katiola, l’hôtel Zanzan de Bondoukou, l’hôtel carrefour de Séguéla, l’hôtel renaissance de Dimbokro, les hôtels gérés par la société des Palaces de Cocody (SPDC) et les hôtels gérés par la Société de Développement Touristique de la Région des Lacs. Le ministre et sa délégation ont profité de cette rencontre pour faire la promotion des constructions nouvelles à Abidjan et à Yamoussoukro où il existe de nombreux espaces disponibles. C’est un bref séjour mais très fructueux que M Charles Aké ATCHIMON et sa délégation ont passé dans la capitale française.

14:26 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Accord conclu entre le ministère de l’Artisanat et le District d’Abidjan: les artisans réinstallés sur de nouveaux sites

DRAPEAU CI.jpgPublié le dimanche 28 aout 2011 | Ministères
Les artisans du district d’Abidjan seront recasés. C’est ce qui ressort de la séance de travail initiée par le ministère de l’Artisanat et les municipalités d’Abidjan. La rencontre a eu lieu dans la salle de conférence du ministère de l’Artisanat et de la promotion des PME, le vendredi 26 août 2011. Après plus d’une heure d’échanges, le Directeur de Cabinet Ali Touré, représentant le Ministre Sidiki Konaté, et les représentants des différentes communes du District d’Abidjan sont parvenus à un accord sur le recasement des artisans, à la grande satisfaction de tous.

Les sites mis à disposition ont ainsi été identifiés à Cocody (4 Ha), Koumassi (4 Ha), Yopougon (30.000 m2), Abobo et au Plateau. Ailleurs, comme par exemple à Attécoubé, Anyama et Port-Bouët il aura fallu traiter avec des particuliers. A l’issue de la rencontre, il a été décidé la mise en place d’un comité pour rencontrer les différents services techniques des mairies et passer à la phase pratique de l’opération. Les artisans contribuent pour 14% au produit intérieur brut et emploient plus d’un quart de la population active.

14:03 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Programme économique et financier et initiative Ppte : Le Fmi à Abidjan pour des discussions

DRAPEAU CI.jpgfmi.jpgPublié le lundi 29 aout 2011 | Le Patriote
Les mécanismes pour l'annulation de la dette ivoirienne sont en marche. A cet effet, une mission du Département Afrique du Fonds monétaire international séjournera à Abidjan du 31 août au 14 septembre prochain. Cette mission conduite par Doris Ross, Sous-directrice du Département, aura plusieurs objectifs. A savoir : réviser la mise en œuvre des politiques économiques appuyées sous la Facilité de crédit rapide (FCR) du FMI qui a permis le décaissement de 65 milliards de FCFA en juillet 2011 ; discuter d'un nouveau programme économique et financier triennale qui pourrait mériter l'appui de la Facilité élargie de crédit (FEC). Ce programme Fec pourrait être soutenu par un appui financier substantiel. Il constituera un préalable au rééchelonnement du service de la dette due aux créanciers officiels du Club de Paris. Par ailleurs, une bonne mise en œuvre du programme Fec pendant au moins six mois est également une étape clé pour l'annulation de la dette extérieure sous l'Initiative pour les Pays Pauvres Très Endettés (PPTE). Il est prévu que le programme de la Facilité élargie de crédit, passe en Conseil d'Administration du Fmi dans la période d'octobre/novembre 2011. Toutes ces discussions seront menées sur les perspectives économiques et la stratégie de développement prévu en l'article IV des statuts du Fonds. La Côte d'Ivoire attend beaucoup de cette visite qui pourrait lui ouvrir davantage une manne financière considérable pour sa reconstruction post-crise. En point de mire donc, l'obtention de l'initiative Ppte qui cristallise l'espoir.

Procédures de passation des marchés : Quelle place pour les PME/PMI ivoiriennes ?

DRAPEAU CI.jpgentreprise ivoirienne.jpgPublié le lundi 29 aout 2011 | La Tribune de l'Economie
Elles se plaignent d’être en permanence mises à l’écart lors des passations des différents marchés publics. Elles estiment pouvoir rivaliser avec certaines grandes entreprises, qui semblent avoir le monopole du décrochage des appels d’offres lancés par l’administration publique ivoirienne. Elles, se sont les Petites et Moyennes Entreprises (PME) de Côte d’Ivoire. Doivent-elles demeurer toujours indésirables ? C’est à cette question que nous allons nous confronter dans cette seconde partie du dossier sur les marchés publics en Côte d’Ivoire.

