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11 août 2011

COTE D'IVOIRE: Budget de finances 2011/ Pour combler le gap de 360,5 milliards de FCFA, Koné Adama fait recours aux marchés monétaires et financiers

DRAPEAU CI.jpgCI 6.jpgPublié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan
A la faveur de la rentrée budgétaire 2011, tenue le 2 août 2011, à l’auditorium de la Caistab, il est ressorti un gap de 360,5 milliards de FCFA. La direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, à qui incombe la grande tâche de mobiliser les ressources, mise sur les marchés monétaires et financiers.

L’objectif assigné à la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, c’est de mobiliser 1689,4 milliards de FCFA, dont 360,5 de FCFA, constituant un gap à rechercher sur les marchés monétaires et financiers. Pour Adama Koné, directeur général de cette régie financière, c’est un pari jouable. Il compte sur le capital-confiance dont bénéficie son institution (DGTCP) vis-à-vis de ses partenaires. Et pour plus mériter cette confiance, et obtenir une réactivité des intervenants sur les marchés monétaires et financiers, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique s’est engagé à apurer les restes à payer aux fournisseurs et autres protestataires de service pour le compte de l’Etat. Sur les 182,8 milliards de FCFA que l’Etat reste devoir sur la période 2010, Adama Koné prévoit, pour la période 2011, d’apurer 144,9 milliards de FCFA, soit un taux de réduction de 80%. En plus de cela, l’Etat entend renégocier les échéances de paiement de certaines créances dues au titre de la dette extérieure. Objectif : faire en sorte que la trésorerie ne soit pas totalement absorbée. Toujours, dans la dynamique de crédibiliser la signature du Trésor ivoirien, l’Etat prévoit débloquer 81,5 milliards de FCFA en vue du paiement des créances pour le compte de certains bailleurs multilatéraux, bilatéraux, les souscriptions, contribution et commissions. Le directeur général Adama Koné, tient ainsi à réaliser les objectifs à lui assignés. Pour raison de crise, les régies financières ont revu leur objectif à la baisse, par rapport à celui de l’année 2010, quand bien même le budget de finances 2011 ait été porté à 3050,4 milliards de FCFA. La baisse des recettes s’explique en partie par le fait que le retour de l’administration douanière dans les ex-zones CNO n’est pas encore effectif, et surtout des mesures de soutien accordées aux entreprises ; à savoir le changement de régime d’imposition de certains contribuables précédemment soumis à l’impôt synthétique, la suspension du paiement de la taxe sur les véhicules à moteur (vignette) et le transfert progressif du recouvrement de l’impôt à la Direction générale des impôts.

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgAtteinte du point d’achèvement de l’Initiative PPTE, Ouattara et les institutions de Breton Woods en désaccord
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Notre Voie

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan, a fait l’annonce selon laquelle les institutions de Breton-Woods prévoient l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE pour la Côte d’Ivoire à juin-juillet 2012. Il a révélé que le chef de l'Etat a plaidé pour que le point d’achèvement soit fixé pour mars 2012, lors de son récent voyage aux Etats unis. Kablan Duncan a fait ces révélations, le jeudi 4 août dernier, à son cabinet, à Abidjan-Plateau, lors de la conférence de presse qu’il a animée. Ce, pour faire le bilan des visites de travail aux Etats-Unis, au Nigeria, du Premier ministre français, François Fillon, à Abidjan et des visites extérieures futures.
Le président Alassane Ouattara, a-t-il révélé, a plaidé pour le point d’achèvement PPTE pour mars 2012 en vue d’une croissance forte l’année prochaine. En réalité, le chef de l'Etat désire le point d’achèvement pour mars 2012 parce que la Côte d'Ivoire a un énorme besoin de finance pour sa politique économique et pour faire face aux besoins sociaux compte tenu de l’impact de la crise post-électorale. C’est donc pour plaider le dossier ivoirien que le président Ouattara, selon Kablan Duncan, effectuera un voyage à la fin de ce mois ou début septembre prochain, pour les assemblées annuelles des Institutions de Breton-Woods, aux Etats-unis. Le président Ouattara, a-t-il assuré, a exprimé un besoin de 25 milliards de dollars sur 5 ans devant les argentiers du monde. «Le président de la Banque mondiale a promis au moins 400 millions de dollars», a-t-il annoncé. Pour les grands chantiers ivoiriens, comme le 3ème pont de la Riviera, le barrage de Soubré, les autoroutes, la centrale thermique d’Azito, etc.,
la vice-présidente du Millénium challenge corporation (MCC), Mme Sheila Henling, a promis, a dit le ministre ivoirien des Affaires étrangères, 400 milliards FCFA (800 millions de dollars) à la Côte d’Ivoire en 2012, après le désir du président Ouattara de permettre à la Côte d’Ivoire d’accéder au MCC. Le MCC est un mécanisme américain d’aide bilatérale destinée à la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement ayant accompli des progrès en matière de démocratie et de bonne gouvernance. Le président Ouattara, selon Kablan Dunkan, a plaidé pour la rééligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA où les Ivoiriens sont exclus depuis 2004.
La France, selon Kablan Duncan, a promis de lancer un contrat de désendettement-développement avec la Côte d’Ivoire, pour près de 1310 milliards FCFA (2 milliards d’euros). «La France annulera 665 milliards FCFA (un milliard d’euro) de la dette publique ivoirienne. Et elle décaissera 12 milliards FCFA pour la relance de l’activité des entreprises françaises sinistrées en 2004 et 2011», a-t-il ajouté.
Le ministre Kablan Dunkan a déclaré que la Côte d’Ivoire et le Nigeria vont renforcer l’axe Abidjan-Abuja. Et que les entreprises ivoiriennes iront investir au Nigeria et vice-versa. «Nous devons faire de la Cedeao, un ensemble fort au profit des populations», a-t-il précisé. Il a évoqué le renforcement de l’axe routier Abidjan-Lagos, l’interconnexion en gaz et en électricité. Le Nigeria a offert des hectares de terre pour construire la chancellerie ivoirienne et les résidences diplomatiques à Abuja.
Les visas diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et la France seront bientôt supprimés, à en croire Kablan Duncan. Le ministre d’Etat a dit que l’Etat compte mettre l’accent sur l’éco-diplomatie et l’environnement dans ses relations avec l’exté

