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14 septembre 2011

AFRIQUE : Les 10 économies africaines qui montent.

DRAPEAU CI.jpgafrique photo.jpgSlate.fr, Le dimanche 11 septembre 2011, à 22h 45
Ce classement présente les 10 pays ayant les plus forts taux de croissance de leur PIB réel sur ces trois dernières années, en se basant sur les chiffres du CIA World Factbook.

Il repose également sur les projections établies (PDF) par le Fonds monétaire international (FMI) pour l'année 2011, ainsi que sur le taux de corruption (PDF) mesuré par l'organisation Transparency International.

Par ailleurs, l’indice de développement humain (IDH) calculé par les Nations unies (PDF) ainsi que le PIB par habitant donné par la CIA à partir des chiffres du FMI et de la Banque mondiale interviennent également dans le classement.

Il ne faut pas s’étonner que l‘Afrique du Sud ne figure pas dans ce classement, et au contraire ne pas être surpris de voir y apparaître l’Ethiopie, car il s'agit d'un classement s'appuyant sur une évolution et non sur une position économique absolue.

Notons par ailleurs que 6 des 10 pays de ce top font partie de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) —ce qui en fait la région avec la plus forte croissance de tout continent.

Par ailleurs, outre une bonne santé économique, ces pays ont en commun une certaine stabilité politique. Ainsi, l'une ne va définitivement pas sans l'autre —ce qui avait déjà été remarqué dans le classement des 10 pires économies.

10. MALAWI

Ce petit pays d’Afrique australe est peu connu du grand public. Les rares fois où il a fait la une, c’était pour évoquer l’adoption d’un enfant malawite par la star Madonna, en 2006.

Mais il est l’un des rares pays d’Afrique à avoir une croissance stable. 80% de la population vit de l’agriculture et le pays est autosuffisant pour nourrir ses 15 millions d’habitants —ce qui est loin d’être le cas pour d’autres pays africains, comme le montre la catastrophe humanitaire qui touche actuellement la Corne de l’Afrique.

Toutefois, la population reste vulnérable: le PIB par habitant est l’un des plus faibles au monde. De plus, une forte baisse est enregistrée depuis trois ans dans le secteur phare, la production de tabac. Or celui-ci comptait pour 60% du commerce extérieur du Malawi. Bingu Wa Mutharika, économiste et président depuis 2004 a donc affirmé la nécessité de diversifier l’économie.

9. TANZANIE

La croissance économique de la Tanzanie a elle aussi le mérite d’être stable depuis les années 2000. Elle est comprise entre 6 et 7%.

L’économie repose en grande partie sur l’agriculture. Mais l'équilibre de son PIB tient notamment à l’activité touristique. Le pays recèle des sites phare, dont le plus haut mont d’Afrique, le Kilimandjaro. 20.000 touristes tenteraient son ascension chaque année. Les réserves naturelles attirent également les amateurs de safaris. Puis, il y a le mythique archipel de Zanzibar, dont le gouvernement souhaite faire une vitrine de luxe.

D’autre part, le pays est le 4e plus grand producteur d’or d’Afrique. Cependant, bien que les exportations aient triplées ces cinq dernières années, les revenus qui en sont issus n’ont pas crû: 70 millions d'euros par an. Ainsi, le gouvernement a annoncé vouloir augmenter les taxes des compagnies d’extraction minière.

8. MOZAMBIQUE

L’un des pays d’Afrique avec le plus fort taux de croissance: 7% en 2010. Et les projections du FMI annoncent 7,5% en 2011.

Depuis la fin de la guerre civile en 1992, le pays connaît un rétablissement accéléré. Le Mozambique est le second producteur d’aluminium après l’Afrique du Sud. Le plus gros investissement privé du pays, le site d’extraction d’aluminium Mozal Smelter (PDF) près de Maputo, la capitale, contribue largement à la création d'emplois et de revenus depuis 1998.

A côté, une grande partie de la population active est employée dans le secteur agricole, dans la pêche notamment. Mais malgré cette croissance rapide, 70% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 70 cents par jour.

7. ÉTHIOPIE

Paradoxalement, plus de trois millions d’Ethiopiens sont actuellement menacés par la famine, mais le pays figure pourtant dans ce top 10 des meilleures économies africaines.

Car si la croissance est élevée —entre 8 et 10% sur les trois dernières années— le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde. Le café est la force du pays et compte pour plus de 26% de ses exportations de matières premières. L'activité d'extraction d'or est aussi une source de recettes importante.

Mais dans la mesure où le secteur agricole emploie 85% de la population et contribue à 45% au PIB, c’est presque tout le pays qui est affecté lorsque les récoltes sont mauvaises. Et avec une hausse des prix de 30%, la population n’est plus en mesure de se nourrir.

