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17 décembre 2011

Développement / Le président du ces, Zadi Kessy, propose: "La croissance doit partir des ménages"

Le président du ces, Zadi Kessy, propose, dans cette réflexion, la nécessité d’impulser le développement par la base : le ménage. une approche micro économique qui apparaît comme un troisième paradigme du développement

Il peut sembler singulier, a priori, de s’intéresser au rôle du ménage dans le développement économique et social d’un pays, quand on a été longtemps prisonnier du dogme selon lequel l’entreprise et l’etat travaillent solidairement pour le bien-être des ménages. pourtant, il suffit d’observer la misère économique et politique de la plupart des pays africains, la précarité des conditions d’existence que certains dirigeants offrent à leurs peuples pour comprendre que rien n’est aussi éloigné de la vérité que cette théorie illusoire. la côte d’ivoire, notre pays, n’échappe pas aujourd’hui à la situation des autres pays africains. avec 980$ de pib per capital en 20081, en parité de pouvoir d’achat, elle est classée, dans le cia Factbook, à la 188e place sur les 193 etats membres des Nations unies. elle était donc la 6e économie mondiale à avoir créé le moins de richesse par tête d’habitant. elle comptait officiellement 45% de chômeurs, 61% d’analphabètes et 48,9% de sa population, c’est-à-dire près d’un ivoirien sur deux, vivaient en dessous du seuil de pauvreté (moins de 500 F cfa/jour). ce qui signifie, en estimant la taille d’un ménage entre7 et 10 personnes, qu’un ménage ivoirien sur deux ne dispose que d’un revenu journalier compris entre 3500 et 5000 francs pour vivre. avec un tel revenu, il doit couvrir tous ses besoins en nourriture, logement, vêtements, soins médicaux, de scolarisation des enfants, de déplacement et de loisirs, etc. on objectera, sans aucun doute, que la situation est imputable à la longue crise politique et militaire qu’a connue le pays. comme si un etat responsable ne devait pas la paix sociale et la stabilité politique à ses citoyens et à ses entreprises. c’est donc dire que dans le trio d’acteurs du développement économique et social, en afrique, le ménage est sans doute le plus fragile, mais en même temps le plus précieux, car en définitive de lui dépendent à la fois le destin des dirigeants de l’etat et, dans une large mesure, l’essor des entreprises qui n’exploitent que le marché intérieur. il constitue, en effet, sur le plan politique, un inestimable noyau d’électeurs non partisan, mais affectivement et souvent idéologiquement soudé. en outre, sur le plan économique, il correspond au foyer fiscal utilisé dans un certain nombre de pays pour le calcul de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. il est également à la fois un bassin essentiel de main d’oeuvre pour les entreprises et un facteur de production indépendant. enfin, sur le plan commercial, il est une source vitale de la consommation, elle-même aiguillon capital de la production. Si donc le ménage est démuni, comme il l’est aujourd’hui en côte d’ivoire, comment peut-il efficacement contribuer aux recettes fiscales de l’etat ? comment peut-il épargner, pour mettre à la disposition de l’économie nationale une partie de l’épargne privée intérieure nécessaire aux investissements avec le minimum d’endettement ? comment peut-il consommer ce que les entreprises produisent et contribuer ainsi à leur essor ? comment peut-il constituer un marché intérieur susceptible de retenir ou d’attirer le plus grand nombre d’entreprises sur le territoire national? le ménage aussi terriblement paupérisé peut-il favoriser et pérenniser la sécurité intérieure, la paix sociale et la stabilité politique du pays, préalables à toute oeuvre de développement ? peut-il continuer d’assumer, sans faille, ses fonctions traditionnelles d’éducation et de socialisation de la jeunesse ainsi que celle d’enracinement moral du citoyen ? tel est le questionnement qui justifie l’examen du rôle du ménage dans la problématique du développement économique et social de la côte d’ivoire d’aujourd’hui. et cet examen s’impose aujourd’hui avec la force et l’urgence de la nécessité impérieuse : la nation ivoirienne est politiquement si clivée, économiquement minée par la question du foncier rural et moralement oxydée par toute sorte d’incivisme, que l’approche macroéconomique du développement semble actuellement poser plus de problèmes qu’elle n’en peut résoudre.c’est pourquoi il n’y aurait nulle outrance à se demander si une démarche plutôt microéconomique, prenant le ménage pour levier principal, ne serait pas mieux appropriée au développement économique et social de la côte d’ivoire. dans une telle hypothèse, il s’agirait de savoir comment le ménage pourrait contribuer plus efficacement à ce développement et, à cet égard, la présente communication suggère deux voies possibles : (i) promouvoir une politique de revenus des ménages ; et (ii) entreprendre des campagnes systématiques de sensibilisation et de formation.