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgToumodi / Filière café-cacao, Les efforts des coopératives recompensés
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Le Democrate

L'opérateur économique Touton Négoce Côte d’Ivoire , opérant dans la filière café -cacao, a fait des heureux au sein des coopératives du département de Toumodi au cours d'une cérémonie de remise de dons en matériels et en espèces.

C'était le mardi 09 août dernier à son siège où ont été conviés les coopératives des sept villages concernés, les autorités administratives et les populations. Une cérémonie pour présenter publiquement ces valeureuses coopératives qui malgré la crise ont participé activement à la production nationale; Et c'est pour cette raison toute particulière que le Directeur Général M. David Lefèbre, a félicité les coopérateurs pour leur courage et abnégation au travail et remercié les autorités pour leur soutien aux coopératives. Il a en outre indiqué que ces dons représentent un appui technique pour le développement de la filière qui a tant souffert pendant la crise. S'agissant de l'utilisation très délicate des insecticides, des produits phytosanitaires et d'atomiseurs, David Lefèbre a rassuré les coopératives qu'une équipe technique viendra les assister. C'est par une photo de famille qu’a pris fin la cérémonie.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgTransport, commerce, restauration … Ces pièces de monnaie qui fâchent
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Nord-Sud

Souvent, les populations refusent les pièces de monnaie usées dans leurs transactions. Ces pièces jugées “trop lisses”, créent souvent des disputes entre acheteurs et vendeurs.

«Votre pièce de 100 Fcfa est trop lisse». Cette remarque qui m’a été faite par un chauffeur de wôrô-wôrô, et qu’on entend tous les jours, signifie simplement que la pièce ainsi mise en cause, n’a plus cours libératoire», témoigne Ipou K., enseignant dans un lycée de la place, rencontré à la gare des wôrô-wôrô de Cocody, ce jeudi 28 juillet. Selon lui, les deux hommes ont failli en venir aux mains tellement la discussion était houleuse. «Parce que j’ai précisé au chauffeur que ce n’ai pas moi qui fabrique ces pièces qu’il refuse de prendre et qu’il pouvait aller se plaindre ailleurs», explique-t-il. Toute chose, poursuit-il, qui a suffi pour faire sortir le conducteur de ses gonds. Comme c’est le cas, la monnaie est source de disputes fréquentes entre les ménages et les opérateurs économiques. Les commerçants, tout com¬me les clients, acceptent ou rejettent ces moyens de paiement selon leur acuité visuelle. Chacun apprécie la qualité ou non de la pièce remise. «Si j’estime qu’une pièce de monnaie est quasiment usée, je refuse de la prendre parce que ce n’est pas évident que je puisse me débarrasser de ladite monnaie après. Je préfère être donc prudente», fait remarquer Coulibaly Ténin, vendeuse de vivriers au marché d’Abo¬bo. Mais, dans tous les cas, les pièces jugées «trop lisses» sont systématiquement rejetées. Les écritures en bordure des pièces doivent être lisibles pour attester de la validité monétaire laquelle fait fi de ce que pourrait penser la banque émettrice, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Il faut alors aux commerçants et aux clients, d’autres négociations pour faire passer les pièces à problème. Une cigarette ou un café déjà consommés facilitent ces types de négociations ou au contraire, créent des disputes virulentes entre les deux parties. Dans bien des cas, elles en arrivent à l’annulation de la transaction. Mais la pièce de 250 Fcfa, lisse ou pas, subie un sort particulier. Elle peine aujourd’hui à retrouver la confiance des utilisateurs dans les opérations quotidiennes. Selon une rumeur persistante, elle n’aurait plus de valeur. La Banque centrale a beau publier un communiqué pour démentir ces rumeurs. Elle n’obtient toutefois pas de résultats probants. Et pour cause, le refus de la pièce de 250 Fcfa a, semble-t-il, la peau dure. Estelle K., ménagère, a réagi ainsi face à une pièce de 250 Fcfa : «je ne peux pas prendre cette pièce ; quand on l’amène au marché, les commerçantes l’acceptent difficilement». Paradoxalement, ce sont les monnaies mal aimées qui occupent royalement l’espace et circulent beaucoup plus que les autres ; chaque détenteur voulant s’en débarrasser au plus vite dès qu’elles arrivent dans ses mains. Dans tous les cas, les autorités de la banque centrale indiquent qu’il n’y a pas d’opérations de démonétisation en vue, même si cela reste lié à la volonté des autorités politiques de l’espace Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine). Par conséquent, les pièces existantes (5 Fcfa, 10 Fcfa, 25 Fcfa, 50 Fcfa, 100 Fcfa, 200 Fcfa, 250 Fcfa, 500 Fcfa) lisses ou rares, continueront de circuler. Dans la capitale économique, il est difficile de retrouver la pièce de 5 Fcfa. Les clients reçoivent à coup sûr des bonbons en lieu et place de cette monnaie. Les pièces de monnaie étant en alliage de métaux relativement rares, certains bijoutiers n’hésitent pas à les fondre pour en faire des bracelets, des bagues ou d’autres parures. Les billets de banque ne sont pas épargnés par cette subite vigilance apparue ces dernières années, mais posent moins de problèmes. Les populations rechignent à utiliser les autres signes monétaires mis à leur disposition. Mais, le problème de pièces de monnaie ne serait pas propre à la Côte d’Ivoire étant donné qu’il est lié au comportement des populations.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgLa Bceao attend les monnaies “mutilées”
Publié le jeudi 11 aot 2011 | Nord-Sud

