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14 mai 2012

COTE D'IVOIRE ECONOMIE : Secteur de la microfinance : L’Etat veut mettre de l’ordre

innovation 2.jpgLe secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire est en proie à des difficultés depuis plus d’une décennie. Des mesures ont été prises par le ministère de l’Economie et des Finances pour y rémédier, et par ricochet, créer les conditions du redressement et du développement du secteur. En atteste l’ordonnance portant réglementation des systèmes financiers décentralisés adopté en conseil des ministres en novembre 2011. Pour la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique, il convient donc de recréer un climat de saine collaboration entre les différents acteurs du secteur. D’où la tenue du séminaire d’information sur le nouveau cadre légal et réglementaire régissant le secteur de la microfinance qui s’est tenu, jeudi dernier à l’auditorium de la Caistab. Pour Lassina Fofana, directeur général adjoint, représentant le directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, l’avènement de ce nouveau dispositif légal et réglementaire répond à plusieurs objectifs. « Nous voulons faciliter l’accès du plus grand nombre d’agents économiques à des services financiers, moderniser les instruments de gestion des systèmes financiers décentralisés en vue d’améliorer leur efficacité », a souligné Lassina Fofana . Quant aux principales innovations, elles s’articulent autour de l’extension de la nouvelle réglementation qui s’étend à l’ensemble des structures, l’instauration d’un régime unique d’autorisation d’exercice, l’intervention de la Bceao et de la commission bancaire dans la surveillance des institutions, le renforcement du dispositif prudentiel et des sanctions applicables. A l’en croire, cela est important car de nombreux dysfonctionnements existent dans ce secteur. Avec leur corollaire de non-respect des règles de bonne gouvernance, la multiplication des cas de fraudes et de malversations financières. Ce qui fragilise le secteur. Et la survenance d’un risque systémique n’est pas à exclure si des décisions ne sont pas prises. Un plan d’assainissement a donc été adopté en vue de la consolidation du cadre réglementaire et institutionnel, du renforcement de la surveillance des institutions de microfinance. Il s’agit surtout de redorer le blason terni des structures de microfinance. En effet, pendant plusieurs années, ce secteur a connu une évolution remarquable, précisément en termes d’offres de services financiers. La clientèle estimée à plus d’un million et l’épargne collectée se chiffrait à environ 90 milliards FCFA à fin décembre 2011.

16:28 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Echanges commerciaux: les quatre types de certificats d`origine délivrés en Côte d`Ivoire

innovation 2.jpgCI 1.jpgLe Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP) rappelle que dans le cadre des échanges commerciaux intra communautaires (UEMOA/CEDEAO), hors CEDEAO et Union Européenne, des certificats d’origine pour les produits fabriqués en Côte d’Ivoire et destinés à l’exportation sont délivrés.

Ces certificats contribuent à :
- la lutte contre la fraude et la contrefaçon ;
- la facilitation des échanges commerciaux dans l’UEMOA/CEDEAO), hors CEDEAO et l’Union Européenne.

Il en existe quatre (4) types :

Trois (3) sont délivrés par le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie :

- Certificat d’origine ₺produits agréés UEMOA/CEDEAO₺ pour les produits industriels à exporter dans la sous-région, donnant droit à une exonération du droit de douane appliqué sur ces marchandises dans le pays de destination ;
- Certificat d’origine ₺formule A₺ pour les échanges commerciaux avec certains pays dans le cadre de l’application du Système Généralisé de Préférence (SGP). Il donne droit à une entrée préférentielle pour certains produits en provenance des pays en voie de développement (matières premières agricoles, etc.) ;
- Certificat d’origine ₺des produits de l’industrie ivoirienne₺, utilisé pour toute destination.

Le dernier type est délivré par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI). C’est le Certificat de circulation des marchandises EUR1, donnant droit à une entrée préférentielle dans l’Union Européenne des pays ACP.

Pour toute information complémentaire sur les certificats d’origine, merci de contacter la Direction de l’activité industrielle du Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie, au Tel 20217758 ou au 20ème étage de l’immeuble CCIA au Plateau.

Le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie, reste à votre écoute aux numéros verts (225) 800 000 70 et 141.

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COTE D'IVOIRE ECONOMIE: SECTEUR ÉNERGÉTIQUE LE FMI APPELLE A DES REFORMES

innovation 2.jpgAFP.gifWASHINGTON - Le Fonds monétaire international a appelé vendredi à des réformes dans le secteur de l`énergie en Côte d`Ivoire, à l`occasion du versement de 100 millions de dollars d`un prêt au pays.

