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26 août 2011

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES:“Le nombre de compagnies américaines va augmenter en Côte d`Ivoire”

DRAPEAU CI.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Le Nouveau Réveil
William Fitzgerald, Secrétaire adjoint américain au ministre Duncan, hier : “Le nombre de compagnies américaines va augmenter en Côte d`Ivoire”
Présents en Côte d'Ivoire dans le cadre d'un séminaire, les ambassadeurs américains de la sous région ouest africaine ont eu une séance de travail, hier après-midi, avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères. Leurs excellences, les ambassadeurs des Usa au Burkina-Faso, au Libéria, en Guinée, en Sierra-Léone, au Ghana, et en Côte d'Ivoire ainsi que le Secrétaire adjoint du bureau Afrique William Fitzgerald et plusieurs autres personnalités américaines, étaient au cabinet du ministre Kablan Duncan au Plateau. Le chef de la diplomatie ivoirienne a salué à cette occasion l'intérêt particulier que les Usa portent à la Côte d'Ivoire et sollicité l'appui de cette puissance en vue de sa relance post crise. "Nous sommes heureux et ravi de vous accueillir cet après-midi. La Côte d'Ivoire repart après une crise difficile. Nous sommes heureux de l'intérêt chaque jour important des Etats-Unis pour la Côte d'Ivoire. Cet intérêt, nous l'avons noté pendant la crise qui a secoué ce pays. Vous avez vécu ces moments difficiles avec nous. Et nous sommes heureux de constater qu'ensemble, nous avons traversé cette partie difficile. Les chemins qui s'offrent à nous sont beaucoup plus valorisants. Il s'agit de trois points fondamentaux. D'abord les problèmes de sécurité pour la Côte d'Ivoire et la sous région. Le deuxième chantier important, c'est le dossier de la réconciliation, le troisième, c'est la reconstruction de manière à ce que la Côte d'Ivoire redevienne à nouveau, la locomotive de la sous région. Avec l'appui des Usa et des partenaires au développement, la Côte d'Ivoire peut repartir. Je suis confiant de la qualité de nos relations. Le chemin qui est devant nous, est fructueux pour tous les deux pays", a soutenu le ministre dans son adresse de bienvenue à ses hôtes. William Fitzgerald, en retour, a dit sa joie de voir la Côte d'Ivoire reprendre sa place au niveau de la sous région et dans le monde. "C'est un plaisir pour nous d'être ici. Ça a été une période difficile ce que vous avez vécu, une épreuve pour le peuple de passer par ce temps. Nous partageons votre vision de faire de la Côte d'Ivoire la locomotive de la sous région. Après les moments difficiles, c'est important de relancer l'économie et la réconciliation. Pour nous, c'est évident que le nombre de compagnies américaines qui travaillent ici va augmenter à l'avenir" a-t-il fait savoir. Aussi, salue-t-il, la rencontre que les ambassadeurs de son pays en poste en Afrique de l'ouest, auront ce jour.

19:26 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES:SITHO et TOP RESA 2011, Vers le repositionnement de la destination Côte d`Ivoire

DRAPEAU CI.jpgPATRIOTE.gifPublié le vendredi 26 aout 2011 | Le Patriote
Deux sorties pour attirer les touristes en terre ivoirienne. La Côte d'Ivoire, à travers son Office National du Tourisme, baptisé Côte d'Ivoire Tourisme, sera présente du 20 au 23 septembre prochain à la 33ème édition du Salon dénommé IFTM TOP RESA, qui se tiendra à Paris en France. Six jours plus tard, elle mettra le cap sur la capitale burkinabé où elle prendra part du 29 septembre au 2 octobre, au 8ème Salon International du Tourisme et de l'Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO).
« Le TOP RESA, qui ouvre la saison touristique, est la première sortie professionnelle de la Côte d'Ivoire » a indiqué M. Kouamé Kouassi Pierre, directeur de Côte d'Ivoire Tourisme, mercredi dernier, au cours d'une réunion préparatoire avec les opérateurs économiques du secteur touristique, en prélude à ces deux événements. C'était dans les locaux de sa structure, situés au Plateau. Selon lui, «une telle occasion constitue pour nous une tribune de repositionnement de notre destination ». «Nous irons démontrer à tous les professionnels et au grand public que la Côte d'Ivoire est de retour, qu'elle a renoué avec ses fondamentaux à savoir l'ouverture, la fraternité, l'hospitalité et le vouloir vivre collectif», a fait savoir M. Kouassi, avant d'ajouter : «Au SITHO, nos actions s'inscriront dans la même veine à quelques différences près, vu que de nombreux tours opérateurs qui commercialisent l'Afrique s'y rendent ». L'objectif étant d'attirer à l'orée 2015, 500 000 touristes en Côte d'Ivoire. Ensuite, M. Yao N'Guessan Grégoire, Sous-Directeur de la Promotion extérieure à Côte d'Ivoire Tourisme, a évoqué les détails techniques des préparatifs de ces voyages.

19:10 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ACTUALITÉS ECONOMIQUES:Le président du Conseil économique et social au siège de la Cgeci

DRAPEAU CI.jpgZadi_Cgeci9.jpgPublié le vendredi 26 aout 2011 | Ivoire-Presse
Le président du Conseil Economique et Social (C.E.S), Marcel Zadi Kessi a rencontré le patronat ivoirien. C`était le mercredi 24 août 2011, au siège de la Confédération générale des entreprises de Cote d`Ivoire (Cgeci).

Le Président du Conseil économique et social est venu s’imprégner des réalités des entreprises, auprès du patronat ivoirien. Cette visite s’inscrit dans le cadre des activités d`un conseil soucieux d`améliorer le bien-être des populations.

La CGECI s`est d`abord présenté au Président du Conseil économique et social, avant de proposer sa nouvelle vision pour la Côte d’Ivoire à l`horizon 2040 : le défi du meilleur. Il ressort de cette présentation que le pays doit maintenir un équilibre complexe pour une forte croissance économique. Selon les intervenants, cela ne peut se réaliser sans que l’Etat ne donne sa véritable place au secteur privé.

Le patronat ivoirien compte 500 entreprises regroupées en 9 groupes professionnels, et emploie 100.000 personnes.

« Le secteur privé fait la promotion de la liberté et défend les intérêts de ses adhérents », a dit le président Jean Kacou Diagou. Le premier responsable du patronat a ensuite égrainé le long chapelet des préoccupations du secteur privé : le problème de sécurité des biens et des personnes, la créance de l’Etat et le dédommagement, l’amélioration du cadre des affaires, la justice et la fiscalité, etc. « Sans dédommagement, conclura-t-il, les entreprises ne peuvent pas participer au développement du pays ». Pour sa part, Marcel Zadi Kessi s’est dit heureux de rencontrer le patronat dont il fait lui-même, toujours partie : « Ensemble, nous trouverons des voies et moyens pour porter vos doléances à qui de droit ». Signalons, pour terminer, que depuis un mois, toutes les grandes entreprises à capitaux libanais ont adhéré à la CGECI afin d`aligner leurs activités sur les normes définies par l`Etat ivoirien. Comme quoi, la nouvelle Cote d`Ivoire est née sous Alassane Ouattara.

24 août 2011

CACACO DE COTE D’IVOIRE : La récolte bat des records

DRAPEAU CI.jpgcacao_m2.jpgPublié le mardi 23 aout 2011 | La Croix.com
En dépit de cinq mois de violences post-électorales qui ont abouti en avril dernier à un conflit armé à Abidjan, entraînant plusieurs semaines de suspension des exportations, la Côte d’Ivoire s’apprête à battre son record de production de cacao pour la saison 2010-2011.

Le pays est le premier producteur de la fève du chocolat, avec près de 40 % de la récolte mondiale.

DE TRÈS BONS RÉSULTATS, MALGRÉ LA CONTREBANDE
À un mois de la fin de la saison cacaoyère, qui s’achève le 30 septembre, plus de 1,35 million de tonnes de fèves de cacao ont été livrées à Abidjan et San Pedro, les deux grands ports du pays.

« On s’attend à une production d’au moins 1,5 million de tonnes pour la saison en cours », estime un exportateur d’une compagnie européenne présente à Abidjan.

Soit environ 300 000 tonnes de plus que la saison passée. De très bons résultats, malgré la contrebande massive vers le Ghana voisin, deuxième producteur mondial. On estime que cette contrebande a atteint entre 100 000 et 300 000 tonnes au cours des quelques mois de crise.

CRISE POLITIQUE
Amakou Boi dirige une coopérative à Abengourou, une ville de l’est de la Côte d’Ivoire, proche de la frontière ghanéenne. Cette saison, il dit avoir vendu la moitié de sa récolte au Ghana, à cause des lourdes sanctions qui pesaient sur les ports du pays.

« Les exportations ont été interdites pendant trois mois, et les prix étaient bien meilleurs de l’autre côté », explique-t-il.

La violente crise politique qui a abouti à l’arrestation de Laurent Gbagbo, président sortant qui refusait de quitter le pouvoir, et à la mise en place du président élu, Alassane Ouattara, a finalement peu affecté le premier secteur économique du pays.

« Les conflits ont été localisés. En brousse, il n’y a, après tout, pas eu beaucoup de troubles, et les fermiers ont continué à travailler presque normalement », raconte Mamadou Koné, à la tête d’une coopérative à Duékoué, une des zones où les violences ont pourtant été les plus fortes.

Mais les combats ont surtout fait rage en mars, quand la grande récolte (octobre-avril) était presque achevée.

MÉTÉO IDÉALE
La nette hausse de la production s’explique avant tout par les conditions météorologiques excellentes. « L’idéal pour le cacao, c’est un bon équilibre entre un temps chaud et humide, ce qui a été le cas l’été dernier pendant la saison des pluies », explique un météorologiste d’Abidjan.

Et d’ajouter : « Il n’y a pas eu trop d’eau : les cabosses ont pu arriver à maturité sans souffrir de maladies qui se développent quand il pleut abondamment. » L’harmattan, un vent sec qui descend du Sahara en décembre-janvier vers le sud de l’Afrique de l’Ouest, a par ailleurs été très modéré.

Des facteurs qui expliquent aussi la très bonne récolte que connaît le Ghana pour cette même saison.

Les prix relativement élevés du cacao au cours des dernières années ont enfin permis aux fermiers de mieux entretenir leurs plantations. « Il y a eu plus d’investissements, une utilisation plus importante d’engrais, et les arbres ont bien répondu à ces traitements », explique l’exportateur.

Amakou Boi et Mamadou Koné ont ainsi augmenté leurs productions respectives de 200 et 300 tonnes.

MANQUE DE MAIN-D’OEUVRE
Reste que les effets de la crise politique pourraient tout de même se faire sentir lors de la prochaine saison qui débute le 1er octobre prochain. De nombreux étrangers de la sous-région – notamment des Burkinabés et des Maliens – qui fournissent une partie importante de la main-d’œuvre dans les champs de cacao ont dû fuir par peur de représailles.

« Le risque, c’est le manque d’hommes pour la grande récolte qui commence dans quelques semaines », redoute l’exportateur. Des cabosses pourraient bien rester sur les arbres… »

18 août 2011

COTE D'IVOIRE : Une nouvelle compagnie aérienne ivoirienne dans le ciel dès janvier 2012

DRAPEAU CI.jpgAbidjan.JPGUne nouvelle compagnie aérienne ivoirienne devrait procéder au lancement de ses activités dès janvier 2012, a-t-on appris.
Un accord a été conclu entre le gouvernement ivoirien et Air France KLM, un groupe franco-néerlandais représentant 35% des parts, l'Etat ivoirien contrôlant les 51% et le reste par des actionnaires privés.

Le capital de cette nouvelle compagnie serait de 108 millions de dollars, soit près de 54 milliards FCFA. L'Etat ivoirien devrait injecter environ 10 milliards FCFA chaque année afin d'aider la compagnie à devenir "un transporteur national", a indiqué le ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré qui a procédé à la signature de cet accord.

La nouvelle compagnie vient remplacer Air Ivoire dont la flotte, composée de trois Boeing et un Airbus, sont cloués au sol depuis plus de quatre mois en raison des coûts d'exploitation et des dettes accumulées par la compagnie, signale-t-on.

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Une trentaine de localités du Bas-Sassandra va bénéficier de l’appui du Conseil danois pour les réfugiés

région Bas-Sassandra.pngAIP 2.gifTabou – Une trentaine de localités de la région du Bas-Sassandra va bénéficier, dans le cadre du développement local, du programme de décentralisation et de participation territoriale pour un nouveau développement en Côte d’Ivoire, dénommé « Départ », initié par le Conseil danois pour les réfugiés.

Les bénéficiaires de ce programme sont les autorités locales, les populations autochtones, les populations allogènes et tout ce qui vivent dans le département de Tabou.

Ce programme, selon le superviseur pour la région du Bas-Sassandra du « Départ », Honoré Kouadio, vise, dans un premier volet, à travers, des formations, à renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des autorités et des communautés. Ce, « afin que ces deux entités collaborent dans le cadre des prises de décisions dans la gestion des choses publiques et de l’élaboration des programmes de développement », a-t-il souligné.

Dans un second volet, ajoute M. Kouadio, le programme va permettre la mise en place de microprojets au bénéfice de trente communautés. « Ces microprojets sont laissés à l’appréciation des populations elles-mêmes qui vont établir leurs besoins qui peuvent concerner les équipements sociaux, le désenclavement de certaines localités ou des activités génératrices de revenu », a expliqué le superviseur pour la région du Bas-Sassandra de « Départ ».

Le programme « Départ » a été laissé par le Conseil danois pour les réfugiés le 1er janvier 2010 pour une durée de 30 mois et prend fin en juin 2012. Il est financé par l`Union européenne (UE) et réalisé sur le terrain en partenariat avec la Ligue ivoirienne des droits de l`Homme (LIDHO).

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Adiaké: Vers la création d`un fonds de solidarité pour soutenir les activités des pêcheurs

région Sud-Comoe.pngAIP 2.gifAdiaké, Un fonds de solidarité va être bientôt mis en place au sein des communautés rurales du département d'Adiaké, en vue d'y soutenir les activités des pêcheurs locaux dans le cadre d'une politique de lutte contre la pauvreté.

Ce fonds vise en outre à soutenir le projet "la chaîne des valeurs crabes" en cours d'exécution par ces pêcheurs dont l'objectif, défini lors d'un atelier de renforcement des capacités qui s'est tenu du 11 au 12 août à Adiaké, est de "produire des richesses afin de se prendre en charge et lutter efficacement contre la pauvreté et le sous-développement".

Pour y parvenir, les 25 participants à l'atelier ont adopté un code de bonne conduite fondé sur la discipline, le respect, l'intégrité, l'union et la responsabilité. Ils se sont engagés à répercuter les conclusions de l'atelier sur d'autres pêcheurs.

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Dimbokro : Des financements pour les femmes

région nzi comoé.pngAIP 2.gifDimbokro, 17 août (AIP)-La ministre Jeanne Peuhmond, conseillère à la Présidence de la République, a annoncé mardi, à Dimbokro, la mise en place de microcrédits pour aider les femmes à entreprendre dans des secteurs d’activités qui pourraient sortir leurs familles de la pauvreté.

"Le Président Alassane me charge de vous dire qu’il est au travail pour vous aider. Il sait bien ce que vous avez fait ici à Dimbokro pour son accession au pouvoir. Il ne peut pas vous oublier. Nous sommes entrain de travailler à mettre en place un financement pour vous, femmes de Dimbokro, femmes de Côte d’Ivoire. Ce fonds vous permettra de bénéficier de prêts pour réaliser des microprojets", a expliqué la directrice régionale de campagne du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Pour permettre la réalisation de ce programme social du Président Alassane Ouattata, Mme Peuhmond a invité la population de la capitale de la région du N’Zi-Comoé à la réconciliation car, "sans paix, aucun développement n’est possible et qui parle de paix, parle de réconciliation", a-t-elle ajouté.

"Nous avons d’argent à distribuer, mais nous allons vous aider à entreprendre car, nous savons que quand la femme a l’argent, c’est toute la famille qui en profite", a relevé l’ex-ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant.

L’annonce a été fortement applaudie par nombre de femmes présentes à la rencontre qui s’est tenue sur l’esplanade de la mairie, a-t-on noté.

COTE D'IVOIRE : Transport terrestre: l’opération de renouvellement du parc-auto lancé

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifAbidjan – Les transporteurs terrestres de Côte d’Ivoire ont procédé mercredi à Abidjan, au lancement de l’opération de renouvellement du parc-automobile qui concerne près de 300.000 véhicules.

Ce sont 112 véhicules neufs d’un coût de quatre milliards FCFA qui ont été livrés au lancement du projet, sur une ligne de crédit de cinq milliards de francs octroyée par une banque commerciale, partenaire au projet.

Ce projet, bénéficiant du soutien de l’Etat de Côte d’Ivoire, va assurer la sécurité des usagers et fait suite à une série d’échanges avec les transporteurs pour identifier leurs besoins, a expliqué le directeur général de la banque commerciale, Coulibaly Daouda.

Le président de la coordination des gares routières, Touré Adama, initiateur du projet, a souligné pour sa part que cet acte répond aux insuffisances du milieu avant d’insister sur l’arrêt du racket afin de permettre aux transporteurs qui auront bénéficié du crédit, de pouvoir le rembourser.

Ce sont 200.000 véhicules vétustes qui sont sur les routes chaque jour. Près de 46% de la population vivent des activités liées au transport et trois millions de personnes sont transportées au quotidien.

COTE D'IVOIRE : Sûreté portuaire et maritime : Le port de San Pedro teste ses capacités opérationnelles

DRAPEAU CI.jpgport_SanPedro.jpgIl est 11 heures, ce vendredi 12 août. Tout est calme depuis l’esplanade de la capitainerie du port de San Pedro. Quand deux dockers tentent de voler des matériels stockés dans un bateau à quai. Surpris, les deux scélérats tentent de s’échapper. Une équipe pédestre et cynophile de gendarmes est appelée en renfort pour neutraliser les filous. Les soldats encerclent l’objet flottant. Les quidams sont cernés et se rendent. Pendant que l’équipe de gendarmerie conduit les scélérats à la capitainerie, cinq dockers qui étaient dans les environs s’y opposent. Ils tentent de libérer les dockers arrêtés des liens de la détention. Ce que refusent les gendarmes. Alors, les cinq dockers alertent l’ensemble de leurs camarades de la plate-forme. C’est l’é¬meute. Débordés, les gendarmes appellent du renfort de la brigade por¬tuaire. Entre-temps s’engagent des négociations qui échouent.
La gen¬darmerie passe à la manière forte. Des grenades lacrymogènes sont lancées pour disperser les manifestants devenus nombreux. Certains manifestants se blessent ou s’évanouissent. Dans cette atmosphère, un incendie se déclare à la capitainerie. Les sapeurs-pompiers et l’équipe médicale du port sont alertés. Ces derniers arrivent aussitôt. Les soldats du feu maîtrise l’incendie. Ils sortent les blessés et les victimes du sinistre. Certaines victimes sont traitées sur place quand d’autres sont évacuées par l’ambulancier vers l’infirmerie ou le Chr. Pendant ce temps, des clandestins profitent de la situation pour embarquer dans un vaste navire à quai. Dans une pirogue de fortune, 5 individus naviguent vers le bateau. Ils sont répérés par l’équipe de sécurité maritime. Pris en chasse, l’un des clandestins se jette à l’eau. Il est récupéré par un commando marin. Quand les 4 autres restés dans la pinasse sont contraints d’accoster après une course-poursuite. Arrêtés, ils sont conduits dans les geôles de la capitainerie sous les applaudissements du public venu prendre part à la cérémonie. La simulation prend ainsi fin. Selon Marcel Hilaire Lamizana, directeur général du port autonome de San Pedro, par ces actions, son institution vise à obtenir la certification du code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (code ISPS) qui est d’application obligatoire depuis le 1er juillet 2004 dans tous les ports du monde. Pour le lieutenant-colonel Ayra, directeur général adjoint des affaires maritimes et portuaires, les menaces auxquelles est confrontée l’industrie portuaire sont les vols de cargaison, le trafic de drogue et de stupéfiants, le trafic d’armes à feu, la pêche illicite, le terrorisme,…
Publié le mercredi 17 aot 2011 | Nord-Sud

11 août 2011

COTE D’IVOIRE : Appui à l`économie ivoirienne/ La Banque mondiale change tout

DRAPEAU CI.jpgCI 13.jpgPublié le jeudi 11 aot 2011 | Soir Info
Depuis mars 2011, la Banque mondiale a changé sa stratégie vis-à-vis de l`Afrique subsaharienne en général et de la Côte d`Ivoire en particulier. Dans l`ensemble, la nouvelle stratégie met en avant le partenariat entre les parties. Avec d`un côté la Banque mondiale mettant à disposition son assistance et de l`autre l`État africain libre de mener sa politique économique. « La Banque mondiale ne se substituera jamais à un gouvernement », a soutenu Emmanuel Noubissié Ngankam (Chargé principal des Opérations Côte d`Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Togo), récemment, dans le cadre de la présentation de cette stratégie au siège de ladite Banque à Abidjan. De fait, en ce qui concerne la Côte d`Ivoire, beaucoup de choses changent. Mme Yao Madeleine (Coordonnateur du Don de Gouvernance et de Développement institutionnel Côte d`Ivoire / Dgdi; conseiller spécial du ministre de l`Économie et des Finances, Charles Diby Koffi) a signifié à cette rencontre que les rapports entre la Côte d`Ivoire et la Banque mondiale ont évolué. On est passé d`un mode de financement direct des projets à un partenariat entre les deux entités en passant par une coopération dans un passé récent. Ce partenariat se veut efficient au bénéfice des populations parce qu`effectué avec des partenaires précis. Ainsi, par ordre d`importance suivent le gouvernement (premier pourvoyeur de fonds), la société civile, le secteur privé (un partenaire incontournable), les institutions internationales, etc. Selon le bailleur de fonds, avec la nouvelle stratégie, les différentes interventions financières à l`endroit de la Côte d`Ivoire se feront de façon harmonisée sous sa coupole. L`objectif est d`éviter qu`il n`y ait pas, pour le même projet, plus d`un financement d`origines diverses et sans contrôle. Emmanuel Noubissié Ngandam a précisé que «le financement n`est pas important» dans la nouvelle donne. «L`important pour la Banque mondiale, c`est l`utilisation des financements», a indiqué la Banque mondiale dont la stratégie est fondée sur la bonne gouvernance et les capacités du secteur privé. En suivant le programme macroéconomique du gouvernement, l`institution encadrera plusieurs secteurs d`activités en fonction de deux (2) piliers (compétitivité -emploi et vulnérabilité - résilience). Quatre (4) axes prioritaires sont identifiés depuis octobre 2010. Il s`agit du renforcement de la gouvernance et des institutions, de l`amélioration de la performance du secteur agricole, du renforcement du secteur privé et l`assainissement du climat d`investissement et de la renaissance des infrastructures et le rétablissement des services de base. « Il y a beaucoup à faire (...) Dans l`immédiat, nous allons aider les Ivoiriens à faire face aux besoins les plus urgents et leur redonner espoir car nous avons toujours fait le pari que ce pays, poumon de l`économie ouest-africaine, va redémarrer et servir à nouveau de locomotive sous régionale », fait savoir la Banque mondiale. Actuellement, l`institution financière travaille sur des opérations de plus grande envergure qui permettront d`appuyer durablement la Côte d`Ivoire. Les premiers appuis devraient intervenir à partir du mois prochain.