La monnaie est un moyen de paiement qui a cours légal. Ce qui signifie qu’en principe un ménage ne peut pas refuser de la recevoir en règlement d’une dette libellée dans la même unité monétaire. De plus, le créancier doit accepter lesdits moyens de paiement pour leur valeur nominale. Ce principe est totalement violé à partir du moment où aucun agent économique ne veut être le dernier porteur ou détenteur d’une pièce de monnaie ou d’un billet de banque dégradé ou «mutilé». Face à ce constat, la Banque centrale rassure en rappelant que les clients ont la possibilité de venir échanger les pièces ou les billets usés à ses guichets. «Si les billets émis sont dégradés jusqu’à un certain niveau, les ménages peuvent se rendre aux guichets de la banque centrale pour faire l’échange. Mais à condition que ces coupures ne soient pas endommagées aux 2/3. On doit pouvoir retrouver, par exemple, les numéros. Nous reprenons également les pièces de monnaie abîmées», fait remarquer une source proche de la banque des banques. Selon elle, il est cependant rare de voir des clients venir échanger des pièces de monnaie. «Vous n’êtes pas sûr de voir quelqu’un venir à la banque émettrice pour échanger une pièce de 200 Fcfa. Parce qu’en prenant en compte le coût du transport, le détenteur de la pièce préfère s’abstenir», soutient-elle. Par ailleurs, con¬cernant la rareté de certaines pièces de monnaie, déplore notre interlocuteur, de nombreux ménages ont tendance à thésauriser ces moyens de paiement. Pourtant la monnaie est faite pour circuler. Cependant, la Bceao réserve un traitement spécifique à certains groupes sensibles. C’est le cas des pharmacies, de quelques compagnies d’assurances qui peuvent saisir directement les services de la banque émettrice pour des besoins de monnaie en cas de difficultés particulières.

DRAPEAU CI.jpgFCFA.jpgAbidjan / Retour de l’ICCO, Le gouvernement souhaite un délai bref
Publié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères Daniel Kablan Duncan, le ministre de l’Agriculture Coulibaly Sangafowa et le ministre du Commerce Dagobert Banzio ont eu le mardi 9 août 2011, au 15ème étage de l’immeuble CAISTAB, une séance de travail avec le directeur exécutif de l’ICCO (International Cocoa Organisation), Anga Jean Marc. Pour le ministre d’Etat, le retour de l’ICCO à son siège d’Abidjan est une volonté très claire du Président de la République. Kablan Duncan a souhaité que tous les problèmes soient balayés et résolus dans les meilleurs délais. «Il faut que la Côte d’Ivoire redevienne la locomotive de la sous-région », a-t-il indiqué. Il en veut pour preuve, la récente visite du Président Alassane Ouattara au Nigeria, dont l’enjeu est de consolider l’axe Yamoussoukro-Abuja, pour les deux pays forts de la CEDEAO. «Le gouvernement veut que toutes les institutions qui avaient été délocalisées reviennent à Abidjan », a-t-il ajouté. Et de faire savoir que le conseil de l’ICCO va statuer sur le retour du siège à Abidjan lors de la session de Septembre.

Retour de la Douane dans les ex-zones CNO, Dosso Moussa pose des préalables
Publié le jeudi 11 aot 2011 | L'intelligent d'Abidjan

Le vendredi 5 août 2011, au Ran Hôtel de Bouaké, lors de la cérémonie de rétrocession des mairies des zones ex-Cno, le ministre Dosso, chargé de l’Economie et des Finances des Forces nouvelles, a posé comme préalables, pour le retour de l’administration douanière, le règlement des problèmes des militaires. «Il faut que le problème des militaires soit réglé. Parce que, si on n’a pas les solutions aux questions militaires, il sera vraiment difficile d’installer les douanes. Une fois que toutes ces questions auront trouvé une solution, je vous rassure que la centrale sera supprimée. Le secrétariat national de l’Economie et des Finances des Forces nouvelles (SNEF) sera supprimé. C’est vraiment important qu’on s’engage tous», a plaidé le ministre.