L`institution a annoncé dans un communiqué que son conseil d`administration avait donné son feu vert à cette somme, deuxième tranche d`un prêt de 600 millions de dollars accordé en novembre.

En Côte d`Ivoire, "un programme étendu et ambitieux de réformes structurelles longtemps différées est en cours d`application", s`est félicité le FMI, citant les "gros efforts" pour moderniser la gestion des finances publiques, le secteur du cacao, et le droit et la justice.

"Mais l`application des réformes dans les secteurs énergétique et financier a connu des retards", a poursuivi le Fonds.

Il a appelé à assurer l`avenir de la Compagnie ivoirienne d`électricité (CIE) par "de nouvelles mesures, y compris des hausses des tarifs" car "si ces mesures ne sont pas prises, l`investissement si nécessaire dans de nouvelles capacités de production restera un voeu pieux".

"Il est aussi nécessaire de passer à la fixation automatique des prix des produits énergétiques, tout en protégeant en même temps les populations les plus vulnérables", a-t-il ajouté, en référence aux mécanismes de subventions aux hydrocarbures.

Dans le secteur financier, "il est urgent de concevoir et d`adopter un plan de restructuration solide pour les banques de dépôts publiques en difficulté", a estimé le FMI.

16:18 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Esprit économique, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

19 avril 2012

WWW.CEPICI.GOUV.CI: INFORMATIONS ECONOMIQUES ET COMMERCIALES A PLEIN TEMPS

DRAPEAU CI.jpglogo cepici.jpgLe Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici) bénéficie d’un site web qui lui a été officiellement remis le mardi 17 avril 2012 par le Centre d’Information et de Communication Gouvernemental (Cicg) à son siège sis au Plateau.
A travers ce nouveau portail d’information (www.cepici.gouv.ci) le Cepici met à disposition des hommes d’affaires des informations économiques et commerciales. Pour le directeur général du Cepici, Essis Esmel Emanuel, le site participe à la campagne de promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire. Selon lui, ce site mettra en relief les potentialités et les opportunités dont regorge le pays en même temps qu’il fera ressortir la compétence professionnelle du centre. Anne Marie Konan-Payne, directrice générale du Cicg a indiqué que la création de ce site web par sa structure de communication répond au souci de repositionner stratégiquement le Cepici. Il suite à la demande des dirigeants de ce centre qui demeure le leader en matière de promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire.

PRÉSENTATION DU CEPICI

Le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPCI) a été créé par décret n° 93-774 du 29 septembre 1993 et a démarré ses activités en 1995.

Le CEPICI est placé sous la tutelle et l’autorité directe du Premier Ministre en raison :
• du caractère transversal de ses missions qui touchent tous les secteurs économiques ;
• du souci de lui assurer une plus grande efficacité auprès des Administrations et du secteur privé ;
• de la célérité du CEPICI, dans la saisine du Premier Ministre, en vue d’obtenir son arbitrage en cas de différends entre le secteur privé et l’Administration.
Il a pour objet de déterminer et réaliser des programmes visant la mise en œuvre de la politique de l’investissement de l’Etat.
Son Credo : informer et attirer l’investisseur étranger et local, faciliter et accélérer les procédures d’implantation de l’entreprise.

Sa création répond au souci de :
• faire du secteur privé le moteur de sa croissance économique
• diversifier ses marchés et ses partenaires
• attirer et faciliter l’investissement privé en vue de la création de richesses et d’emplois

Le CEPICI est dirigé par un Directeur Général nommé par décret qui assure la coordination de la gestion administrative et technique du Centre ainsi que celle du travail des directions opérationnelles et des conseillers techniques.