De nombreux chefs d’entreprises à la tête de PME/PMI, témoignent des difficultés rencontrées pour l’obtention de certains marchés publics, alors qu’ils estiment avoir soumis de belles offrent à l’Etat. Ils continuent de se plaindre et pensent que depuis de nombreuses années, plusieurs PME/PMI se sont vues lésées dans cette méthode d’attribution des marchés, et qu’il faille dorénavant y remédier. Cette observation faite par ces hommes d’affaires permet encore de relancer l’épineuse question de la place que les PME/PMI pourraient occuper dans les différentes procédures d’attribution des marchés publics.
Comment les PME et grandes entreprises collaborent-elles ?

Le constat habituel est que, pour des marchés d’une importance capitale, la Direction des Marchés Publics (DMP) aurait tendance à favoriser les grandes entreprises au détriment des PME. Et ce sont ces grandes entreprises, qui souvent à cours d’expérience effective sur le terrain ou même de moyens techniques, ont finalement recours à ces PME rejetées par la procédure de sélection, pour l’exécution des travaux. Les méthodes utilisées par ces grandes entreprises pour se faire aider par les PME dans l’exécution des différents marchés sont de deux ordres.

Dans un premier temps, nous avons la co-traitance ou le groupement d’entreprises. On parle de co-traitance lorsque des entreprises peuvent présenter leur candidature ou leur offre sous forme de groupement solidaire ou de groupement conjoint, sous réserve du respect des règles relatives à la liberté de prix et à la concurrence. Le groupement est solidaire lorsque chaque entreprise, membre du groupement est engagée pour la totalité du marché, que celui-ci soit ou non divisé en lots ou en tranches. Le groupement est conjoint lorsque le marché étant divisé en plusieurs lots ou tranches, chaque entreprise, membre du groupement s’engage à exécuter le ou les lots, la ou les tranches qui sont susceptibles de lui être attribué.

La seconde piste utilisée par les grandes entreprises est la sous-traitance. Le titulaire d'un marché peut sous-traiter l'exécution de certaines parties de son marché, à condition d'avoir obtenu préalablement de l'autorité contractante ou du maître d'ouvrage délégué, ou du maître d’œuvre s'il existe, selon les modalités définies dans les cahiers des charges, l'acceptation de chaque sous-traitant et l’agrément des conditions de paiement de chaque contrat de sous-traitance.

Ces deux formes de collaboration entre grandes entreprises et PME dans l’exécution des marchés, sont bien définies et autorisées dans les articles 52 et 53 portant code des marchés publics en Côte d’Ivoire. Mais au-delà de cette façon de travailler qui court depuis 2009, les PME attendent mieux et aspirent à plus de conquêtes dans l’attribution de ces marchés. Malheureusement, elles se trouvent confrontées à de nombreux obstacles dont le principal est leur solidité financière.

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27 août 2011

INFOS ECO DES RÉGIONS: Fonds National de Solidarité (FNS): Konaté Siratigui à Fresco et Gagnoa

DRAPEAU CI.jpgKonate_S_DG_FNS1.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Ministères
Ci-joint, un large extrait du discours liminaire de du Directeur général du FNS à l’occasion de la tournée d’information et de sensibilisation débutée le mardi 23 août dernier.

(…)Cette mission s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’important programme présidentiel d’insertion des jeunes par l’activité économique. Le Fonds National de Solidarité pour la promotion d’emplois jeunes, placé sous la tutelle technique du ministère de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique, est l’un des maillons essentiels de l’insertion par l’auto emploi.

L’objectif de cette rencontre de travail est de vous faire partager la vision du FNS pour une meilleure insertion des jeunes et les attentes de cette structure vis-à-vis des autorités locales.

Nous vous proposons une séance de travail en trois points :

1. Présentation du FNS
2. La création d’un point focal
3. Proposition d’un cadre de collaboration entre le FNS et la collectivité territoriale

Depuis plus de deux décennies, la Côte d’Ivoire connait une crise économique qui affecte la situation sociale des populations. Conséquences : l’Etat et les entreprises du secteur privé n’ont plus les moyens d’offrir des emplois à la majorité de la population active. En 2002, la crise militaro-politique survenue en septembre a aggravé la situation avec les licenciements massifs, le pillage et la destruction des moyens de production de nombreux petits opérateurs.

Cette crise qui a failli détériorer les fondamentaux du système économique, a également exacerbé la situation déjà précaire de l’emploi en général et celui des jeunes en particuliers. Le taux de pauvreté a atteint plus de 40% et près de 4,4 millions de personnes sont en situation de difficulté d’emploi. Selon les estimations de l’AGEPE, plus de la moitié de ces personnes sont constituées de jeunes. Qualifiés ou non, ces jeunes sans emploi sont gagnés par le sentiment de désespoir et de la perte de l’estime de soi. Le nombre sans cesse croissant de ces jeunes constitue une menace pour la cohésion sociale. Face à cette situation quelle alternative ?

L’institution du FNS est la solution trouvée par l’Etat pour aider les jeunes entrepreneurs à se prendre en charge. Le FNS, né en pleine crise, vise donc à accompagner les jeunes à qui l’état donne une chance de s’installer dans l’emploi indépendant.

En effet, le profil de ces jeunes sans historique entrepreneurial, sans « surface financière », les rend peu crédibles pour accéder au financement classique des banques. Il s’agit, en fait de proposer un instrument de financement capable de prendre du risque sur ce type de jeunes supposés déterminés à développer l’auto-emploi.

Le FNS a été créé par le décret n° 2003-487 du 18 décembre 2003 portant organisation et fonctionnement dudit Fonds tel que modifié par le décret n° 2004-365 du 15 juillet 2004.

Le FNS est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) ayant pour objet de contribuer à la résorption du chômage par des actions à deux (2) volets :

• Aider les jeunes à se prendre en charge par l’auto-emploi, à travers la mise en place de projets viables d’activités génératrices de revenus ;

• Amener le système bancaire à financer les projets viables portés par les jeunes ivoiriens déterminés à s’investir dans l’auto-emploi

OBJECTIFS ET MISSION

Objectifs

• Participer à la résorption du chômage des jeunes ;

• Encourager les jeunes à se prendre en charge, en s’investissant dans la mise en place de projets économiquement viables et adaptés à leur profil ;

• Rassurer et amener le système bancaire à s’intéresser au financement de petites et moyennes entreprises portés par des jeunes ivoiriens déterminés.

Mission
Favoriser, en partenariat avec le système bancaire national et international, l’accès au crédit des jeunes entrepreneurs et entreprises créatrices d’emplois jeunes.
La création du FNS répond par conséquent aux besoins fondamentaux de participer à la résorption du chômage, d’encourager la jeunesse à se prendre en charge en s’investissant dans la mise en place de projets économiquement viables et d’amener le système bancaire à s’intéresser au financement des projets des jeunes ivoiriens.

QUELQUES CHIFFRES CLES SUR LES ACTIVITES DE FINANCEMENT DU FNS

• 294 projets de PME/PMI admis en étude approfondie ;

• 111 projets ont reçu un accord de financement ;

• 78 PME entièrement installés pour un engagement global de 1 412 577 764 FCFA ;

• 1275 emplois directs prévisionnels ;

• La quasi totalité des demandes de financement provient de la région des lagunes ;

• L’expérience du terrain ayant montré la fragilité des projets individuels, le FNS a initié avec des partenaires des projets ou programmes d’insertion, pourvoyeurs d’emplois et permettant de mutualiser les risques inhérents aux projets.

Le bilan de l’activité du FNS, établi en janvier 2011, fait ressortir des résultats mitigés au regard de l’énorme espoir suscité par cet instrument d’accès au crédit bancaire, d’où les nouvelles orientations stratégiques initiés par les nouvelles autorités.

NOUVELLES ORIENTATIONS STRATEGIQUES

Dans le souci de rendre le dispositif du FNS plus efficace, en termes de création d’emplois, et plus proche de sa cible, la Direction générale a décidé de ce qui suit :

• Accorder la priorité aux projets agropastoraux et de petites unités de transformation, en encourageant le regroupement de personnes d’une part, et en mettant en place des projets collectifs de structuration de filières d’autre part ;

• Rapprocher le FNS des jeunes, surtout ceux de l’intérieur du pays par :

- la mise en place de cadre de collaboration avec les collectivités territoriales en vue de leur permettre de jouer le rôle de relais ou points focaux auprès de ceux-ci ;

- la multiplication des tournées d’informations et de sensibilisation dans l’ensemble des grandes régions pour expliquer le mode d’intervention et les conditions d’accès au financement du FNS;

• La réduction des délais de traitement des demandes de financement ;

• La diversification des partenaires bancaires (Banques et IMF) ;

• Une implication du réseau des IMF dans le financement des microprojets ;

• Contribuer à l’amélioration des plans d’affaires par la mise à la disposition des jeunes de modèles simplifiés de plans d’affaires (guide du plan d’affaires de micro projets et guide de rédaction de l’étude faisabilité).