COTE D'IVOIRE : RELANCE ECONOMIQUE DIFFICILE, MAIS L'ESPOIR EST PERMIS

DRAPEAU CI.jpgAFP.gifABIDJAN — De l'asphyxie aux pillages, l'économie ivoirienne peine à se remettre de plusieurs mois d'une crise politico-militaire sans précédent, mais l'espoir est permis pour le premier producteur mondial de cacao avec une sécurité améliorée et le retour de l'aide extérieure. "On découvre tous les jours des pertes", déclare à l'AFP Jean-Louis Billon, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (CCI).

Pour lui, "on doit rebâtir une économie" à l'issue de la crise née de la présidentielle de novembre 2010 et close avec l'arrestation de l'ex-président Laurent Gbagbo le 11 avril.
Sanctions européennes pour étrangler le régime déchu, embargo sur les ports, effondrement du système bancaire: la première économie d'Afrique de l'Ouest francophone a payé le prix fort.
Inscrite dans le nouveau budget, la prévision de récession (-6,3%) résume l'ampleur du défi pour le nouveau président Alassane Ouattara, ancien directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI).
Les deux semaines de guerre, fin mars-début avril, ont été le coup de grâce.

A l'arrêt de l'activité se sont ajoutés, durant et après les combats, des pillages gigantesques qui n'ont épargné personne, petits commerçants, PME ou multinationales.
Première entreprise privée du pays, le géant agro-industriel Sifca, dirigé par M. Billon, a subi "20 milliards de francs CFA de pertes" (30 M EUR), en raison des pillages et de la perte d'exploitation, précise-t-il.
Selon une estimation provisoire de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI), les pertes globales atteindraient "entre 600 et 1.000 milliards de francs CFA" (entre 900 M EUR et 1,5 md EUR).

Hôtellerie, industrie, transport: le choc a été rude. Et les difficultés persistantes de communication témoignent des dégâts subis par les opérateurs de téléphonie mobile. Les pertes font actuellement l'objet de discussions serrées entre professionnels et gouvernement, en vue d'indemnisations par l'Etat.

Allègements fiscaux et reprise du remboursement de la dette intérieure (autour de 300 milliards de francs CFA, 450 M EUR) sont aussi à l'ordre du jour.
Les entreprises mettent surtout en avant le besoin de sécurité, alors que le maintien de l'ordre est confié aux Forces républicaines (FRCI) de M. Ouattara, qui se sont livrées à des pillages massifs.
"Tant qu'on aura des hommes en armes dans les rues, il n'y aura pas de réelle reprise", avertit un entrepreneur du secteur de l'ameublement.

Mais du ménage a été fait, et le racket sur les barrages anarchiques a été endigué à Abidjan. Dans l'intérieur du pays cependant, les FRCI ponctionnent encore lourdement le transport de marchandises.
Toutefois, résume Lakoun Ouattara, directeur général de la CGECI, "la plupart des fondamentaux sont quand même encore là": les banques se sont remises en marche, comme les deux ports (Abidjan et San Pedro, dans le sud-ouest) par où transite le cacao, dont l'exportation a repris dès le 10 mai.

Et le nouveau pouvoir, estimant ses besoins entre 15 à 20 milliards d'euros pour les prochaines années, sait pouvoir compter sur le retour de l'aide internationale, de la France au FMI, qui doit reprendre ses décaissements en juillet.

Déjà, de premiers signes de reprise apparaissent. "Ca commence à frétiller dans le secteur des services ou des mines", relève une source proche des milieux économiques. Un opérateur français constate "une vraie volonté d'investissement".

Si la stabilité politique se confirme après une décennie de tourmente et que l'univers des affaires est assaini, assure Lakoun Ouattara, le pays du "miracle" économique des années 1960-1970 pourrait même aller au-delà de ses "espérances".

10 août 2011

COTE D'IVOIRE: ACTUALITES ECONOMIQUES

DRAPEAU CI.jpgDirection générale des Impôts / Prospectives 2011-2015 - Cap sur la modernisation de l’administration

La Direction générale des Impôts a organisé le 9 Août 2011, un séminaire sur la mise en œuvre du document « Réflexion Prospectives DGI 2011-2015 ». C’était à l’hôtel Novotel Abidjan-Plateau. Pour Abinan Kouakou Pascal, Directeur général de cette régie financière, l’objectif de cette séance de travail, hors des bureaux, répond au souci de voir l’administration qu’il dirige, être l’une des «plus performantes du monde». «La modernisation de notre administration fiscale obéit à l’évolution de notre environnement mondial et plus particulièrement sous-régional et elle intègre notre ouverture vers les usagers, contribuables désormais appelés clients», a fait savoir le directeur général. De fait, le but de cette réflexion est «de créer les conditions d’un outil fiscal à la pointe du progrès afin de le rendre plus cohérent, plus réactif, et plus percutant». C’est pourquoi, les séminaristes auront à plancher sur quatre axes stratégiques pour faire aboutir le plan de modernisation. A savoir, une administration modernisée, une administration orientée clients, des ressources humaines maîtrisées et valorisées, une économie relancée et soutenue par une transition fiscale réussie. Au finish, à partir de la méthode GAR (Gestion Axée sur le Résultat) retenue pour assurer la mise en œuvre du plan d’action opérationnel, la direction générale devra être plus efficace dans ses actions et optimiser davantage les recettes fiscales. Et ce, en conformité avec le programme de gouvernement ‘’Vivre Ensemble’’. « A l’évidence, il est clair que notre démarche est en parfaite symbiose avec les choix retenus par les autorités politiques dans le cadre de la gestion des administrations et fait de la DGI l’un des précurseurs de la modernisation de l’administration ivoirienne », a fait savoir le Directeur général. Avant de déclarer ouvert le séminaire.

DRAPEAU CI.jpgMarcel zadi.jpgLe président du CES visite la Chambre de commerce et d`industrie

Une délégation du Conseil économique et social (CES) conduite par son président, Marcel Zadi Kessy, a visité mardi la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI), en vue de mieux connaître cet outil privilégié d’amélioration du secteur économique.

Selon M. Zadi Kessy, la visite s'inscrit dans le cadre des visites qu’il entreprend dans certaines structures de l’Etat depuis sa prise de fonction à la tête de l’institution, pour les connaître et avoir avec elles une vision commune, afin d’apporter les conseils et suggestions avisés aux dirigeants dans leur volonté de relever le défi du développement de la Côte d’Ivoire.

Un film institutionnel a été projeté pour permettre à la délégation du CES de mieux comprendre l’action, les missions et les attributions de la Chambre de commerce et d’industrie.


20:59 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE : Production et distribution de la viande et de la volaille : des opérateurs économiques français à Abidjan

DRAPEAU CI.jpgCI 21.jpgUne délégation du groupe français Beauvallet conduite par son président directeur général, Bernard Leguille, a été reçue mardi, par le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani. Accompagné par Laurent Bra, DG de Dalagri, M. Leguille a échangé avec le ministre sur la création d’une filiale de droit ivoirien du groupe Beauvallet et la mise en conformité avec les lois et règlements du pays. Le groupe français, faut-il le souligner, est spécialisé dans le commerce traditionnel de l’abattage de bœufs, veaux, agneaux limousins et porcs. Il est connu sur le marché international pour la production et la distribution de viande et de volaille. Ce groupe qui a manifesté son intention de s’implanter en Côte d’Ivoire est également spécialisé dans la restauration des produits élaborés prêts pour la consommation. Les hôtes du ministre des Ressources animales et halieutiques veulent faire de notre pays un pole pour étendre leurs activités dans la sous région. M. Adjoumani s’est félicité de l’intérêt que ce groupe présente en matière de création d’emplois.


Renouvellement du partenariat franco-ivoirien: Jean-Louis Billon sollicite l'implication de l'Etat

A l’issue des travaux du Forum économique des entreprises françaises et ivoiriennes, tenus récemment à la CRRAE-UMOA, Jean-Louis Billon, président de la CCI-CI (chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire) a présenté la synthèse des pistes de réflexion recommandées par ledit forum.«Des communications ont été faites par nos partenaires français, un certain nombre de recommandations pour l’accélération de leurs investissements ont particulièrement retenu notre attention », a indiqué Jean-Louis Billon, Président de la CCI-CI.

Il s’agit selon lui, de la formation managériale et le renforcement des capacités des cadres de l’administration, le financement de l’économie ivoirienne dans les secteurs structurants, l’approche par filière intégrée créatrice de valeur ajoutée dans l’agro-industrie, la mise en place d’un cadre législatif favorable au partenariat public/privé pour le développement des infrastructures. Pour le président de la CCI-CI, cette nouvelle dynamique ne connaîtra son essor que, par l’implication de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Le renforcement de l’Etat de droit avec un accent mis sur le cadre constitutionnel favorable à l’entreprise privée à rassurer les investisseurs. Nous avons bien compris que nos partenaires français ont pris acte de cette nouvelle dynamique impulsée par les communautés d’affaires ivoiriennes soutenues par les pouvoirs publics ivoiriens », a-t-ilnoté.

Pour ce faire, Il faut un partenariat commercial renouvelé qui doit se traduire par la mise à niveau des entreprises ivoiriennes, leur multiplication, ainsi que leur intégration dans les réseaux de production locaux et internationaux. A en croire Jean-Louis Billon, ce partenariat renforcé, consiste à créer, innover et développer la recherche, la coopération scientifique et technique dans les entreprises. Aussi, recommande-t-il, un partenariat financier qui va répondre de manière efficace aux besoins.

RENOUVELLEMENT DU PARTENARIAT FRANCO-IVOIRIEN

DRAPEAU CI.jpgdrapeau francais.jpgcote divoire 2.pngA l’issue des travaux du Forum économique des entreprises françaises et ivoiriennes, tenus récemment à la CRRAE-UMOA, Jean-Louis Billon, président de la CCI-CI (chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire) a présenté la synthèse des pistes de réflexion recommandées par ledit forum.«Des communications ont été faites par nos partenaires français, un certain nombre de recommandations pour l’accélération de leurs investissements ont particulièrement retenu notre attention », a indiqué Jean-Louis Billon, Président de la CCI-CI.

Il s’agit selon lui, de la formation managériale et le renforcement des capacités des cadres de l’administration, le financement de l’économie ivoirienne dans les secteurs structurants, l’approche par filière intégrée créatrice de valeur ajoutée dans l’agro-industrie, la mise en place d’un cadre législatif favorable au partenariat public/privé pour le développement des infrastructures. Pour le président de la CCI-CI, cette nouvelle dynamique ne connaîtra son essor que, par l’implication de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Le renforcement de l’Etat de droit avec un accent mis sur le cadre constitutionnel favorable à l’entreprise privée à rassurer les investisseurs. Nous avons bien compris que nos partenaires français ont pris acte de cette nouvelle dynamique impulsée par les communautés d’affaires ivoiriennes soutenues par les pouvoirs publics ivoiriens », a-t-ilnoté.