COTE D'IVOIRE TÉLÉPHONIE MOBILE : LE 6ième OPERATEUR LANCE SES ACTIVITES

DRAPEAU CI.jpgMOBILE.jpgLe 6ème opérateur de téléphonie mobile est là ! Il s’agit de Niamoutié Telecom SA avec sa marque commerciale ‘’Café mobile’’. Le lancement des activités commerciales de cette structure a eu lieu hier, à la Direction technique de l’entreprise, sise à la Riviera. Le Président Directeur général de la société, Kouao Niamoutié a révélé que l’entreprise est née de la volonté des Ivoiriens d’avoir une entité appartenant à 100% à des nationaux (95% à Kouao Niamoutié et 5% à un autre ivoirien). La licence obtenue en 2006, cette société entend prendre sa ‘’petite’’ part de marché. « Il s’agit d’un réseau pour ne pas payer trop cher. C’est un réseau qui respecte la façon de communiquer des Ivoiriens. », a précisé Kouao Niamoutié. Pour sa part, Luc Kimou, Directeur technique, a révélé que les équipements proviennent du fournisseur Ericsson. Il s’agira d’assurer dans une première phase, la couverture des communes et villes d’Abidjan et sa périphérie, et dans une seconde phase, de toutes les principales villes de Côte d’Ivoire. Ce réseau déjà fonctionnel en zone Sud a comme numero le 69. La licence de Niamoutié Telcom est relative à l’exploitation des services de téléphonie mobile et à l’utilisation des terminaux dans la bande de fréquence de 1800Mhz. La durée de validité de la licence est fixée à 10 ans et ce, à compter de juillet 2006. La contrepartie de la licence est fixée à 20 milliards de Fcfa. Les appels intra (café mobile-café mobile) sont à 25Fcfa/mn et à 70Fcfa/mn vers les autres réseaux. 90 Fcfa/mn (France, Etats Unis, Canada, Belgique, Chine, Nigeria, Liban). Ce sont 300 emplois directs et des milliers d’emplois indirects qui seront disponibles. « Les premiers résultats sont encourageants. Nous visons 1 million d’abonnés à fin 2012. L’agence principale de la structure se trouve au Plateau, non loin du 1er arrondissement. Et nous avons des recharges et faisons des transferts. Lorsque vous achetez un terminal, l’on vous le rembourse sous forme de crédit. Nous sommes en partenariat avec l’ex-Cecp », a souligné François N’Zé.

UN LEADER MONDIAL DU CHOCOLAT S'ENGAGE EN AFRIQUE

DRAPEAU CI.jpglogo_barrycallebaut.gifLe groupe Barry-Callebault va engager 21 milliards FCFA dans la cacaoculture en Afrique de l`Ouest et du Centre

Le chef de zone de l’Agence national d’appui au développement rural (ANADER) de Grand-Lahou, Antoine Kouassi Toto qui a donné l’information le 11 avril lors d’une séance d’évaluation de champ-école d’exploitants agricoles, a exhorté les planteurs à produire davantage chaque année afin de bénéficier des opportunités que vont créer ces investissements du groupe.

La direction de l’ANADER procédait à une évaluation des agriculteurs de la coopérative COOPRASI de Dongbo-Tamabo, une localité de Grand-Lahou, huit mois après une formation continue sur des modules visant à donner les rudiments aux exploitants agricoles pour améliorer la qualité de leur rendement.

Cet investissement de 21,7 milliards FCFA sera axé sur la durabilité du cacao. Ce projet dénommé "Cocoa Horizons" a pour but d’accroître la productivité des plantations, d`améliorer la qualité du cacao et les conditions de vie des familles des pays producteurs de cacao en Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi qu’en Indonésie au cours de la prochaine décennie.

Le nouveau projet repose sur le Programme partenaire de qualité (PPQ) de Barry-Callebaut, un programme majeur destiné à promouvoir la durabilité du cacao avec trois piliers. Il s’agit de "Pratiques des planteurs" qui consistera à ouvrir un Centre d’excellence du cacao et cinq Académies de planteurs en Côte d’Ivoire pour une formation à l’agriculture moderne qui permettra aux planteurs d’améliorer leur production et d’obtenir une certification indépendante.

Pour le volet "Education des planteurs", des actions seront centrées sur les communautés afin de promouvoir la formation à la culture du cacao et l’acquisition de compétences commerciales qui viseront à développer la prochaine génération de planteurs.

Enfin, le volet de la "Santé des planteurs" dans lequel Barry-Callebaut entend mettre l’accent sur des actions intégrées dans le domaine de la santé et de l’eau potable, qui serviront à améliorer le bien-être des communautés rurales et à soutenir les institutions et services locaux en la matière.

QUEL EST DONC LE PROFIL DE CE LEADER MONDIAL DU CHOCOLAT

Avec un chiffre d’affaires annuel de CHF 4,6 milliards (EUR 3,6 milliards /USD 5,0 milliards) environ pour l’exercice 2010/11, Barry Callebaut, dont le siège est à Zurich, Suisse, est le leader mondial des fabricants de produits à base de cacao et de chocolat de qualité supérieure – de la fève de cacao au produit de chocolat fini. Présent dans 27 pays, Barry Callebaut possède environ 40 sites de production et occupe une force de travail spécialisée et diversifiée de quelque 6000 personnes. Le Groupe fournit toute l’industrie alimentaire, en particulier les fabricants, les artisans et les utilisateurs professionnels de chocolat, tels que chocolatiers, pâtissiers et boulangers. Pour ces derniers, il dispose de ses deux marques mondiales Callebaut® et Cacao Barry®. Barry Callebaut est le leader mondial de l’innovation dans le cacao et le chocolat. Il fournit en outre une gamme complète de services dans les domaines du développement de produits, des processus de fabrication, de la formation et du marketing. Le leadership des coûts est un autre motif important de collaboration avec Barry Callebaut pour des industriels de l’alimentation tant globaux que locaux. Par le biais de ses nombreux programmes de durabilité et de ses activités de recherche, le Groupe travaille avec des planteurs, leurs organisations ainsi qu’avec d’autres partenaires afin d’assurer à l’avenir l’approvisionnement en cacao et d’améliorer les conditions de vie des planteurs.

LEADER DE MARCHE

Barry Callebaut, né en 1996 de la fusion de Callebaut (d’origine belge) et Cacao Barry (d’origine française) a depuis évolué de la fourniture d’ingrédients à base de chocolat à la prestation de solutions intégrées pour l’ensemble de l’industrie alimentaire. Organisé par régions, il sert deux segments distincts: les fabricants de produits alimentaires industriels ainsi que les artisans et utilisateurs professionnels de chocolat (tels que les chocolatiers, chefs pâtissiers et boulangers ou encore les restaurants, hôtels et traiteurs).

PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE L'INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Barry Callebaut fabrique des produits à base de cacao et de chocolat depuis plus de 150 ans. Il est le seul groupe chocolatier complètement intégré maîtrisant toutes les étapes, depuis l’approvisionnement en fèves de cacao jusqu’au produit de chocolat fini. Il est au service de l’ensemble de l’industrie alimentaire, des fabricants de produits alimentaires industriels aux artisans et utilisateurs professionnels de nos produits. Durant les dernières années, Barry Callebaut a conclu des accords d’approvisionnement à long terme avec quatre des cinq leaders mondiaux de la confiserie. Il s’est clairement positionné comme le partenaire privilégié de toute l’industrie alimentaire.

INNOVATION

L’équipe de recherche et développement joue un rôle de pionnier dans l’industrie du chocolat. Elle met continuellement au point de nouveaux produits en réponse à la demande croissante des consommateurs pour des produits meilleurs pour la santé et des saveurs nouvelles. Les innovations permettent aux consommateurs de savourer des douceurs tout en veillant sur leur santé.

EXPANSION GÉOGRAPHIQUE

Barry Callebaut continue de développer sa présence globale. Le Groupe a complètement transformé son empreinte opérationnelle en Amérique du Nord, a optimisé son réseau industriel en Europe occidentale et étendu ses opérations aux marchés très dynamiques que sont l’Europe de l'Est, l'Amérique centrale et du Sud, ainsi que l’Asie-Pacifique afin d’y saisir les diverses occasions de croissance.

KONANDE (INNOVATION COTE D'IVOIRE)

09 février 2012

INNOVATION COTE D'IVOIRE : SOUTIEN AUX ELEPHANTS


DRAPEAU CI ANIME.gif

ELEPHANTS.jpg

DRAPEAU CI.jpg

03 février 2012

ENTREPRENEURS EN ACTION : ADRIEN FRANÇOIS : GÉRANT-FONDATEUR DE TINYCUBE

DRAPEAU CI.jpgTINY CUBE.pngL'HISTOIRE DE TINYCUBE

Un jour, un jeune homme suivait un reportage présentant les habitudes de consommation du petit déjeuner des français.
Selon cette émission 70% des français n'ont pas le temps de petit-déjeuner le matin.

Soudain, le jeune homme a une idée : proposer un petit déjeuner sain, équilibré, de qualité et à bas prix.

Il se leva alors du canapé et commença à réfléchir à un logo. Quelques nuits blanches plus tard, il trouva enfin la forme du contenant : une boîte parallélépipédique.

Une fois la forme du contenant trouvé, il commença à chercher des fournisseurs. Il contacta chacun d'entre eux et leur demanda si éventuellement il pouvait goûter leurs produits. Ainsi il reçu un stock considérable de madeleines, barres de céréales et de jus de fruit. Il examina un à un les produits.
Puis, sur le packaging du jus de fruit, il vit une bouteille qui parlait. Alors une nouvelle idée lui vint à l'esprit : une boîte animée.
Il pensa alors qu'il fallait un nom à cette boîte. Un nom en anglais et "mignon". Pourquoi pas Tiny ? Tiny Cube ? Voilà comment l'aventure Tiny Cube a commencé !

ADRIEN FRANCOIS.jpgQUI EST ADRIEN FRANÇOIS ?
Jeune homme dynamique et extrêmement rigoureux, il a passé l'ensemble de ses études dans les locaux de l'université de la Sorbonne. Après une licence d'économie, il s'est dirigé vers de la gestion pure et dure pour terminer par un Master 2 de gestion et de management.

Adrien, en parallèle de ses études, a acquis de l'expérience grâce à de nombreux stages dans la finance au sein d'Oudart gestion, d'HSBC et de RBC Dexia !
Cependant, l'envie d'entreprendre s'est emparée de lui. A 27 ans, il a créé Tiny Cube, le petit déjeuner et le goûter 100 % bio.

En janvier 2012, Adrien François a donné une interview à l'Agence pour la Création d'Entreprise (APCE). Cette interview, très instructive, donne une vue générale sur le parcours exemplaire de ce jeune entrepreneur français.

Quel est votre parcours professionnel ?

Pendant mon cursus universitaire entre 2006 et 2010, j'ai réalisé plusieurs stages au sein de grandes enseignes bancaires qui m'ont permis d'être en contact direct avec des donneurs d'ordres et des dirigeants d'entreprise.
J'ai par ailleurs eu l'opportunité de participer à la gestion d'un fonds de commerce d'entreprises et de diriger une agence composée d'une clientèle essentiellement de professionnels.
Une autre expérience m'a motivé : pendant 6 mois, j'ai eu pour objectif d'améliorer le processus de traitement des ordres de bourse pour le compte de mon employeur. J'ai pu apprendre à coordonner de nombreux intervenants sur un objectif commun.
Ces stages m'ont indégnablement fait apprécier le développement de projets, l'animation d'équipes, le contact de clientèle, la gestion de nombreux dossiers, etc. autant d'atouts que doit posséder un dirigeant d'entreprises. Et peu à peu l'envie de monter ma propre entreprise, s'est fait jour !

Justement, qu'est-ce qui vous a motivé à créer votre entreprise ?

Plusieurs éléments m'ont amené à la création. Tout d'abord, le manque de liberté d'action que je ressentais au sein des entreprises où j'ai effectué mes stages. Ensuite, la période économique actuelle et, enfin, mon ambition personnelle.

Pouvez-vous nous expliquer le concept de "Tiny Cube" ?

Ce concept est simple : proposer à la vente des petits déjeuners et des goûters 100 % bios dans un "package" transportable aussi bien en vente ambulante – street fooding – qu'en vente directe aux entreprises. Notre offre de base est composée d'un produit phare : la boîte "Tiny Cube" réunissant : un jus de fruits, un fruit frais de saison, un carré de chocolat, une barre de céréales et un biscuit.
D'autres formules sont possibles en fonction des besoins de notre clientèle d'entreprises. Le contenant ainsi que nos produits changent selon les commandes. On s'adapte à tout type de situation.

TINYCUB2.jpg


Et pourquoi le "street fooding" ?

Créer Tiny Cube a été un véritable challenge.
Le "street fooding" est un nouveau mode de distribution originaire de New-York. Il est arrivé récemment dans l'hexagone et commence à séduire les français.
Notre challenge est donc de changer la mentalité et les habitudes de consommation. Certains n'ont pas du tout l'habitude de prendre le temps de petit-déjeuner, d'autres préfèrent le traditionnel croissant, café et jus d'orange. Il n'est pas toujours évident de les inciter à consommer des produits plus sains et plus équilibrés, même si cela est recommandé par les nutritionnistes. Et puis, je ne suis bien évidemment pas le seul à proposer des petits déjeuners aux professionnels. Les entreprises ont fréquemment leurs propres fournisseurs de petit déjeuner où de goûter pour les réunions. Leur proposer une offre différente de celles dont elles sont accoutumées n'est pas non plus chose évidente, même si notre offre 100 % bio est un réel atout.

Votre concept de base a donc évolué ?

Effectivement, au début nous proposions un produit unique prêt à être distribué car notre concept s'orientait davantage vers une offre de petit déjeuner à emporter à la sortie du métro. Ce mode de distribution a vite montré ses limites, notamment en raison des conditions climatiques : le client ne s'arrête pas dans la rue pour acheter notre produit lorsqu'il pleut ou vente.
Nous avons donc recentré notre offre sur la clientèle d'entreprises en insitant sur le fait qu'un petit déjeuner peut être un moment de convivialité à partager en équipe, avant la très classique réunion du lundi et vendredi matin. Nous proposons également une offre de goûters pour les pauses de l'après-midi.

Avez-vous été aidé, accompagné par des structures, des réseaux d'accompagnement ?

J'ai trouvé de l'aide au sein de mon entourage. Mon père me soutien beaucoup. Il me conseille lorsque j'en ai besoin et il suit l'évolution de l'entreprise. Des amis m'ont aidé pour le site internet : un web designer, un webmaster et une rédactrice. Mais je n'ai pas trouvé qu'un soutien technique ou matériel. Le soutien psychologique est aussi quelque chose de très important. Le fait de voir son enourage s'intéresser à votre projet est un avantage certain qui vous motive. Par ailleurs, L'APCE m'a apporté son aide avec les informations présentes sur son site.

Comment s'est alors passée la création de votre entreprise ?

J'ai eu la chance de suivre des cours de Création d'entreprise lors de mon Master Gestion à la Sorbonne (Paris 1) dans lesquels la méthodologie de création était développée.
Tout s'est donc très bien passé. Je n'ai pas eu de soucis particuliers. Juste une bonne de dose de stress et d'insomnies !

Avez-vous rencontré des difficultés ?

La patience est devenue une de mes vertus. J'ai rencontré la direction de Defacto (Etablissement public de gestion du quartier d'affaires de la Défense) à plusieurs reprises pour obtenir l'autorisation de vente sur le parvis de la Défense. Et, les demarches auprès des administrations ne sont pas toujours choses aisées. Les débuts ont été stressants mais ensuite les choses se sont bien déroulées.
Mon cursus (gestion) m'a apporté la connaissance pour monter une entreprise (business plan) et la gérer. Quant à mes stages, ils m'ont fait comprendre la réalité du terrain. J'étais donc prêt !

Avez-vous des projets de développement ?

Oui bien sur, je souhaiterais pouvoir m'implanter sur d'autres lieux par exemple dans les écoles à l'heure de la pause de 10 h 30. Les enfants ont l'habitude de grignoter des barres chocolatées pas toujours équilibrées. J'aimerais pouvoir leur permettre de manger plus sain lors de cette pause. C'est l'une des pistes de développement.
Et bien entendu, continuer à convaincre davantage d'entreprises à proposer des "Tiny Cube" à leurs collaborateurs lors des réunions.

Votre quotidien aujourd'hui correspond-t-il à ce que vous imaginiez ?

Je m'attendais à avoir des journées bien remplies. Les tâches ne se ressemblent pas et il y a des objectifs à se fixer dans de nombreux domaines. Entre la prospection, la recherche de financements, la communication, etc., je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Mais cela me plaît ! J'ai toujours eu besoin de bouger et mon entreprise y contribue très largement.

Et si c'était à refaire ?

Je pense que j'aurais agi différement.
Quand on est jeune, on est sûrement moins conscient des difficultés qui vont se présenter à nous.
Aujourd'hui, je serais moins optimiste sur le démarrage et mes ambitions de chiffre d'affaires. Il ne faut pas oublier qu'en cette période, les entreprises cherchent à réaliser des économies et le petit déjeuner de leurs collaborateurs n'est pas toujours une priorité... alors qu'il le devrait.
Propos recueillis en janvier 2012 par Michel Jez

02 février 2012

Facebook : une entrée en Bourse record

DRAPEAU CI.jpgMis à jour le 02/02/2012 à 08:11 | publié le 01/02/2012 par Le Figaro

Après la clôture de Wall Street mercredi soir, Facebook a lancé son très attendu processus d'entrée en Bourse, en déposant son dossier d'introduction. La firme américaine compte lever environ 5 milliards de dollars. Le réseau social serait valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars. Avec de tels chiffres, Facebook serait la plus grosse introduction en Bourse d'un service Internet et une nouvelle occasion de réveiller le spectre de la bulle Internet. Car nombre d'observateurs se demandent encore si Facebook subira le même sort que MySpace. Comme s'il y avait une fatalité au déclin des réseaux sociaux. L'histoire leur a jusqu'ici donné raison. Mais Facebook a des atouts pour justifier sa valorisation très élevée.