26 août 2011

Soumettez ou soutenez un projet dans le cadre de l’Amélioration du bien être des individus, des Familles et des Communautés

MoreHealthBanner.gif

Ashoka Changemakers et Boehringer Ingelheim ont lancé le concours international « Meilleure Santé : Améliorer le bien-être des Individus, des Familles et des Communautés » en partenariat avec Boehringer Ingelheim et cherche des projets innovants dans le secteur de la santé !

Vous avez un projet ou une idée qui peut changer la donne dans la santé ? Vous connaissez quelqu'un qui développe une solution à fort impact social dans ce domaine ?
Soumettez rapidement une candidature à cette adresse : http://www.changemakers.com/morehealth.

Donnez ainsi une visibilité internationale à votre projet et recevez des feedbacks des membres de la communauté Changemakers ! Les trois solutions retenues gagneront un prix de 10.000 $ US chacune et seront mis en valeur dans l'ensemble des pays participants.
Le deadline pour les inscriptions est le 21 Septembre 2011.

Ensemble, faisons remonter les innovations sociales qui feront le secteur de la santé de demain !

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à contacter Sobel Ngom (sngom@changemakers.com)

le calendrier du concours

Début du concours
juill. 06, 2011

Date limite des cadidatures
sept. 21, 2011

Période de vote commence
nov. 09, 2011

Période de vote termine
nov. 30, 2011

Gagnants annoncés
déc. 07, 2011

KONANDE

COTE D'IVOIRE : Impact de la crise post-électorale sur le secteur privé, 868 entreprises perdent 250 milliards Fcfa

DRAPEAU CI.jpgCI 12.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Nord-Sud
Le guichet d’enregistrement des sinistres mis en place par la Chambre de commerce et d’industrie fait le point de la situation. A ce jour, un peu moins de 900 entreprises se sont signalées. Le préjudice financier est considérable.

Le gouvernement veut avoir une idée claire des préjudices subis par les entreprises ivoiriennes à l’occasion de la crise post-électorale. Une rencontre d’évaluation entre la direction générale de l’Economie et la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’ivoire s’est déroulée mercredi à Abidjan. Cette réunion technique a permis d’élaborer un inventaire réaliste des dommages. Selon Germain Yao, directeur de l’information économique et des études, à ce jour, l’institution consulaire a enregistré 868 entreprises touchées par les malheureux évènements. Celles-ci se répartissent de la façon suivante : 18 entreprises agricoles, 324 services, 190 industries et 336 commerces. « Le guichets d’enregistrement des sinistres que nous avons ouvert a pris en compte les impacts directs. Nous n’avons pas considéré les impacts indirects parce que ce serait très compliqué d’avoir un tableau exhaustif, équitable et complet », explique M. Yao. En ce qui concerne les préjudices financiers, ils se chiffrent aujourd’hui à 250 milliards de Fcfa. Ces montants ne prennent pas en charge les préjudices secondaires ressentis depuis décembre 2010, début de la crise. Ces préjudices secondaires se déclinent à travers la réduction des vols à l’aéroport, la baisse du fret et du trafic voyageurs, les prix à la consommation ainsi que les flottements au niveau de la production industrielle. Malgré le mauvais coup, rien, semble-t-il, n’est perdu. Pour une meilleure relance de l’activité des opérateurs économiques, moteurs de la relance post-crise, la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire propose au gouvernement ivoirien un certain nombre de diligences qui devraient permettre d’inverser la tendance. Ainsi, outre l’épineuse question sécuritaire, Germain Yao met un point d’honneur sur la nécessité de supporter les entreprises par le biais d’une politique d’indemnisation tous azimuts et surtout la mise en place d’avantages fiscaux divers. Ces faveurs peuvent prendre la forme d’allègements fiscaux, d’aide aux financements ainsi que de facilités de paiement d’impôts. Par ailleurs, il plaide pour une amélioration de l’environnement des affaires. En effet, le Doing business reste encore une vue de l’esprit d’autant que les entraves à la libre circulation des personnes et des biens, la fluidité routière et les défaillances judiciaires (certains parlent d’insécurité juridique) continue de tuer l’entreprenariat et l’investissement. Au regard de tous ces dysfonctionnements, la direction générale de l’Economie s’engage à accompagner le secteur privé.