I.- POUR UNE POLITIQUE DE REVENUS DES MENAGES

On entend par politique de revenus des ménages, l’ensemble des dispositions
préconisées en vue d’assurer à ceux-ci des revenus primaires, c’est-à-dire des gains pécuniaires tirés directement de leurs activités économiques salariées ou non, et indirectement de l’exploitation de leur patrimoine, s’ils en ont. Evidemment, apprendre aux ménages à bien gérer ces revenus ou à les accroître constitue également un élément important de cette politique, car la plupart du temps, en dehors des cas patents de chômage, le problème central des ménages réside, avant tout, dans la mauvaise gestion de leurs revenus. En ville, comme à la campagne, il n’est pas rare, en effet, d’entendre les complaintes et les jérémiades de cadres et d’exploitants agricoles sur l’insuffisance
de leurs revenus, alors même qu’ils gagnent bien mieux leur vie que leurs semblables. Et si ces derniers, paradoxalement, mènent une meilleure existence, c’est souvent simplement parce qu’ils savent gérer le peu qu’ils gagnent. En fait, promouvoir une politique de revenus pour les ménages ivoiriens reviendrait aujourd’hui à trouver les meilleures méthodes pour les inciter à créer des richesses et à leur apprendre à gérer rationnellement et de façon disciplinée leurs revenus. Cela consisterait aussi et surtout à leur apprendre à épargner, non seulement pour se prémunir contre les manques, les revers de fortune et les périls futurs, mais encore pour financer à terme des investissements rentables et contribuer au développement de la nation. Une telle politique a déjà été appliquée à une l’échelle réduite d’un village, Yacolidabouo, pour ce qui concerne la création de la richesse et au sein du groupe Cie-Sodeci, pour l’épargne, avec des résultats stimulants. Cette dernière a d’ailleurs été répliquée de façon tout aussi encourageante dans d’autres
pays africains. Les Nouveaux pays industrialisés d’Asie du Sud-Est et de l’Amérique latine ont suivi des voies similaires dans les années 70-90 pour financer les changements structurels de leurs économies tout en s’assurant des taux de croissance très élevés. On note ainsi le lien très éclairant entre les taux de croissance et d’épargne intérieure de la Malaisie, de la Thaïlande, de la Corée et du Chili dans la période 1986-1995. Ces pays ont, en effet, connu, respectivement, des croissances moyennes du Pib de 7,7%, 9,4%, 8% et 7%,
pour des taux moyens d’épargne de35,5%,33,4%, 36,2% et 27,7%. Ces chiffres montrent tout simplement l’importance de l’épargne pour le développement économique et suggèrent ici que plus on épargne, plus on a les moyens d’investir et plus on investit, plus on stimule la croissance et le développement. L’enseignement qui en découle est utile pour notre pays, certes. Il faut cependant souligner que la politique des revenus et de l’épargne dont il est ici question est culturellement déterminée. Et dans l’exemple ci-dessus, trois des pays concernés se rattachent à une tradition culturelle et philosophique qui sacralise le travail ainsi que la vie frugale, source de l’épargne. Il s’agit des trois pays asiatiques, la Malaisie, la Thaïlande et la Corée. Toutefois, cette tradition pourrait et devrait faire l’objet
d’une adaptation, d’une large vulgarisation et d’un apprentissage méthodique dans notre pays, pour les raisons développées dans les lignes qui suivent.