FACEBOOK.jpg

Le réseau social dispose de nombreux atouts pour justifier une valeur colossale.

Le site réunit une audience unique au monde. 845 millions d'internautes sont actifs tous les mois sur Facebook, la moitié d'entre eux y viennent tous les jours. C'est une mine d'or publicitaire. Aux États-Unis, Facebook capte désormais 28% du marché des bannières publicitaires en ligne. Deuxième, Yahoo! a 11% du marché. L'écart pourrait se creuser davantage avec le déploiement du nouveau profil Facebook («Timeline»): en permettant aux utilisateurs d'y installer des applications, Facebook offre - comme Apple - un boulevard d'opportunités aux marques et éditeurs de services. Cela devrait porter le chiffre d'affaires de Facebook de 3,7 milliards de dollars en 2011 à 7 milliards d'euros cette année.

Achat de talents

Ce nouveau profil témoigne d'un savoir-faire et d'une particularité de Facebook: depuis son lancement, le service n'a cessé de changer sa page d'accueil et son profil. C'est déroutant pour les utilisateurs mais vital pour le site. «Facebook a les talents capables de développer rapidement les fonctionnalités proposées par d'autres services, comme Twitter. C'est son grand avantage sur MySpace», explique Patrice Lamothe, fondateur du service communautaire Pearltrees. Cela en fait aussi sa valeur technologique. «Non seulement Facebook doit traiter, agréger et présenter en continu une quantité astronomique d'informations, mais la manière de les traiter évolue aussi à chaque nouvelle fonctionnalité. Il s'agit donc d'une usine à la fois extraordinairement efficace et extraordinairement flexible», poursuit Patrice Lamothe.

Pour cela, Facebook achète des talents comme on transfère des stars du football: en août 2009, Facebook a déboursé 50 millions de dollars pour la start-up Friendfeed. Ce n'est pas le service qui l'intéressait, mais l'un de ses cofondateurs, Bret Taylor, aujourd'hui directeur technique de Facebook. De même, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook et détenteur de 24,8% du capital, reste une carte maîtresse. Lundi, au Midem, le directeur des partenariats de Facebook, Dan Rose, a loué la personnalité de son patron. «C'est l'une des personnes les plus focalisées sur leur mission que j'ai jamais rencontrée», a-t-il déclaré. Sheryl Sandberg, la numéro deux de Facebook, confiait au Figaro en mai 2011: «Ma plus grande source de pression est Mark Zuckerberg. Ses attentes sont très supérieures à celles du marché.»

01 février 2012

Secteur bancaire ivoirien : Pourquoi Ouattara veut privatiser les banques d`Etat

DRAPEAU CI.jpgCI 15.jpgPublié le mercredi 1 fevrier 2012 | Le Patriote
Elle fait jaser. Oui, la nouvelle de la privatisation voire de la liquidation des banques d'Etat alimente les causeries. Chacun y va de son commentaire. Et tout le monde se mue en banquier. Qu'en est-il exactement ?

Le président de la République, Alassane Ouattara, lors de sa récente visite d'Etat sur les bords de la Seine, précisément devant le patronat, a évoqué la privatisation prochaine des banques d'Etat : Bni (Banque nationale d'investissement), Bfa (Banque pour le financement agricole), la Bhci (Banque de l'habitat de Côte d'Ivoire), Cnce (Caisse nationale des caisses d'épargne), Versus Bank. Le président Ouattara, économiste, financier et banquier de son état, en évoquant cette privatisation sait de quoi il parle. En effet, le président Ouattara veut surtout que ces banques jouent le rôle qui est le leur : A savoir, faire du business pour la clientèle et non servir à tort et à travers les politiques. C'est surtout un problème de gouvernance qui guide le chef de l'Etat ivoirien. La Côte d'Ivoire qui veut utiliser à bon escient ses ressources n'entend plus les ''gaspiller'' en injectant constamment de l'argent pour relever des banques en proie à la banqueroute. Après analyse de la situation des banques d'Etat, le président Ouattara s'est rendu compte que le nœud gordien des banques ivoiriennes est leur gestion (managériale ou financière). Ces banques, même si elles appartiennent à l'Etat, ne sont pas gérées comme l'exige leur métier. Ce sont donc des problèmes de gestion qui gangrènent les banques d'Etat. En prime des crédits octroyés aux politiques et qui ne sont jamais recouvrés, une trésorerie en lambeaux. Des banques qui ne sont pas solvables et qui tirent le diable par la queue. Bref ! La transparence a foutu le camp dans certaines banques. Mais au-delà de cette malgouvernance dans les banques, il y a cette volonté subtile d'éviter l'instrumentalisation des banques d'Etat. Comme ce fut le cas lorsque la Bceao avait demandé à toutes les banques, sans exception, de fermer pour ne pas cautionner la forfaiture de l'ex-pouvoir. Les banques d'Etat avait refusé de le faire. Fonctionnant donc en dehors des règles de gestion préétablies par la Bceao. Fort des privatisations réussies des secteurs de l'électricité, de l'eau, de l'industrie sucrière et autres, Ouattara qui était à la base de cette métamorphose en 1990 entend remettre le couvert. Il faudrait donc inscrire l'annonce faite par le président de la république, dans un processus global qui tend à favoriser une nouvelle privatisation des sociétés para publiques et publiques dans le sillage de celles qui ont eu lieu dans le courant des années 90 alors qu'il était aux affaires. En général, les programmes de privatisation obéissent à trois grandes motivations. D'abord les avantages budgétaires à court terme générés par le produit des recettes de la privatisation, la réduction des subventions massives qui étaient accordées à des entreprises publiques souvent déficitaires, et l'élargissement de l'assiette fiscale lorsque ces entreprises deviennent bénéficiaires et que le nombre de transactions augmente sur la durée ; ensuite l'impact économique et social positif de la concurrence. Car on attend d'elle qu'elle encourage l'efficience des entreprises, fasse baisser les prix et améliore l'accès aux services autrefois fournis par l'État ; enfin, le développement des marchés financiers et une participation accrue des acteurs locaux afin d'attirer les investissements directs étrangers et de stimuler le développement du secteur privé. L'Etat veut surtout se retirer des secteurs qui peuvent compromettre la gouvernance qui est un indicateur important chez des Etats modernes. Il s'agit désormais de mettre les acteurs économiques devant leur responsabilité. La Côte d'Ivoire, après la stabilité, a décidé de faire de la relance économique son cheval de bataille. Une relance qui peut être impulsée par le secteur bancaire. Faut-il le rappeler, Ouattara a eu l'occasion de parler des banques à Paris mais il n'y a pas que ce seul secteur qui soit concerné par les mesures de privatisations.

Jean Eric ADINGRA

29 janvier 2012

La Cote d`Ivoire à la conquête des investisseurs Canadiens

DRAPEAU CI.jpgaffaire 5.jpgPublié le vendredi 27 janvier 2012 | Ministères

Mandaté par le Gouvernement ivoirien, le Secrétaire National à la Reconstruction et à la Réinsertion KONE Mamadou a conduit une mission de prospection économique au Canada du 13 au 23 janvier 2012. Il était accompagné des Directeurs généraux du BNETD, du CEPICI et des représentants des ports autonomes d’Abidjan et de San-pédro.

De Montréal à Toronto en passant par Ottawa, le but de la mission ivoirienne était clair : préparer la venue en Côte d’Ivoire d’une mission d’opérateurs économiques canadiens du 13 au 17 février prochains. En prélude à un tel événement, il était important de mieux vendre les opportunités d’une Côte d’Ivoire en pleine reconstruction.

L’un des points focaux de cette mission a été la conférence du 17 janvier 2012. Conférence co-animée par les membres de la délégation, au Prestigieux Reine Elizabeth de Montréal devant un parterre d’hommes d’affaires canadiens. Les énormes potentialités en investissement de la Côte d’ivoire ont été présentées aux entrepreneurs canadiens qui pourraient prendre une part active à la reconstruction de ce pays locomotive de l’économie ouest africaine qui se veut aujourd`hui une terre de convergence économique sans exclusive.

Pour les cinq années à venir, la Côte d’Ivoire qui vise un taux de croissance de 8% en 2012, représente 24 milliard de dollars d’investissement dans le domaine des infrastructures, de l’assainissement, du logement, de l’éducation- formation et de la réinsertion socioprofessionnelle

S/D de la Com SNRR