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11 août 2011

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgAtteinte du point d’achèvement de l’Initiative PPTE, Ouattara et les institutions de Breton Woods en désaccord
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Notre Voie

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan, a fait l’annonce selon laquelle les institutions de Breton-Woods prévoient l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE pour la Côte d’Ivoire à juin-juillet 2012. Il a révélé que le chef de l'Etat a plaidé pour que le point d’achèvement soit fixé pour mars 2012, lors de son récent voyage aux Etats unis. Kablan Duncan a fait ces révélations, le jeudi 4 août dernier, à son cabinet, à Abidjan-Plateau, lors de la conférence de presse qu’il a animée. Ce, pour faire le bilan des visites de travail aux Etats-Unis, au Nigeria, du Premier ministre français, François Fillon, à Abidjan et des visites extérieures futures.
Le président Alassane Ouattara, a-t-il révélé, a plaidé pour le point d’achèvement PPTE pour mars 2012 en vue d’une croissance forte l’année prochaine. En réalité, le chef de l'Etat désire le point d’achèvement pour mars 2012 parce que la Côte d'Ivoire a un énorme besoin de finance pour sa politique économique et pour faire face aux besoins sociaux compte tenu de l’impact de la crise post-électorale. C’est donc pour plaider le dossier ivoirien que le président Ouattara, selon Kablan Duncan, effectuera un voyage à la fin de ce mois ou début septembre prochain, pour les assemblées annuelles des Institutions de Breton-Woods, aux Etats-unis. Le président Ouattara, a-t-il assuré, a exprimé un besoin de 25 milliards de dollars sur 5 ans devant les argentiers du monde. «Le président de la Banque mondiale a promis au moins 400 millions de dollars», a-t-il annoncé. Pour les grands chantiers ivoiriens, comme le 3ème pont de la Riviera, le barrage de Soubré, les autoroutes, la centrale thermique d’Azito, etc.,
la vice-présidente du Millénium challenge corporation (MCC), Mme Sheila Henling, a promis, a dit le ministre ivoirien des Affaires étrangères, 400 milliards FCFA (800 millions de dollars) à la Côte d’Ivoire en 2012, après le désir du président Ouattara de permettre à la Côte d’Ivoire d’accéder au MCC. Le MCC est un mécanisme américain d’aide bilatérale destinée à la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement ayant accompli des progrès en matière de démocratie et de bonne gouvernance. Le président Ouattara, selon Kablan Dunkan, a plaidé pour la rééligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA où les Ivoiriens sont exclus depuis 2004.
La France, selon Kablan Duncan, a promis de lancer un contrat de désendettement-développement avec la Côte d’Ivoire, pour près de 1310 milliards FCFA (2 milliards d’euros). «La France annulera 665 milliards FCFA (un milliard d’euro) de la dette publique ivoirienne. Et elle décaissera 12 milliards FCFA pour la relance de l’activité des entreprises françaises sinistrées en 2004 et 2011», a-t-il ajouté.
Le ministre Kablan Dunkan a déclaré que la Côte d’Ivoire et le Nigeria vont renforcer l’axe Abidjan-Abuja. Et que les entreprises ivoiriennes iront investir au Nigeria et vice-versa. «Nous devons faire de la Cedeao, un ensemble fort au profit des populations», a-t-il précisé. Il a évoqué le renforcement de l’axe routier Abidjan-Lagos, l’interconnexion en gaz et en électricité. Le Nigeria a offert des hectares de terre pour construire la chancellerie ivoirienne et les résidences diplomatiques à Abuja.
Les visas diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et la France seront bientôt supprimés, à en croire Kablan Duncan. Le ministre d’Etat a dit que l’Etat compte mettre l’accent sur l’éco-diplomatie et l’environnement dans ses relations avec l’exté

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgToumodi / Filière café-cacao, Les efforts des coopératives recompensés
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Le Democrate

L'opérateur économique Touton Négoce Côte d’Ivoire , opérant dans la filière café -cacao, a fait des heureux au sein des coopératives du département de Toumodi au cours d'une cérémonie de remise de dons en matériels et en espèces.

C'était le mardi 09 août dernier à son siège où ont été conviés les coopératives des sept villages concernés, les autorités administratives et les populations. Une cérémonie pour présenter publiquement ces valeureuses coopératives qui malgré la crise ont participé activement à la production nationale; Et c'est pour cette raison toute particulière que le Directeur Général M. David Lefèbre, a félicité les coopérateurs pour leur courage et abnégation au travail et remercié les autorités pour leur soutien aux coopératives. Il a en outre indiqué que ces dons représentent un appui technique pour le développement de la filière qui a tant souffert pendant la crise. S'agissant de l'utilisation très délicate des insecticides, des produits phytosanitaires et d'atomiseurs, David Lefèbre a rassuré les coopératives qu'une équipe technique viendra les assister. C'est par une photo de famille qu’a pris fin la cérémonie.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgTransport, commerce, restauration … Ces pièces de monnaie qui fâchent
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Nord-Sud

Souvent, les populations refusent les pièces de monnaie usées dans leurs transactions. Ces pièces jugées “trop lisses”, créent souvent des disputes entre acheteurs et vendeurs.

«Votre pièce de 100 Fcfa est trop lisse». Cette remarque qui m’a été faite par un chauffeur de wôrô-wôrô, et qu’on entend tous les jours, signifie simplement que la pièce ainsi mise en cause, n’a plus cours libératoire», témoigne Ipou K., enseignant dans un lycée de la place, rencontré à la gare des wôrô-wôrô de Cocody, ce jeudi 28 juillet. Selon lui, les deux hommes ont failli en venir aux mains tellement la discussion était houleuse. «Parce que j’ai précisé au chauffeur que ce n’ai pas moi qui fabrique ces pièces qu’il refuse de prendre et qu’il pouvait aller se plaindre ailleurs», explique-t-il. Toute chose, poursuit-il, qui a suffi pour faire sortir le conducteur de ses gonds. Comme c’est le cas, la monnaie est source de disputes fréquentes entre les ménages et les opérateurs économiques. Les commerçants, tout com¬me les clients, acceptent ou rejettent ces moyens de paiement selon leur acuité visuelle. Chacun apprécie la qualité ou non de la pièce remise. «Si j’estime qu’une pièce de monnaie est quasiment usée, je refuse de la prendre parce que ce n’est pas évident que je puisse me débarrasser de ladite monnaie après. Je préfère être donc prudente», fait remarquer Coulibaly Ténin, vendeuse de vivriers au marché d’Abo¬bo. Mais, dans tous les cas, les pièces jugées «trop lisses» sont systématiquement rejetées. Les écritures en bordure des pièces doivent être lisibles pour attester de la validité monétaire laquelle fait fi de ce que pourrait penser la banque émettrice, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Il faut alors aux commerçants et aux clients, d’autres négociations pour faire passer les pièces à problème. Une cigarette ou un café déjà consommés facilitent ces types de négociations ou au contraire, créent des disputes virulentes entre les deux parties. Dans bien des cas, elles en arrivent à l’annulation de la transaction. Mais la pièce de 250 Fcfa, lisse ou pas, subie un sort particulier. Elle peine aujourd’hui à retrouver la confiance des utilisateurs dans les opérations quotidiennes. Selon une rumeur persistante, elle n’aurait plus de valeur. La Banque centrale a beau publier un communiqué pour démentir ces rumeurs. Elle n’obtient toutefois pas de résultats probants. Et pour cause, le refus de la pièce de 250 Fcfa a, semble-t-il, la peau dure. Estelle K., ménagère, a réagi ainsi face à une pièce de 250 Fcfa : «je ne peux pas prendre cette pièce ; quand on l’amène au marché, les commerçantes l’acceptent difficilement». Paradoxalement, ce sont les monnaies mal aimées qui occupent royalement l’espace et circulent beaucoup plus que les autres ; chaque détenteur voulant s’en débarrasser au plus vite dès qu’elles arrivent dans ses mains. Dans tous les cas, les autorités de la banque centrale indiquent qu’il n’y a pas d’opérations de démonétisation en vue, même si cela reste lié à la volonté des autorités politiques de l’espace Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine). Par conséquent, les pièces existantes (5 Fcfa, 10 Fcfa, 25 Fcfa, 50 Fcfa, 100 Fcfa, 200 Fcfa, 250 Fcfa, 500 Fcfa) lisses ou rares, continueront de circuler. Dans la capitale économique, il est difficile de retrouver la pièce de 5 Fcfa. Les clients reçoivent à coup sûr des bonbons en lieu et place de cette monnaie. Les pièces de monnaie étant en alliage de métaux relativement rares, certains bijoutiers n’hésitent pas à les fondre pour en faire des bracelets, des bagues ou d’autres parures. Les billets de banque ne sont pas épargnés par cette subite vigilance apparue ces dernières années, mais posent moins de problèmes. Les populations rechignent à utiliser les autres signes monétaires mis à leur disposition. Mais, le problème de pièces de monnaie ne serait pas propre à la Côte d’Ivoire étant donné qu’il est lié au comportement des populations.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgLa Bceao attend les monnaies “mutilées”
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Nord-Sud

La monnaie est un moyen de paiement qui a cours légal. Ce qui signifie qu’en principe un ménage ne peut pas refuser de la recevoir en règlement d’une dette libellée dans la même unité monétaire. De plus, le créancier doit accepter lesdits moyens de paiement pour leur valeur nominale. Ce principe est totalement violé à partir du moment où aucun agent économique ne veut être le dernier porteur ou détenteur d’une pièce de monnaie ou d’un billet de banque dégradé ou «mutilé». Face à ce constat, la Banque centrale rassure en rappelant que les clients ont la possibilité de venir échanger les pièces ou les billets usés à ses guichets. «Si les billets émis sont dégradés jusqu’à un certain niveau, les ménages peuvent se rendre aux guichets de la banque centrale pour faire l’échange. Mais à condition que ces coupures ne soient pas endommagées aux 2/3. On doit pouvoir retrouver, par exemple, les numéros. Nous reprenons également les pièces de monnaie abîmées», fait remarquer une source proche de la banque des banques. Selon elle, il est cependant rare de voir des clients venir échanger des pièces de monnaie. «Vous n’êtes pas sûr de voir quelqu’un venir à la banque émettrice pour échanger une pièce de 200 Fcfa. Parce qu’en prenant en compte le coût du transport, le détenteur de la pièce préfère s’abstenir», soutient-elle. Par ailleurs, con¬cernant la rareté de certaines pièces de monnaie, déplore notre interlocuteur, de nombreux ménages ont tendance à thésauriser ces moyens de paiement. Pourtant la monnaie est faite pour circuler. Cependant, la Bceao réserve un traitement spécifique à certains groupes sensibles. C’est le cas des pharmacies, de quelques compagnies d’assurances qui peuvent saisir directement les services de la banque émettrice pour des besoins de monnaie en cas de difficultés particulières.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgAbidjan / Retour de l’ICCO, Le gouvernement souhaite un délai bref
Publié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères Daniel Kablan Duncan, le ministre de l’Agriculture Coulibaly Sangafowa et le ministre du Commerce Dagobert Banzio ont eu le mardi 9 août 2011, au 15ème étage de l’immeuble CAISTAB, une séance de travail avec le directeur exécutif de l’ICCO (International Cocoa Organisation), Anga Jean Marc. Pour le ministre d’Etat, le retour de l’ICCO à son siège d’Abidjan est une volonté très claire du Président de la République. Kablan Duncan a souhaité que tous les problèmes soient balayés et résolus dans les meilleurs délais. «Il faut que la Côte d’Ivoire redevienne la locomotive de la sous-région », a-t-il indiqué. Il en veut pour preuve, la récente visite du Président Alassane Ouattara au Nigeria, dont l’enjeu est de consolider l’axe Yamoussoukro-Abuja, pour les deux pays forts de la CEDEAO. «Le gouvernement veut que toutes les institutions qui avaient été délocalisées reviennent à Abidjan », a-t-il ajouté. Et de faire savoir que le conseil de l’ICCO va statuer sur le retour du siège à Abidjan lors de la session de Septembre.

Retour de la Douane dans les ex-zones CNO, Dosso Moussa pose des préalables
Publié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan

Le vendredi 5 août 2011, au Ran Hôtel de Bouaké, lors de la cérémonie de rétrocession des mairies des zones ex-Cno, le ministre Dosso, chargé de l’Economie et des Finances des Forces nouvelles, a posé comme préalables, pour le retour de l’administration douanière, le règlement des problèmes des militaires. «Il faut que le problème des militaires soit réglé. Parce que, si on n’a pas les solutions aux questions militaires, il sera vraiment difficile d’installer les douanes. Une fois que toutes ces questions auront trouvé une solution, je vous rassure que la centrale sera supprimée. Le secrétariat national de l’Economie et des Finances des Forces nouvelles (SNEF) sera supprimé. C’est vraiment important qu’on s’engage tous», a plaidé le ministre.

COTE D'IVOIRE : RELANCE ECONOMIQUE DIFFICILE, MAIS L'ESPOIR EST PERMIS

DRAPEAU CI.jpgAFP.gifABIDJAN — De l'asphyxie aux pillages, l'économie ivoirienne peine à se remettre de plusieurs mois d'une crise politico-militaire sans précédent, mais l'espoir est permis pour le premier producteur mondial de cacao avec une sécurité améliorée et le retour de l'aide extérieure. "On découvre tous les jours des pertes", déclare à l'AFP Jean-Louis Billon, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (CCI).

Pour lui, "on doit rebâtir une économie" à l'issue de la crise née de la présidentielle de novembre 2010 et close avec l'arrestation de l'ex-président Laurent Gbagbo le 11 avril.
Sanctions européennes pour étrangler le régime déchu, embargo sur les ports, effondrement du système bancaire: la première économie d'Afrique de l'Ouest francophone a payé le prix fort.
Inscrite dans le nouveau budget, la prévision de récession (-6,3%) résume l'ampleur du défi pour le nouveau président Alassane Ouattara, ancien directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI).
Les deux semaines de guerre, fin mars-début avril, ont été le coup de grâce.

A l'arrêt de l'activité se sont ajoutés, durant et après les combats, des pillages gigantesques qui n'ont épargné personne, petits commerçants, PME ou multinationales.
Première entreprise privée du pays, le géant agro-industriel Sifca, dirigé par M. Billon, a subi "20 milliards de francs CFA de pertes" (30 M EUR), en raison des pillages et de la perte d'exploitation, précise-t-il.
Selon une estimation provisoire de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI), les pertes globales atteindraient "entre 600 et 1.000 milliards de francs CFA" (entre 900 M EUR et 1,5 md EUR).

Hôtellerie, industrie, transport: le choc a été rude. Et les difficultés persistantes de communication témoignent des dégâts subis par les opérateurs de téléphonie mobile. Les pertes font actuellement l'objet de discussions serrées entre professionnels et gouvernement, en vue d'indemnisations par l'Etat.

Allègements fiscaux et reprise du remboursement de la dette intérieure (autour de 300 milliards de francs CFA, 450 M EUR) sont aussi à l'ordre du jour.
Les entreprises mettent surtout en avant le besoin de sécurité, alors que le maintien de l'ordre est confié aux Forces républicaines (FRCI) de M. Ouattara, qui se sont livrées à des pillages massifs.
"Tant qu'on aura des hommes en armes dans les rues, il n'y aura pas de réelle reprise", avertit un entrepreneur du secteur de l'ameublement.

Mais du ménage a été fait, et le racket sur les barrages anarchiques a été endigué à Abidjan. Dans l'intérieur du pays cependant, les FRCI ponctionnent encore lourdement le transport de marchandises.
Toutefois, résume Lakoun Ouattara, directeur général de la CGECI, "la plupart des fondamentaux sont quand même encore là": les banques se sont remises en marche, comme les deux ports (Abidjan et San Pedro, dans le sud-ouest) par où transite le cacao, dont l'exportation a repris dès le 10 mai.

Et le nouveau pouvoir, estimant ses besoins entre 15 à 20 milliards d'euros pour les prochaines années, sait pouvoir compter sur le retour de l'aide internationale, de la France au FMI, qui doit reprendre ses décaissements en juillet.

Déjà, de premiers signes de reprise apparaissent. "Ca commence à frétiller dans le secteur des services ou des mines", relève une source proche des milieux économiques. Un opérateur français constate "une vraie volonté d'investissement".

Si la stabilité politique se confirme après une décennie de tourmente et que l'univers des affaires est assaini, assure Lakoun Ouattara, le pays du "miracle" économique des années 1960-1970 pourrait même aller au-delà de ses "espérances".

10 août 2011

COTE D'IVOIRE : Production et distribution de la viande et de la volaille : des opérateurs économiques français à Abidjan

DRAPEAU CI.jpgCI 21.jpgUne délégation du groupe français Beauvallet conduite par son président directeur général, Bernard Leguille, a été reçue mardi, par le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani. Accompagné par Laurent Bra, DG de Dalagri, M. Leguille a échangé avec le ministre sur la création d’une filiale de droit ivoirien du groupe Beauvallet et la mise en conformité avec les lois et règlements du pays. Le groupe français, faut-il le souligner, est spécialisé dans le commerce traditionnel de l’abattage de bœufs, veaux, agneaux limousins et porcs. Il est connu sur le marché international pour la production et la distribution de viande et de volaille. Ce groupe qui a manifesté son intention de s’implanter en Côte d’Ivoire est également spécialisé dans la restauration des produits élaborés prêts pour la consommation. Les hôtes du ministre des Ressources animales et halieutiques veulent faire de notre pays un pole pour étendre leurs activités dans la sous région. M. Adjoumani s’est félicité de l’intérêt que ce groupe présente en matière de création d’emplois.


Renouvellement du partenariat franco-ivoirien: Jean-Louis Billon sollicite l'implication de l'Etat

A l’issue des travaux du Forum économique des entreprises françaises et ivoiriennes, tenus récemment à la CRRAE-UMOA, Jean-Louis Billon, président de la CCI-CI (chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire) a présenté la synthèse des pistes de réflexion recommandées par ledit forum.«Des communications ont été faites par nos partenaires français, un certain nombre de recommandations pour l’accélération de leurs investissements ont particulièrement retenu notre attention », a indiqué Jean-Louis Billon, Président de la CCI-CI.

Il s’agit selon lui, de la formation managériale et le renforcement des capacités des cadres de l’administration, le financement de l’économie ivoirienne dans les secteurs structurants, l’approche par filière intégrée créatrice de valeur ajoutée dans l’agro-industrie, la mise en place d’un cadre législatif favorable au partenariat public/privé pour le développement des infrastructures. Pour le président de la CCI-CI, cette nouvelle dynamique ne connaîtra son essor que, par l’implication de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Le renforcement de l’Etat de droit avec un accent mis sur le cadre constitutionnel favorable à l’entreprise privée à rassurer les investisseurs. Nous avons bien compris que nos partenaires français ont pris acte de cette nouvelle dynamique impulsée par les communautés d’affaires ivoiriennes soutenues par les pouvoirs publics ivoiriens », a-t-ilnoté.

Pour ce faire, Il faut un partenariat commercial renouvelé qui doit se traduire par la mise à niveau des entreprises ivoiriennes, leur multiplication, ainsi que leur intégration dans les réseaux de production locaux et internationaux. A en croire Jean-Louis Billon, ce partenariat renforcé, consiste à créer, innover et développer la recherche, la coopération scientifique et technique dans les entreprises. Aussi, recommande-t-il, un partenariat financier qui va répondre de manière efficace aux besoins.

RENOUVELLEMENT DU PARTENARIAT FRANCO-IVOIRIEN

DRAPEAU CI.jpgdrapeau francais.jpgcote divoire 2.pngA l’issue des travaux du Forum économique des entreprises françaises et ivoiriennes, tenus récemment à la CRRAE-UMOA, Jean-Louis Billon, président de la CCI-CI (chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire) a présenté la synthèse des pistes de réflexion recommandées par ledit forum.«Des communications ont été faites par nos partenaires français, un certain nombre de recommandations pour l’accélération de leurs investissements ont particulièrement retenu notre attention », a indiqué Jean-Louis Billon, Président de la CCI-CI.

Il s’agit selon lui, de la formation managériale et le renforcement des capacités des cadres de l’administration, le financement de l’économie ivoirienne dans les secteurs structurants, l’approche par filière intégrée créatrice de valeur ajoutée dans l’agro-industrie, la mise en place d’un cadre législatif favorable au partenariat public/privé pour le développement des infrastructures. Pour le président de la CCI-CI, cette nouvelle dynamique ne connaîtra son essor que, par l’implication de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Le renforcement de l’Etat de droit avec un accent mis sur le cadre constitutionnel favorable à l’entreprise privée à rassurer les investisseurs. Nous avons bien compris que nos partenaires français ont pris acte de cette nouvelle dynamique impulsée par les communautés d’affaires ivoiriennes soutenues par les pouvoirs publics ivoiriens », a-t-ilnoté.

Pour ce faire, Il faut un partenariat commercial renouvelé qui doit se traduire par la mise à niveau des entreprises ivoiriennes, leur multiplication, ainsi que leur intégration dans les réseaux de production locaux et internationaux. A en croire Jean-Louis Billon, ce partenariat renforcé, consiste à créer, innover et développer la recherche, la coopération scientifique et technique dans les entreprises. Aussi, recommande-t-il, un partenariat financier qui va répondre de manière efficace aux besoins

03 août 2011

AFRIQUE NTIC : DEUX GRANDES ENTREPRISES S'ASSOCIENT POUR LE DÉVELOPPEMENT DES SERVICES DE COMMUNICATIONS PAR SMS

DRAPEAU CI.jpgAFRIQUE 2.jpgOrange et Google s`associent pour accélérer la diffusion des innovations en Afrique dans le domaine des services de communications par SMS

Un partenariat au double objectif : d’une part, faciliter le lancement des services innovants proposés par Google partout en Afrique en utilisant l'infrastructure SMS d'Orange. Et d’autre part offrir aux clients d’Orange la possibilité d'utiliser les services de Google pour rester en contact via SMS.

D’ores et déjà disponible au Sénégal, en Ouganda et au Kenya, Google « Gmail SMS Chat » va être étendu au cours des prochains mois aux filiales d’Orange au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Guinée Conakry et au Niger avant d'être déployé à l'ensemble du réseau Orange en Afrique et au Moyen-Orient. Le service sera également testé en Egypte (Mobinil). Google et Orange cherchent par ailleurs à étendre leur offre à d'autres services.

Gmail SMS Chat permet aux utilisateurs Gmail et aux clients d’Orange d'élargir leur communauté d'amis par le biais du chat dans une région où l'on compte de nombreux utilisateurs de téléphonie mobile mais moins d'utilisateurs d'ordinateurs en raison d'un accès plus limité.


Orange (www.orange.com) et Google ont signé aujourd'hui un partenariat stratégique afin d'allier les services de Google à l’infrastructure SMS d'Orange pour le bénéfice des utilisateurs en Afrique. Cet accord constitue une avancée en faveur de l'internet mobile sur un marché qui n'en est encore qu'à ses débuts. En effet, à fin 2010, le taux de pénétration de l'Internet haut débit était de 1,4 % de la population en Afrique et au Moyen-Orient, contre 62,5 % pour le mobile .

Avec quelque 60 millions de clients, Orange compte parmi les plus importants opérateurs de téléphonie mobile en Afrique. Des innovations telles que « Orange Money » ont démontré que la technologie mobile peut améliorer la qualité de vie des Africains, tant d'un point de vue personnel que professionnel.

En s’appuyant sur la technologie SMS qui fonctionne sur l’ensemble des réseaux mobiles (y compris GSM), les deux partenaires mettent à la portée de tous les clients mobiles d'Orange une large gamme de services internet réservés jusqu'alors aux seuls utilisateurs de smartphones et de l'internet haut débit (via les réseaux 3G, CDMA, WiMax).

Avec Google SMS, les clients mobiles en Afrique bénéficieront d’un large éventail de services tels que « Gmail SMS Chat » par exemple, service de chat en temps réel utilisant les SMS qui permet aux utilisateurs de Gmail et aux clients mobiles Orange d'élargir considérablement leur communauté. Gmail SMS Chat alloue aux utilisateurs Gmail un capital de SMS gratuits qu'ils peuvent envoyer aux clients Orange de leur choix. Ce capital augmente de cinq SMS à chaque fois que le client Orange destinataire du SMS initial répond à son tour. L'utilisateur Gmail peut également ajouter un client Orange à ses contacts et lancer un chat avec lui, même si celui-ci ne possède pas de compte Gmail. Pour les clients d’Orange, ce service est gratuit et sans abonnement ; les messages envoyés lors d’un chat sont facturés au tarif normal d'un SMS.

Orange et Google ont lancé ce service au Sénégal en juillet 2010 où il a déjà remporté un vif succès avec près de 700 000 utilisateurs et quatre millions de SMS envoyés au cours des six premiers mois. D’ores et déjà disponible également en Ouganda et au Kenya, le service sera étendu dans les prochains mois avec l’appui du Technocentre d’Orange d’Abidjan au Cameroun, à la Côte d’Ivoire, à la Guinée Conakry et au Niger avant d’être déployé, dans l’intégralité des pays où le groupe opère en Afrique. Le service sera également testé en Egypte (Mobinil).

Google SMS ne représente que la première étape du partenariat initié entre Google et Orange, qui réfléchissent à la manière de rendre accessibles d'autres services offerts par Google à tous les clients mobiles d'Orange.

Pour Xavier Perret, Vice-Président Partenariats Stratégiques : « ce partenariat stratégique permettra à Orange, « coach numérique » de ses clients, d’offrir aux Africains un accès à l'intégralité du potentiel de l'internet mobile. En associant notre savoir-faire en matière d'infrastructure et d'innovation dans les services, nous ferons profiter les clients africains du meilleur des services de l'internet mobile tout en tenant compte des spécificités de ce marché. Nous nous réjouissons de travailler avec un groupe de l'envergure de Google et sommes convaincus que grâce à ce partenariat innovant, nous contribuerons à changer véritablement le rôle de la technologie mobile dans la vie de nos clients ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Orange.

A propos d’Orange
France Télécom-Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec 170 000 salariés au 31 mars 2011, dont 102 000 en France, et un chiffre d’affaires de 11,2 milliards d’euros au 1er trimestre 2011. Présent dans 35 pays, le Groupe servait 215,9 millions de clients au 31 mars 2011, dont 141,6 millions de clients Orange, la marque unique du Groupe pour l’internet, la télévision et le mobile dans la majorité des pays où le Groupe est présent. Au 31 mars 2011, le Groupe comptait 156,7 millions de clients du mobile et 13,9 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est l’un des principaux opérateurs européens du mobile et l’accès internet ADSL et l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, sous la marque Orange Business Services.

Avec son projet d’entreprise « conquêtes 2015 », Orange s’adresse simultanément à ses salariés, à ses clients, à ses actionnaires et plus largement à la société dans laquelle l’entreprise évolue en s’engageant concrètement sur des plans d’actions. Ceux-ci concernent les salariés du Groupe grâce à une nouvelle vision des Ressources Humaines ; les réseaux, avec le déploiement des infrastructures du futur sur lesquelles le Groupe bâtira sa croissance ; les clients, avec l’ambition de leur offrir la meilleure expérience parmi les opérateurs grâce, notamment, à l’amélioration de la qualité de service ; et l’accélération du développement international.
France Télécom (NYSE:FTE) est cotée sur Euronext Paris (compartiment A) et sur le New York Stock Exchange.

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.orange-innovation.tv

Orange et tout autre produit ou service d'Orange cités dans ce communiqué sont des marques déposées appartenant à Orange Brand Services Limited, Orange France ou France Télécom.

14:18 Écrit par innovationcotedivoire dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

30 juillet 2011

COTE D'IVOIRE: Est-il raisonnable d’encourager les jeunes ivoiriens à créer une entreprise?

DRAPEAU CI.jpgjeune africain 1.jpgAprès la crise sociopolitique et surtout économique qu’a traversé la Côte d’Ivoire, la reconstruction de notre pays s’impose à toutes les couches sociales.

La jeunesse ivoirienne (principale victime de cette crise) a une grande part de responsabilité à assumer. Aujourd’hui, au moins 80% des jeunes de 20 à 25 ans sont favorables à la création d‘entreprise.
Ils possèdent une précieuse culture de la créativité et de l’innovation.
Mais cependant, nous ne devons pas occulter leur légitime manque d’expérience.

LES JEUNES ENTREPRENEURS IVOIRIENS : POINTS FORTS ET POINTS FAIBLES

Créer une entreprise nécessite une responsabilité sociale et économique. C’est ce préalable qui nous a amené à nous interroger sur la nécessité d’encourager les jeunes ivoiriens à créer leur propre entreprise ?
De manière spontané, nous somme amené à répondre "oui" à cette question, car il est certain que les jeunes ivoiriens possèdent généralement :
- du dynamisme,
- d’enthousiasme,
- une culture de la créativité,
- des aptitudes à l’innovation.

Cependant ces précieuses capacités ne sont pas exploitées dans le secteur de l’entrepreneuriat. Comment les reconvertir dans le domaine de la création d’entreprise ?
Par ce qu’il ne faut pas occulter leur manque d’expérience. Ceci est d’autant plus vrai s’ils décident de se lancer sur des marchés déjà existants et fortement concurrencés, où l’expérience constitue un facteur clé de succès (Nous savons tous et ils doivent le savoir que les marchés plus concurrencés exigent davantage de maturité et d’expérience).

C’est pourquoi la stratégie de Niche est effectivement mieux adaptée pour ces jeunes, car ils prendront plus facilement des parts sur des marchés innovants où la concurrence est faible.
Le manque d’expérience en management d’équipes et de ressources humaines est aussi un facteur à prendre en compte, d’où la nécessité de les accompagner et de les former.

On peut également citer dans leurs faiblesses une appréciation plus aléatoire des risques, une moindre intuition et une mauvaise aptitude à la négociation, voire une naïveté et un certain irréalisme.
C’est bien pourquoi, finalement, leur capacité d’innovation constitue à elle seule un avantage concurrentiel.

Ce qui semble aussi être un frein à la création d’entreprise chez les jeunes ivoiriens, c’est tout simplement leur difficulté à déterminer ce qu’ils souhaitent pour leur vie professionnelle. Souvent, ils ne savent pas très bien ce qu’ils veulent faire et leur avenir professionnel est à choix multiples.

C’est pourquoi, il est important de travailler avec eux, sur leurs motivations profondes et de leur indiquer que créer une entreprise n’est pas une solution de fuite face au marché du travail jugé comme inquiétant.

jeune homme.jpgAMENER LES JEUNES IVOIRIENS A CRÉER LEUR PROPRE ENTREPRISE : COMMENT S'Y PRENDRE ?

Pour la majorité des ivoiriens, entreprendre jeune vient peut-être plus facilement d’une origine familiale. En d’autres termes, les jeunes issus de familles d’entrepreneurs sont plus réceptifs à la création d‘entreprise.

Il est certain que l’influence familiale est un facteur qui a son pesant d’or, mais pas déterminante sur l’intention de créer, car le groupe d’amis, les professionnels, les professeurs, les responsables de stages sont tout autant des personnes susceptibles d’influencer aussi - dans un sens comme dans l’autre - la création d’entreprise.

Au vue de ces éléments, il semble nécessaire de prévoir un accompagnement poussé et très personnalisé des jeunes pour répondre à leur manque de maturité et surtout pour les aider à construire leur projet.

Il est indispensable de prendre le temps de les écouter et de travailler avec eux autant sur les aspects personnels que techniques de leurs idées de projets.

Car la prise en compte de l’idée est essentielle dans la création d'entreprise.
En ce sens, le développement d’accompagnements spécifiques pour les jeunes, alliant période d’incubation, suivi individuel, coaching et formation continue constitue un des facteurs clés de succès majeurs dans la création d’entreprise.
Il est important de ne pas réduire l’enseignement de l’entrepreneuriat à la seule stratégie ou au management de projet.
Il faut aussi prendre en compte avant tout l’entité homme/projet.

SENSIBILISER DAVANTAGE LES ETUDIANTS A L'ENTREPRENEURIAT

Plus les jeunes seront sensibilisés à l’entrepreneuriat et plus ils seront favorables à une création éventuelle.
La démarche de création d’une entreprise peut s’apprendre sur le plan de la technique, mais par exemple la motivation, la prise de risques, la créativité, la persévérance sont plutôt des valeurs propres à chacun et restent difficiles à transmettre…

Cependant, il est importent de permettre aux jeunes d’apprendre au moins les réflexes clés de la méthodologie de création d’une entreprise. Ils devront ensuite bien étudier leurs motivations et leur projet pour passer à l’acte si leur projet est vraiment viable et faisable.

Il est en tout cas fort à parier que les encouragements et le soutien des aînés donneront un sérieux coup de pouce à certains pour se lancer !

KONANDE

12:13 Écrit par innovationcotedivoire dans Afrique, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

27 juillet 2011

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgSOIR INFO.gifBudget 2011/Les révélations du Directeur général des Impôts : Ce que l`Administration fiscale a déjà encaissé - 284 milliards de francs Cfa en 3 mois

864 milliards de francs Cfa. C'est ce que le gouvernement ivoirien attend de la régie financière qu'est la Direction générale des Impôts (Dgi) dans le budget 2011 équilibré en dépenses et en recettes à 3050,4 milliards de francs Cfa. C'est Pascal Kouakou Abinan (Directeur général des Impôts /Dgi) qui a donné cette information, le mardi 26 juillet 2011. C'était dans le cadre d'un petit déjeuner de presse portant sur la présentation de l'annexe fiscale 2011 à Novotel - Plateau.

Le patron de l'Administration fiscale a saisi l'occasion pour faire des révélations. Notamment sur ce qui est attendu du Nord du pays au niveau des recettes fiscales et ce que le Président de la République, Alassane Ouattara, a décidé relativement à la mise sur pied de nouveaux impôts en 2011. «Sur les 864 milliards de francs Cfa que le gouvernement ivoirien attend comme recettes de la Direction générale des impôts (Dgi), environ 800 millions de francs Cfa, soit 10%, proviendront des zones Centre-Nord-Ouest (Cno). D'ailleurs, tous les services de la Dgi sont déjà déployés dans la zone Nord du pays dans ce cadre et c'est faux de croire que l'Administration fiscale ne fait pas de recettes en zones Cno. Car, dans les faits, des recettes sont enregistrées depuis la partie Nord du pays vu qu'un service principal a été créé à Abidjan dans ce sens. Et, pour l'année 2011, les impôts continueront à y être perçus», a révélé le Directeur général des Impôts. Poursuivant, il a ajouté que les 800 millions seront collectés au niveau du secteur informel et des petites et moyennes entreprises (Pme). Autre information nouvelle, selon le conférencier, le chef de l'État Alassane Ouattara a exigé que cette année 2011, il n'y ait pas de taxe nouvelle. «Il n'y aura pas de nouvelle taxe cette année parce que le Président de la République (Ndlr : Alassane Ouattara) n'a pas voulu pour 2011 qu'on alourdisse le poids des impôts sur les entreprises. Ce serait une contradiction de créer de nouveaux impôts étant entendu que le gouvernement veut aider les entreprises à reprendre leurs activités après la crise post-électorale. Par contre, en 2012, il y aura de nouvelles taxes», a encore révélé l'Administrateur financier. A propos de l'annexe fiscale qu'il a présentée, Pascal Kouakou Abinan a expliqué que ce document budgétaire renferme 42 articles portant sur 4 types de mesures. Il s'agit des mesures de soutien aux entreprises et aux personnes physiques; de mesures de renforcement des moyens de l'État; de mesures de rationalisation et de modernisation du dispositif fiscal; de mesures techniques. En terme chiffré, ce sont 32,4 milliards de francs Cfa que l'État a perdus en 2011 en annulant, suspendant et réduisant des impôts. Cela ne se reproduira pas en 2012, a indiqué le Directeur général des Impôts, « les mesures incitatives ne seront pas reconduites ». D'ailleurs, la Dgi compte bien s'organiser pour ses recettes à venir en appliquant la directive n°04/2009/Cm/Uemoa instituant un guichet unique de dépôt des états financiers dans les États membres. « C'est une nécessité de créer un guichet unique pour centraliser les états financiers des entreprises pour une cohérence des chiffres. Parce qu'il est déjà arrivé que des entreprises déposent des bilans différents pour la même année à la banque, à la Dgi, etc. », a fait savoir le patron des Impôts qui a dénoncé ce comportement de resquilleur. Selon lui, ce guichet permettra à la Dgi de travailler plus objectivement et avec équité. C'est certainement cette qualité qui a guidé la Dgi dans l'extension du champ d'application du taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée (tva) à toutes les catégories (importées et locales) de lait en 2011. Au-delà de toutes les dispositions prises pour 2011, la Dgi a affirmé son envie d'atteindre l'objectif des 864 milliards de francs Cfa prises. Les chiffres des recettes de ces derniers mois sont d'ailleurs parlants : 0 franc Cfa en avril; 130 milliards de francs Cfa au lieu de 80 milliards en mai; 89 milliards de francs Cfa au lieu de 70 milliards en juin; 65 milliards de francs Cfa à la date du 25 au lieu de 63 milliards. « La Côte d'Ivoire est un pays solide. Ailleurs, après une telle crise, on ne peut pas s'attendre à ces recettes. Nous allons atteindre ces 864 milliards de francs Cfa», a soutenu Pascal Kouakou Abinan.

Hermance K-N

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifImpôts : plus de 860 milliards FCFA à mobiliser en sept mois

Abidjan, 26 juil (AIP) – L’administration des impôts va mobiliser près de 864 milliards FCFA sur une période de sept mois au titre de l’exercice fiscale 2011, a révélé le directeur général des impôts, Abinan Kouakou Pascal, mardi à l’occasion d’un petit déjeuner de presse portant sur l’annexe fiscale 2011.

Au premier trimestre d’activité, de mai à juillet, sur un objectif de près de 213 milliards FCFA, ce sont environ 270 milliards qui ont été recouvrés, a indiqué M. Abinan. Il a souligné que cet objectif pourrait être dépassé en dépit du démarrage tardif de l’exercice fiscal à la suite de la grave crise militaro-politique.

Près de 800 millions FCFA sont attendus des zones centre, nord ouest (CNO, ex-assiégées) au titre des recettes fiscales émanant du secteur informel et des petites et moyennes entreprises (PME), fait-on savoir.

L’annexe fiscale 2011 consacre des allègements et des exonérations fiscales évalués à plus de 32,4 milliards. Un manque à gagner devant être rattrapé par des appels à fonds auprès des bailleurs de fonds, a expliqué le directeur général des impôts. Il a ajouté que des actions seront menées pour attirer les investisseurs entres autres, de même qu’un élargissement de l’assiette des impôts.

En 2010, environ 1007 milliards FCFA d’impôts ont été recouvrés par l’administration des impôts.

kkf/cmas


DRAPEAU CI.jpgAIP.gifCrise ivoirienne : exonérations fiscales pour les entreprises sinistrées

Abidjan - Les entreprises de Côte d`Ivoire sinistrées lors de la crise post-électorale, en raison notamment de pillages, vont bénéficier en 2011 d`exonérations fiscales atteignant plus de 30 milliards de francs CFA (quelque 50 M EUR), ont annoncé mardi les services des impôts.
Le gouvernement a décidé "d`annuler tous les arriérés d`impôts des entreprises entièrement détruites, représentant une perte fiscale de 32,4 milliards FCFA", a affirmé le nouveau directeur des Impôts, Pascal Abinan, lors d`une conférence de presse.

De nombreuses entreprises ont été sinistrées lors de la crise (novembre 2010-avril 2011), en particulier durant les pillages qui ont accompagné les combats du début avril à Abidjan.

"La Côte d`Ivoire est un pays solide parce qu`ailleurs après une crise profonde vous ne pouvez pas mobiliser ce niveau de recettes", a estimé M. Abinan, soulignant que depuis mai le montant des recettes fiscales dépassait les prévisions.

"Les tendances économiques qui se dessinent sont encourageantes, la Côte d`Ivoire va rebondir beaucoup plus rapidement car la confiance est de retour, matérialisée par l`affluence des investisseurs" a-t-il encore jugé.

Par ailleurs, le gouvernement de Côte d`Ivoire, première puissance économique d`Afrique de l`Ouest francophone, a promis récemment de consacrer six milliards de francs CFA (environ 10 M EUR) au dédommagement des entreprises victimes des pillages.

DRAPEAU CI.jpgPATRIOTE.gifRencontre Ouattara-Madani Tall de la Banque mondiale : La Côte d`Ivoire prépare l`ouverture du robinet financier

L’anticipation a toujours été le leitmotiv du président Alassane Ouattara. Celui qui n’a jamais navigué à vue a décidé de préparer sa prochaine visite au pays de l’Oncle Sam qui aura lieu la semaine prochaine.

Au cours de ce déplacement où il échangera avec le président des Etats Unis, Barack Obama, il n`est pas exclu une rencontre des autorités ivoiriennes avec les institutions de Bretton Woods (Banque mondiale et Fmi) dans le cadre de la relance de l`économie ivoirienne. Hier, justement, au Palais présidentiel, Alassane Ouattara qui avait à ses côtés Charles Koffi Diby, ministre de l`Economie et des Finances et Albert Mabri Toikeusse du Plan et du Développement, a eu un déjeuner de travail avec Madani Tall, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d`Ivoire. A sa sortie d`audience, Madani Tall a souligné qu`il s`est agit d`élaborer le programme des échanges qui auront lieu à Washington la semaine prochaine, notamment avec le Groupe de la banque mondiale. « Nous avons passé en revue le programme actuel de la Banque mais aussi les besoins de la Côte d`Ivoire pour les années futures. Nous avons échangé sur d`importants sujets notamment la relance économique, l`emploi des jeunes, la relance des infrastructures, la sécurité, le développement du secteur privé et je pense qu`avec les ministres qui étaient autour de la table, nous avons pu avoir des échanges assez fructueux », a révélé Madani Tall. Qui s`est dit convaincu d`une bonne visite à Washington la semaine prochaine. Espérant que la délégation ivoirienne reviendra avec de bonnes nouvelles. Selon le Directeur des Opérations de la Banque mondiale, se sera l`occasion de se faire une idée des efforts qui seront faits pour aider la Côte d`Ivoire ``à se relancer, relancer son économie, garantir la sécurité pour les Ivoiriens, s`assurer que le secteur privé revient en force dans ce pays``. Conscient que la Côte d`Ivoire est la locomotive de la sous-région, toutes les questions qui seront abordées le seront dans ce sens. Surtout que, a-t-il constaté, ``toutes les choses se déroulent relativement bien pour un pays qui sort d`une crise assez difficile``. A en croire Madani Tall, aujourd`hui, pour ceux qui arrivent à Abidjan, il est difficile de constater les stigmates de la guerre alors qu`il y en a eu. Pour lui, la Côte d`Ivoire est un pays qui a une capacité de rebondissement assez impressionnante et la Banque est assez consciente qu`il faut l`aider dans ses fondamentaux pour mettre une administration qui marche. Il faudra selon lui, rassurer le secteur privé et remettre en place un bon cadre de gouvernance qui sache répondre à la demande sociale en termes de besoin en matière de santé et d`éducation pour rassurer davantage les citoyens ivoiriens. « Si tout cela est fait dans un court terme, la Côte d`Ivoire va se relancer. Je pense que la délégation ivoirienne ira à Washington pour présenter son programme, rassurer les uns et les autres et à partir de là, l`on pourra discuter de programme spécifique et de chiffres», a expliqué Madani Tall. Le Président Ouattara a donc décidé de s`impliquer encore dans les échanges avec les différentes institutions comme il l`a fait pour l`obtention du point de décision de l`initiative Ppte (Pays pauvres très endettés) en mars 2009 où il avait soutenu le ministre Diby et le gouvernement de l`époque alors qu`il n`était même pas encore le président ivoirien. Cette fois encore, Ouattara entend booster les échanges dont Madani Tall a eu un aperçu hier. Le Chef de l`Etat dont l`évocation du nom (Ouattara) constitue un sésame pour les financements, ne lésinera pas sur les moyens pour que la Côte d`Ivoire revienne de Washington avec de bonnes nouvelles, avec des promesses d`une bonne manne financière pour la reconstruction post-crise. A coup sur, la ``Financial dream team`` de la Côte d`Ivoire va glaner des lauriers la semaine prochaine au pays de Barack Obama et la moisson va tenir la promesse des fleurs dont les pétales se déverseront sur la Côte d`Ivoire quelques temps après.

Jean Eric ADINGRA

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifTransport aérien : La compagnie aérienne Air France choisie pour relancer son homologue ivoirienne

Abidjan, 23 juil (AIP) – Le président directeur général (PDG) d’Air France, Jean-Cyril Spinetta annonce un plan de relance d’Air Ivoire conduit par sa compagnie.

Jeudi à Abidjan, au sortir d’une audience avec le Président Alassane Ouattara à qui il était venu proposer son projet de redécollage des activités d’Air Ivoire, M. Spinetta a souligné que dans un premier temps, il s’agira de développer un réseau interrégional en Afrique de l’ouest. Puis, a-t-il noté, quand cette étape sera réussie, la compagnie ivoirienne va se déployer à l’international.

Quant au ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré, il a indiqué que la structure du capital de la nouvelle structure venait d’être conclue. L’Etat ivoirien est l’actionnaire majoritaire, Air France et des privés détiennent également quelques parts, a précisé le ministre.

L’audience accordée par Alassane Ouattara au PDG d’Air France s’est tenue en présence de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean Marc Simon.

cmas

DRAPEAU CI.jpgAIP.gifCôte d`Ivoire : Cacao les planteurs ivoiriens attendent de Ouattara de meilleurs revenus

GONATE (Côte d`Ivoire) - Les planteurs de Côte d`Ivoire, premier producteur mondial de cacao, attendent du nouveau président Alassane Ouattara un ''plan cacao'' qui améliore leurs revenus, après l`avoir espéré en vain sous Laurent Gbagbo.

"Nous appelons à réorganiser la filière au profit des petits planteurs", explique à l`AFP Fulgence N`guessan.

Basé à Gonaté, bourgade poussiéreuse à une cinquantaine de km de la ville de Daloa (centre-ouest), en pleine "boucle du cacao", il dirige la coopérative "Kavokiva" ("bonne entente", en langue gouro), la plus importante du pays avec 12.000 planteurs.

Pour lui, la décennie Gbagbo "n`a pas permis d`accroître de façon substantielle le revenu" du million de planteurs, dont la production (quelque 1,2 million de tonnes en 2010-2011) représente pourtant 40% des recettes d`exportation avec le café.

"Le cacao ne nous enrichit pas, il nous permet de survivre", se lamente Maurice Tra-Bi, bottes en plastique et chapeau de toile "contre les serpents", en donnant de grands coups de machette dans un cacaoyer.

"La quasi-totalité des villages du cacao sont dépourvus de centres de santé et même d`eau potable", s`indigne ce planteur, dénonçant la "pauvreté grandissante" parmi les siens.

Au début des années 2000, Laurent Gbagbo avait, sous la pression des institutions internationales, libéralisé le secteur. Créées pour assurer transparence et équité, les structures de régulation ont échoué et leurs dirigeants sont restés longtemps en prison pour mauvaise gestion présumée. La nouvelle réforme souvent promise par l`ex-président n`a jamais vu le jour.

Traduisant un sentiment largement répandu parmi les paysans, l`économiste Gervais N`dah fustige une "escroquerie fiscale" de l`Etat.

"En Côte d`Ivoire, les planteurs paient le plus d`impôt au monde. Quand le cacao est à 1.000 FCFA/kg (1,5 euro), on lui retire plus de la moitié", relève-t-il.

Les "pisteurs", ces intermédiaires qui achètent aux paysans pour les multinationales du chocolat, sont aussi pointés du doigt, accusés de "brader la récolte". "Ils sont devenus plus riches que les planteurs", s`insurge M. N`dah.

Après le bras de fer de la crise post-électorale (novembre 2010-avril 2011), le gouvernement a pu relancer dès début mai l`exportation de fève brune, stoppée durant des mois.

Il s`est engagé dernièrement à remettre en chantier une réforme de la filière. Le candidat Ouattara avait promis de restaurer un système de prix garanti, comme celui qui avait contribué au "miracle" économique ivoirien des années 1960-1970.

Mais pour ranimer son âge d`or et continuer de distancer le voisin ghanéen (900.000 tonnes), le cacao de Côte d`Ivoire a aussi besoin de rajeunir: le verger (deux millions d`hectares) est vieillissant, ce qui entraîne de maigres rendements et contribue à une baisse de qualité.

Parmi les initiatives prises pour parer au déclin, le géant suisse de l`alimentaire Nestlé a démarré récemment un vaste programme de renouvellement en distribuant des pépinières aux planteurs.

Il s`agit, sur une décennie, d`insérer des "variétés à haut rendement" (deux tonnes à l`hectare contre moins d`une) résistantes aux maladies, selon le chef du projet, Philippe Courbet.

Au milieu de son champ d`Okoukouamekro, un village proche de Gonaté, Jean Loukou Yao, planteur de 25 ans, a le sourire: il pourra régénérer ses 10 hectares, vieux d`un demi-siècle et hérités de son père.

Mais sa voisine Marie-Thérèse Séry, cadre récemment convertie à la culture du cacao, avertit: "le programme de régénération des plantations sera vain si la rémunération des planteurs n`est pas au centre".

TOURE AHMED BOUAH : De l’écolier aux pieds nus à Kolia à l’étudiant de Bordeaux en costume

De l’écolier aux pieds nus à Kolia à l’étudiant de Bordeaux en costume, que de chemin parcouru ! Touré Ahmed Bouah est titulaire d’un diplôme d’ingénierie en management des risques obtenu à l’ETSAA à Cazeaux en France.

Natif de KOLIA, localité située dans le département de BOUNDIALI au nord de la Côte d`Ivoire, M.TOURE Ahmed Bouah se présente aujourd`hui comme une icône de la nouvelle génération de managers africains.

Auréolé, entre autres, du titre prestigieux de Meilleur Manager Africain par la prestigieuse Institution Panafricaine du Conseil des Managers Africains (IPCMA) réuni à Paris le 07 juillet 2009, pour ses orientations stratégiques en matière de développement durable mises en œuvre dans un climat économique extrêmement difficile en Côte d’Ivoire, ce chef d’entreprise émérite a été reçu en qualité d’invité d’honneur à l’UNESCO avec plus de 17 Chefs d’Etat et de gouvernement à la faveur de la remise du Prix Félix Houphouët Boigny pour la Recherche de la Paix au président brésilien Lula Da Sylva en 2009 à Paris.

Président du Conseil d’Administration de SOPHIA Immobilier, il mène de mains de maître le projet novateur de création d’un Pôle Urbain au Nord-ouest d’Abidjan avec pour objectif les rattrapages des infrastructures de base pour le soutien d’une économie qui représente plus de 40% du PIB de espace UEMOA.

Par ailleurs, il est le Président Fondateur de la FONDATION SOLIDARITE ET DEVELOPPEMENT dont l’objectif est de proposer une approche de solution à la question du chômage des diplômés sur le registre du retour à l’éducation et à la formation par le biais de la culture du travail.

C’est d’ailleurs l’axe majeur du programme qu’il s’est assigné. C’est ainsi que son engagement sans faille dans la lutte contre la pauvreté lui vaut sa nomination par les instances onusiennes en qualité d’Ambassadeur des Objectifs du millénaire (O.M.D).

Toure_Bouah.jpgTOURE Ahmed Bouah est né, il ya près d’un demi siècle, à Kolia dans le Grand Nord ivoirien, dans la pure tradition mandingue portée sur la valeur communautaire avec en prime un sens avisé de la valeur humaine.

Chez le peuple manding, la famille au sens très élargi, est le socle de la générosité et du bien partagé dont en premier lieu le partage de la nourriture. Cette valeur cardinale va formater son être et prendre pied dans toutes ses actions.

Dans le prolongement de cet altruisme, le jeune Ahmed Bouah, dont les premiers pas dans la vie ont été guidés par sa grand-mère a ainsi fréquenté l’école, non pas pour se contenter d’être quelqu’un, mais surtout pour servir les siens.

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25 juillet 2011

ENTREPRENEUR INDIVIDUEL : AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS

Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, 80% des créateurs d’entreprises choisissent d’exercer leur activité en entreprise individuelle.
Ce choix est-il éclairé ? ou est-il fait sans tenir compte des contours essentiels de ce régime ?

De toute les façons un entrepreneur digne de ce nom, avant de se lancer prend les dispositions nécessaires qui impliquent, avant tout, une compréhension approfondie sur les questions que vont engendrer son choix.
Comme l’affirmait Confucius (célèbre philosophe chinois) : Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

Cet article de INNOVATION COTE D’IVOIRE est une ébauche sur les interrogations suscitées par l’entrepreneuriat individuel : Engagement financier ? Responsabilité ? Constitution ? Fonctionnement ? Régime fiscal ? Régime social ? Transmission ? Principaux avantages ? Principaux inconvénients ?

Ce qu’il faut savoir d’abord, c’est que cette forme juridique (entreprise individuelle) est à conseiller lorsque les risques de l'activité sont peu importants et les investissements limités.

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23 juillet 2011

POSE DE LA PREMIERE PIERRE DE LA MAISON DE L'ENTREPRISE

Cgeci.jpg

Le jeudi 21 juillet 2011, Abidjan, Plateau, le Président du Conseil économique et social, Marcel Zadi Kessy, représentant le chef de l’Etat, et les ministres de l’Industrie, Dosso Moussa, et de l’Enseignement supérieur de la recherche scientifique, Cissé Ibrahima Bacongo sont venus encourager l`initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) du president Jean Kacou Diagou s'est déroulée la cérémonie de la pose de la première de la maison de l'entreprise.

Cette belle initiative du CGECI, à son achèvement, sera une bouffée d'oxygène pour les entreprises ivoiriennes qui sont au bord du gouffre après la crise poste électorale.

A la fin des traveaux de construction nous aurons cette belle maison que voici:

Cgeci5.jpg