II. - L’éDUCATION ET LA FORMATION :LEVIERS PRINCIPAUX DE LA POLITIQUE DE REVENUS DES MéNAGES

L’une des vérités les plus importantes de la vie économique que l’on passe malheureusement presque toujours sous silence, c’est le fait que l’immense majorité des ménages ivoiriens, voire africains, n’ont pas la même conception de l’activité
économique que ceux qui administrent l’économie nationale, ni encore moins que les
Occidentaux.« Personne n’est censé ignorer l’économie », pour paraphraser Portalis2, comme ceux qui pensent, souvent à tort évidemment, que tous les ménages sont des homo-économicus, maîtrisant toutes les règles de la vie économique et adoptant des décisions toujours rationnelles en la matière. Il suffirait donc, selon eux, que les ménages suivent les orientations macroéconomiques des experts étatiques pour qu’ils atteignent au bien-être économique. En réalité, l’expérience montre que la gestion microéconomique rigoureuse n’est pas la chose la mieux partagée par les agents économiques,
surtout lorsqu’ils appartiennent à des sphères culturelles aussi différentes que celles de l’Occident et de l’Afrique noire. Alors que l’économie de marché est une réalité déjà dès le 16e siècle et imprègne les valeurs économiques et sociales, en Occident, la plupart des sociétés africaines n’entrent en contact avec elle qu’à la fin du 19e, voire au début du 20e siècle. Elles ne vivaient que de l’économie de subsistance, dans laquelle tout ce qui est produit est consommé et ce qui est consommé est directement produit
par le ménage. Le travail humain n’était pas séparé de l’homme et de ses besoins. C’était l’économie conviviale : tout ce dont le ménage avait besoin lui était fourni directement par la nature sans aucun frais financier. Il n’y avait donc pas besoin de calcul économique et donc d’apprendre à gérer, comme aujourd’hui où tout a un coût économique et financier. Toutes les valeurs politiques, sociales et morales des communautés africaines anciennes construites autour de cette conception économique du don de la nature continuent encore de déterminer largement les mentalités, y compris mêmes celles des cadres formés à l’école occidentale et dont certains gèrent au quotidien l’économie
nationale. C’est pourquoi, tout en s’imposant en toute objectivité et avec urgence,
la politique de revenus des ménages, telle que préconisée, ne va pas de soi et se heurte à de fortes résistances psychologiques. Il a fallu plus de vingt ans pour faire admettre au sein du Groupe Cie-Sodeci, le principe du Fonds commun de placement
et autant, sinon plus de temps, pour accréditer auprès des villageois de Yacolidabouo, par exemple, la nécessité de créer des plantations hévéicoles afin d’avoir des revenus mensuels, puis d’apprendre à bien gérer ces revenus et à en épargner une partie. Des expériences menées sur le terrain, à une petite échelle, donnent des résultats très encourageants qu’il s’agit maintenant de vulgariser. A cet égard, le séminaire de formation
de jeunes exploitants agricoles de Yacolidabouo sur le budget familial et le cadre de vie, qui a eu lieu le mois dernier, à Taabo, est un témoignage intéressant. Son intérêt,en effet, réside dans l’importance de la demande qu’il a suscitée dans la Cité de Taabo, dans le village éponyme et même au-delà, en l’absence de toute publicité. La nouvelle du
séminaire s’était propagée comme par capillarité dans l’ensemble du département.D’ailleurs, madame le sous-préfet et monsieur le maire résident de la commune de Taabo, qui étaient venus délibérément me rendre visite, m’ont demandé d’organiser la même formation au profit de leurs administrés. Le chef du village de Taabo, Nanan Kounan, à qui je rendais, pour ma part, une visite de courtoisie a, lui aussi, demandé et obtenu l’organisation d’une formation identique pour les chefs de ménage de sa juridiction. Cela, sous les ovations des notables et de tous les jeunes qui assistaient à
la réception. L’idée, maintenant, est de sensibiliser les pouvoirs publics et les partenaires
au développement, à la nécessité de cette grande subversion pour le développement économique et social réel de la Côte d’Ivoire, pour le plus grand bien de ses
citoyens et de tous ses résidents.

