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19 octobre 2012

Activités liées à la ferraille : un nouveau site pour accueillir les ferrailleurs d`Abidjan

ferraille.jpg

Quatorze ans que le projet a été initié ! Le nouveau site pour la réinstallation des ferrailleurs a été visité et la première tranche de la somme demandée par les populations d’Anokoua-Kouté (village Ebrié, disposant d’un droit coutumier sur le terrain) a été payée par l’Etat. C’était le lundi 15 octobre dernier au cours d’une cérémonie solennelle. Le Ministre Sidiki KONATE Ministre de l’Artisanat et de la Promotion des PME avait à ses côtés, son collègue de la Construction de l’Assainissement et de l’Urbanisme le Ministre Mamadou SANOGO. Quatre-vingt hectares de terrain qui seront aménagés pour installer près de cent mille ferrailleurs, mécaniciens, vulcanisateurs, vendeurs de véhicules. Bref, tous ceux qui travaillent dans la branche d’activité métaux et Mécanique. Rappel : les métiers de l’artisanat se retrouvent dans les huit (8) branches d’activités : bois, bâtiment, métaux-mécanique, textile-habillement-cuirs et peaux, alimentation et services, électronique et froid, hygiène et soins corporels, artisanat d’art.

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17 octobre 2012

Environnement des affaires : L’attractivité de la Côte d’Ivoire présentée aux Français

innovation 2.jpgPLATEAUX.jpgPublié le mercredi 17 octobre 2012 | L'intelligent d'Abidjan
En marge du 1er forum d’affaires franco-ivoirien qui se tient à Abidjan du 15 au 16 octobre 2012, s’est déroulé le lundi 15 Octobre un atelier autour du thème : ‘’Environnement des affaires et code des investissements en Côte d’Ivoire’’. Cet atelier organisé par le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) avait pour intervenants le directeur général du CEPICI, Esmel Essis Emmanuel, le président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI), Jean-Louis Billon, le directeur général de l’Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP), Non Karna Coulibaly, le président du Tribunal du commerce, François Komoin et le président de la Cour d’arbitrage de Côte d’Ivoire (CACI), Tall Yacouba. Chacun dans son domaine d’activités a expliqué aux représentants de la centaine d’entreprises françaises présentes à ce forum les opportunités de l’investissement en terre ivoirienne. Esmel Essis Emmanuel, a pour sa part, présenté le nouveau code d’investissements qui remplacera celui de 1995 (ndlr : le code a été créé par ordonnance, reste la signature du décret pour le rendre opérationnel). Il a, en outre, évoqué les avantages et aussi les obligations de ce nouveau code aux investisseurs étrangers. Jean-Louis Billon, a présenté la chambre consulaire privée qui appuie, conseille et forme les entreprises. Il a indiqué que toutes les entreprises privées installées en Côte d’Ivoire sont de facto membres de la Chambre. Le président de la CCI a souligné que le climat des affaires s’est fortement amélioré au cours de ces 12 derniers mois. ‘’La Chambre a été entendue mais pas forcément écoutée par le passé’’, dira-t-il. Non Karna Coulibaly, quant à lui, a indiqué qu’avec le nouveau système des marchés publics en Côte d’Ivoire, l’Autorité est un organisme spécial et indépendant qui intervient dans le cadre de passation de marchés avec l’Etat Ivoirien. A cet effet, il a fait cette révélation : ‘’ce sont près de 80 milliards FCFA de fonds publics que l’Autorité à réussi à sauvegarder en 2 ans’’. Tall Yacouba, à son tour, a présenté la Cour d’arbitrage qui tranche les litiges commerciaux. C’est une justice privée, dira t-il. Les conflits ne sont pas réglés par les juges mais des personnes ayant une connaissance des entreprises et issues des secteurs du litige. L’arbitrage apporte l’ordre, est rapide (6 mois maximum pour le règlement), le coût est fixé à l’avance et surtout la confidentialité y règne. ‘’L’arbitrage est le symbole de la sécurisation du monde des affaires’’, conclut-il. Le président du Tribunal du commerce, François Komoin, a déclaré que la création du Tribunal du commerce répondait au besoin d’une justice compréhensive, des magistrats professionnels et spécialisés qui allient la culture juridique et celle des affaires commerciales. Au besoin de rapidité, les contentieux doivent être réglés en 3 mois sous peine de sanctions. Au besoin d’intégrité, les magistrats ont été triés sur le volet ‘’sans casserole derrière eux’’. Enfin au besoin de performance et de transparence. Les échanges qui ont suivi ont tourné autour de l’occupation anarchique des terrains industriels qui demeure ‘’un véritable cauchemar’’.

15 octobre 2012

Programme de certification "Qualité Deming"

qualitas.jpg


Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique de développement des services aux entreprises et notamment au profit des PME, la CCICI vient de signer un partenariat avec le cabinet QUALITAS, spécialisé dans l’accompagnement des entreprises à la certification ISO 9001.


L’objet de ce partenariat est d’offrir l’opportunité aux PME/PMI ivoiriennes des secteurs de l’industrie, du commerce et des services dans des conditions souples et avantageuses, de renforcer leur compétitivité et leur crédibilité à travers leur adhésion à une démarche qualité de certification.

Le programme QUALITE DEMING d’accompagnement groupé des PME/PMI se présente comme une alternative aux faiblesses structurelles et organisationnelles des entreprises ivoiriennes durement éprouvées par la crise. La CCICI par conséquent, invite toutes les entreprises et singulièrement les PME/PMI à s’approprier ce programme pour se restructurer et profiter des opportunités de la relance économique qui s’annonce.

Afin d’apporter des éléments de réponse à toutes vos préoccupations relatives à ce programme, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire vous invite à prendre part à la cérémonie de présentation du programme QUALITE DEMING, le mercredi 17 octobre 2012 au siège de
l’Institution au Plateau rue des banques, de 15h 30 minutes à 17 heures, suivie d’un cocktail.

Animateur : M. FOFANA Abroulaye, Administrateur Général de QUALITAS CI.

Télécharger

Bulletin de participation http://www.cci.ci/pdfs/BULLETIN_QUALITAS.pdf

Fiche technique et programme http://www.cci.ci/pdfs/Fiche_Technique_Programme_Qualite_...

12 octobre 2012

Le gouvernement annonce de grandes mesures pour les Pme ivoiriennes

innovation 2.jpgHier, à la faveur de la deuxième journée nationale des Pme, à l’auditorium de la Caistab, le ministre de l’Artisanat et de la Promotion des Pme, Sidiki Konaté à réaffirmé le soutien du gouvernement aux PME Ivoiriennes. Dans son intervention, le ministre a fait savoir que le Gouvernement ivoirien a décidé de s’appuyer sur les Pme pour qu’elles contribuent à faire de la Côte d’Ivoire, un pays émergent à l’horizon 2020. Aussi a-t-il annoncé les grandes mesures prises par le président Ouattara pour soutenir les PME, qui dans leur ensemble, ont subi les affres de la grave crise qui a secoué la Côte d’Ivoire. Selon lui, l’Etat qui ne pouvait pas rester indifférent à la relance du secteur privé, a révélé que le Comité interministériel de l’Artisanat et des PME a terminé l’audit relatif à l’indemnisation des PME touchées durant la crise ivoirienne. « Les résultats sont sur la table de la Présidence de la république. Nous allons démarrer l’indemnisation des PME à travers un programme. Et bientôt, les PME passeront à la caisse », a révélé le ministre Sidiki Konaté. Précisant que des mesures d’accompagnement sont également prévues pour ces entités. Au chapitre du paiement de la dette intérieure ivoirienne qui concerne bon nombre de PME, le ministre a aussi souligné que l’Etat a bouclé l’audit de cette dette. « Cela a permis de savoir réellement ce que l’Etat doit payer. C’est-à-dire payer la bonne dette, la juste dette, la vraie dette car des personnes ont pris de l’argent mais pour réaliser des routes fictives, des hôpitaux qui n’on jamais été construits, acheter du matériel qui n’a jamais existé », a expliqué le premier responsable des PME en Côte d’Ivoire.

En ce qui concerne les mécanismes de financement, il a évoqué le fonds de garantie dont l’Etat a décidé d’injecter pour un début, 10 milliards de FCFA, ce, en attendant d’avoir une banque d’investissement. Toute chose qui permettra d’avoir une garantie auprès des banques afin qu’elles aussi, à leur tour, prennent des risques puisque l’Etat est devenu crédible sous Ouattara qui pense aux PME. « Le budget du ministère est passé de 2 milliards FCFA à 10 milliards de FCFA. Il y aura 7 à 8 milliards FCFA d’investissement au titre de ce budget. Avant c’était 600 millions FCFA. Par ailleurs, il y a, au travers de certains mécanismes, 100 milliards qui sont également prévus. Cela a pour but de permettre à l’Ivoirien d’avoir le goût de l’entrepreneuriat », a indiqué le ministre. Qui a par ailleurs salué les actions de Versus Bank en faveur des PME. Guy Koizan, Directeur général de cette banque a rappelé pour sa part que depuis la première édition de cette journée des PME, Versus Bank a renforcé davantage son dispositif d’appui aux PME, avec la création d’un pôle de gestion baptisé ‘‘ Pôle PME/PMI’’. A cela s’ajoute la mise en place de nouveaux programmes de financement structurés qui ont permis d’accompagner efficacement les PME dans l’obtention et la réalisation de marchés de tous genres. Entre autres ceux (réfection des routes, constructions de salles de classes, logements d’enseignants, équipement de centres de santé, etc.) issus du Programme présidentiel d’urgence (PPU) les PME. « A ce jour, plus de la moitié des financements de la Banque est allouée aux PME et cette dynamique se poursuivra en s’améliorant. La Versus Bank est véritablement au service des PME. (…) Elle financera et continuera de les financer régulièrement », a insisté le Directeur général de cette banque. Quant à Mme Ehui Marthe, présidente de la Fédération ivoirienne des PME (Fipme), elle a salué les actions du gouvernement à l’endroit de ces structures.

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11 octobre 2012

Êtes-vous prêt à être votre propre patron?

innovation 2.jpgpatron.jpgAujourd’hui, l’entrepreneuriat est devenu un outil de développement pour de nombreux pays dans le monde ; surtout en Afrique. Beaucoup de personnes s’engagent dans la création d’entreprise pour réaliser leurs rêves professionnels par la création de petites entreprises.
En fait, les petites entreprises représentent une part importante des employeurs dans ces pays et sont gérés par des professionnels indépendants.
Si vous souhaitez rejoindre les rangs des propriétaires de petites entreprises, posez-vous ces cinq questions pour voir si vous aviez ce qu'il faut.

1. Êtes-vous résolus?

Le chemin de la réussite entrepreneuriale peut être long. Selon les résultats d’une étude, plus de la moitié des petites entreprises échouent dans les cinq ans, pour une variété de raisons.

Il est important d'être attaché à la réussite et la pérennité de votre entreprise.

Il peut y avoir des pièges et problèmes en cours de route, mais si vous êtes décidé à maintenir le cap, vos chances de succès augmenteront considérablement.

2. Vous êtes audacieux?

Lorsque vous êtes en affaires pour vous-même, vous avez à vous vendre. Il n'y a pas de place pour la douceur quand vous êtes un entrepreneur.

Si vous ne pensez pas que vous pouvez parler de votre entreprise à des clients potentiels, pas la peine de créer une entreprise.

3. Êtes-vous discipliné?

Vous aviez peut être réalisé de grands exploits à votre dernier emploi, avec un superviseur muni d’un fouet et aviez établi des attentes claires.

Mais serez-vous en mesure de recueillir les mêmes résultats lorsque vous travaillerez de manière indépendante?
Évaluez votre niveau d'auto-discipline et l'organisation avant d'entreprendre un projet solo.

4. Êtes-vous financièrement sécurisé?

De nombreuses entreprises (mais pas tous) ne sont pas immédiatement rentables.
Si vous manquez de fonds, un pécule, le soutien financier d'un partenaire ou conjoint, ou d'un autre moyen de générer un salaire, ce n'est pas forcément le meilleur moment pour voler de vos propres ailles.

Chercher des investisseurs ou des prêts aux petites entreprises afin d'avoir un soutien.
Cherchez un emploi à temps partiel pour compléter vos revenus et la croissance de votre entreprise au-delà de ses premiers jours.

Si vous n'êtes pas réaliste quant à vos besoins financiers, votre entreprise n'aura pas une chance réaliste de succès.

5. Etes vous expérimenté ?

Le manque d'expérience et de connaissances sur les pratiques commerciales spécifiques sont deux des raisons pour qu’une nouvelle entreprise échoue peu de temps après sa création.

Assurez-vous que vous avez le savoir-faire et une expérience pratique pour faire fonctionner l'entreprise que vous envisagez.

Si vous ouvrez un petit magasin, vos chances de succès augmenteront si vous avez effectivement travaillé dans un petit magasin, de préférence en gestion.
L'amour du produit que vous vendez n'est pas suffisant, vous avez besoin de comprendre tous les aspects des opérations :
• De la paie,
• Les impôts,
• Le marketing,
• La distribution,
• L’assurance,
• Les relations clients
avant l'ouverture de votre entreprise.

De la même manière vous apprenez lorsque vous commencez un emploi de cette même manière vous devriez apprendre lorsque vous démarrez une entreprise. C’est une recette pour éviter le désastre et l'échec.

10 octobre 2012

2012 idées pour entreprendre : Comment lancer votre nouveau produit ?

innovation 2.jpgproduit.jpgPlusieurs chefs d'entreprise se posent de nombreuses questions concernant le lancement d'un nouveau produit qu'ils viennent de concevoir.
1. Comment lancer le produit sur le marché, c'est-à-dire le distribuer et le commercialiser?
2. Faut-il commercialiser soi-même ou utiliser des agents?
3. Par où commencer?
4. Comment choisir le meilleur mode/réseau de distribution?
5. Comment gérer ses distributeurs dans cette phase délicate de lancement commerciale?

Le lancement d'un nouveau produit, procédé ou service nécessite une préparation particulière. On a rarement une deuxième chance de faire une première entrée sur le marché.
Avant de lancer le nouveau produit, l'étude de marché doit être achevée.

Cibler les clients et les marchés

Il est très utile de comprendre, le plus tôt possible, le potentiel commercial du nouveau produit, procédé ou service. la solution consiste à réaliser une étude de marché. cette étude permet de:
 Identifier les clients potentiels;
 Comprendre l'environnement du futur produit;
 Déterminer la taille du chiffres d'affaires potentiel;
 Définir la concurrence;
 Identifier les conditions requises pour réussir sur le marché,
 Evaluer le niveau de réceptivité probable des futurs consommateurs. Arrive-t-on trop tôt sur le marché? Au bon moment? Trop tard?

De même, le positionnement du nouveau produit sur le marché doit être défini

Positionnement du nouveau produit

Bien positionner le nouveau produit permet de :

 Identifier les concurrents les plus proches;
 Rendre le nouveau produit plus "compréhensible" par la clientèle visée. Cela est possible en communiquant les avantages du produit par rapport aux produits existants;
 Développer une offre compréhensible par le client: prix et avantages offerts;
 Circonscrire les limites du nouveau produit. Dépouiller l'offre de tout ce qui ne présente pas d'avantages. choisir délibérément de ne pas offrir certains avantages secondaires;
 Développer une communication claire vers la clientèle ciblée;
 Mieux satisfaire la clientèle ciblée;
 Mieux exploiter les avantages du nouveau produit par rapport aux concurrents;
 Articuler un argumentaire de vente solide et convaincant;
 Renforcer la position stratégique de l'entreprise

Le produit, l'image de l'entreprise et les emballages sont clairement définis avant de commercialiser le nouveau produit.
Il reste à organiser la commercialisation proprement dite. cet article aborde les grandes questions liées au lancement du nouveau produit: où, quant, comment et avec qui?
Il offre des conseils pratiques aux entrepreneurs confrontés à cette situation.

Bien préparé le lancement commercial procure les avantages suivants:

 Les moyens sont concentrés sur les ventes les plus faciles à réaliser,
 Un flux de revenus revenus est rapidement généré,
 Le circuit de distribution le plus efficace est utilisé,
 Les agents éventuels fournissent les résultats attendus;
 Les difficultés sont rapidement décelées. l'entreprise peut réagir rapidement;
 On évite la cacophonie sur les prix et le contenu de l'offre;
 Les vendeurs connaissent les produits et leurs usages;
 La bonne préparation de l'entreprise rassure les clients et les intermédiaires;
 Le client est satisfait.

Comment ça marche ?

A ce stade, l'étude de marché à été réalisée. Le positionnement du produit est connu. L'entreprise a choisi sa clientèle cible. l'offre spécifique de l'entreprise est largement définie. Pour la TPE/PME, l'objectif prioritaire est de réaliser les premières ventes le plus rapidement possible. Il faut donc, en priorité, identifier les ventes les plus faciles à réaliser.
la préparation du lancement commercial comporte encore queques étapes. Il faut, à présent, décider:

La date du lancement du nouveau produit sur le marché. elle doit tenir compte de:

 La saisonnalité éventuelle des ventes;
 Le niveau de stocks si le nouveau produit remplace un produit existant;
 Le lancement d'une nouveauté par la concurrence
La zone géographique prioritaire où le produit sera d'abord introduit. Le choix sera influencé par:
 Le coût de distribution;
 Le potentiel commercial dans la zone envisagée;
 La concurrence;
 Les moyens disponibles

Souvent le marché local est clairement la première cible. l'exportation ne vient que plus tard. elle est plus difficile en raison de l'éloignement et des différences.

Les clients prioritaires

Il s'agit d'identifier les clients qui acheteront le plus de produits, tout de suite. Les efforts seront concentrés sur ces clients. La cible idéale doit:

 Correspondre au positionnement choisi;
 Pouvoir être touchée au moindre coût;
 Etre un acheteur régulier;
 Pouvoir influencer d'autres acheteurs potentiels;
 Adopter rapidement le nouveau produit

La TPE/PME devra tenir compte de ses capacités à produire, stocker et livrer. Elle devra choisir sa vitesse de croissance et rester cohérente.

Les promotions de lancement

Quelles promotions seront offertes pour intéresser les clients prioritaires. Elles seront fonctions:

 Des conditions pratiquées par la concurence;
 Du volume de vente désiré. Dans la plus part des cas, on vend plus si le prix de vente pratiqué est plus faible.
Il faudra bien sûr vérifier que le prix pratiqué permet de réaliser un bénéfice.

La communication pour faire connaître le nouveau produit et l'entreprise

Les supports et le message sont mis en place pour informer et intéresser les futurs clients. Ils seront définis en tenant compte:
Des clients ciblés. Ils doivent être rédigés spécifiquement pour le client, en se mettant à sa place;
De l'image que l'on souhaite véhiculer. Celle-ci doit être cohérente avec la stratégie choisie par l'entreprise.
Des cartes de visite, un logo, une plaquette, un slogan, des présentoirs,....on peut faire simple sans dépenser trop. La documentation doit être disponible avant le lancement officiel.

Le circuit de distribution de départ

Il s'agit de savoir quel circuit le produit empruntera-t-il pour parvenir aux clients ciblés. cela concerne:
 La vente par soi-même ou l'utilisation d'agents commerciaux ou de distributeurs;
 Les marges des intermédiaires éventuels;
 Les conditions de vente habituelles du marché concerné
Ce choix sera influencé par le nombre de clients à visiter, leur dispersion géographique et les habitudes du secteur.

La formations des vendeurs et /ou des agents et des utilisateurs

Les vendeurs devront être formés avant le lancement commercial. Ils doivent pouvoir informer les intermédiaires et les utilisateurs du nouveau produit. Parfois, des démonstrations seront nécessaires pour éduquer le consommateur final.

Le support à la vente et l'intégration de nouvelles activités
Enfin, il faudra prévoir un support interne à la vente. Il a pour but de recevoir les appels éventuels, traiter les commandes et prévoir les livraisons.

Le budget de lancement devra intéger tous ces éléments. Il est vivement conseillé d'estimer le montant nécessaire au démarrage. celui-ci varie fortement d'un secteur à l'autre. Le budget publié à lui seul peut être assez élevé.

QUELQUES DERNIERS CONSEILS

 Préparer les clients curieux qui son plus facilement intéressés par la nouveauté;
 Garder le contact direct avec les clients. Vous éviterez des surprises désagréables. Il faut régulièrement vérifier le travail et les informations relayées par les agents;
 Recruter des vendeurs sur base de critères clairement définis. Cela prend du temps!
 Soigner les contrats de représentation ou de vente. Prévoir les garanties éventuelles pressenties aux clients;
 Eviter d'accorder l'exclusivité si possible. Si vous devez l'accorder à un intermédiaire, prevoyer des clauses de performances minimales pour l'intermédiaire;
 Observer, sur le terrain, les principaux concurrents pour se faire une idée précise sur la manière dont ils vendent leurs produits;
 Attention! Si le produit est radicalement nouveau, le consommateur n'a pas de référence. Acceptera-til le produit?;
 Définir qui era responsable de quoi. en particulier qui fixera les prix? Des prévisions de vente sont établies pour les trois mois à venir et revues tous les mois;
 Etre attentif aux informations en retour du marché; etre prêt à réagir rapidement.

FACTEURS CLES DE SUCCES

Voici les facteurs clés de succès les plus importants:
 La stratégies commerciale a été clairement définie. le lancement cormmercial est en ligne avec cette stratégie;
 Le plan de communication est rédigé pour la clientèle ciblée. Il doit mettre en évidence les avantages vu du côté client;
 L'action est focalisée sur les clients prioritaires;
 la force de vente connaît le produit. Elle a des objectifs clairs. Ses responsabilités sont bien définies;
 Les prévisions de vente sont établies régulièrement. Les clients sont suivis;
 L'entreprise recherche et utilise le Feedback des clients sur le produit et la manière dont il est commercialisé. L'entreprise réagit rapidement en cas d'anomalie;
 Les réactions des concurrents sont suivies et prises en compte;
 Les contacts clients sont documentés;
 Les contrats sont clairement formulés;
 L'entreprise garde un lien direct avec les clients

COMMENT DÉMARRER?

Avant tout, il faut s'assurer que les prérequis sont en place:
 Le marché cible est bien compris (cibler les clients et les marchés);
 Le produits est finalisés et repond aux besoins des clients ciblés (
 Les emballages sont définis;
 La stratégies commerciale est cohérente et clairement définie;
 la proposition de valeurs (positionner le nouveau produit) est clairement définie;
 L'argumentaire de vente communique clairement les avantages offerts aux client et leur valeur pour le client

A ce stade, ont doit également avoir une idée de la chaine de distribution. Qui sont les principaux acteurs? quels rôles jouent-ils? Quels sont les rapports de force en présence?
Le fil conducteur est la réalisation des prémière ventes puis leur enracinement.
On procède esuite, comme décrit plus haut, en demeurant vigilant sur les résultats et les ractions du marché.

Bibliographie
1. MOULINIER, R., Les techniques de la vente, Editions d’Organisation, 1985.
2. HUYOT, D. et PH. LAFAIX, La défense du prix dans la vente, Editions d’Organisation, 2001.
3. DOUALLY, J-R, Les situations de vente délicates, Editions d’Organisation1999.
4. FOURNIS, Y., Le réseau de vente, Dunod, 1987.

19 septembre 2012

Transformation des noix de cajou: l’Alliance africaine s’engage aux côtés de la Côte d’Ivoire

innovation 2.jpgcajou.jpgPublié le mercredi 19 septembre 2012 | Ministères

En marge de la 7ème Assemblée annuelle de l’Alliance africaine de cajou (ACA), le président du conseil d’administration de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA), M. Bamba Mamadou et le directeur général de l’ACA, M. Christian Dahm ont signé, à Cotonou, ce mardi 18 septembre 2012, un accord de partenariat entre les deux structures. Témoin de l’événement côté ivoirien, M. N’Golo Diarrassouba, conseiller technique du ministre de l’Agriculture.

Au terme de la convention que M. Bamba Mamadou qualifie « d’important » pour la Côte d’Ivoire, l’ACA s’engage à mettre à la disposition de l’ARECA son expertise et les informations relatives à l’industrie en Afrique et au niveau mondial. « Cet accord est salvateur pour notre pays dans la mesure où il nous permettra de rentrer en contact avec les investisseurs pour la transformation de notre production nationale de noix de cajou », a déclaré à la presse M. Bamba Mamadou. Transformation qui apportera à n’en point douter plus de valeur ajoutée au cajou ivoirien. En effet, la Côte d’Ivoire, premier producteur africain de noix de cajou avec 400 mille tonnes, exporte encore plus de 90% de sa production sous forme brute.

Le point fort de ce partenariat est donc l’établissement des liens avec des partenaires internationaux pour la mise en œuvre de la stratégie ivoirienne de développement de l’activité cajou. L’ACA s’engage également à fournir, chaque année à l’ARECA des informations actualisées sur le nombre d’unités de transformation, la capacité totale installée en Afrique et l’effectif total d’employés engagés dans la transformation. A ce sujet, M. Bamba Mamadou a souligné l’importance que révèle la construction des unités de transformation. « Le Chef de l’Etat a fait de la lutte contre le chômage un élément fondamental de sa politique gouvernementale. Avec ces unités de transformation, nous allons offrir plusieurs emplois. Maîtriser la création d’emploi à travers les expériences des autres pays est capital pour nous », a-t-il souligné.

De son côté, l’ARECA s’engage entre autres, à faire un plaidoyer en faveur des intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics ivoiriens, à faciliter le dialogue entre les acteurs économiques ivoiriens (producteurs et transformateurs).

L’ARECA, faut-il le rappeler, est une société d’Etat créée en 2002. Elle est chargée de la mise en place du cadre réglementaire et contractuel devant régir le fonctionnement des filières du coton et de l’anacarde en Côte d’Ivoire. Elle est également chargée de veiller au respect des règles relatives au fonctionnement de ces filières et d’appliquer les sanctions aux contrevenants. Quant à l’ACA, elle est une association internationale d’entreprises promouvant une industrie africaine de cajou compétitive au plan mondial. Elle soutient l’industrie africaine du cajou par l’apport d’une assistance technique et la facilitation des investissements, la promotion des normes commerciales.

Le service communication

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13 septembre 2012

Campagne café-cacao 2012-2013 : des mesures communes pour assurer le bon déroulement

innovation 2.jpgcafé cacao.jpgEn vue d’assurer la fluidité du transport du café et du cacao pendant la campagne 2012-2013, l’Observatoire de la Fluidité des Transports (OFT) et l’Unité de Lutte Contre le Racket (ULCR) veulent conjuguer leurs efforts. Dans cette optique, ils ont organisé conjointement une réunion de concertation le mardi dernier au siège de l’OFT avec les acteurs clés de la filière, notamment le Conseil café-cacao, les groupes Armajaro et ADM Cocoa, les Ports d’Abidjan et de San Pédro et plusieurs responsables des autres filières.

Le ministre ADAMA Coulibaly, Président du Comité de Gestion de l’OFT, Dr KOUYATE Mohamed, Secrétaire Général de la même structure et le Lieutenant KAH Toaly de l’ULCR ont tour à tour énoncé l’ensemble des mesures arrêtées de commun accord pour assurer le bon déroulement de la campagne qui s’ouvre bientôt. Ces mesures tournent pour l’essentiel autour d`un mode opératoire consistant à faire sillonner l’ensemble des axes principaux, secondaires et pistes situés à l’intérieur des périmètres territoriaux des villes à forte production comme Gagnoa, Daloa, San-Pédro, Abengourou, Man, Duékoué, Aboisso par les équipes de reconnaissance de l’OFT et de l’ULCR. Ils ont également annoncé les poursuites et les sanctions pénales qui seront infligées par les tribunaux vis-à-vis de tous ceux qui seront reconnus coupables de faits de racket pendant cette campagne. Pour cela, plusieurs numéros de téléphones ont été communiqués à l’assistance par le représentant de l’ULCR : il s’agit des N° 01 01 36 45/ 01 01 36 88/ 08 86 30 31/ 05 33 54 35. Il a également profité de cet instant pour en appeler à l’esprit civique des acteurs quant à l’usage de ceux-ci car, dira-t-il, c’est souventes fois que des personnes, nullement en règle, appellent l’Unité pour poser des problèmes de tracasseries.

La rencontre qui apparaît comme une première dans l’histoire des campagnes café –cacao a été saluée de façon unanime par les acteurs présents, qui ont souhaité son élargissement aux autres filières agricoles ainsi que la poursuite des missions de reconnaissance de l’ULCR sur les axes identifiés de concert avec eux.

21:00 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Bon plan, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

12 septembre 2012

Des prix et des diplômes d’encouragement bientôt décernés aux jeunes entrepreneurs ivoiriens

innovation 2.jpgENTRE DEMAR.jpgC’est au cour d’un point de presse animé par le président de la Fédération des jeunes entrepreneurs de Côte d’Ivoire (FEJECI), Bruno Aka Bra, le vendredi 7 septembre 2012 à la Maison de la Presse au Plateau que la nouvelle est tombée.

A cet effet, il a situé les raisons de la tenue de la première édition du Grand Prix de la relance économique avant de présenter les 7 prix réservés aux nominés.
Ce sont :

 Le prix Eléphant décerné au plus résistant des jeunes entrepreneurs ;
 Le prix Ivoire décerné à celui qui offre le plus d’emplois ;
 Le prix Bélier décernés au meilleur taux de production ou de service croissant ;
 Le prix Antilope décerné à l’entrepreneur qui n’a pas compressé ses travailleurs;
 Le prix Cacao décerné à celui qui n’échappe pas à la fiscalité ;
 Le prix Café décerné à l’entrepreneur qui a déclaré ses travailleurs ;
et la plus grande récompense est
 Le Grand prix d’Or primant le meilleur manager.

Par ailleurs, ces 7 prix seront accompagnés par des diplômes d’encouragement le 27 septembre prochain à la Maison de la Presse.

Il a également indiqué qu’une enquête minutieuse a été menée durant trois mois par un jury expérimenté. C’est en ce sens que Dr Lucien N’Gbo, président du jury et par ailleurs ancien expert à la BAD a tenu à situer le sérieux et l’importance de l’organisation du Grand Prix de la relance économique. « Nous avons accepté de présider ce jury afin d’évaluer les jeunes entrepreneurs, car ce prix est certifié par la cellule technique du Ministère de l’Economie et des Finances. Il permettra aussi d’encourager les jeunes entrepreneurs» a-t-il fait savoir.

28 août 2012

Commerce transfrontalier: "Borderless Alliance" et le gouvernement en synergie

innovation 2.jpgbordorless.jpgPublié le lundi 27 aout 2012 | AIP
Abidjan, "Borderless Alliance", une organisation internationale regroupant plusieurs structures commerciales et entreprises à vocation internationale, œuvrant à faciliter le commerce transfrontalier en Afrique de l’ouest, travaille désormais en synergie avec le gouvernement ivoirien pour une meilleure circulation des marchandises entre les pays de cette région.

Une délégation Borderless Alliance, qui "se veut une plateforme régionale et indépendante de plaidoyer" auprès des autorités des Etats de la CEDEAO, a échangé le 22 août avec des membres du cabinet du ministère ivoirien de l’Intégration africaine, en vue d’une collaboration efficace des deux parties pour une meilleure fluidité des marchandises entre la Côte d’Ivoire et les autres pays de la sous-région, note un communiqué de cette organisation dont l’AIP a reçu copie ce lundi.

"Ce ministère est désormais l’un des points d’encrage de notre comité", a déclaré la vice-présidente de Borderless Alliance, l’Ivoirienne Ouattara Kadiatou, précisant que sa structure s’emploiera à "proposer et promouvoir, auprès des gouvernements de la CEDEAO, des améliorations concrètes pour le transport, la libre circulation des biens, des capitaux et des services en Afrique de l’Ouest".

Fondée en 2011 suite à la campagne baptisée "Borderless" pour la promotion du commerce transfrontalier, lancée en 2010, l’Alliance Borderless comprend sept membres dont des multinationales, et est présidée par le Ghanéen Ziad Amoui. Sa représentation en Côte d’Ivoire a été mise en place le 22 août, et est dirigée par Djecket Louis Philippe du groupe Nestlé.
(AIP)
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Développement durable à San-Pedro Des opérateurs économiques italiens en prospection dans la région

innovation 2.jpgsan pedro.jpgPublié le mardi 28 aout 2012 | L'intelligent d'Abidjan
Ils sont au nombre de quatre (4) et ils exercent dans divers secteurs d’activités en Italie. Maria Rosi, conseillère régionale à Umbria, Paolo Vinti, Eudovico Renda et Francesca Renda ont séjourné à San Pedro, du vendredi 24 au dimanche 26 août 2012, à l’invitation de l’honorable Jean-Paul Soro, député de Gabiadji et Doba, communes et sous-préfecture de San Pedro.

Deux temps forts ont marqué le séjour du député Jean-Paul Soro et sa délégation à San Pedro. Le premier consistait à rendre visite aux populations de Pont Néro, un village de la sous-préfecture de Grand-Béréby, Ouéguiré, dans la sous-préfecture de Tabou, Adjaméné et Baba, situés dans la sous-préfecture de San Pedro. A travers ces rencontres de proximité, l’honorable Jean-Paul Soro voulait traduire sa compassion aux populations après la crise postélectorale et les engager à mettre le cap sur le développement, au regard des immenses potentialités de la région de San Pedro. C’est la raison principale de la présence de la délégation italienne conduite par Mme Maria Rosi, qui sera suivie par d’autres délégations dont l’arrivée est prévue en septembre et novembre 2012. «Je suis venu vous dire « yako » pour tout ce que vous avez vécu lors de la crise postélectorale. Le temps de la guerre est passé, regardons ensemble maintenant vers l’avenir et je suis venu relever le défi du développement avec vous. Notre région est riche, il appartient à nous tous, hommes, femmes, jeunes et vieux, chacun à son niveau, d’œuvrer pour le bien-être de toutes les populations», a exhorté le député de San Pedro sous-préfecture dont l’annonce de la candidature au Conseil régional de San Pedro a été saluée par les populations qui ont saisi l’occasion pour présenter quelques doléances à leur représentant à l’hémicycle. Il s’agit, entre autres, de la construction d’un centre de santé à Pont Néro qui vient d’être connecté au réseau électrique. Le député Jean-Paul Soro s’est engagé à prendre attache avec les personnes ressources pour la satisfaction de ces doléances, avant d’offrir des semences de riz et des produits phytosanitaires, d’une valeur de 350.000 FCFA à ces populations. Pour le deuxième temps fort, Maria Rosi et sa délégation ont visité les fermes de MM. Boua Karim, Kouassi Alphonse (spécialisés dans l’élevage de volailles) et la porcherie de M. Méda Bernabé, afin de partager l’expérience italienne de l’élevage avec eux. «C’est notre façon de contribuer au développement de la région de San Pedro qui est très riche, mais surtout en respectant l’environnement naturel (…) Nous avons remarqué qu’il y a un véritable problème d’infrastructures routières, mais ce que nous suggérons, c’est qu’un prélèvement soit fait sur les multinationales qui investissent dans la région, afin de réhabiliter les routes déjà existantes ou en construire de nouvelles», a indiqué Mme Maria Rosi. « C’est un premier pas, mais cette coopération avec les Italiens va s’étendre à la plupart des villages de la région de San Pedro», a révélé Jean-Paul Soro.

Olivier Dion, envoyé spécial

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