Pour ce faire, Il faut un partenariat commercial renouvelé qui doit se traduire par la mise à niveau des entreprises ivoiriennes, leur multiplication, ainsi que leur intégration dans les réseaux de production locaux et internationaux. A en croire Jean-Louis Billon, ce partenariat renforcé, consiste à créer, innover et développer la recherche, la coopération scientifique et technique dans les entreprises. Aussi, recommande-t-il, un partenariat financier qui va répondre de manière efficace aux besoins

05 août 2011

COTE D'IVOIRE : BONNE FÊTE DE L’INDÉPENDANCE !



HISTORIQUE

La Côte d'Ivoire en forme longue République de Côte d'Ivoire, est un pays d’Afrique de l'Ouest, membre de l’Union africaine. D’une superficie de 322 462 km2, elle est limitée au nord par le Mali et le Burkina Faso, à l’ouest par le Liberia et la Guinée, à l’est par le Ghana et au sud par l’océan Atlantique. La population est estimée à 21 058 798 habitants en 2010 La Côte d’Ivoire a pour capitale politique et administrative Yamoussoukro (Abidjan demeurant capitale économique), pour langue officielle le français et pour monnaie, le franc CFA. Le pays fait partie de la CEDEAO.
D’abord protectorat français en 1843 et devenue colonie française en 1893, le pays acquiert son indépendance le 7 août1960, sous la houlette de Félix Houphouët-Boigny, premier président de la République.
L’économie, essentiellement axée sur la production de café et de cacao, connaît au cours des deux premières décennies un essor exceptionnel, faisant de la Côte d’Ivoire un pays phare dans la sous-région ouest-africaine. En 1990, le pays traverse, outre la crise économique survenue à la fin des années 1970 et qui perdure, des périodes de turbulence aux plans social et politique. Ces problèmes connaissent une exacerbation à la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993. L’adoption d’une nouvelle constitution3 et l’organisation de l’élection présidentielle qui, en 2000, porte au pouvoir Laurent Gbagbo, n’apaisent pas les tensions sociales et politiques, qui conduisent au déclenchement d’une crise politico-militaire le 19 septembre 2002. Après plusieurs accords de paix, le pays s’engage le 4 mars 2007, dans un nouveau processus de sortie de crise fondé sur un accord politique conclu à Ouagadougou (Burkina Faso).
Aujourd’hui, en 2011, à la sotie d’une crise post-électorale qui a endeuillée terriblement le pays, la Côte d’Ivoire amorce un nouveau départ avec tous ses fils, rassemblés pour sa gloire la bâtiront dans le bonheur.

L'Abidjanaise
L'Abidjanaise est l'hymne national de la République de Côte d'Ivoire.

Historique
Adoptée en 1960 à l'indépendance du pays, l'Abidjanaise est restée l'hymne national de Côte d'Ivoire, bien qu'Abidjan ne soit plus que la capitale économique. Les paroles seraient de Mathieu Vangah Ekra, Joachim Bony, et Pierre-Marie Coty. La musique est de Pierre-Marie Coty et de Pierre Michel Pango.

Paroles

Salut ô terre d'espérance
Pays de l'hospitalité
Tes légions remplies de vaillance
Ont relevé ta dignité.
Tes fils, chère Côte d'Ivoire,
Fiers artisans de ta grandeur,
Tous rassemblés pour ta gloire,
Te bâtiront dans le bonheur.
Fiers Ivoiriens,le pays nous appelle
Si nous avons, dans la paix, ramené la liberté,
Notre devoir sera d'être un modèle
De l'espérance promise à l'humanité.
En forgeant unis dans la foi nouvelle,
La patrie de la vraie fraternité !

L'ABIDJANAISE INSTRUMENTALE : http://www.cool-midi.com/midi/anthems/ivorycoast.mid

16:31 Écrit par innovationcotedivoire dans Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE RELANCE ECONOMIQUE : Bientôt des tribunaux de commerce pour redonner confiance aux investisseurs

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifGrand-Bassam, Un atelier s’est ouvert mercredi à Grand-Bassam, pour valider un projet de texte relatif au cadre juridique des tribunaux de commerce qui verront bientôt le jour pour redonner la confiance aux investisseurs en vue de la relance de l’économie ivoirienne.

Organisé par le ministère d’Etat, ministère de la Justice, en collaboration avec l’Association pour la promotion des exportations de Côte d’Ivoire (APEX-CI), cet atelier, a expliqué à l’ouverture des travaux le président du comité scientifique, Brou Kouakou, a pour objet de proposer des projets de textes visant à l’assainissement de l’environnement judiciaire et celui du monde des affaires, au moment où les nouvelles autorités ivoiriennes s’attellent à la relance de l’économie de la Côte d’Ivoire décapitée par une dizaine d’années de crise politico-militaire.

"La réconciliation nationale et la cohésion sociale ne peuvent être assurées si notre justice n’est pas fiable et si le milieu des affaires n’inspire pas confiance", a indiqué, dans son exposé de motifs de la rencontre de Grand-Bassam, M. Brou Kouakou.

Rassemblant les membres de la grande famille judiciaire et ceux du monde des affaires, l’atelier financé par la Banque mondiale, va, durant trois jours, examiner et valider des projets de textes relatifs à la création de ces tribunaux de commerce et au renforcement des capacités des juges de la Cour de cassation, du Conseil d’Etat et de la Cour des comptes de régler avec célérité et efficacité les litiges dans le milieu des affaires, a-t-on ajouté.

Pour le directeur de Cabinet du ministre d’Etat, ministre de la Justice, Fodjo Kadjo Abo, la création de ces juridictions s’impose d’autant plus que la Côte d’Ivoire appartient à des communautés d’Etats qui ont fait de l’harmonisation des législations une grande préoccupation.

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04 août 2011

COTE D’IVOIRE RELANCE ECONOMIQUE : QUE CHERCHENT LES OPÉRATEURS ECONOMIQUES AU PALAIS PRÉSIDENTIEL ?

DRAPEAU CI.jpgADO_Tanoh1.JPGIl y a quelques semaines, le président de la république recevait au palais présidentiel deux têtes fortes du monde des affaires (Jean Kacou Diagou et Jean-Louis Billon) respectivement président du patronat de Côte d’Ivoire et président de la Chambre de Commerce et d’Industrie.
Pas plus tard qu’hier (Mercredi 03 Août 2011), le Président de la République a accordé deux audiences à deux opérateurs économiques : la première à été accordé à Jean-Louis Ekra le président de La Banque Africaine d'Import-Export.
La seconde audience a été Accordée au Groupe Barry Callebaut Saco spécialisé dans le domaine du Cacao (représenté par M. Juerguen B. Steinemann).

Au vue de ces différentes rencontres, nous nous sommes demandé de savoir ce que cherchent ces homes d’affaires et ces entreprises au palais présidentiel ?

A première vue, ils viennent féliciter et encourager le président de la république et son gouvernement : le premier pour son élection à la tête du pays et le second pour ses actions de reconstruction économique et social après la crise post électorale. Jean-Louis Ekra le desait lui-même à sa sortie d’audience: « je suis venu féliciter le président Alassane Ouattara pour son élection et accompagner les efforts du gouvernement dans ses actions de réhabilitation et de relance de l’économie de la Côte d'Ivoire»

Cependant, une analyse approfondie démontre que tout ce « ballet économique» au palais présidentiel s’inscrit dans la planification de la stratégie du gouvernement ivoirien pour la relance économique et social du pays.
Cette mise en œuvre nécessite une forte implication des entreprises (nationales et internationales) et d’autres structures de l’univers économique ivoirien.

Deux niveaux d’implication se dégagent :
1. Le niveau institutionnel ou structurel ;
2. Le niveau fonctionnel (la mise en œuvre)

Le niveau institutionnel ou structurel prend en compte les structures, les organisations et d’autres entités chargées de coordonner toutes les actions commerciales et le développement industriel en Côte d’Ivoire (la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) et le Patronat Ivoirien). D’où la nécessité de rencontrer d’abord les responsables des ces entités afin de définir les bases structurelles de la relance économique et sociale de la Côte d’Ivoire.

Ainsi pour Jean Kacou Diagou, le patron des patrons ivoiriens : « Aujourd’hui, il est possible de redonner espoir au patronat ivoirien parce que nous échangeons avec des gens qui connaissent l’économie, savent ce que c’est que l’entreprise ». Selon lui, les patrons collaborent avec le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, qui « fera tout pour que les entreprises prospèrent ».

Quant aux perspectives de création d’emploi, le président du Patronat a noté que la création d’entreprises est aujourd’hui plus aisée qu’il y a quelques mois. Car, dira Jean Kacou Diagou, « nous avons aujourd’hui une plus grande visibilité sur le futur. On sait que les élections, qui hypothéquaient l’avenir de la Côte d’Ivoire, sont passées. Nous sommes entrés dans une ère du développement économique. Nous sommes là pour que les entreprises et les investisseurs puissent avoir un espace pour le développement».

Pour Jean-Louis Billon, la normalisation de l’univers économique ivoirien est un atout. « Nous sommes d’accord pour que les choses reviennent à la normale », a rassuré M. Billon, tout en plaidant pour un Etat de droit de plein exercice, une sécurité juridique et judiciaire, favorables aux investissements et à la création des entreprises.

Le niveau fonctionnel (la mise en œuvre) implique les banques et les entreprises qui vont soutenir la relance économique et sociale ; soit par le décaissement d’importante somme d’argent ou soit par l’intensification des investissements ou par la création des entreprises.
Ainsi, le président Jean-Louis Ekra à fait savoir à sa sortie d’audience avec le chef de l’Etat que depuis 2 ou 3 jours une équipe est sur le terrain pour faire l'inventaire des besoins de l'économie ivoirienne afin d’apporter le soutien nécessaire.
IL a précisé qu'une enveloppe de 700 millions de dollars pourrait être décaissée assez rapidement enfin de financer un certain nombre de Projets.
Pour M. Juerguen B. Steinemann, la Côte d'Ivoire, premier producteur de cacao et la sa Société, la plus grande entreprise de transformation de cacao et de chocolat au monde sont des partenaires naturels. Il signale de grands investissements en Côte d'Ivoire dont certains ont Déjà débuté. Il y a le cas de San-Pedro où ils ont décidé de mettre en Place une nouvelle fabrique qui devrait transformer plus de 70 000 tonnes de cacao ivoirien.

KONANDE

COTE D'IVOIRE ECONOMIE : Afreximbank ouvre une ligne de crédit de 160 milliards de FCFA à la SIR

DRAPEAU CI.jpgAbidjan - La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a ouvert une ligne de crédit de 320 millions de dollars (environ 160 milliards FCFA) en faveur de la Société ivoirienne de raffinage (SIR).

La signature de convention s'est tenue mercredi, au cours d’une cérémonie organisée à cet effet entre les responsables des deux structures dans les locaux du ministère de l’Economie et des Finances, au Plateau (Abidjan).

Cette somme "permettra à la SIR de s’approvisionner en pétrole brut pour une période de deux ans", a déclaré le président d’Afreximbank, l’Ivoirien Jean-Louis Ekra, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, et celui des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Adama Toungara.

"Il s’agissait pour nous de démontrer qu’il était possible d’utiliser les institutions financières africaines pour venir en aide au secteur privé africain", a souligné M. Ekra, ajoutant que son institution "est disposé à accompagner les efforts que le gouvernement ivoirien fait pour la réhabilitation et la relance de l’économie de la Côte d’Ivoire".

Le directeur général de la SIR, Joël Dervain a assuré, pour sa part, que son entreprise remplira ses engagements et fera en sorte de mériter de la confiance du gouvernement. Il a affirmé que cette convention est un exemple type de coopération sud-sud. "Le pétrole brut étant fourni par un pays africain (Nigéria), raffiné par une entreprise africaine (SIR), sur le financement d’une institution financière africaine (Afreximbank)", a-t-il fait observer.

" La SIR dessert le Niger, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria. Avec ce crédit de 320 millions (de dollars), c’est toute la région de la CEDEAO que vous (Afreximbank) aidez", a signifié le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Adama Toungara. Il a été appuyé par son collègue de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, qui s’est dit "convaincu que cette aide permettra de renforcer ses performances".

La BIAO-CI, banque partenaire d’Afreximbank pour la réalisation de cette convention, joue un rôle de garant de sa mise en œuvre, note-t-on. Son directeur général adjoint, Philippe Attobra a estimé devant la presse, après la cérémonie, que "l’avantage immédiat de cette signature de convention demeure dans le fait que cette initiative renforce la capacité de la SIR, le fournisseur n°1 de la sous région en hydrocarbure".

Créée en 1962 par le gouvernement ivoirien, avec le concours de groupes pétroliers internationaux, la Société ivoirienne de raffinage est une raffinerie de pointe située dans la zone portuaire d’Abidjan, la capitale politique de Côte d’Ivoire. Elle possède deux unités traditionnelles de distillation atmosphérique et l'un des deux hydrocraqueurs d'Afrique.

18:25 Écrit par innovationcotedivoire dans Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

03 août 2011

COTE D'IVOIRE ECONOMIE : Afreximbank veut contribuer à la relance économique en Côte d’Ivoire

DRAPEAU CI.jpgAIP 2.gifAbidjan, Une délégation de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), arrivée lundi à Abidjan pour une mission de trois jours, a été reçue le même jour par le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi pour échanger sur la relance économique en Côte d’Ivoire.

Selon le président d’Afreximbank, l’Ivoirien Jean-Louis Ekra, la mission vise à « concevoir en concertation avec les secteurs public et privé ivoiriens, un mécanisme de financement d’urgence ou programme pays pour accompagner le pays à relever les défis, identifier avec eux les besoins qui peuvent être financés et recueillir les informations nécessaires ».

L’objectif étant de répondre aux besoins en matière d’importations de biens essentiels (nourriture, médicaments, carburant, etc.) et d’infrastructures essentielles facilitant le commerce. Parmi les outils, il y a aussi des mécanismes tels que les programmes de financements directs, d’achat de créances, de syndication, de préfinancement de flux financiers futurs et de financements du développement des exportations qui peuvent aider la Côte d’Ivoire.

M. Ekra a noté qu’Afreximbank, basée au Caire (Egypte) intervient en Côte d’Ivoire sous la forme de financements bilatéraux octroyés principalement à des banques privées ivoiriennes afin d’être sous allouées à des sociétés publiques et privées mais sous la forme de financements directs. Il a cité l’exemple de la Société ivoirienne de raffinage (SIR) qui a bénéficié de 320 millions de dollars en juin, pour l’importation de pétrole brut.

Quant à l’argentier ivoirien, Charles Diby Koffi, il a rappelé à ses hôtes les efforts consentis par le gouvernement dans le cadre de la relance économique après la crise postélectorale. Il a entre outre plaidé pour l’ouverture d’une succursale de la banque en Afrique de l’ouest francophone, précisément en Côte d’Ivoire qui a une économie exclusive et non inclusive. Il a souhaité que l’institution investisse aussi dans les projets comme le barrage de Soubré, l’autoroute Abidjan-Yamoussoukro, le troisième pont, etc.

Les interventions de la banque en Côte d’Ivoire se chiffrent à 700 milliards FCFA en termes d’approbations, indique-t-on.

(AIP)

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