EN GUISE DE CONCLUSION

Le développement économique et social s’est jusqu’ici présenté sous deux paradigmes distincts : celui de l’économie dirigée d’intérêt général et l’actuel modèle issu du
Consensus de Washington. Le premier avait valu à la Côte d’Ivoire sa notoriété africaine et mondiale, grâce à ce qui passait alors pour son « miracle économique ».
De 1960 à 1980, ni la Banque mondiale, ni le Fonds monétaire international n’étaient directement intervenus dans la conduite de la politique économique de la Côte d’Ivoire. Bien au contraire, la Banque avait toujours financé sans réserve, tous les investissements publics présentés par la Côte d’Ivoire. Elle était même le Premier bailleur de fonds
du pays, malgré le modèle de “l’économie dirigée d’intérêt général ” appliqué en Côte d’Ivoire au cours de cette période. Ce modèle qui s’opposait à la détermination de l’économie par les seules initiatives du privé, avait été conçu en France, en 1934, en pleine crise économique3. Il avait été, ensuite, repris à l’époque du Front populaire, par les
techniciens de l’économie coloniale, puis plus tard, sous le Gouvernement de Vichy, par une équipe de technocrates. C’est donc ce modèle qui s’était imposé dans notre pays, sous l’influence directe de Raphaël Saller, Georges Monnet et Jean Millier ministres techniciens dans les premiers gouvernements de la Côte d’Ivoire autonome, puis indépendante.
Mais, à partir de 1981, les Institutions de Bretton Woods ont commencé à remettre en cause l’intervention directe de l’Etat dans les secteurs productifs, lequel a fini par se désengager complètement, à partir de 1990, au profit du secteur privé, comme le recommande le Consensus de Washington. Dès ce moment, les ménages ivoiriens, peu
familiers des valeurs liées à l’économie néolibérale et privés de la tutelle de l’Etat-Providence, sont descendus aux enfers d’où ils ne remonteront probablement jamais.
Ils ne sont pas outillés à cet effet, ni culturellement, ni techniquement et la politique macroéconomique nationale qui ne tient aucun compte réaliste de leur double impréparation ne saurait les aider à en sortir. C’est pourquoi il est urgent d’inaugurer
un troisième paradigme de développement économique et social qui, en Côte d’Ivoire, parte toujours de la réalité concrète des ménages pour élaborer des politiques parfaitement adaptées. Car après tout, ce sont eux l’objet et non le sujet du développement économique et social.

MarceL ZADI KESSY
PRESIDENT DU CES


(1) Banque Mondiale ; World Development Indicators ; 2010
(2) Jean-Etienne-Marie PORTALIS, n’aurait fait que reprendre le vieil adage qu’on lui attribue : Nemocenseturlegemignorare (nul n’est censé ignorer la loi) ...
(3) La Conférence économique de la France métropolitaine et d’Outre-Mer avait introduit le thème du rôle de l’Etat non plus seulement comme financier, mais comme concepteur, et avait ajouté au principe dorénavant admis de l’outillage d’infrastructure celui, plus nouveau, de l’impulsion industrielle. Voir Catherine Coquery-Vidrovitch “ Les
changements économiques en Afrique dans le contexte mondial (1935-1980)” in Unesco; histoire générale de l’Afrique; Abidjan; Nei 1998; pp 323-356

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COTE D'IVOIRE transport aérien : Lancement des activités commerciales / ASKY assure sa desserte à partir d’Abidjan

http://news.abidjan.net/photos/photos/Avionbloque-Malglaive_abacapresscom.jpgPublié le samedi 17 decembre 2011 | L'intelligent d'Abidjan
Dans le cadre de l’extension de ses activités commerciales, la compagnie aérienne africaine ASKY (African sky) dont le siège est basé à Lomé, au Togo, a procédé le jeudi 15 décembre 2011, à l’ouverture d’une nouvelle agence à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. A la cérémonie inaugurale de cette nouvelle agence, M. Gervais Koffi Djondo, PCA de ASKY, a décliné la vision de ladite compagnie : «L’idée est de créer une compagnie sécurisée qui va regrouper les régions africaines et pour le bien-être».

L’objectif étant de créer les conditions de la survie des compagnies aériennes africaines, de sorte qu’elles ne disparaissent pas, avec des dettes, comme fut le cas d’autres. «Les flottes africaines sont vieilles et trop petites pour survivre, le coût d’exploitation est très élevé avec une mage bénéficiaire quasi inexistante. 50% des voies aériennes africaines ont moins de 68 passagers par jour. Elles disparaissent prématurément avec des dettes», a expliqué Laurent Loukou, directeur commercial. S’inspirant de l’expérience des échecs précédents, il estime que la seule option de survie des compagnies aériennes africaines, c’est de renforcer les compagnies entre elles. «La tendance actuelle s’est tournée vers le regroupement dans le secteur aérien.

Les compagnies européennes qui sont des mastodontes estiment qu’elles sont en deçà de leur objectif», a-t-il ajouté. Pour éviter la disparition des compagnies aériennes africaines, Laurent Loukou recommande la coopération et l’intégration des flottes africaines. Et la force de la compagnie ASKY (African sky), c’est le fait de disposer de partenaires financiers. Avec un capital de 120 millions de dollars US (environ 60 milliards FCFA), la compagnie a pour promoteur, la BIDC (Banque d’investissement de la communauté économique des Etats), la BOAD (Banque ouest africaine de développement), Ecobank et des investisseurs privés. Elle opère avec quatre (4) aéronefs de nouvelle génération, des Boeing 737-700 nouvelle génération. M. Awel Busera, Dg de Asky Airlines Abidjan qui a pris part à la cérémonie inaugurale, s’est réjoui de ce que sa structure se soit implantée en Côte d’Ivoire.

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27 novembre 2011

Sodertour : une nouvelle DG à la tête

Cinquante2 (2)(2).JPGPortée à la tête de la Société de développement touristique dans la région des Lacs (Sodertour-Lacs), depuis le 22 novembre, la nouvelle directrice générale, Mme Condé Mourad Maléka, a pris officiellement fonction, vendredi, sous la supervision de M. Koffi James, inspecteur général du Tourisme représentant le ministre Charles Aké Atchimon.

Mme Condé exerçait au Bureau ivoirien du Tourisme au Canada, avant sa nomination à la tête de la Sodertour-Lacs par le nouveau conseil d’administration présidé par M. Dosso Moussa, souligne-t-on.

Le DG par intérim, M. Bamba Amara, a remis à Mme Condé plusieurs dossiers dont le programme présidentiel relatif au développement du tourisme dans la région des Lacs, les travaux de réhabilitation de l’hôtel Président, les rapports sur le Président Golf-club et sur les états des différents hôtels.

Des documents relatifs au partenariat de la structure avec la commune de Yamoussoukro pour l’exploitation de la plantation ‘’Guiglo’’, les projets d’aménagement des berges du barrage de Kossou et de réhabilitation de la réserve de faune d’Abokouamékro y figurent également.

Bamba Amara a relevé qu’il a assumé sa responsabilité avec ses collaborateurs dans un contexte difficile, eu égard à "la grave crise postélectorale".

Le DG entrant a félicité son prédécesseur et dit son espoir de pouvoir relever tous les défis qui l’attendent.

A l’endroit du personnel de la Sodertour-Lacs et des unités sous sa tutelle, Mme Condé a souligné qu’elle est venue pour travailler dans la rigueur, en vue d’atteindre ses obligations de résultats.

Après des félicitations au DG sortant pour le travail abattu et les conseils d’usage à l’endroit du DG entrant, M. Koffi James, au nom du ministre de tutelle, a défini l’objectif à atteindre d’ici l’horizon 2015

"Quelles que soient les intempéries, nous voulons 500.000 touristes à l’horizon 2015", a-t-il déclaré.

La Sodertour-Lacs a sous sa gestion les hôtels Président et des Parlementaires de Yamoussoukro, la réserve de faune d’Abokouakro, les berges du barrage de Kossou et l’hôtel Carrefour de Séguéla acquis récemment.

(AIP)
Zgrp/kp

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09 octobre 2011

Pour l`épanouissement du monde paysan, Microcred et la Saph s`unissent

DRAPEAU CI.jpgSAPH1.jpgmicro 1.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Patriote
Un « mariage » qui va faire du bien au monde paysan, singulièrement aux planteurs d'hévéa. Microcred Côte d'Ivoire SA, filiale du Groupe Microcred, société d'investissement, et la SAPH, ont paraphé récemment un accord de partenariat portant sur un produit dénommé, « Plan Epargne Planteur ». C'était dans les locaux de Microcred Côte d'Ivoire, situés à Cocody-Les Deux Plateaux, rue des jardins. Ce plan, destiné uniquement aux planteurs qui travaillent avec la SAPH, permettra, selon M. Xavier Poste, Directeur général de Microcred, à ces agriculteurs de gérer au mieux leurs recettes et bâtir un projet. « Il s'agit d'un plan sans frais. Un prélèvement de 5 à 30% à la source sur les produits de la vente de caoutchouc à SAPH, ou d'un montant fixe au choix du planteur, est fait. En retour, nous lui proposons une rémunération allant jusqu'à 7%», a-t-il expliqué.
Ensuite, il a rappelé que Microcred CI a démarré ses activités en octobre 2010. Son capital, à en croire M. Poste, est de 2.295.960 000 FCFA, avec une participation de Microcred SA(Paris), la BICICI et UA vie, ses partenaires locaux. Ce montant, a-t-il révélé, sera porté à 3,3 milliards avec l'entrée attendue pour fin 2011-début 2012 de la BAD et de la BEI( à hauteur de près de 500 millions de FCFA chacune). Microcred CI, c'est aujourd'hui deux agences (Adjamé et Treichville), près de 4000 comptes d'épargne et 3000 clients épargnants pour un volume de près de 300 millions de FCFA.
De son côté, M. Blondeau, Dg de la Saph, a souligné que sa société est le plus gros producteur de caoutchouc, avec 100 000 tonnes de produits. Notons que 2600 planteurs livrent leur caoutchouc à la SAPH.
Y. Sangaré

14:41 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Fonds Social de développement : 520 millions de Fcfa pour financer des projets

DRAPEAU CI.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Temps
L’Etat de Côte d’Ivoire et la France ont procédé hier, à la signature d’un protocole d’accord sur le Fonds de développement social. Ce fonds selon l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Sem Jean Marc Simon, porte sur un crédit de 220 millions de Fcfa destinés à financer sur la période 2011–2012, des microprojets de proximité, initiés par la société civile ivoirienne et les collectivités locales entre autres. «Afin de donner aux projets les meilleures chances d’aboutir, le Fsd encouragera les projets parrainés par des organisations expérimentées ou bénéficiaires et susceptibles de proposer des démarches innovantes et dynamiques. Une attention particulière sera accordée aux zones les plus durement touchées par la crise» a dit le diplomate français. Pour sa part, le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, a salué cet autre soutien de la France à la Côte d’Ivoire. Depuis sa création en 1996, le Fsd remporte un franc succès auprès des organisations ivoiriennes comme en témoigne la centaine de demandes d’appuis reçues cette année par le Service de la Coopération.

Bamba M.

14:32 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Opérations bancaires par le mobile, Orange money soulage ses clients

DRAPEAU CI.jpgorange.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Nord-Sud
En favorisant l’émergence du mobile banking, facilitée par la convergence des technologies et la démocratisation des accès mobiles, les usagers pourront enfin avoir un accès rapide aux fonds qui leur sont destinés. En tout cas, c’est la volonté d’Orange Côte d’Ivoire. Selon le chef du département Orange Money, Sadamoudou Kaba qui s’est prononcé sur les enjeux en marge des «African Telecom People», le mobile banking présente des avantage énormes pour les pays africains d’autant qu’il permet aux populations y compris dans les zones reculées d’avoir accès aux services financiers. Pour M. Kaba, le service électronique offre aussi des opportunités de bancarisation et de financement des activités. Mais au-delà, les institutions de microfinance peuvent assainir leurs créances tout en élargissant la base de leur clientèle. «Les banques peuvent tirer profit du mobile banking en ce sens qu’il favorise des revenus additionnels et permet de réduire le coût de revient des services bancaires », dit-il, annonçant le paiement par voie électronique des factures d’électricité dans un avenir relativement proche. En tout état de cause, l’offre va réduire considérablement le coût d’entretien de la circulation fiduciaire.
R.T

14:27 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Remise en état des PME, L’indemnisation a commencé

DRAPEAU CI.jpgpme.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Nord-Sud
Quels dispositifs d’appui aux petites et moyennes entreprises en période post-crise ? Les acteurs cherchent les remèdes appropriés.
«Des études sont en train d’être réalisées pour quantifier les dégâts de la crise post-électorale sur le secteur privé. Après bouclage, il y aura une indemnisation de certaines petites et moyennes entreprises (PME)», a déclaré jeudi à Abidjan le ministre de l’Artisanat et de la promotion des PME, Sidiki Konaté. Une révélation qui sonne comme un véritable ouf de soulagement pour la Fédération des petites et moyennes entreprises (FIPME) qui n’en finit plus de compter les victimes dans ces rangs. Selon la présidente Marthe Fatoumata Ehui, près de 73 % des entreprises de petites catégories sont aujourd’hui sinistrées du fait non seulement de la crise post-électorale mais également du mauvais environnement des affaires. Ces difficultés sont entre autres, le déficit de financement, l’accès difficile au crédit et les problèmes liés aux marchés publics. Malgré toutes ces contraintes, Mme Ehui a encouragé les promoteurs et tous les jeunes porteurs de projets à s’investir avec endurance et détermination. Il faut, dit-elle, hisser les PME à 40% de la richesse nationale, le même niveau en matière de création d’emplois aussi. Une ambition fortement soutenue par la Banque mondiale et l’Union européenne qui ont respectivement mis en place le Projet d’appui à la revitalisation des entreprises (Pare-Pme) et le Programme d’appui au commerce et à l’intégration régionale (Pacir). Des projets destinés à accompagner l’Etat dans ses efforts de relance post-crise. D’ailleurs, assure, le spécialiste-projet et développement de la Banque mondiale, Lorenzo Bertoloni, cette année, ce sont près de 25 milliards Fcfa qui seront consacrés à l’emploi-jeunes. Pour une meilleure utilisation des sommes mises à disposition, le ministre Sidiki Konaté sensibilise les PME en vue de leur adhésion massive au projet initié par la Banque mondiale. Au plan intérieur, l’espoir est également permis notamment grâce à Versus Bank qui veut continuer à mériter son rang de premier partenaire privilégié des Pme-Pmi. «Avec le renforcement de ses capacités financières, notre institution pourra démultiplier ses financements et contribuer davantage au développement économique et social du pays», s’engage son directeur général, Guy Koizan.

S.T.C.

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Ressources halieutiques : Une usine de transformation de thon s’installe à Abidjan

DRAPEAU CI.jpgthon.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Mandat
Le ministre des Ressources animales et Halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, a reçu, jeudi dernier, à son cabinet, les armateurs sud-coréens de la société Dongwon Enterprise. Ceux-ci ont choisi la destination Côte d’Ivoire et ont informé le ministre Adjoumani de leur volonté de s’y installer afin de développer la pêche dans l’océan Atlantique. L’entreprise Dongwon exploitera six bateaux thoniers dont chacun emploiera entre 10 et 15 marins. Les bateaux, d’une longueur de 51 mètres, affichent 900 tonnes et ont une capacité de capture de 500 tonnes. Les hôtes du ministre des Ressources animales et Halieutiques lui ont également fait part de leur intention de créer, dans une seconde phase, une usine de transformation de thon à Abidjan. Le ministre Adjoumani a salué les armateurs coréens pour avoir choisi d’investir en Côte d’Ivoire. Il a, par ailleurs, rappelé à ses hôtes que depuis la fermeture de la Société ivoirienne de pêche et d’armement (Sipar) en 1985, armement thonier ivoirien, la Côte d’Ivoire ne dispose pas de flotte thonière. C’est pourquoi, a-t- il fait remarquer, l’installation de Dongwon est une opportunité d’emplois. Avant d’ajouter qu’il souhaite « un partenariat gagnant-gagnant dans lequel les marins ivoiriens seront privilégiés ». Le ministre a terminé en donnant des conseils d’usage aux armateurs. « Mon département est favorable à l’installation d’un armement national thonier, à condition de respecter les textes nationaux, notamment la loi sur la pêche, le Code de la marine marchande, le règlement de l’Uemoa sur les règles d’origine, les recommandations et procédures de l’Iccat », a-t-il conseillé.

B. S.

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Filière café-cacao / Les reformes et les audits rendu public

DRAPEAU CI.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Le Patriote
Le projet de réforme de la filière cacao a été présenté par ses concepteurs à Alassane Ouattara, vendredi. Objectif: assainir le secteur, une condition des bailleurs pour que la Côte d'Ivoire atteigne le point d'achèvement de l'initiative PPTE. Vendredi matin, sur le coup de onze heures, le président de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, et les ministres du comité interministériel des matières premières (Économie et Finances, Agriculture, Industrie, Commerce) ont reçu au palais présidentiel d'Abidjan les concepteurs de la réforme de la filière café-cacao. Ces derniers ont présenté leur projet dont la mise en œuvre est programmée à partir de janvier 2012. Les anciennes structures de gestion de la filière (BCC, FDPCC, ARCC, FRC) sont dissoutes. La réforme prévoit notamment le retour à une structure unique, comme le Cocoa-board au Ghana, en charge de la commercialisation et de la régulation du secteur. Cet organe devrait prendre la forme d'une société anonyme composée de 12 représentants (8 de l'État et 4 du privé). Dès la prochaine campagne, en octobre 2012, les autorités souhaitent mettre en place un système de vente anticipée à la moyenne. La salle des marchés sera abritée au 23e étage de l'immeuble de la Caistab à Abidjan. Un prix CAF (cost and fret) de référence sera établi à chaque nouvelle campagne. La récolte sera entreposée dans des magasins de stockage au niveau régional.
Dérives
Ont notamment participé à la conception de la réforme les experts du ministère de l'Économie et des Finances, le ministre de l'Agriculture, Songafowa Coulibaly, la présidente du Comité de gestion de la filière café-cacao, Massandjé Touré-Litse, et le conseiller économique du président, le Français Philippe Serey-Eiffel, qui a consulté les grands exportateurs du pays. Reste maintenant à obtenir l'approbation des bailleurs de fonds sur cette réforme. Ceux-ci conditionnent l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE (date à laquelle l'annulation de dette est définitivement adoptée) à la bonne efficacité et rationalité de la nouvelle structure. Pour éviter les dérives du passé. La lecture des différents audits café-cacao réalisés récemment par les cabinets KPMG et Sec Diarra, à la demande des institutions de Bretton Woods, donne le vertige. Les experts n’ont pu que constater la disparition, entre 2002 et 2008, de 370 milliards de F CFA des caisses des organes de gestion de la filière_: le Fonds de régulation et de contrôle (183 milliards), le Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café et de cacao (136 milliards), la Bourse du café et du cacao (43 milliards) et l’Autorité de régulation du café et du cacao (8 milliards). La production de cacao en Côte d'Ivoire a atteint un record de près de 1,5 million de tonnes en 2010-2011, une performance après la grave crise postélectorale qui avait laissé craindre un effondrement. Pour cette campagne, ouverte depuis le 1er octobre, le prix indicatif d'achat du cacao aux planteurs ivoiriens a été fixé à 1 000 francs CFA (1,52 euro) le kilo. La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec quelque 35% de parts de marché. Les fèves brunes représentent 40% des recettes d'exportation du pays et environ 20% de son PIB.
(Source Jeune Afrique)

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Gouvernance : café, cacao, pétrole, énergie …Citoyens, désormais vous pouvez tout contrôler !

DRAPEAU CI.jpgPublié le samedi 8 octobre 2011 | Nord-Sud
Un nouveau mode de pilotage ou de régulation plus souple et éthique, fondé sur la transparence et la gouvernance économique. C’est l’objectif du Don de gouvernance et de développement institutionnel (Dgdi) qui a mis en route pour le compte des ministères chargés de l’Economie et des Finances, des Mines, du Pétrole et de l’Energie ainsi que celui de l’Agriculture des sites internet. «Nous voulons faciliter la dissémination de l’information économique et financière», a expliqué, vendredi, à Abidjan, la coordonnatrice du DGDI à la cérémonie de remise officielle des portails. Selon Madeleine Yao, il s’agit de répondre pleinement à la soif d’information du public sur la gestion des secteurs clés de l’économie ivoirienne notamment les finances publiques, les mines, le pétrole, l’énergie, le café-cacao. Par ailleurs, en raison de son importance dans la croissance, la direction des marchés publics a été dotée également d’un visuel électronique. «Nous sommes engagés aux côtés du gouvernement ivoirien afin de relever les défis de la renaissance des infrastructures et des réformes institutionnelles », a souligné le directeur des opérations de la Banque mondiale. Pour Madani Tall, la dynamique de la transparence implique que les citoyens aient accès aux données et autres informations stratégiques. «Ce processus de transparence et de redevabilité est d’autant plus important qu’il fait partie des déclencheurs du point d’achèvement de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). Le secrétaire national à la bonne gouvernance et au renforcement des capacités, Sindou Méité, a honoré de sa présence la cérémonie.
L.B

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12 septembre 2011

COTE D’IVOIRE : Voici les caractéristiques du troisième pont d’Abidjan

DRAPEAU CI.jpgpont.jpgL’ouvrage commence sur le Boulevard François Mitterand à hauteur de l’Ecole nationale de Police.
Sur 2,7 km, il traverse Cocody pour arriver près du domicile de Mme Thérèse Houphouët-Boigny.
Il traverse ensuite la lagune Ebrié sur environ 1600 m pour aboutir 2km après au boulevard Giscard d’Estaing avec un échangeur moderne de trois niveaux au carrefour de l’ancienne bâche bleue.
L’ensemble du parcours correspond à 6,7 km, a signifié Patrick Achi, ministre des infrastructures.
Il s’agira d’un pont à péage dont la réalisation prendra 27 mois.

Le pont Riviera-marcory présentera plusieurs avantages :

 le désengorgement du trafic des quartiers Nord d’Abidjan vers le Plateau et plus spécifiquement du Nord est (Cocody, 2 plateaux, Riviera-palmeraie jusqu’à Bingerville) vers les quartiers Sud et l’aéroport ;
 l’allégement sur les ponts Félix Houphouët-Boigny et Général de Gaulle qui permettra leur réhabilitation ;
 enfin, la réduction d’une pollution de l’air de plus en plus importante dans Abidjan liée à l’accroissement des quantités de dioxyde de carbone produit par les gaz d’échappement des voitures dans les embouteillages.

Olivier Bonin, président de Socoprim a annoncé 800 emplois sur deux ans et 200 emplois lorsque le projet sera achevé.

Le troisième pont d’Abidjan a un coût : 190 millions d’euros.

21:08 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Côte d'Ivoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |