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19 avril 2012

WWW.CEPICI.GOUV.CI: INFORMATIONS ECONOMIQUES ET COMMERCIALES A PLEIN TEMPS

DRAPEAU CI.jpglogo cepici.jpgLe Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici) bénéficie d’un site web qui lui a été officiellement remis le mardi 17 avril 2012 par le Centre d’Information et de Communication Gouvernemental (Cicg) à son siège sis au Plateau.
A travers ce nouveau portail d’information (www.cepici.gouv.ci) le Cepici met à disposition des hommes d’affaires des informations économiques et commerciales. Pour le directeur général du Cepici, Essis Esmel Emanuel, le site participe à la campagne de promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire. Selon lui, ce site mettra en relief les potentialités et les opportunités dont regorge le pays en même temps qu’il fera ressortir la compétence professionnelle du centre. Anne Marie Konan-Payne, directrice générale du Cicg a indiqué que la création de ce site web par sa structure de communication répond au souci de repositionner stratégiquement le Cepici. Il suite à la demande des dirigeants de ce centre qui demeure le leader en matière de promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire.

PRÉSENTATION DU CEPICI

Le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPCI) a été créé par décret n° 93-774 du 29 septembre 1993 et a démarré ses activités en 1995.

Le CEPICI est placé sous la tutelle et l’autorité directe du Premier Ministre en raison :
• du caractère transversal de ses missions qui touchent tous les secteurs économiques ;
• du souci de lui assurer une plus grande efficacité auprès des Administrations et du secteur privé ;
• de la célérité du CEPICI, dans la saisine du Premier Ministre, en vue d’obtenir son arbitrage en cas de différends entre le secteur privé et l’Administration.
Il a pour objet de déterminer et réaliser des programmes visant la mise en œuvre de la politique de l’investissement de l’Etat.
Son Credo : informer et attirer l’investisseur étranger et local, faciliter et accélérer les procédures d’implantation de l’entreprise.

Sa création répond au souci de :
• faire du secteur privé le moteur de sa croissance économique
• diversifier ses marchés et ses partenaires
• attirer et faciliter l’investissement privé en vue de la création de richesses et d’emplois

Le CEPICI est dirigé par un Directeur Général nommé par décret qui assure la coordination de la gestion administrative et technique du Centre ainsi que celle du travail des directions opérationnelles et des conseillers techniques.

03 février 2012

ENTREPRENEURS EN ACTION : ADRIEN FRANÇOIS : GÉRANT-FONDATEUR DE TINYCUBE

DRAPEAU CI.jpgTINY CUBE.pngL'HISTOIRE DE TINYCUBE

Un jour, un jeune homme suivait un reportage présentant les habitudes de consommation du petit déjeuner des français.
Selon cette émission 70% des français n'ont pas le temps de petit-déjeuner le matin.

Soudain, le jeune homme a une idée : proposer un petit déjeuner sain, équilibré, de qualité et à bas prix.

Il se leva alors du canapé et commença à réfléchir à un logo. Quelques nuits blanches plus tard, il trouva enfin la forme du contenant : une boîte parallélépipédique.

Une fois la forme du contenant trouvé, il commença à chercher des fournisseurs. Il contacta chacun d'entre eux et leur demanda si éventuellement il pouvait goûter leurs produits. Ainsi il reçu un stock considérable de madeleines, barres de céréales et de jus de fruit. Il examina un à un les produits.
Puis, sur le packaging du jus de fruit, il vit une bouteille qui parlait. Alors une nouvelle idée lui vint à l'esprit : une boîte animée.
Il pensa alors qu'il fallait un nom à cette boîte. Un nom en anglais et "mignon". Pourquoi pas Tiny ? Tiny Cube ? Voilà comment l'aventure Tiny Cube a commencé !

ADRIEN FRANCOIS.jpgQUI EST ADRIEN FRANÇOIS ?
Jeune homme dynamique et extrêmement rigoureux, il a passé l'ensemble de ses études dans les locaux de l'université de la Sorbonne. Après une licence d'économie, il s'est dirigé vers de la gestion pure et dure pour terminer par un Master 2 de gestion et de management.

Adrien, en parallèle de ses études, a acquis de l'expérience grâce à de nombreux stages dans la finance au sein d'Oudart gestion, d'HSBC et de RBC Dexia !
Cependant, l'envie d'entreprendre s'est emparée de lui. A 27 ans, il a créé Tiny Cube, le petit déjeuner et le goûter 100 % bio.

En janvier 2012, Adrien François a donné une interview à l'Agence pour la Création d'Entreprise (APCE). Cette interview, très instructive, donne une vue générale sur le parcours exemplaire de ce jeune entrepreneur français.

Quel est votre parcours professionnel ?

Pendant mon cursus universitaire entre 2006 et 2010, j'ai réalisé plusieurs stages au sein de grandes enseignes bancaires qui m'ont permis d'être en contact direct avec des donneurs d'ordres et des dirigeants d'entreprise.
J'ai par ailleurs eu l'opportunité de participer à la gestion d'un fonds de commerce d'entreprises et de diriger une agence composée d'une clientèle essentiellement de professionnels.
Une autre expérience m'a motivé : pendant 6 mois, j'ai eu pour objectif d'améliorer le processus de traitement des ordres de bourse pour le compte de mon employeur. J'ai pu apprendre à coordonner de nombreux intervenants sur un objectif commun.
Ces stages m'ont indégnablement fait apprécier le développement de projets, l'animation d'équipes, le contact de clientèle, la gestion de nombreux dossiers, etc. autant d'atouts que doit posséder un dirigeant d'entreprises. Et peu à peu l'envie de monter ma propre entreprise, s'est fait jour !

Justement, qu'est-ce qui vous a motivé à créer votre entreprise ?

Plusieurs éléments m'ont amené à la création. Tout d'abord, le manque de liberté d'action que je ressentais au sein des entreprises où j'ai effectué mes stages. Ensuite, la période économique actuelle et, enfin, mon ambition personnelle.

Pouvez-vous nous expliquer le concept de "Tiny Cube" ?

Ce concept est simple : proposer à la vente des petits déjeuners et des goûters 100 % bios dans un "package" transportable aussi bien en vente ambulante – street fooding – qu'en vente directe aux entreprises. Notre offre de base est composée d'un produit phare : la boîte "Tiny Cube" réunissant : un jus de fruits, un fruit frais de saison, un carré de chocolat, une barre de céréales et un biscuit.
D'autres formules sont possibles en fonction des besoins de notre clientèle d'entreprises. Le contenant ainsi que nos produits changent selon les commandes. On s'adapte à tout type de situation.

TINYCUB2.jpg


Et pourquoi le "street fooding" ?

Créer Tiny Cube a été un véritable challenge.
Le "street fooding" est un nouveau mode de distribution originaire de New-York. Il est arrivé récemment dans l'hexagone et commence à séduire les français.
Notre challenge est donc de changer la mentalité et les habitudes de consommation. Certains n'ont pas du tout l'habitude de prendre le temps de petit-déjeuner, d'autres préfèrent le traditionnel croissant, café et jus d'orange. Il n'est pas toujours évident de les inciter à consommer des produits plus sains et plus équilibrés, même si cela est recommandé par les nutritionnistes. Et puis, je ne suis bien évidemment pas le seul à proposer des petits déjeuners aux professionnels. Les entreprises ont fréquemment leurs propres fournisseurs de petit déjeuner où de goûter pour les réunions. Leur proposer une offre différente de celles dont elles sont accoutumées n'est pas non plus chose évidente, même si notre offre 100 % bio est un réel atout.

Votre concept de base a donc évolué ?

Effectivement, au début nous proposions un produit unique prêt à être distribué car notre concept s'orientait davantage vers une offre de petit déjeuner à emporter à la sortie du métro. Ce mode de distribution a vite montré ses limites, notamment en raison des conditions climatiques : le client ne s'arrête pas dans la rue pour acheter notre produit lorsqu'il pleut ou vente.
Nous avons donc recentré notre offre sur la clientèle d'entreprises en insitant sur le fait qu'un petit déjeuner peut être un moment de convivialité à partager en équipe, avant la très classique réunion du lundi et vendredi matin. Nous proposons également une offre de goûters pour les pauses de l'après-midi.

Avez-vous été aidé, accompagné par des structures, des réseaux d'accompagnement ?

J'ai trouvé de l'aide au sein de mon entourage. Mon père me soutien beaucoup. Il me conseille lorsque j'en ai besoin et il suit l'évolution de l'entreprise. Des amis m'ont aidé pour le site internet : un web designer, un webmaster et une rédactrice. Mais je n'ai pas trouvé qu'un soutien technique ou matériel. Le soutien psychologique est aussi quelque chose de très important. Le fait de voir son enourage s'intéresser à votre projet est un avantage certain qui vous motive. Par ailleurs, L'APCE m'a apporté son aide avec les informations présentes sur son site.

Comment s'est alors passée la création de votre entreprise ?

J'ai eu la chance de suivre des cours de Création d'entreprise lors de mon Master Gestion à la Sorbonne (Paris 1) dans lesquels la méthodologie de création était développée.
Tout s'est donc très bien passé. Je n'ai pas eu de soucis particuliers. Juste une bonne de dose de stress et d'insomnies !

Avez-vous rencontré des difficultés ?

La patience est devenue une de mes vertus. J'ai rencontré la direction de Defacto (Etablissement public de gestion du quartier d'affaires de la Défense) à plusieurs reprises pour obtenir l'autorisation de vente sur le parvis de la Défense. Et, les demarches auprès des administrations ne sont pas toujours choses aisées. Les débuts ont été stressants mais ensuite les choses se sont bien déroulées.
Mon cursus (gestion) m'a apporté la connaissance pour monter une entreprise (business plan) et la gérer. Quant à mes stages, ils m'ont fait comprendre la réalité du terrain. J'étais donc prêt !

Avez-vous des projets de développement ?

Oui bien sur, je souhaiterais pouvoir m'implanter sur d'autres lieux par exemple dans les écoles à l'heure de la pause de 10 h 30. Les enfants ont l'habitude de grignoter des barres chocolatées pas toujours équilibrées. J'aimerais pouvoir leur permettre de manger plus sain lors de cette pause. C'est l'une des pistes de développement.
Et bien entendu, continuer à convaincre davantage d'entreprises à proposer des "Tiny Cube" à leurs collaborateurs lors des réunions.

Votre quotidien aujourd'hui correspond-t-il à ce que vous imaginiez ?

Je m'attendais à avoir des journées bien remplies. Les tâches ne se ressemblent pas et il y a des objectifs à se fixer dans de nombreux domaines. Entre la prospection, la recherche de financements, la communication, etc., je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Mais cela me plaît ! J'ai toujours eu besoin de bouger et mon entreprise y contribue très largement.

Et si c'était à refaire ?

Je pense que j'aurais agi différement.
Quand on est jeune, on est sûrement moins conscient des difficultés qui vont se présenter à nous.
Aujourd'hui, je serais moins optimiste sur le démarrage et mes ambitions de chiffre d'affaires. Il ne faut pas oublier qu'en cette période, les entreprises cherchent à réaliser des économies et le petit déjeuner de leurs collaborateurs n'est pas toujours une priorité... alors qu'il le devrait.
Propos recueillis en janvier 2012 par Michel Jez

02 février 2012

Facebook : une entrée en Bourse record

DRAPEAU CI.jpgMis à jour le 02/02/2012 à 08:11 | publié le 01/02/2012 par Le Figaro

Après la clôture de Wall Street mercredi soir, Facebook a lancé son très attendu processus d'entrée en Bourse, en déposant son dossier d'introduction. La firme américaine compte lever environ 5 milliards de dollars. Le réseau social serait valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars. Avec de tels chiffres, Facebook serait la plus grosse introduction en Bourse d'un service Internet et une nouvelle occasion de réveiller le spectre de la bulle Internet. Car nombre d'observateurs se demandent encore si Facebook subira le même sort que MySpace. Comme s'il y avait une fatalité au déclin des réseaux sociaux. L'histoire leur a jusqu'ici donné raison. Mais Facebook a des atouts pour justifier sa valorisation très élevée.

FACEBOOK.jpg

Le réseau social dispose de nombreux atouts pour justifier une valeur colossale.

Le site réunit une audience unique au monde. 845 millions d'internautes sont actifs tous les mois sur Facebook, la moitié d'entre eux y viennent tous les jours. C'est une mine d'or publicitaire. Aux États-Unis, Facebook capte désormais 28% du marché des bannières publicitaires en ligne. Deuxième, Yahoo! a 11% du marché. L'écart pourrait se creuser davantage avec le déploiement du nouveau profil Facebook («Timeline»): en permettant aux utilisateurs d'y installer des applications, Facebook offre - comme Apple - un boulevard d'opportunités aux marques et éditeurs de services. Cela devrait porter le chiffre d'affaires de Facebook de 3,7 milliards de dollars en 2011 à 7 milliards d'euros cette année.

Achat de talents

Ce nouveau profil témoigne d'un savoir-faire et d'une particularité de Facebook: depuis son lancement, le service n'a cessé de changer sa page d'accueil et son profil. C'est déroutant pour les utilisateurs mais vital pour le site. «Facebook a les talents capables de développer rapidement les fonctionnalités proposées par d'autres services, comme Twitter. C'est son grand avantage sur MySpace», explique Patrice Lamothe, fondateur du service communautaire Pearltrees. Cela en fait aussi sa valeur technologique. «Non seulement Facebook doit traiter, agréger et présenter en continu une quantité astronomique d'informations, mais la manière de les traiter évolue aussi à chaque nouvelle fonctionnalité. Il s'agit donc d'une usine à la fois extraordinairement efficace et extraordinairement flexible», poursuit Patrice Lamothe.

Pour cela, Facebook achète des talents comme on transfère des stars du football: en août 2009, Facebook a déboursé 50 millions de dollars pour la start-up Friendfeed. Ce n'est pas le service qui l'intéressait, mais l'un de ses cofondateurs, Bret Taylor, aujourd'hui directeur technique de Facebook. De même, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook et détenteur de 24,8% du capital, reste une carte maîtresse. Lundi, au Midem, le directeur des partenariats de Facebook, Dan Rose, a loué la personnalité de son patron. «C'est l'une des personnes les plus focalisées sur leur mission que j'ai jamais rencontrée», a-t-il déclaré. Sheryl Sandberg, la numéro deux de Facebook, confiait au Figaro en mai 2011: «Ma plus grande source de pression est Mark Zuckerberg. Ses attentes sont très supérieures à celles du marché.»

11 janvier 2012

LE PRIX ANZISHA 2012

ANZISHA.gif

ETES VOUS UN JEUNE LEADER AFRICAIN AYANT RESOLU UN PROBLEME DANS VOTRE COMMUNAUTE ?

Le Prix Anzisha?

Le Prix Anzisha est la plus grande récompense offerte à des leaders africains âgés de 15 à 20 ans ayant développé et mis en œuvre des solutions novatrices pour résoudre des problèmes auxquels leur communauté est confrontée.

Le Prix permet de découvrir des jeunes Africains que leur passion pour l’Afrique a conduits à concevoir et développer des projets qui transforment leur communauté et le continent. Le Prix Anzisha est une initiative de l’African Leadership Academy en partenariat avec la Fondation Mastercard.

ANZISHAcash-prizes.jpgQuelle est la récompense?

Quinze finalistes, venant de toute l’Afrique, gagneront un voyage en Afrique du Sud, tous frais payés, pour participer pendant un long week-end à un atelier sur l’entrepreneuriat sur le campus de l’African Leadership Academy, dans la banlieue de Johannesburg. Les vainqueurs du grand prix, sélectionnés parmi les finalistes, se partageront des récompenses d’une valeur totale de 75.000 US$ qu’ils pourront utiliser pour améliorer leurs projets.

Quels sont les critères?

Chaque candidat sera jugé sur les points suivants:

Impact: les efforts du candidat mènent à un résultat éprouvé, mesurable et positif.
Ingéniosité: le candidat trouve une nouvelle et meilleure approche pour résoudre un problème majeur dans sa communauté.
Extensibilité: la solution du candidat peut être également appliquée dans d’autres communautés rencontrant les mêmes problèmes.

Quand puis-je poser ma candidature?

Le plus tôt possible ! La date limite du concours est fixée au 1 mai 2012, mais il est vivement conseillé de remettre le dossier de candidature plus tôt.

Comment puis-je soumettre ma candidature?

Veuillez télécharger le formulaire de candidature en cliquant sur le lien ci-dessous pour avoir des renseignements plus complets sur l’admissibilité, le calendrier de la compétition et les instructions pour la candidature.

Questions?

Nous serons heureux de répondre à toutes questions concernant le Prix, votre admissibilité ou le processus de candidature. N’hésitez pas à nous contacter par courriel, par téléphone ou par SMS:

Courriel: prize@anzishaprize.org
Tél: +27 11 699 3000 (Afrique du Sud)

Téléchargez le formulaire (380KB) http://www.anzishaprize.org/export/sites/ala prize/downloads/2012_Anzisha_Prize_Application_Form_French.doc

Si vous n'arriviez pas à télécharger le formulaire, n’hésitez pas à contacter INNOVATION COTE D'IVOIRE par courriel : innovationctedivoire@yahoo.fr Nous serons heureux de vous le faire parvenir.

Visitez le site suivant: www.anzishaprize.org

26 août 2011

Soumettez ou soutenez un projet dans le cadre de l’Amélioration du bien être des individus, des Familles et des Communautés

MoreHealthBanner.gif

Ashoka Changemakers et Boehringer Ingelheim ont lancé le concours international « Meilleure Santé : Améliorer le bien-être des Individus, des Familles et des Communautés » en partenariat avec Boehringer Ingelheim et cherche des projets innovants dans le secteur de la santé !

Vous avez un projet ou une idée qui peut changer la donne dans la santé ? Vous connaissez quelqu'un qui développe une solution à fort impact social dans ce domaine ?
Soumettez rapidement une candidature à cette adresse : http://www.changemakers.com/morehealth.

Donnez ainsi une visibilité internationale à votre projet et recevez des feedbacks des membres de la communauté Changemakers ! Les trois solutions retenues gagneront un prix de 10.000 $ US chacune et seront mis en valeur dans l'ensemble des pays participants.
Le deadline pour les inscriptions est le 21 Septembre 2011.

Ensemble, faisons remonter les innovations sociales qui feront le secteur de la santé de demain !

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à contacter Sobel Ngom (sngom@changemakers.com)

le calendrier du concours

Début du concours
juill. 06, 2011

Date limite des cadidatures
sept. 21, 2011

Période de vote commence
nov. 09, 2011

Période de vote termine
nov. 30, 2011

Gagnants annoncés
déc. 07, 2011

KONANDE

25 juillet 2011

ENTREPRENEUR INDIVIDUEL : AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS

Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, 80% des créateurs d’entreprises choisissent d’exercer leur activité en entreprise individuelle.
Ce choix est-il éclairé ? ou est-il fait sans tenir compte des contours essentiels de ce régime ?

De toute les façons un entrepreneur digne de ce nom, avant de se lancer prend les dispositions nécessaires qui impliquent, avant tout, une compréhension approfondie sur les questions que vont engendrer son choix.
Comme l’affirmait Confucius (célèbre philosophe chinois) : Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

Cet article de INNOVATION COTE D’IVOIRE est une ébauche sur les interrogations suscitées par l’entrepreneuriat individuel : Engagement financier ? Responsabilité ? Constitution ? Fonctionnement ? Régime fiscal ? Régime social ? Transmission ? Principaux avantages ? Principaux inconvénients ?

Ce qu’il faut savoir d’abord, c’est que cette forme juridique (entreprise individuelle) est à conseiller lorsque les risques de l'activité sont peu importants et les investissements limités.

Lire la suite

18 juillet 2011

NOTIONS IMPORTANTES DE GESTION

photo 1.jpgLa gestion d’une entreprise nécessite non seulement une bonne organisation personnelle (chef d’entreprise) et collective (équipe) mais surtout, une connaissance et une maîtrise de certaines notions de gestion non moins importantes.

Même si vous décidez de sous-traiter la comptabilité de votre entreprise à un professionnel (par ce qu’il y a certaines notions de gestion que vous cernez difficilement), il y a trois notions de gestion que vous devez, en tant que chef d'entreprise, absolument connaître :

 Le seuil de rentabilité, encore appelé « point mort »,
 Le fonds de roulement,
 Le besoin en fonds de roulement.

photo 2.jpgLE SEUIL DE RENTABILITÉ OU "POINT MORT"

 Définition
Encore appelé « Point Mort », le seuil de rentabilité est un concept de gestion très important en création d'entreprise pour estimer les chances de réussite du projet.

Il correspond au niveau de chiffre d'affaires au-delà duquel l'entreprise commence réellement à réaliser un bénéfice. C'est-à-dire le chiffre d'affaires minimum que le créateur devrait impérativement réaliser au cours d'un exercice pour couvrir au moins toutes les charges de cet exercice.

Il s'agit donc du niveau d'activité qui permet, grâce à la marge réalisée (différence entre le niveau des ventes et les charges variables découlant implicitement du chiffre d'affaires) d'avoir les moyens de payer toutes les autres charges de l'exercice, c'est-à-dire les charges fixes.
Les charges variables sont également appelées "charges opérationnelles" tandis que les charges fixes sont qualifiées aussi de "charges structurelles".

 Comment le calcule-t-on ?
Pour calculer ce point mort, il faut :

Etape 1 : Répartir l'ensemble des charges de l'exercice en deux catégories :

1. le montant de toutes les charges fixes : ensemble des dépenses que l'on doit obligatoirement assumer, que l'on vende ou que l'on ne vende pas. Par exemple : loyer du local commercial, salaires, charges sociales, primes d'assurance, honoraires de l'expert- comptable...

2. le montant de toutes les charges variables : montant des dépenses découlant automatiquement du niveau des ventes. Ce sont essentiellement les approvisionnements correspondant au chiffre d'affaires réalisé, les frais de transport sur achats et/ ou sur ventes, le commissionnement versé sur les ventes...

Etape 2 : Calculer la marge sur coûts variables qui est égale au montant prévisionnel des ventes diminué des charges variables entraînées automatiquement par ces ventes.

Etape 3 : Traduire cette marge en pourcentage de chiffre d'affaires, il s'agit du taux de marge sur coûts variables, en divisant la marge sur coûts variables par le montant du chiffre d'affaires et en multipliant le résultat par 100.

Etape 4 : Diviser le montant des charges fixes par ce taux de marge pour obtenir le seuil de rentabilité : montant de chiffre d'affaires qui permettra de payer toutes les charges fixes.

Dès que les ventes dépasseront le point mort, l'entreprise commencera à dégager des bénéfices.

Le point mort, ou "seuil de rentabilité", est un bon indicateur pour compléter l'approche de réalisme du projet, car on peut le traduire concrètement en nombre d'heures à facturer, en nombre d'articles à vendre en moyenne par jour (ou par semaine), etc.

Exemple : si je veux lancer une activité de vente de bouteille de gaz domestique sur les marchés périodiques d’Abidjan, il est très utile que je sache (après calcul en fonction de mon projet) qu' il me faudra, en moyenne, vendre au moins 15 bouteilles par jour de marché, pour ne pas faire de pertes.

NB : Pour juger du réalisme d'un projet, il est bon de traduire concrètement le "point mort" en nombre moyen de ventes
- à réaliser par jour ou selon toute autre périodicité plus adaptée.
- à partir d'un montant unitaire moyen si l'on vend des produits ou des prestations à différents prix.

 Calcul schématique du point mort (ou "seuil de rentabilité")

1. Chiffre d'affaires prévisionnelles HT
2. Charges variables
3. Chiffre d'affaires - charges variables = marge sur coûts variables
4. Marge sur coûts variables / chiffre d'affaires = taux de marge sur coûts variables
5. Charges fixes / taux de marge sur coûts variables = seuil de rentabilité


Gardez cette notion à l'esprit pendant la phase de démarrage de votre activité. C'est très important, car tant que votre seuil de rentabilité n'est pas atteint, votre activité va générer des pertes de démarrage.

Exemple : si vous avez prévu d'atteindre votre point mort après 7 mois d'activité, cela veut dire que pendant les 7 premiers mois le fonds de roulement de votre entreprise (argent disponible pour fonctionner au quotidien) sera amputé, au fur et à mesure, à hauteur desdites pertes.

Soyez donc très attentif à votre trésorerie car, en matière de gestion, il existe une équation redoutable :
Trésorerie = Fonds de Roulement - Besoin en Fonds de Roulement

D'où l'importance de bien connaître :

- le montant du fonds de roulement,
- et le niveau du besoin en fonds de roulement de l'entreprise (BFR).

photo 3.jpgLE FONDS DE ROULEMENT

Définition
Le fonds de roulement est une notion d'équité du bilan fonctionnel d'une entreprise. Il existe deux niveaux de Fonds de Roulement :

 Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG),
 Le Fonds de Roulement Financier.

En général lorsque rien n'est précisé, par « Fonds de Roulement » (FR), il faut comprendre Fonds de Roulement Net Global (FRNG).
Comme pour le « fonds de commerce », le « fonds de roulement » s'écrit « fonds » avec un « s » et non pas « fond de roulement ».

Le Fonds de Roulement (Net Global)

Définition
Le Fonds de roulement est défini comme l'excédent de capitaux stables, par rapport aux emplois durables, utilisé pour financer une partie des actifs circulants. Le fonds de roulement (FR) représente une ressource durable mise à la disposition de l'entreprise par ses actionnaires à long terme ou qu'elle crée via l'argent dégagé de son exploitation afin de financer les investissements et les emplois nets du cycle d'exploitation.

Ainsi, le FR correspond à :
 la partie des ressources stables qui ne finance pas les emplois durables.
 la partie des actifs circulants financée par les ressources stables.

Calcul

 FR = Capitaux permanents – Actifs immobilisés

ou FR = Actifs circulants – Dettes à court terme

 Ressources stables et durables :
Capitaux propres + Autres fonds propres + réserves + Dettes financières + Ecarts de conversion passif + Amortissement et provision (actif immobilisé) + Provisions pour risques et charges + Capital souscrit non appelé - Primes de remboursement des obligations

 Emplois durables :
Actif immobilisé brut + Charges à répartir sur plusieurs exercices + Ecarts de conversion actif (sur ces créances/Dettes a plus d'1 an d'échéance lors de leur création)

 Fonds de roulement net global :
Ressources stables et durables - Emplois durables

À quoi sert le fonds de roulement ?
Le fonds de roulement sert à financer le besoin en fonds de roulement (BFR). Plus précisément, le FR devrait servir à financer la partie stable du BFR.

Grossièrement, la partie stable du BFR correspond aux éléments indispensables pour démarrer et maintenir le cycle d'exploitation de l'entreprise.

Par exemple, une entreprise doit acheter (et donc payer) ses matières premières, puis lancer la production (et payer les salaires des ouvriers...), et c'est seulement après qu'elle pourra vendre sa production aux clients (et enfin se faire payer). Les dépenses générées par l'activité de l'entreprise précèdent les recettes issues des ventes. C'est parce que les décaissements précèdent les encaissements qu'il existe un besoin de financement.

De plus, ce besoin de financement se renouvelle sans cesse au cours du cycle d'exploitation. Il est stable dans le temps pour un niveau d'activité constant (avec une nuance relative à la saisonnalité de l'activité).
C'est pour cela que la partie stable du BFR devrait être financée par des ressources stables (le FR), en vertu du principe d'équilibre financier.
En revanche en période de forte croissance le BFR croît proportionnellement et doit donc être financé par apport de capitaux stables.
C'est pourquoi une entreprise à croissance forte et rapide devient vite financièrement fragile si son BFR n'est pas comblé et soutenu dans la même proportion.

Niveau du Fonds de Roulement

Si le FR est supérieur à 0 alors les emplois durables sont intégralement financés par des ressources stables.

Si le FR est suffisamment important pour financer l'intégralité du BFR (si FR>BFR), alors l'entreprise dispose d'une Trésorerie Nette (TN) positive.

À l'inverse, quand le BFR est supérieur au FR, l'entreprise a recours à des ressources « à court terme » pour financer une partie du BFR. Ces ressources « à court terme » sont des passifs de Trésorerie.

Ainsi, il est possible d'écrire les relations suivantes :

FR = BFR + TN
ou
TN = FR - BFR

La trésorerie n'est envisagée ici que comme un solde, un reliquat de ressources non utilisées.

Le Fonds de Roulement financier
Le fonds de roulement financier est la différence entre les actifs à moins d'un an (Court terme) et les dettes à moins d'un an (Court terme).
Un actif (resp. passif) à moins d'un an est un actif (resp. passif), dont l'échéance est inférieure à un an.
Le FR financier est utilisé lors de l'évaluation de la liquidité et de la solvabilité d'une entreprise.

photo 4.jpgLE BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT (BFR)

Qu'est-ce que le BFR ?
Durant tout le cycle d'exploitation :

1. L'entreprise est amenée à engager des dépenses, qui ne seront récupérées que lors de l'encaissement des ventes ou des prestations.

Par exemple :
- si son activité consiste à vendre des marchandises, l'entreprise devra acquérir un stock minimum, avant même de commencer à fonctionner,
- si elle consiste à produire ou à transformer des biens, elle devra acheter ses matières premières, puis lancer la production et rémunérer ses salariés avant de pouvoir commercialiser ses produits et se faire payer.
- si elle consiste à effectuer des prestations "intellectuelles" (conseil, expertise...), l'entrepreneur devra travailler un certain nombre de jours et supporter ses frais avant d'adresser sa note d'honoraires.

2. Lorsque l'activité nécessite d'accorder des délais de règlement aux clients, l'argent dû par les clients, après livraison, constitue une "créance client".

3. Mais les fournisseurs pourront accorder, eux aussi, des délais permettant de ne pas payer immédiatement leurs factures. C'est le "crédit fournisseur".

4. Il existe donc une "masse d'argent" à mobiliser, nécessaire au fonctionnement de l'entreprise, au même titre qu'il est nécessaire d'en mobiliser pour payer les locaux, machines, équipements, etc., qui correspond à la différence entre les besoins de financement du cycle de production (stocks + créances clients) et les ressources apportées par le crédit fournisseur.
Cette masse d'argent immobilisée dans l'entreprise est appelée "Besoin en fonds de roulement" (BFR).

La croissance de l'entreprise entraînant une augmentation de volume de ce BFR, cela explique les difficultés de trésorerie qu'elles peuvent rencontrer si leur propre rentabilité ne permet pas de faire face au surcroît de financement nécessaire.

Il est donc très important de surveiller son évolution avec précision. En le traduisant en nombre de jours de chiffre d'affaires, il est facile d'anticiper des problèmes de trésorerie au cas où le chiffre d'affaires de l'entreprise augmenterait brutalement.

Au départ (création de l'entreprise) il est nécessaire de prévoir les ressources nécessaires pour couvrir ce BFR qui devra être considéré comme un investissement.
Dans la très grande majorité des cas, ce besoin sera à couvrir par des capitaux permanents (fonds propres, subventions, dettes à long et moyen terme), au même titre que les autres investissements.
Au fur et à mesure que l'entreprise se déploiera et que les banques prendront confiance dans sa pérennité, elles accepteront de financer partiellement ce besoin, notamment en cas de forte saisonnalité ou de cycle d'exploitation très long, par des crédits à court terme adaptés et des garanties.

Calcul du BFR

Pour calculer le BFR, il convient de chiffrer, si possible à leur niveau maximum (c'est à dire généralement en fin d'année ou en fin de pointe d'activité saisonnière) :

les stocks de matières premières dont l'entreprise devra disposer à tout moment, en tenant compte des cadences d'approvisionnement, des contraintes de fabrication et du niveau d'activité,

les stocks d'encours qui seront déterminés en fonction de la durée du cycle de fabrication et des coûts de production déjà imputables à ces stocks (main-d'oeuvre, énergie'),

les stocks de produits finis et de pièces détachées ou de sous-ensembles nécessaires pour faire face à la demande des clients dans des délais raisonnables,

le montant des "créances clients" en attente de règlement, évaluées TTC. Ce montant est bien sûr fonction de l'importance du chiffre d'affaires mais aussi du délai qui s'écoule entre la livraison et le règlement par le client (délai de facturation et délai de règlement),

le montant des "crédits fournisseurs" évalués TTC, qui correspond aux délais de paiement accordés par les fournisseurs et qui est donc fonction du volume des achats.

Le fait de retenir les montants TTC et non les montants HT est destiné ici à attirer l'attention du créateur sur l'impact de la TVA sur sa trésorerie : au démarrage et au rythme (trimestriel ou mensuel) de ses déclarations, il va commencer par payer de la TVA à ses fournisseurs, avant d'en collecter auprès de ses clients.

Il ne pourra se faire rembourser la TVA sur ses achats que lorsqu'il aura commencé à en percevoir significativement de ses propres clients (le fisc veut être certain de l'existence d'une activité commerciale).

La formule générale du calcul du besoin en fonds de roulement en création d'entreprise est la suivante :

Besoin en fonds de roulement (commerce-production) = Stocks moyens HT(Stocks minimum de matières premières, de produits en cours de fabrication et de produits finis dont on doit disposer en permanence pour exercer l'activité dans des conditions normales) + Encours moyens créances clients TTC (Moyenne des sommes qui seront, en permanence, facturées aux clients mais non encore réglées) - Encours moyens crédits fournisseurs TTC (Total moyen des factures qui seront dues aux fournisseurs, en fonction des délais de paiement que ceux-ci accordent de manière permanente)

En "régime de croisière", comme c'est le cas lors d'une reprise d'entreprise, tous les calculs sont par contre à mener Hors Taxe, le décalage de la TVA étant pris en compte par ailleurs dans les dettes fiscales de l'entreprise et contribuant à en diminuer le BFR.
L'entreprise collecte en effet habituellement plus de TVA auprès de ses clients qu'elle n'en paye à ses fournisseurs (son chiffre d'affaires est supérieur à ses coûts d'achats). Elle bénéficie donc d'un crédit de TVA permanent lié au décalage entre la collecte, la déclaration et le reversement au fisc.

Autre différence entre le schéma ci-dessus et la comptabilité générale : les sommes dues aux salariés et aux organismes sociaux (paiement des charges sociales).

Le bilan de l'entreprise doit en effet comptabiliser au titre de ses dettes les salaires non encore payés, les primes, les droits à congés payés acquis, ainsi que les charges sociales non encore réglées. Dans l'élaboration d'un compte de résultat prévisionnel et d'un plan de financement prévisionnel d'une création d'entreprise, il est prudent de considérer comme réglés immédiatement les salaires et charges et de ne pas oublier l'impact des périodes de vacances des salariés sur la capacité de production de l'entreprise.

Cas particulier des activités de services
Si l'activité consiste à effectuer des prestations de services (en particulier de nature intellectuelle) en principe, elle ne nécessite pas de stocks. Dans ce cas, il n'y a pas de composante " stocks moyens " dans le BFR. Elle est remplacée par une composante " travaux en cours ", c'est-à-dire un volant de charges courantes à avancer en permanence avant de pouvoir facturer les prestations.
Pour cela, il convient d'évaluer le coût d'une journée de travail, toutes charges courantes comprises (rémunération incluse), et estimer, en fonction des types de commande ou de mission, combien de jours de travail sont nécessaires, en moyenne, avant de facturer.
Si un acompte à la commande peut être obtenu à chaque fois, une composante "encours moyen acomptes clients " remplacera la composante "encours moyen fournisseurs ".

Remarque : pour une activité de services qui nécessiterait quand même l'emploi de matières premières ou de produits finis, le BFR comporterait en plus les composantes "stocks" et "fournisseurs".
Besoin en fonds de roulement (professions libérales) = Travaux en cours (Volant de charges courantes à avancer en permanence avant de pouvoir facturer) + Encours moyens créances clients TTC (Moyenne des sommes qui seront, en permanence, facturées aux clients mais non encore réglées) - Encours moyens acomptes clients TTC (Total moyen des acomptes versés par les clients lors de la signature des contrats)

Même remarque que ci-dessus : en "régime de croisière", comme c'est le cas lors d'une reprise d'entreprise, tous les calculs sont par contre à mener hors taxe.

Cas particulier des "micro-projets"
S'agissant de "micro-projets", le calcul du BFR est simplifié. On retient généralement une évaluation forfaitaire qui correspond à un ou deux mois de charges + un ou deux mois de revenu (revenu minimal incompressible), auxquels s'ajoutent le stock outil, s'il y a lieu.
Rappel : le "stock outil" correspond au stock minimal qui est nécessaire en permanence à l'entreprise pour pouvoir fonctionner correctement.

En ce qui concerne les entreprises soumises au régime fiscal de la micro-entreprise (parmi lesquelles figurent les auto-entrepreneurs), la composante "créances clients" est à prendre HT, alors que la composante "stocks moyens" sera TTC.
Seule la composante "fournisseurs' ne change pas.


Exemple de calcul du BFR

Pour une entreprise de production présentant les caractéristiques suivantes :
- Chiffre d'affaires (CA) HT : 500 000 FCFA
- CA TTC : 598 000 FCFA
- Les achats représentent 40 % du CA HT soit 200 000 FCFA (239 200 FCFA TTC)
- Conditions de règlement des clients : 40 % des clients règlent à 30 jours et 60 % à 60 jours.
- Conditions de règlement des fournisseurs : 30 % des fournisseurs se font payer à 60 jours et 70 % à 30 jours.
- Stocks matières premières : 1,5 mois d'achats HT
- Stocks produits finis : 8 jours de CA HT

Le calcul du BFR sera fait de la manière suivante :

1) Créances clients :
40 % x 30 jours = 12 jours
60 % x 60 jours = 36 jours
Soit au total : 48 jours de CA TTC (les factures sont libellées TTC)
598 000 euros x 48 / 365 jours = 78 640 FCFA

2) Stocks de matières premières :
200 000 x 1,5 / 12 mois = 25 000 FCFA
3) Stocks produits finis :
500 000 x 8 / 365 jours = 10 960 FCFA

4) Crédit fournisseur :
30 % à 60 jours = 18 jours
70 % à 30 jours = 21 jours
Soit 39 jours d'achats TTC
239 200 euros x 39 / 365 jours = 25 600 FCFA.

BFR = (78 640 + 25 000 + 10 960) - 25 600 = 89 000 FCFA

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A BIENTÔT !