20:13 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES :Trésor public / «Affaire 15 à 30 % retenus sur le paiement sur les factures des fournisseurs de l’Etat»

DRAPEAU CI.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Le Temps
Les différents syndicats des agents du Trésor public de Côte d’Ivoire ne sont pas contents des agissements de Gré Faustin, président du syndicat national des fournisseurs de Côte d’Ivoire (Synafeci). Ce dernier accuse les agents du Trésor de “mafieux’’, d’avoir fait des retenues de 15 à 30%, dans le cadre du paiement des arriérés des fournisseurs. Même si l’on n’est pas encore au stade d’une quelconque arrestation, pour des accusations non fondées et qui de surcroît, peuvent ternir l’image de la Côte d’Ivoire, principalement celle du Trésor auprès des partenaires sur le marché monétaire et financier. Le mercredi dernier, 4 syndicats ont apporté la réplique, à la Tour de la Cité financière, sise au Plateau. Il s’agit, en l’occurrence du Synatresor, Resat-CI, Usat-CI et la Sylat-CI. Regroupés pour la circonstance, ils ont au cours d’une rencontre avec la presse mis en garde M. Gré Faustin à qui il demande de mettre un terme à cette campagne de dénigrement et sans preuve contre le Trésor public et ses agents. Pour ces 4 syndicats, dépendant tous du ministère de l’Economie et des Finances, Gré Faustin, président du syndicat national des fournisseurs, accuse à tort, les agents du Trésor, malgré les efforts consentis. Ils veulent les preuves de ce qu’il avance, qu’il donne les noms de ceux qui l’ont accosté pour exiger le versement d’un certain nombre de montants pour service public rendu. Mais, à l’évidence, à en croire les responsables de ces syndicats, Gré Faustin n’a pu donner le nom d’un seul agent du Trésor. Toute chose qui, pour les responsables syndicaux, frise l’intox et le dénigrement, dont le but est de créer davantage de problèmes à la Côte d’Ivoire. Et pourtant, pour parer à certaines éventualités, explique le collectif des syndicats, Gré Faustin a été récemment invité par les collaborateurs du Directeur général du Trésor en vue de prendre part à une réunion de mise au point. Mais se disant au-dessus de tous les syndicats et qu’il n’a pour seul interlocuteur que le Dg, Gré Faustin a refusé de prendre part à ladite réunion. Pour le collectif des syndicats, le refus de celui-ci d’être reçu par les directeurs généraux adjoints, dénote de sa volonté de salir les agents et surtout de mettre à mal la crédibilité de la signature de la Côte d’Ivoire, principalement le Trésor public auprès de ses partenaires. Etant donné que c’est le Trésor qui est appelé à mobiliser 1689 milliards de Fcfa au titre du budget de finances 2011, soit plus de 50% des recettes prévues. En attendant d’user de toutes les voies légales en temps opportun, le collectif demande à Gré Faustin, l’arrêt immédiat des campagnes d’intoxication. Aussi l’invite-t-il à plus de retenue et de professionnalisme. Le collectif réaffirme son soutien au ministre de l’Economie et des Finances, au directeur général du Trésor et les encourage à poursuivre leurs activités dans le respect de la réglementation et des règles du code de déontologie des agents du Trésor. Mais que disent les textes en la matière en ce qui concerne l’application légale d’une retenue sur les factures mises en paiement au Trésor public et le taux précis? Un texte du gouvernement de Côte d’Ivoire paru dans un numéro du journal Officiel de la République de Côte d’Ivoire du 14 janvier 2008, donne plus de précision. En effet, «l’annexe fiscale à l’ordonnance N° 2007-488 du 31 mars 2007 a supprimé totalement la retenue de 10% sur les sommes mises en paiement par le Trésor public institué par la loi n°90-435 du 29 mars 1990. L’annexe fiscale sus indiquée a toutefois institué en son article 35 une retenue à la source d’impôt général sur le revenu( Igr) de 10% sur les sommes mises en paiement par le Trésor public au profit des contribuables soumis à l’impôt synthétique et aux taxes municipales. Cette retenue n’est imputable que sur l’Igr» précise le Journal officiel du 14 janvier 2008. Pendant que dans le paragraphe 3, l’article 78 du code général des impôts est modifié et nouvellement rédigé comme suit ; «La retenue à la source sur les sommes mises en paiement par les organismes payeurs de l’Etat, des Etablissements publics nationaux et des collectivités territoriales au profit des entreprises soumises à l’impôt synthétique ou aux taxes municipales instituées par l’article 35 de l’annexe fiscale à l’ordonnance N°2007 –488 du 31 mai 2007 portant budget de l’Etat pour la gestion 2007 et l’acompte d’impôt sur le revenu du secteur informel, ne sont pas imputables sur la cotisation d’impôts synthétique établie dans les conditions qui précèdent». Voilà qui est clair. La retenue se fait contre la remise d’une quittance aux fournisseurs. Pour sa part, M. Gré Faustin joint au téléphone et qui n’entend pas démordre, a affirmé détenir des preuves qu’il présentera à la presse le lundi prochain à dix heures au siège de son syndicat, au Plateau.

20:01 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |