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31 octobre 2012

Semaine mondiale de l'entrepreneuriat

innovation 2.jpgsemaine mondiale de l'entrepreneuriat.pngSemaine mondiale de l'entrepreneuriat (SME) est une initiative internationale qui introduit l'esprit d'entreprise auprès des jeunes sur six continents. GEW a émergé en 2008 à la suite de l'entreprise au Royaume-Uni et Etats-Unis Entrepreneurship Week 2007.
Depuis sa création, plus de 10 millions de personnes de 102 pays ont participé à des activités liées à l'esprit d'entreprise au cours de la semaine.
Cet événement annuel se déroule sur l'espace d'une semaine et comprend la participation d'experts d'entreprise, des décideurs, des praticiens de l'éducation et des politiciens
La GEW a pour but d'exposer les gens aux avantages de l'entrepreneuriat à travers différentes activités et à les inciter à explorer leurs propres idées entrepreneuriales
Fondateurs

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17 octobre 2012

Environnement des affaires : L’attractivité de la Côte d’Ivoire présentée aux Français

innovation 2.jpgPLATEAUX.jpgPublié le mercredi 17 octobre 2012 | L'intelligent d'Abidjan
En marge du 1er forum d’affaires franco-ivoirien qui se tient à Abidjan du 15 au 16 octobre 2012, s’est déroulé le lundi 15 Octobre un atelier autour du thème : ‘’Environnement des affaires et code des investissements en Côte d’Ivoire’’. Cet atelier organisé par le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) avait pour intervenants le directeur général du CEPICI, Esmel Essis Emmanuel, le président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI), Jean-Louis Billon, le directeur général de l’Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP), Non Karna Coulibaly, le président du Tribunal du commerce, François Komoin et le président de la Cour d’arbitrage de Côte d’Ivoire (CACI), Tall Yacouba. Chacun dans son domaine d’activités a expliqué aux représentants de la centaine d’entreprises françaises présentes à ce forum les opportunités de l’investissement en terre ivoirienne. Esmel Essis Emmanuel, a pour sa part, présenté le nouveau code d’investissements qui remplacera celui de 1995 (ndlr : le code a été créé par ordonnance, reste la signature du décret pour le rendre opérationnel). Il a, en outre, évoqué les avantages et aussi les obligations de ce nouveau code aux investisseurs étrangers. Jean-Louis Billon, a présenté la chambre consulaire privée qui appuie, conseille et forme les entreprises. Il a indiqué que toutes les entreprises privées installées en Côte d’Ivoire sont de facto membres de la Chambre. Le président de la CCI a souligné que le climat des affaires s’est fortement amélioré au cours de ces 12 derniers mois. ‘’La Chambre a été entendue mais pas forcément écoutée par le passé’’, dira-t-il. Non Karna Coulibaly, quant à lui, a indiqué qu’avec le nouveau système des marchés publics en Côte d’Ivoire, l’Autorité est un organisme spécial et indépendant qui intervient dans le cadre de passation de marchés avec l’Etat Ivoirien. A cet effet, il a fait cette révélation : ‘’ce sont près de 80 milliards FCFA de fonds publics que l’Autorité à réussi à sauvegarder en 2 ans’’. Tall Yacouba, à son tour, a présenté la Cour d’arbitrage qui tranche les litiges commerciaux. C’est une justice privée, dira t-il. Les conflits ne sont pas réglés par les juges mais des personnes ayant une connaissance des entreprises et issues des secteurs du litige. L’arbitrage apporte l’ordre, est rapide (6 mois maximum pour le règlement), le coût est fixé à l’avance et surtout la confidentialité y règne. ‘’L’arbitrage est le symbole de la sécurisation du monde des affaires’’, conclut-il. Le président du Tribunal du commerce, François Komoin, a déclaré que la création du Tribunal du commerce répondait au besoin d’une justice compréhensive, des magistrats professionnels et spécialisés qui allient la culture juridique et celle des affaires commerciales. Au besoin de rapidité, les contentieux doivent être réglés en 3 mois sous peine de sanctions. Au besoin d’intégrité, les magistrats ont été triés sur le volet ‘’sans casserole derrière eux’’. Enfin au besoin de performance et de transparence. Les échanges qui ont suivi ont tourné autour de l’occupation anarchique des terrains industriels qui demeure ‘’un véritable cauchemar’’.

15 octobre 2012

Programme de certification "Qualité Deming"

qualitas.jpg


Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique de développement des services aux entreprises et notamment au profit des PME, la CCICI vient de signer un partenariat avec le cabinet QUALITAS, spécialisé dans l’accompagnement des entreprises à la certification ISO 9001.


L’objet de ce partenariat est d’offrir l’opportunité aux PME/PMI ivoiriennes des secteurs de l’industrie, du commerce et des services dans des conditions souples et avantageuses, de renforcer leur compétitivité et leur crédibilité à travers leur adhésion à une démarche qualité de certification.

Le programme QUALITE DEMING d’accompagnement groupé des PME/PMI se présente comme une alternative aux faiblesses structurelles et organisationnelles des entreprises ivoiriennes durement éprouvées par la crise. La CCICI par conséquent, invite toutes les entreprises et singulièrement les PME/PMI à s’approprier ce programme pour se restructurer et profiter des opportunités de la relance économique qui s’annonce.

Afin d’apporter des éléments de réponse à toutes vos préoccupations relatives à ce programme, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire vous invite à prendre part à la cérémonie de présentation du programme QUALITE DEMING, le mercredi 17 octobre 2012 au siège de
l’Institution au Plateau rue des banques, de 15h 30 minutes à 17 heures, suivie d’un cocktail.

Animateur : M. FOFANA Abroulaye, Administrateur Général de QUALITAS CI.

Télécharger

Bulletin de participation http://www.cci.ci/pdfs/BULLETIN_QUALITAS.pdf

Fiche technique et programme http://www.cci.ci/pdfs/Fiche_Technique_Programme_Qualite_...

11 octobre 2012

Êtes-vous prêt à être votre propre patron?

innovation 2.jpgpatron.jpgAujourd’hui, l’entrepreneuriat est devenu un outil de développement pour de nombreux pays dans le monde ; surtout en Afrique. Beaucoup de personnes s’engagent dans la création d’entreprise pour réaliser leurs rêves professionnels par la création de petites entreprises.
En fait, les petites entreprises représentent une part importante des employeurs dans ces pays et sont gérés par des professionnels indépendants.
Si vous souhaitez rejoindre les rangs des propriétaires de petites entreprises, posez-vous ces cinq questions pour voir si vous aviez ce qu'il faut.

1. Êtes-vous résolus?

Le chemin de la réussite entrepreneuriale peut être long. Selon les résultats d’une étude, plus de la moitié des petites entreprises échouent dans les cinq ans, pour une variété de raisons.

Il est important d'être attaché à la réussite et la pérennité de votre entreprise.

Il peut y avoir des pièges et problèmes en cours de route, mais si vous êtes décidé à maintenir le cap, vos chances de succès augmenteront considérablement.

2. Vous êtes audacieux?

Lorsque vous êtes en affaires pour vous-même, vous avez à vous vendre. Il n'y a pas de place pour la douceur quand vous êtes un entrepreneur.

Si vous ne pensez pas que vous pouvez parler de votre entreprise à des clients potentiels, pas la peine de créer une entreprise.

3. Êtes-vous discipliné?

Vous aviez peut être réalisé de grands exploits à votre dernier emploi, avec un superviseur muni d’un fouet et aviez établi des attentes claires.

Mais serez-vous en mesure de recueillir les mêmes résultats lorsque vous travaillerez de manière indépendante?
Évaluez votre niveau d'auto-discipline et l'organisation avant d'entreprendre un projet solo.

4. Êtes-vous financièrement sécurisé?

De nombreuses entreprises (mais pas tous) ne sont pas immédiatement rentables.
Si vous manquez de fonds, un pécule, le soutien financier d'un partenaire ou conjoint, ou d'un autre moyen de générer un salaire, ce n'est pas forcément le meilleur moment pour voler de vos propres ailles.

Chercher des investisseurs ou des prêts aux petites entreprises afin d'avoir un soutien.
Cherchez un emploi à temps partiel pour compléter vos revenus et la croissance de votre entreprise au-delà de ses premiers jours.

Si vous n'êtes pas réaliste quant à vos besoins financiers, votre entreprise n'aura pas une chance réaliste de succès.

5. Etes vous expérimenté ?

Le manque d'expérience et de connaissances sur les pratiques commerciales spécifiques sont deux des raisons pour qu’une nouvelle entreprise échoue peu de temps après sa création.

Assurez-vous que vous avez le savoir-faire et une expérience pratique pour faire fonctionner l'entreprise que vous envisagez.

Si vous ouvrez un petit magasin, vos chances de succès augmenteront si vous avez effectivement travaillé dans un petit magasin, de préférence en gestion.
L'amour du produit que vous vendez n'est pas suffisant, vous avez besoin de comprendre tous les aspects des opérations :
• De la paie,
• Les impôts,
• Le marketing,
• La distribution,
• L’assurance,
• Les relations clients
avant l'ouverture de votre entreprise.

De la même manière vous apprenez lorsque vous commencez un emploi de cette même manière vous devriez apprendre lorsque vous démarrez une entreprise. C’est une recette pour éviter le désastre et l'échec.

10 octobre 2012

2012 idées pour entreprendre : Comment lancer votre nouveau produit ?

innovation 2.jpgproduit.jpgPlusieurs chefs d'entreprise se posent de nombreuses questions concernant le lancement d'un nouveau produit qu'ils viennent de concevoir.
1. Comment lancer le produit sur le marché, c'est-à-dire le distribuer et le commercialiser?
2. Faut-il commercialiser soi-même ou utiliser des agents?
3. Par où commencer?
4. Comment choisir le meilleur mode/réseau de distribution?
5. Comment gérer ses distributeurs dans cette phase délicate de lancement commerciale?

Le lancement d'un nouveau produit, procédé ou service nécessite une préparation particulière. On a rarement une deuxième chance de faire une première entrée sur le marché.
Avant de lancer le nouveau produit, l'étude de marché doit être achevée.

Cibler les clients et les marchés

Il est très utile de comprendre, le plus tôt possible, le potentiel commercial du nouveau produit, procédé ou service. la solution consiste à réaliser une étude de marché. cette étude permet de:
 Identifier les clients potentiels;
 Comprendre l'environnement du futur produit;
 Déterminer la taille du chiffres d'affaires potentiel;
 Définir la concurrence;
 Identifier les conditions requises pour réussir sur le marché,
 Evaluer le niveau de réceptivité probable des futurs consommateurs. Arrive-t-on trop tôt sur le marché? Au bon moment? Trop tard?

De même, le positionnement du nouveau produit sur le marché doit être défini

Positionnement du nouveau produit

Bien positionner le nouveau produit permet de :

 Identifier les concurrents les plus proches;
 Rendre le nouveau produit plus "compréhensible" par la clientèle visée. Cela est possible en communiquant les avantages du produit par rapport aux produits existants;
 Développer une offre compréhensible par le client: prix et avantages offerts;
 Circonscrire les limites du nouveau produit. Dépouiller l'offre de tout ce qui ne présente pas d'avantages. choisir délibérément de ne pas offrir certains avantages secondaires;
 Développer une communication claire vers la clientèle ciblée;
 Mieux satisfaire la clientèle ciblée;
 Mieux exploiter les avantages du nouveau produit par rapport aux concurrents;
 Articuler un argumentaire de vente solide et convaincant;
 Renforcer la position stratégique de l'entreprise

Le produit, l'image de l'entreprise et les emballages sont clairement définis avant de commercialiser le nouveau produit.
Il reste à organiser la commercialisation proprement dite. cet article aborde les grandes questions liées au lancement du nouveau produit: où, quant, comment et avec qui?
Il offre des conseils pratiques aux entrepreneurs confrontés à cette situation.

Bien préparé le lancement commercial procure les avantages suivants:

 Les moyens sont concentrés sur les ventes les plus faciles à réaliser,
 Un flux de revenus revenus est rapidement généré,
 Le circuit de distribution le plus efficace est utilisé,
 Les agents éventuels fournissent les résultats attendus;
 Les difficultés sont rapidement décelées. l'entreprise peut réagir rapidement;
 On évite la cacophonie sur les prix et le contenu de l'offre;
 Les vendeurs connaissent les produits et leurs usages;
 La bonne préparation de l'entreprise rassure les clients et les intermédiaires;
 Le client est satisfait.

Comment ça marche ?

A ce stade, l'étude de marché à été réalisée. Le positionnement du produit est connu. L'entreprise a choisi sa clientèle cible. l'offre spécifique de l'entreprise est largement définie. Pour la TPE/PME, l'objectif prioritaire est de réaliser les premières ventes le plus rapidement possible. Il faut donc, en priorité, identifier les ventes les plus faciles à réaliser.
la préparation du lancement commercial comporte encore queques étapes. Il faut, à présent, décider:

La date du lancement du nouveau produit sur le marché. elle doit tenir compte de:

 La saisonnalité éventuelle des ventes;
 Le niveau de stocks si le nouveau produit remplace un produit existant;
 Le lancement d'une nouveauté par la concurrence
La zone géographique prioritaire où le produit sera d'abord introduit. Le choix sera influencé par:
 Le coût de distribution;
 Le potentiel commercial dans la zone envisagée;
 La concurrence;
 Les moyens disponibles

Souvent le marché local est clairement la première cible. l'exportation ne vient que plus tard. elle est plus difficile en raison de l'éloignement et des différences.

Les clients prioritaires

Il s'agit d'identifier les clients qui acheteront le plus de produits, tout de suite. Les efforts seront concentrés sur ces clients. La cible idéale doit:

 Correspondre au positionnement choisi;
 Pouvoir être touchée au moindre coût;
 Etre un acheteur régulier;
 Pouvoir influencer d'autres acheteurs potentiels;
 Adopter rapidement le nouveau produit

La TPE/PME devra tenir compte de ses capacités à produire, stocker et livrer. Elle devra choisir sa vitesse de croissance et rester cohérente.

Les promotions de lancement

Quelles promotions seront offertes pour intéresser les clients prioritaires. Elles seront fonctions:

 Des conditions pratiquées par la concurence;
 Du volume de vente désiré. Dans la plus part des cas, on vend plus si le prix de vente pratiqué est plus faible.
Il faudra bien sûr vérifier que le prix pratiqué permet de réaliser un bénéfice.

La communication pour faire connaître le nouveau produit et l'entreprise

Les supports et le message sont mis en place pour informer et intéresser les futurs clients. Ils seront définis en tenant compte:
Des clients ciblés. Ils doivent être rédigés spécifiquement pour le client, en se mettant à sa place;
De l'image que l'on souhaite véhiculer. Celle-ci doit être cohérente avec la stratégie choisie par l'entreprise.
Des cartes de visite, un logo, une plaquette, un slogan, des présentoirs,....on peut faire simple sans dépenser trop. La documentation doit être disponible avant le lancement officiel.

Le circuit de distribution de départ

Il s'agit de savoir quel circuit le produit empruntera-t-il pour parvenir aux clients ciblés. cela concerne:
 La vente par soi-même ou l'utilisation d'agents commerciaux ou de distributeurs;
 Les marges des intermédiaires éventuels;
 Les conditions de vente habituelles du marché concerné
Ce choix sera influencé par le nombre de clients à visiter, leur dispersion géographique et les habitudes du secteur.

La formations des vendeurs et /ou des agents et des utilisateurs

Les vendeurs devront être formés avant le lancement commercial. Ils doivent pouvoir informer les intermédiaires et les utilisateurs du nouveau produit. Parfois, des démonstrations seront nécessaires pour éduquer le consommateur final.

Le support à la vente et l'intégration de nouvelles activités
Enfin, il faudra prévoir un support interne à la vente. Il a pour but de recevoir les appels éventuels, traiter les commandes et prévoir les livraisons.

Le budget de lancement devra intéger tous ces éléments. Il est vivement conseillé d'estimer le montant nécessaire au démarrage. celui-ci varie fortement d'un secteur à l'autre. Le budget publié à lui seul peut être assez élevé.

QUELQUES DERNIERS CONSEILS

 Préparer les clients curieux qui son plus facilement intéressés par la nouveauté;
 Garder le contact direct avec les clients. Vous éviterez des surprises désagréables. Il faut régulièrement vérifier le travail et les informations relayées par les agents;
 Recruter des vendeurs sur base de critères clairement définis. Cela prend du temps!
 Soigner les contrats de représentation ou de vente. Prévoir les garanties éventuelles pressenties aux clients;
 Eviter d'accorder l'exclusivité si possible. Si vous devez l'accorder à un intermédiaire, prevoyer des clauses de performances minimales pour l'intermédiaire;
 Observer, sur le terrain, les principaux concurrents pour se faire une idée précise sur la manière dont ils vendent leurs produits;
 Attention! Si le produit est radicalement nouveau, le consommateur n'a pas de référence. Acceptera-til le produit?;
 Définir qui era responsable de quoi. en particulier qui fixera les prix? Des prévisions de vente sont établies pour les trois mois à venir et revues tous les mois;
 Etre attentif aux informations en retour du marché; etre prêt à réagir rapidement.

FACTEURS CLES DE SUCCES

Voici les facteurs clés de succès les plus importants:
 La stratégies commerciale a été clairement définie. le lancement cormmercial est en ligne avec cette stratégie;
 Le plan de communication est rédigé pour la clientèle ciblée. Il doit mettre en évidence les avantages vu du côté client;
 L'action est focalisée sur les clients prioritaires;
 la force de vente connaît le produit. Elle a des objectifs clairs. Ses responsabilités sont bien définies;
 Les prévisions de vente sont établies régulièrement. Les clients sont suivis;
 L'entreprise recherche et utilise le Feedback des clients sur le produit et la manière dont il est commercialisé. L'entreprise réagit rapidement en cas d'anomalie;
 Les réactions des concurrents sont suivies et prises en compte;
 Les contacts clients sont documentés;
 Les contrats sont clairement formulés;
 L'entreprise garde un lien direct avec les clients

COMMENT DÉMARRER?

Avant tout, il faut s'assurer que les prérequis sont en place:
 Le marché cible est bien compris (cibler les clients et les marchés);
 Le produits est finalisés et repond aux besoins des clients ciblés (
 Les emballages sont définis;
 La stratégies commerciale est cohérente et clairement définie;
 la proposition de valeurs (positionner le nouveau produit) est clairement définie;
 L'argumentaire de vente communique clairement les avantages offerts aux client et leur valeur pour le client

A ce stade, ont doit également avoir une idée de la chaine de distribution. Qui sont les principaux acteurs? quels rôles jouent-ils? Quels sont les rapports de force en présence?
Le fil conducteur est la réalisation des prémière ventes puis leur enracinement.
On procède esuite, comme décrit plus haut, en demeurant vigilant sur les résultats et les ractions du marché.

Bibliographie
1. MOULINIER, R., Les techniques de la vente, Editions d’Organisation, 1985.
2. HUYOT, D. et PH. LAFAIX, La défense du prix dans la vente, Editions d’Organisation, 2001.
3. DOUALLY, J-R, Les situations de vente délicates, Editions d’Organisation1999.
4. FOURNIS, Y., Le réseau de vente, Dunod, 1987.

19 septembre 2012

Transformation des noix de cajou: l’Alliance africaine s’engage aux côtés de la Côte d’Ivoire

innovation 2.jpgcajou.jpgPublié le mercredi 19 septembre 2012 | Ministères

En marge de la 7ème Assemblée annuelle de l’Alliance africaine de cajou (ACA), le président du conseil d’administration de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA), M. Bamba Mamadou et le directeur général de l’ACA, M. Christian Dahm ont signé, à Cotonou, ce mardi 18 septembre 2012, un accord de partenariat entre les deux structures. Témoin de l’événement côté ivoirien, M. N’Golo Diarrassouba, conseiller technique du ministre de l’Agriculture.

Au terme de la convention que M. Bamba Mamadou qualifie « d’important » pour la Côte d’Ivoire, l’ACA s’engage à mettre à la disposition de l’ARECA son expertise et les informations relatives à l’industrie en Afrique et au niveau mondial. « Cet accord est salvateur pour notre pays dans la mesure où il nous permettra de rentrer en contact avec les investisseurs pour la transformation de notre production nationale de noix de cajou », a déclaré à la presse M. Bamba Mamadou. Transformation qui apportera à n’en point douter plus de valeur ajoutée au cajou ivoirien. En effet, la Côte d’Ivoire, premier producteur africain de noix de cajou avec 400 mille tonnes, exporte encore plus de 90% de sa production sous forme brute.

Le point fort de ce partenariat est donc l’établissement des liens avec des partenaires internationaux pour la mise en œuvre de la stratégie ivoirienne de développement de l’activité cajou. L’ACA s’engage également à fournir, chaque année à l’ARECA des informations actualisées sur le nombre d’unités de transformation, la capacité totale installée en Afrique et l’effectif total d’employés engagés dans la transformation. A ce sujet, M. Bamba Mamadou a souligné l’importance que révèle la construction des unités de transformation. « Le Chef de l’Etat a fait de la lutte contre le chômage un élément fondamental de sa politique gouvernementale. Avec ces unités de transformation, nous allons offrir plusieurs emplois. Maîtriser la création d’emploi à travers les expériences des autres pays est capital pour nous », a-t-il souligné.

De son côté, l’ARECA s’engage entre autres, à faire un plaidoyer en faveur des intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics ivoiriens, à faciliter le dialogue entre les acteurs économiques ivoiriens (producteurs et transformateurs).

L’ARECA, faut-il le rappeler, est une société d’Etat créée en 2002. Elle est chargée de la mise en place du cadre réglementaire et contractuel devant régir le fonctionnement des filières du coton et de l’anacarde en Côte d’Ivoire. Elle est également chargée de veiller au respect des règles relatives au fonctionnement de ces filières et d’appliquer les sanctions aux contrevenants. Quant à l’ACA, elle est une association internationale d’entreprises promouvant une industrie africaine de cajou compétitive au plan mondial. Elle soutient l’industrie africaine du cajou par l’apport d’une assistance technique et la facilitation des investissements, la promotion des normes commerciales.

Le service communication

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12 septembre 2012

Des prix et des diplômes d’encouragement bientôt décernés aux jeunes entrepreneurs ivoiriens

innovation 2.jpgENTRE DEMAR.jpgC’est au cour d’un point de presse animé par le président de la Fédération des jeunes entrepreneurs de Côte d’Ivoire (FEJECI), Bruno Aka Bra, le vendredi 7 septembre 2012 à la Maison de la Presse au Plateau que la nouvelle est tombée.

A cet effet, il a situé les raisons de la tenue de la première édition du Grand Prix de la relance économique avant de présenter les 7 prix réservés aux nominés.
Ce sont :

 Le prix Eléphant décerné au plus résistant des jeunes entrepreneurs ;
 Le prix Ivoire décerné à celui qui offre le plus d’emplois ;
 Le prix Bélier décernés au meilleur taux de production ou de service croissant ;
 Le prix Antilope décerné à l’entrepreneur qui n’a pas compressé ses travailleurs;
 Le prix Cacao décerné à celui qui n’échappe pas à la fiscalité ;
 Le prix Café décerné à l’entrepreneur qui a déclaré ses travailleurs ;
et la plus grande récompense est
 Le Grand prix d’Or primant le meilleur manager.

Par ailleurs, ces 7 prix seront accompagnés par des diplômes d’encouragement le 27 septembre prochain à la Maison de la Presse.

Il a également indiqué qu’une enquête minutieuse a été menée durant trois mois par un jury expérimenté. C’est en ce sens que Dr Lucien N’Gbo, président du jury et par ailleurs ancien expert à la BAD a tenu à situer le sérieux et l’importance de l’organisation du Grand Prix de la relance économique. « Nous avons accepté de présider ce jury afin d’évaluer les jeunes entrepreneurs, car ce prix est certifié par la cellule technique du Ministère de l’Economie et des Finances. Il permettra aussi d’encourager les jeunes entrepreneurs» a-t-il fait savoir.

02 juillet 2012

LE GROUPE BOUYGUES RENFORCE SES INVESTISSEMENTS EN COTE D'IVOIRE

innovation 2.jpgbouygues.gifBouygues Construction signe un contrat de 232 M EUR en Côte d`Ivoire
Publié le lundi 2 juillet 2012 | AFP
Bouygues Construction a signé un contrat de 232 millions d`euros pour la conception, la construction, l`exploitation et la maintenance pendant 30 ans d`un axe routier de 6,4 km à proximité d`Abidjan,
en Côte d`Ivoire, a annoncé le groupe lundi dans un communiqué.
Ce contrat comprend notamment le futur pont Henri Konan Bedié, troisième pont d`Abidjan, qui sera composé de deux fois trois voies sur 1,5 km, ainsi que l`échangeur Valéry Giscard d`Estaing.
"A terme, 100.000 véhicules pourront emprunter chaque jour ce nouvel axe routier", est-il indiqué dans le communiqué.
Les travaux commenceront en septembre 2012 et dureront 25 mois. "En période de pointe, 700 personnes seront mobilisées sur le chantier", est-il ajouté.
Cet axe "sera un outil indispensable au service de la ville d`Abidjan en offrant une meilleure fluidité du trafic", souligne le groupe français.

INFORMATIONS SUR LE GROUPE BOUYGUES
Bouygues est un groupe industriel diversifié français fondé par Francis Bouygues (centralien, 1946) et dirigé par son fils Martin Bouygues. Fin 2010, le groupe Bouygues était implanté dans plus de 80 pays et comptait environ 134 000 employés.

La reconstruction
En 1952, Francis Bouygues profite du contexte de reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale pour fonder en région parisienne la société Bouygues (anciennement E.F.B.), spécialisée dans la construction de bâtiments. En 1955, Bouygues se lance dans la construction de cités HLM dans le cadre de programmes largement financés par l'État français, lancés pour subvenir aux besoins grandissants de logements (en partie dans la continuité de l'appel de l'abbé Pierre pendant l'hiver 1954). En 1959 l'entreprise développe la préfabrication industrielle et continue ensuite de profiter des grands projets de l'État, tout d'abord avec le programme autoroutier français des années 1960 qui permet à Bouygues en 1965 de développer un secteur travaux publics et génie civil, puis grâce à l'obtention de marchés prestigieux comme le Parc des Princes, le palais des congrès de Paris (Porte Maillot) ou encore l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (Roissy).

L’internationalisation
En 1970 la société est introduite en Bourse. Les années suivantes, Bouygues construit des plateformes pétrolières off-shore, prémices de son internationalisation qui débute réellement dans les années 1980, au moment où la société commence aussi à se diversifier. Cette diversification passe d'abord par la prise de contrôle en 1984 de SAUR, un des principaux groupe de distribution d'eau, et en 1987 de TF1, dont la privatisation a été décidée par le gouvernement. Bouygues procède également, en parallèle, à une intégration horizontale, c'est-à-dire au rachat d'entreprises concurrentes dans le domaine du bâtiment (croissance externe).

La diversification
La diversification s'accélère dans les années 1990 avec la création de LCI en 1994, le lancement du troisième opérateur français de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, en 1996, et du bouquet numérique TPS pour concurrencer Canal+.
Cependant, malgré la diversification, le BTP reste, dans les années 1990, responsable de la moitié du chiffre d'affaires de Bouygues, qui a notamment profité de la politique de grands travaux, initiée durant les années Mitterrand (grande arche de la Défense, Bibliothèque nationale de France, pont de Normandie, stade de France…) ainsi que de grandes commandes à l'étranger (Mosquée Hassan II à Casablanca, palais des congrès de Hong Kong, rénovation de La Mecque, Turkménistan …).

Métiers
Les activités du groupe sont historiquement liées au BTP et à l’immobilier. Un positionnement industriel renforcé dans les années 80 avec le rachat de Colas (construction de routes) ou encore avec la participation en 2006 dans Alstom (énergie & transport). En parallèle, le groupe s’est diversifié dans les médias avec le rachat de TF1 ou les télécoms avec l’obtention de la 3e licence de téléphonie mobile.

17:02 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique, Europe, Evènements, France | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

18 juin 2012

Téléphonie mobile : Les parts de marché de chaque entreprise

innovation 2.jpgECONOMIE 2.jpgPublié le lundi 18 juin 2012 | Le Mandat
Le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic) se porte bien en Côte d’Ivoire. Ce milieu n’a pas été impacté par la crise de 2002 à 2011. Cela a été possible grâce aux actions du ministère en charge du secteur, qui se traduisent par une croissance continue depuis seize ans.
La téléphonie mobile représente 80% du chiffre d’affaires global dans le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic). Six opérateurs se partagent près de 16 millions d’utilisateurs mobile, sur une population totale d’environ 20 millions d’habitants. Soit un taux de pénétration de plus de 62%. Le groupe Orange, filiale de France Télécom et le groupe sud-africain MTN figurent en bonne position, avec respectivement 33% de parts de marché chacun, suivi par l’émirati Moov (18%), le libanais Comium/Koz (10%) et le libyen GreenN (6%). Le nouvelle arrivant ‘’Niamoutié Télécom S.A’’, qui commercialise la marque Café mobile, vise même 1 million d’abonnés jusqu’à la fin 2012. Ce qui peut être possible si Café mobile sait capter les parts de marché des concurrents, tout en attirant la frange de la population non encore connectée. Cette concurrence devrait avoir pour conséquence la baisse des tarifs de communication qui sont déjà passés de 800 FCFA/min en 1997 à plus ou moins 70 FCFA/min ces dernières années. Quand au réseau de téléphonie fixe, il est l’affaire de deux compagnies : Côte d’Ivoire Télécom (opérateur historique au capital détenu par France Télécom) à 43% et l’Etat de Côte d’Ivoire 57%. Ensuite, arobase Telecom, implantée en 2004 en Côte d’Ivoire et rachetée par MTN en 2008. Le nombre d’abonnés stagne autour de 300.000 (dont 96% pour Côte d’Ivoire Télécom et 4% pour MTN), soit un taux de pénétration de 1,7%.

Faible pénétration de l’Internet

Si le réseau mobile connait un vrai dynamisme malgré la crise, l’Internet, lui, tarde à décoller, avec seulement 5,3% de taux de pénétration pour la téléphonie filaire. Le pays compte environ 2 millions d’internautes et près de 600 cybercafés officiellement déclarés repartis sur le territoire national. Mais, on ne recense à peu près que 100.000 abonnés. Une dizaine de fournisseurs d’accès se partagent le marché, avec pour principaux. Les opérateurs du secteur disposent de trois principales technologies (ADSL, Wimax et la fibre optique).
BENJAMIN SORO
Comment Koné Bruno redynamise le secteur
Les investissements dans le secteur des télécoms avoisinent aujourd’hui les 97,5 milliards FCFA. En principe, ceux-ci devraient normalement doubler, mais les insuffisances liées notamment au cadre réglementaire inadapté aux enjeux du développement d’une économie numérique, avec un Code des télécommunications qui datait de 1995, ne militait pas en faveur de l’accroissement des investissements prévus par les opérateurs. Soucieux de redynamiser ce secteur capital, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Koné Nabagné Bruno, a pesé de tout son poids pour l’adoption du nouveau code des télécoms. Ce texte innovant en conformité avec les textes communautaires de l’espace Cedeao vise à faciliter l’atteinte des OMD-Tic. Cette nouvelle législation est due à l’évolution fulgurante au plan technologique dans le secteur en vue de la mise en œuvre d’un véritable espace économique commun qui donne à tous et aux investisseurs, notamment une meilleure visibilité des règles du marché. Le ministre Koné Bruno est allé plus loin. Car, cette loi protège les intérêts de l’Etat, des consommateurs et crée les circonstances de prospérité. ‘’Ce qui prime, c’est l’intérêt général’’, a-t-il précisé récemment lors d’un point de presse. Entre autres innovations contenues dans ce nouveau texte, l’encadrement légal de l’interconnexion et la définition de règles de fonctionnement des réseaux interconnectés, y compris le partage d’infrastructures critiques, à travers, notamment, des principes de dégroupage et de co-localisation, voire d’itinérance; la définition de nouvelles infractions apparues avec l’évolution des technologies dans le secteur des Tic et le renforcement de celles existant.

21:28 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

17 juin 2012

Compétitivité des entreprises ivoiriennes : Mise en place du Groupe de travail national (Gtnc)

innovation 2.jpgCI 1.jpgPublié le samedi 16 juin 2012 | Ministères

Le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie (MEMI), vous rappelle qu'au sein du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP), il a été mis en place, par l’arrêté N° 019 du 10 mars 2009, un Groupe de Travail National (GTNC) sur la Compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Sont membres du GTNC, les représentants du (de la):
- Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie ;
- Ministère des Infrastructures Economiques ;
- Ministère de la Défense ;
- Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle ;
- Ministère de l’Agriculture ;
- Ministère du Commerce ;
- Ministère des Mines et de l’Energie ;
- Ministère de l’Economie et des Finances ;
- Union des Grandes Entreprises de Côte d’Ivoire (UGECI) ;
- Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ;
- Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME);
- Mouvement des petites et moyennes entreprises (MPME) ;
- Bourse de Sous Traitance et de Partenariat de Côte d’Ivoire (BSTP) ;
- Fédération Nationale des Industries et Services de Côte d’Ivoire (FNISCI).

Le GTNC est présidé par le Ministère de l’Etat, Ministère de l’Industrie.
L’Union Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (UGECI) en assure le secrétariat.

Le GTNC a pour mission d’élaborer les stratégies et mécanismes en vue de l’amélioration de la compétitivité des entreprises ivoiriennes.

Depuis sa mise en place, un plan d’actions orientant les activités du groupe a été élaboré et porte sur :
- la fluidité de la circulation des marchandises en Côte d’Ivoire ;
- la consolidation du marché intérieur de la Côte d’Ivoire ;
- l’intégration commerciale et accords commerciaux ;
- la qualité de l’emploi et de la formation ;
- la qualité et coûts des facteurs ;
- l’environnement juridique et institutionnel des affaires.

Pour toute information complémentaire, merci de contacter le Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP) aux numéros verts 800 000 70 et 141.

Mariam FADIGA
Secrétaire Technique

29 mai 2012

"La culture du résultat" comme stratégie pour booster la performance des entreprises africaines

innovation 2.jpgculture du résultat.jpg«Quels leviers pour les entreprises ivoiriennes pour booster leur Performance et leur Compétitivité face à la concurrence mondiale ?» C’est le thème d’une conférence prononcée récemment par Moutti Jean, Expert en Management et Gestion des Ressources Humaines.

Face à la presse, cet ancien directeur central des Ressources Humaines de Sodeci et Cie, a présenté le concept de la «La certification de la culture de résultat» (Ccr) qu’il entend développer à travers la Jmti Holdings qui est une entreprise financière qui a son siège social à Detroit aux Usa.

Selon, Moutti Jean son administrateur et Directeur général, «la culture du résultat, est la manifestation d’un déclic comportemental spontanée qui traduit les réactions naturelles du personnel dont les attitudes professionnelles visent à booster en permanence leurs performances et à optimiser sans cesse la compétitivité de l’entreprise».

En effet selon Moutti Jean, les entreprises africaines sont généralement confrontées à un déficit important et chronique de culture de résultat. Aussi, bien souvent, elles développent plutôt une culture de l’effort et de l’essoufflement.

«Dans un tel contexte, les entreprises africaines ont du mal à se hisser au niveau des standards internationaux des critères de performances. Et pourtant elles regorgent de dirigeants de haut niveau, formés parfois dans les écoles les plus prestigieuses de l’Occident. Mieux encore : les cadres africains sont capables d’assimiler très rapidement des connaissances et des compétences nouvelles, pour peu de bénéficier d’un coaching de proximité» a ajouté M. Moutti.