Enfin, l’Ethiopie est l’un des seuls pays d’Afrique à ne pas disposer d'un secteur économique privé.

6. ZAMBIE

La Zambie est dépendante de sa production de cuivre, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations du prix des matières premières. D’autre part, bien qu’ayant une forte croissance économique, 63% de la population vit dans une extrême pauvreté.

Car depuis la privatisation de ce secteur minier dans les années 90, ce sont surtout les entreprises étrangères qui se sont enrichies. D’ailleurs «les taux de royalties que doivent verser les entreprises à l’Etat zambien sont par exemple fixés à 3%, bien loin de ceux pratiqués (5 à 10%) dans les autres pays en voie de développement», écrivait le journaliste béninois Alain Vicky en avril.

Comme pour tous les pays de ce classement, une répartition des richesses à tous les secteurs permettrait que cette bonne santé économique théorique profite à toute la population.

5. NIGERIA

Le «géant de l’Afrique» ne doit pas son surnom à sa seule population (155 millions d’habitants, pays le plus peuplé d'Afrique).

En effet, sa croissance économique est portée par l’activité de la région pétrolifère, au sud du pays. Le Nigeria fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Seulement, la corruption qui gangrène le pays fait que cette richesse est davantage considérée comme un fléau qu'une aubaine. Car si 80% des revenus du pétrole reviennent à l’Etat fédéral,seul 1% profite à la population, indique la Banque mondiale. En outre, la déstabilisation politique par la secte islamiste Boko Haram fait craindre un avenir économique plus sombre.

Pour l'instant, la croissance du pays est indiscutable. Le Nigeria pourrait même prendre la place de l’Afrique du Sud, première économie d’Afrique subsaharienne des 15 prochaines années, estime le journal canadien The Globe and Mail.

4. ZIMBABWE

La forte croissance économique du Zimbabwe suit une décennie de chute libre. Car entre 1998 et 2002, son engagement dans la deuxième guerre du Congo a fait s’effondrer l’économie. Puis, entre 2004 et 2009, l’hyperinflation était telle que le pays a suspendu l’usage de sa monnaie, le dollar zimbabwéen, au profit des devises étrangères comme le dollar américain, le rand sud-africain ou l’euro.

Cette mesure a été une planche de salut. Car depuis 2009, la croissance économique monte en flèche, notamment grâce au retour à un climat favorable aux affaires avec l’instauration d’un gouvernement d’union nationale entre Morgan Tsvangirai et Robert Mugabe, au pouvoir depuis 24 ans.

En juillet 2011, le gouvernement a présenté un plan sur quatre ans qui vise une croissance annuelle de 7%. Il compte sur les investisseurs étrangers pour redresser les entreprises publiques. C'est une nouvelle étonnante, dans la mesure où Robert Mugabe a toujours montré une hostilité féroce envers le rôle économique des blancs du Zimbabwe.
Le pays garde toutefois le triste record de l'IDH le plus faible au monde.

3. BOTSWANA

Depuis son indépendance en 1966, le pays a maintenu une croissance économique élevée, et ce malgré un coup dur lors de la crise économique de 2008, répercutée en 2009 avec un PIB réel de -3,7%.

L’activité d’extraction de diamants compte pour beaucoup et fait la richesse de la compagnie De Beers, dont l'Etat boswanais est actionnaire à hauteur de 15%. Le pays est le second producteur au monde après l’Afrique du Sud.

Mais c'est l’agriculture qui demeure la source de revenu principal des Bostwanais. L’élevage de viande bovine occupe également une grande place. Pourtant, ce secteur devrait subir un coup dur en 2011 en raison de la suspension provisoire des exportations de viandes vers l’Union européenne pour non-conformité aux normes d’hygiène.
Autre menace: le taux de prévalence du sida, le 2e plus élevé au monde. Toutefois, le Bostwana a le mérite d’être le pays le moins corrompu du continent et une des rares démocraties d'Afrique.

2. RÉPUBLIQUE DU CONGO

L’économie du Congo-Brazzaville repose essentiellement sur les revenus du pétrole, qui représente 90% des exportations et 85% des revenus. C'est autant une force qu’une faiblesse, selon le président Denis Sassou N’Guesso lui-même, qui a affirmé au mois d'août vouloir diversifier l’économie.

«La prudence nous recommande de ne pas continuer à mettre tous nos œufs dans le même panier de pétrole. Il est vital que nous diversifions notre économie en développant rapidement les autres secteurs», a-t-il déclaré.

L’exportation de bois pourrait, par exemple, jouer un rôle plus important. Par ailleurs, le Congo est l'un des seuls pays de ce classement à avoir un indice de développement humain moyen. Ce qui montre un certain engagement de l'Etat dans le développement de secteurs tels que la santé ou l'éducation.

1. GHANA

Le Ghana est incontestablement le champion actuel de la croissance en Afrique.
Ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, bordé par des pays francophones, devrait selon les projections du FMI atteindre les +13,7% de croissance en 2011. L'un des plus fortes progressions économiques d’Afrique, mais aussi du monde.

Le secteur agricole constitue un tiers du PIB et emploie la moitié de la population active. Son produit phare est le cacao. En outre, le sous-sol du Ghana est riche en or et en pétrole. Les revenus attendus de la nouvelle activité d’extraction de pétrole offshore (depuis décembre 2010, sur la plate-forme Jubilee) expliquent cet essor de la croissance, qui a triplé depuis 2009.

Par ailleurs, le pays connaît actuellement son taux d’inflation le plus bas depuis 1992 et tout comme le Bostwana, il fait partie des rares démocratie d'Afrique avec à sa tête John Atta Mills, président depuis 2009.

Agnès Ratsimiala

19:55 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

30 août 2011

Programme économique et financier et initiative Ppte : Le Fmi à Abidjan pour des discussions

DRAPEAU CI.jpgfmi.jpgPublié le lundi 29 aout 2011 | Le Patriote
Les mécanismes pour l'annulation de la dette ivoirienne sont en marche. A cet effet, une mission du Département Afrique du Fonds monétaire international séjournera à Abidjan du 31 août au 14 septembre prochain. Cette mission conduite par Doris Ross, Sous-directrice du Département, aura plusieurs objectifs. A savoir : réviser la mise en œuvre des politiques économiques appuyées sous la Facilité de crédit rapide (FCR) du FMI qui a permis le décaissement de 65 milliards de FCFA en juillet 2011 ; discuter d'un nouveau programme économique et financier triennale qui pourrait mériter l'appui de la Facilité élargie de crédit (FEC). Ce programme Fec pourrait être soutenu par un appui financier substantiel. Il constituera un préalable au rééchelonnement du service de la dette due aux créanciers officiels du Club de Paris. Par ailleurs, une bonne mise en œuvre du programme Fec pendant au moins six mois est également une étape clé pour l'annulation de la dette extérieure sous l'Initiative pour les Pays Pauvres Très Endettés (PPTE). Il est prévu que le programme de la Facilité élargie de crédit, passe en Conseil d'Administration du Fmi dans la période d'octobre/novembre 2011. Toutes ces discussions seront menées sur les perspectives économiques et la stratégie de développement prévu en l'article IV des statuts du Fonds. La Côte d'Ivoire attend beaucoup de cette visite qui pourrait lui ouvrir davantage une manne financière considérable pour sa reconstruction post-crise. En point de mire donc, l'obtention de l'initiative Ppte qui cristallise l'espoir.

Alstom vise la Côte d’Ivoire et la Guinée

DRAPEAU CI.jpglogo.gifLe groupe français Alstom, leader mondial en équipements énergétiques, affiche ses ambitions africaines et souhaite s’installer dans plusieurs pays du continent pour y lancer de grands projets. La Côte d’Ivoire et la Guinée figurent parmi ses priorités, ainsi que le Ghana et le Nigeria.

Parmi ses objectifs, le groupe cite l’extension de la centrale thermique d’Azito et le développement de la Compagnie ivoirienne de production d’électricité. Alstom voudrait faire de la centrale d’Azito, une centrale en cycle combiné pour un investissement de 257millions de dollars. Selon Pascal Drouhaud, directeur adjoint chargé de l’Afrique subsaharienne « Cela permettra de produire plus d’électricité sans augmenter la consommation de gaz. La capacité passera de 290 à 435 mégawatts ».

Le développement du secteur minier, et donc énergétique, guinéen justifie également l’intérêt du groupe.

Pour mener à bien cette expansion, Philippe Delleur a été nommé à dater du 26 août 2011, directeur international d’Alstom. Il conserve ses responsabilités actuelles de directeur pour la région Amérique latine et de président d’Alstom Brésil et Argentine. Il rapporte à Philippe Joubert, directeur général adjoint du groupe.

La direction internationale d’Alstom (International Network) représente l’entreprise dans tous les pays où elle est implantée. Elle soutient et coordonne l’activité de ses différents secteurs (Transport, Thermal Power Thermal, Renewable Power et Grid).

13:25 Écrit par innovationcotedivoire dans Afrique, Côte d'Ivoire, Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

26 août 2011

Soumettez ou soutenez un projet dans le cadre de l’Amélioration du bien être des individus, des Familles et des Communautés

MoreHealthBanner.gif

Ashoka Changemakers et Boehringer Ingelheim ont lancé le concours international « Meilleure Santé : Améliorer le bien-être des Individus, des Familles et des Communautés » en partenariat avec Boehringer Ingelheim et cherche des projets innovants dans le secteur de la santé !

Vous avez un projet ou une idée qui peut changer la donne dans la santé ? Vous connaissez quelqu'un qui développe une solution à fort impact social dans ce domaine ?
Soumettez rapidement une candidature à cette adresse : http://www.changemakers.com/morehealth.

Donnez ainsi une visibilité internationale à votre projet et recevez des feedbacks des membres de la communauté Changemakers ! Les trois solutions retenues gagneront un prix de 10.000 $ US chacune et seront mis en valeur dans l'ensemble des pays participants.
Le deadline pour les inscriptions est le 21 Septembre 2011.

Ensemble, faisons remonter les innovations sociales qui feront le secteur de la santé de demain !

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à contacter Sobel Ngom (sngom@changemakers.com)

le calendrier du concours

Début du concours
juill. 06, 2011

Date limite des cadidatures
sept. 21, 2011

Période de vote commence
nov. 09, 2011

Période de vote termine
nov. 30, 2011

Gagnants annoncés
déc. 07, 2011

KONANDE

24 août 2011

CACACO DE COTE D’IVOIRE : La récolte bat des records

DRAPEAU CI.jpgcacao_m2.jpgPublié le mardi 23 aout 2011 | La Croix.com
En dépit de cinq mois de violences post-électorales qui ont abouti en avril dernier à un conflit armé à Abidjan, entraînant plusieurs semaines de suspension des exportations, la Côte d’Ivoire s’apprête à battre son record de production de cacao pour la saison 2010-2011.

Le pays est le premier producteur de la fève du chocolat, avec près de 40 % de la récolte mondiale.

DE TRÈS BONS RÉSULTATS, MALGRÉ LA CONTREBANDE
À un mois de la fin de la saison cacaoyère, qui s’achève le 30 septembre, plus de 1,35 million de tonnes de fèves de cacao ont été livrées à Abidjan et San Pedro, les deux grands ports du pays.

« On s’attend à une production d’au moins 1,5 million de tonnes pour la saison en cours », estime un exportateur d’une compagnie européenne présente à Abidjan.

Soit environ 300 000 tonnes de plus que la saison passée. De très bons résultats, malgré la contrebande massive vers le Ghana voisin, deuxième producteur mondial. On estime que cette contrebande a atteint entre 100 000 et 300 000 tonnes au cours des quelques mois de crise.

CRISE POLITIQUE
Amakou Boi dirige une coopérative à Abengourou, une ville de l’est de la Côte d’Ivoire, proche de la frontière ghanéenne. Cette saison, il dit avoir vendu la moitié de sa récolte au Ghana, à cause des lourdes sanctions qui pesaient sur les ports du pays.

« Les exportations ont été interdites pendant trois mois, et les prix étaient bien meilleurs de l’autre côté », explique-t-il.

La violente crise politique qui a abouti à l’arrestation de Laurent Gbagbo, président sortant qui refusait de quitter le pouvoir, et à la mise en place du président élu, Alassane Ouattara, a finalement peu affecté le premier secteur économique du pays.

« Les conflits ont été localisés. En brousse, il n’y a, après tout, pas eu beaucoup de troubles, et les fermiers ont continué à travailler presque normalement », raconte Mamadou Koné, à la tête d’une coopérative à Duékoué, une des zones où les violences ont pourtant été les plus fortes.

Mais les combats ont surtout fait rage en mars, quand la grande récolte (octobre-avril) était presque achevée.

MÉTÉO IDÉALE
La nette hausse de la production s’explique avant tout par les conditions météorologiques excellentes. « L’idéal pour le cacao, c’est un bon équilibre entre un temps chaud et humide, ce qui a été le cas l’été dernier pendant la saison des pluies », explique un météorologiste d’Abidjan.

Et d’ajouter : « Il n’y a pas eu trop d’eau : les cabosses ont pu arriver à maturité sans souffrir de maladies qui se développent quand il pleut abondamment. » L’harmattan, un vent sec qui descend du Sahara en décembre-janvier vers le sud de l’Afrique de l’Ouest, a par ailleurs été très modéré.

Des facteurs qui expliquent aussi la très bonne récolte que connaît le Ghana pour cette même saison.

Les prix relativement élevés du cacao au cours des dernières années ont enfin permis aux fermiers de mieux entretenir leurs plantations. « Il y a eu plus d’investissements, une utilisation plus importante d’engrais, et les arbres ont bien répondu à ces traitements », explique l’exportateur.

Amakou Boi et Mamadou Koné ont ainsi augmenté leurs productions respectives de 200 et 300 tonnes.

MANQUE DE MAIN-D’OEUVRE
Reste que les effets de la crise politique pourraient tout de même se faire sentir lors de la prochaine saison qui débute le 1er octobre prochain. De nombreux étrangers de la sous-région – notamment des Burkinabés et des Maliens – qui fournissent une partie importante de la main-d’œuvre dans les champs de cacao ont dû fuir par peur de représailles.

« Le risque, c’est le manque d’hommes pour la grande récolte qui commence dans quelques semaines », redoute l’exportateur. Des cabosses pourraient bien rester sur les arbres… »

22 août 2011

SEPT (07) ENTREPRENEURS AFRICAINS QUI INSPIRENT L’INNOVATION

Pour être un entrepreneur à succès en Afrique, vous devez avoir le courage et la persévérance pour surmonter les exigences ahurissantes des bureaucraties et l'accès limité au crédit.

En dépit de ces défis, de nombreux Africains ont puisé dans leur esprit entrepreneurial et ont été récompensés avec succès au-delà de leurs rêves les plus fous.
The Atlanta post a compilé une liste variée de visionnaires africains qui méritent d'être profilées non seulement en raison de la taille de leur portefeuille, mais aussi en raison de l'impact phénoménal de leurs initiatives.

INNOVATION COTE D’IVOIRE a décidé de partager avec vous la présentation de ces sept (07) personnes (hommes et Femmes) dont les histoires vont vous inspirer de ne pas abandonner.

ALIKO DANGOTE : LE GOLDEN BOY

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Même quand il était un garçon de l'école, Aliko Dangote lorgnait la marge bénéficiaire du carton de bonbons qu'il vendait à ses camarades.
A 21 ans il obtenu un prêt de son oncle pour démarrer une entreprise qui opère dans le ciment. Avec des alliances stratégiques et d'un sens aigu des affaires, Aliko Dangote fait tourner son entreprise, le Groupe Dangote, dans une exploitation de conglomérat de produits dans plusieurs pays africains.
Selon Forbes '2011 Rich List, à l'âge de 53 ans, Dangote vaut 13 milliards de dollars, faisant de lui le plus riche au Nigeria, et le 51ème homme le plus riche au monde.
Visitez le site : http://dangote-group.com/ vous comprendrez pourquoi Aliko Dangote est vraiment le golden boy.

AISHA OUBOBI: LA FASHIONISTA
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Aisha Oubobi a commencé avec une aiguille, du fil et de la passion débridée.
Puis en 2008 elle a créé Christie Brown Ltd et conçu des vêtements d’abord pour sa famille, pour ses amis, pour tout le monde jusqu'aux élites de l'Afrique. a commencé par des commandes pour son mélange unique de vêtements chics afro.
En 2009, Aisha a remporté le très convoité «Designer émergente de l'année» décerné au Lève Fashion Week en Afrique du Sud.
Visitez christiebrownonline.com : http://christiebrownonline.com/ vous verrez comment Aisha influence la mode en Afrique du sud en Afrique et dans le monde.

STRIVE-MAYISIWA : LE MOGOL
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Tenace et avertis sont juste quelques mots pour décrire cet ingénieur électricien qui a quitté l'Angleterre en 1988 pour retourner dans son pays natal, le Zimbabwe.
Lorsque Mayisiwa a essayé d'obtenir une licence pour fournir des télécommunications sans fil au Zimbabwe, il a rencontré une forte opposition au monopole du gouvernement.
Imperturbable, Mayisiwa a combattu les pratiques de corruption du gouvernement. Il a résisté à une bataille judiciaire acharnée jusqu'à ce qu’une licence d’exploitation lui soit accordée en 1997 pour son entreprise Eco net .

Eco net a depuis étendu ses activités au-delà du Zimbabwe à plusieurs pays africains. Strive Masiyiwa est devenu l'un des succès les plus spectaculaires d'Afrique, après avoir surmonté les obstacles contre les Goliath il a créé une entreprise de plusieurs millions de dollars.
Visitez Eco net : http://econet.com/

ZOUBIDA CHARROUF : LES INVESTISSEURS
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Si vous voulez remercier une personne pour la disponibilité de l'huile d'argan sur le marché international adressez-vous à Zoubida Charrouf.
Un professeur à l'Université Mohamed V au Maroc, elle a amélioré l'extraction de l'huile d'argan de la plante en établissant des coopératives de transformation entièrement géré par des femmes locales. La commercialisation de l'huile d'argan a stimulé des affaires dans les coopératives et émancipé les femmes en leur offrant un moyen de subsistance significative.
Le Dr Charrouf aide les utilisateurs des forêts à comprendre ses multiples usages de sorte qu'ils seront motivés à protéger et replanter si nécessaire.
Pour plus d’information sur l’huile d’argan visitez : http ://www.targanine.com/

BETHLEEM ALEMU: LE SOLEREBEL
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Élevé dans une des régions les plus pauvres d'Addis-Abeba, Bethléem Alemu est déterminé à créer un développement durable en Ethiopie. Elle a établi soleRebels , une ligne de chaussures écologiques fabriquées à partir de pneus de voiture recyclés et de matériaux indigènes.
Dans les six ans son initiative a fleuri dans une entreprise à succès qui a créé des possibilités d'emploi à base communautaire pour plus de 195 personnes en Ethiopie.
SoleRebels internationalement reconnu est maintenant disponible grâce à des détaillants tels que Urban Outfitters et Amazon.com.

LYDIE HAKIZIMANA : LA SUIVIVANTE
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Une compilation des entrepreneurs africains d'inspiration serait incomplète sans mentionner la Rwandaise Lydie Hakizimana.
En 2006 Hakizimana découvre sa passion pour la lecture dans une librairie de renom. Elle et son mari, Tunga Hakizimana vont créer une entreprise, Drakkar limitée , et commencer à développer des relations avec les éditeurs.

Leur grande coupure est venue quand ils ont négocié avec succès un accord pour devenir le distributeur exclusif pour Pearson Education, leader mondial de l'édition scolaire.
Le Ministère de l'Education du Rwanda a pris acte et a ordonné que les livres de texte dans le changement des institutions primaires et tertiaires de français en anglais pour accélérer l'objectif national pour promouvoir l'alphabétisation au Rwanda.
Lydie Hakizimana est maintenant le président de la Jeune Chambre Internationale Rwanda. Elle a récemment reçu le prix Africains représentant des ventes pour l'année 2011.
Avec des gens comme Hakizimana, loin de son passé douloureux, il n'est pas étonnant que le Rwanda est appelée l'étoile montante de l'Afrique.

ZEZE ORIAIKHI : L’INNOVATRICE
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Zézé Oriakhi a créé sa propre ligne de produits spa appelé Malee sciences naturelles .
Ce haut de gamme éco-luxe ligne de crèmes hydratantes, savons, shampooings, revitalisants, etc, a été en vedette dans le magazine Elle (SA), Marie-Claire (SA) et les hôtels haut de gamme en Afrique du Sud.
Oriaikhi est fière de fabriquer des produits qui ne contiennent pas de parabens ou de substances animales originaires.
Ses produits sont adaptés à tous types de peau, car ils sont remplis de vitamines et de l'humidité des agents stimulant qui renforcent l'immunité de la peau.
Visitez son site et vous verrez : http://maleeonline.com/

18 août 2011

COTE D'IVOIRE : Une nouvelle compagnie aérienne ivoirienne dans le ciel dès janvier 2012

DRAPEAU CI.jpgAbidjan.JPGUne nouvelle compagnie aérienne ivoirienne devrait procéder au lancement de ses activités dès janvier 2012, a-t-on appris.
Un accord a été conclu entre le gouvernement ivoirien et Air France KLM, un groupe franco-néerlandais représentant 35% des parts, l'Etat ivoirien contrôlant les 51% et le reste par des actionnaires privés.

Le capital de cette nouvelle compagnie serait de 108 millions de dollars, soit près de 54 milliards FCFA. L'Etat ivoirien devrait injecter environ 10 milliards FCFA chaque année afin d'aider la compagnie à devenir "un transporteur national", a indiqué le ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré qui a procédé à la signature de cet accord.

La nouvelle compagnie vient remplacer Air Ivoire dont la flotte, composée de trois Boeing et un Airbus, sont cloués au sol depuis plus de quatre mois en raison des coûts d'exploitation et des dettes accumulées par la compagnie, signale-t-on.

COTE D'IVOIRE : Transport terrestre: l’opération de renouvellement du parc-auto lancé

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifAbidjan – Les transporteurs terrestres de Côte d’Ivoire ont procédé mercredi à Abidjan, au lancement de l’opération de renouvellement du parc-automobile qui concerne près de 300.000 véhicules.

Ce sont 112 véhicules neufs d’un coût de quatre milliards FCFA qui ont été livrés au lancement du projet, sur une ligne de crédit de cinq milliards de francs octroyée par une banque commerciale, partenaire au projet.

Ce projet, bénéficiant du soutien de l’Etat de Côte d’Ivoire, va assurer la sécurité des usagers et fait suite à une série d’échanges avec les transporteurs pour identifier leurs besoins, a expliqué le directeur général de la banque commerciale, Coulibaly Daouda.

Le président de la coordination des gares routières, Touré Adama, initiateur du projet, a souligné pour sa part que cet acte répond aux insuffisances du milieu avant d’insister sur l’arrêt du racket afin de permettre aux transporteurs qui auront bénéficié du crédit, de pouvoir le rembourser.

Ce sont 200.000 véhicules vétustes qui sont sur les routes chaque jour. Près de 46% de la population vivent des activités liées au transport et trois millions de personnes sont transportées au quotidien.

COTE D'IVOIRE : Sûreté portuaire et maritime : Le port de San Pedro teste ses capacités opérationnelles

DRAPEAU CI.jpgport_SanPedro.jpgIl est 11 heures, ce vendredi 12 août. Tout est calme depuis l’esplanade de la capitainerie du port de San Pedro. Quand deux dockers tentent de voler des matériels stockés dans un bateau à quai. Surpris, les deux scélérats tentent de s’échapper. Une équipe pédestre et cynophile de gendarmes est appelée en renfort pour neutraliser les filous. Les soldats encerclent l’objet flottant. Les quidams sont cernés et se rendent. Pendant que l’équipe de gendarmerie conduit les scélérats à la capitainerie, cinq dockers qui étaient dans les environs s’y opposent. Ils tentent de libérer les dockers arrêtés des liens de la détention. Ce que refusent les gendarmes. Alors, les cinq dockers alertent l’ensemble de leurs camarades de la plate-forme. C’est l’é¬meute. Débordés, les gendarmes appellent du renfort de la brigade por¬tuaire. Entre-temps s’engagent des négociations qui échouent.
La gen¬darmerie passe à la manière forte. Des grenades lacrymogènes sont lancées pour disperser les manifestants devenus nombreux. Certains manifestants se blessent ou s’évanouissent. Dans cette atmosphère, un incendie se déclare à la capitainerie. Les sapeurs-pompiers et l’équipe médicale du port sont alertés. Ces derniers arrivent aussitôt. Les soldats du feu maîtrise l’incendie. Ils sortent les blessés et les victimes du sinistre. Certaines victimes sont traitées sur place quand d’autres sont évacuées par l’ambulancier vers l’infirmerie ou le Chr. Pendant ce temps, des clandestins profitent de la situation pour embarquer dans un vaste navire à quai. Dans une pirogue de fortune, 5 individus naviguent vers le bateau. Ils sont répérés par l’équipe de sécurité maritime. Pris en chasse, l’un des clandestins se jette à l’eau. Il est récupéré par un commando marin. Quand les 4 autres restés dans la pinasse sont contraints d’accoster après une course-poursuite. Arrêtés, ils sont conduits dans les geôles de la capitainerie sous les applaudissements du public venu prendre part à la cérémonie. La simulation prend ainsi fin. Selon Marcel Hilaire Lamizana, directeur général du port autonome de San Pedro, par ces actions, son institution vise à obtenir la certification du code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (code ISPS) qui est d’application obligatoire depuis le 1er juillet 2004 dans tous les ports du monde. Pour le lieutenant-colonel Ayra, directeur général adjoint des affaires maritimes et portuaires, les menaces auxquelles est confrontée l’industrie portuaire sont les vols de cargaison, le trafic de drogue et de stupéfiants, le trafic d’armes à feu, la pêche illicite, le terrorisme,…
Publié le mercredi 17 aot 2011 | Nord-Sud

11 août 2011

COTE D’IVOIRE : Appui à l`économie ivoirienne/ La Banque mondiale change tout

DRAPEAU CI.jpgCI 13.jpgPublié le jeudi 11 aot 2011 | Soir Info
Depuis mars 2011, la Banque mondiale a changé sa stratégie vis-à-vis de l`Afrique subsaharienne en général et de la Côte d`Ivoire en particulier. Dans l`ensemble, la nouvelle stratégie met en avant le partenariat entre les parties. Avec d`un côté la Banque mondiale mettant à disposition son assistance et de l`autre l`État africain libre de mener sa politique économique. « La Banque mondiale ne se substituera jamais à un gouvernement », a soutenu Emmanuel Noubissié Ngankam (Chargé principal des Opérations Côte d`Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Togo), récemment, dans le cadre de la présentation de cette stratégie au siège de ladite Banque à Abidjan. De fait, en ce qui concerne la Côte d`Ivoire, beaucoup de choses changent. Mme Yao Madeleine (Coordonnateur du Don de Gouvernance et de Développement institutionnel Côte d`Ivoire / Dgdi; conseiller spécial du ministre de l`Économie et des Finances, Charles Diby Koffi) a signifié à cette rencontre que les rapports entre la Côte d`Ivoire et la Banque mondiale ont évolué. On est passé d`un mode de financement direct des projets à un partenariat entre les deux entités en passant par une coopération dans un passé récent. Ce partenariat se veut efficient au bénéfice des populations parce qu`effectué avec des partenaires précis. Ainsi, par ordre d`importance suivent le gouvernement (premier pourvoyeur de fonds), la société civile, le secteur privé (un partenaire incontournable), les institutions internationales, etc. Selon le bailleur de fonds, avec la nouvelle stratégie, les différentes interventions financières à l`endroit de la Côte d`Ivoire se feront de façon harmonisée sous sa coupole. L`objectif est d`éviter qu`il n`y ait pas, pour le même projet, plus d`un financement d`origines diverses et sans contrôle. Emmanuel Noubissié Ngandam a précisé que «le financement n`est pas important» dans la nouvelle donne. «L`important pour la Banque mondiale, c`est l`utilisation des financements», a indiqué la Banque mondiale dont la stratégie est fondée sur la bonne gouvernance et les capacités du secteur privé. En suivant le programme macroéconomique du gouvernement, l`institution encadrera plusieurs secteurs d`activités en fonction de deux (2) piliers (compétitivité -emploi et vulnérabilité - résilience). Quatre (4) axes prioritaires sont identifiés depuis octobre 2010. Il s`agit du renforcement de la gouvernance et des institutions, de l`amélioration de la performance du secteur agricole, du renforcement du secteur privé et l`assainissement du climat d`investissement et de la renaissance des infrastructures et le rétablissement des services de base. « Il y a beaucoup à faire (...) Dans l`immédiat, nous allons aider les Ivoiriens à faire face aux besoins les plus urgents et leur redonner espoir car nous avons toujours fait le pari que ce pays, poumon de l`économie ouest-africaine, va redémarrer et servir à nouveau de locomotive sous régionale », fait savoir la Banque mondiale. Actuellement, l`institution financière travaille sur des opérations de plus grande envergure qui permettront d`appuyer durablement la Côte d`Ivoire. Les premiers appuis devraient intervenir à partir du mois prochain.

COTE D'IVOIRE: Budget de finances 2011/ Pour combler le gap de 360,5 milliards de FCFA, Koné Adama fait recours aux marchés monétaires et financiers

DRAPEAU CI.jpgCI 6.jpgPublié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan
A la faveur de la rentrée budgétaire 2011, tenue le 2 août 2011, à l’auditorium de la Caistab, il est ressorti un gap de 360,5 milliards de FCFA. La direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, à qui incombe la grande tâche de mobiliser les ressources, mise sur les marchés monétaires et financiers.

L’objectif assigné à la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, c’est de mobiliser 1689,4 milliards de FCFA, dont 360,5 de FCFA, constituant un gap à rechercher sur les marchés monétaires et financiers. Pour Adama Koné, directeur général de cette régie financière, c’est un pari jouable. Il compte sur le capital-confiance dont bénéficie son institution (DGTCP) vis-à-vis de ses partenaires. Et pour plus mériter cette confiance, et obtenir une réactivité des intervenants sur les marchés monétaires et financiers, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique s’est engagé à apurer les restes à payer aux fournisseurs et autres protestataires de service pour le compte de l’Etat. Sur les 182,8 milliards de FCFA que l’Etat reste devoir sur la période 2010, Adama Koné prévoit, pour la période 2011, d’apurer 144,9 milliards de FCFA, soit un taux de réduction de 80%. En plus de cela, l’Etat entend renégocier les échéances de paiement de certaines créances dues au titre de la dette extérieure. Objectif : faire en sorte que la trésorerie ne soit pas totalement absorbée. Toujours, dans la dynamique de crédibiliser la signature du Trésor ivoirien, l’Etat prévoit débloquer 81,5 milliards de FCFA en vue du paiement des créances pour le compte de certains bailleurs multilatéraux, bilatéraux, les souscriptions, contribution et commissions. Le directeur général Adama Koné, tient ainsi à réaliser les objectifs à lui assignés. Pour raison de crise, les régies financières ont revu leur objectif à la baisse, par rapport à celui de l’année 2010, quand bien même le budget de finances 2011 ait été porté à 3050,4 milliards de FCFA. La baisse des recettes s’explique en partie par le fait que le retour de l’administration douanière dans les ex-zones CNO n’est pas encore effectif, et surtout des mesures de soutien accordées aux entreprises ; à savoir le changement de régime d’imposition de certains contribuables précédemment soumis à l’impôt synthétique, la suspension du paiement de la taxe sur les véhicules à moteur (vignette) et le transfert progressif du recouvrement de l’impôt à la Direction générale des impôts.