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29 mai 2012

LA FUITE DE CAPITAUX : UN FLÉAU POUR L'ECONOMIE AFRICAINE

innovation 2.jpgfuite de capitaux.jpgLe rapport 2012 sur les "Perspectives économiques", lancé lundi à Arusha (Tanzanie) dans le cadre de la 47ème Assemblée annuelle du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) révèle que les fuites de capitaux ont dépossédé l’Afrique d’environ 700 milliards de dollars US, entre 2000 et 2008.

Ces fuites proviendraient principalement de huit Etats dont, selon le rapport, cinq se retrouvent en queue du classement du développement humain établi en 2001 par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et éprouvent encore des difficultés à mobiliser des fonds pour améliorer le niveau de vie de leurs populations.

"Si les capitaux enfuis avaient été réinvestis en Afrique avec le même niveau de productivité que les investissements effectivement réalisés, le taux de réduction de la pauvreté aurait progressé de quatre à six points de pourcentage par an, en moyenne, sur la période 2000-2008", indique le rapport sur les Perspectives économiques 2012.

Portant sur le thème "Promouvoir l’emploi des jeunes", ce rapport estime que la lutte contre les fuites de capitaux pourrait considérablement aider l’Afrique à améliorer la qualité de vie de ses populations notamment, en vue de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
Pour ce faire, il propose la coopération internationale pour organiser le rapatriement des capitaux enfuis sur le continent.

Le document invite par ailleurs l’Afrique à poursuivre ses efforts pour améliorer la gouvernance intérieure et éradiquer les pratiques qui favorisent cette évasion des capitaux, insistant toutefois sur les difficultés pour le continent à rapatrier ses capitaux du fait de la réticence de certains pays à éradiquer des transferts financiers illicites qui leur profitent.

La 47ème Assemblée annuelle du groupe de la BAD se tient du 28 mai au 1er juin sur le thème "L’Afrique et le nouveau paysage mondial : défis et opportunités".

Elle donnera l’occasion aux délégués de se pencher sur l’évolution du rôle de l’Afrique dans le monde, au moment où les économies du continent continuent d’enregistrer des taux de croissance plus rapides que le reste du monde, signale-t-on

19:57 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

25 mai 2012

WAHIDA CLARK: La prison comme lieu de départ

innovation 2.jpgWAHIDA.jpgElle a été de 9,5 ans en prison pour blanchiment d'argent et fraude postale. En prison, elle a reçu de précieux conseils d'affaires de multi-millionnaire et compagnon de prison telle que Martha Stewart, qui ont transformé sa vie.
Son changement de page la rue éclairée a atterri sur le New York Times best-seller de la liste pas une seule fois, mais trois fois.

Pas du genre à reculer devant un défi, dès qu'elle a été libéré de prison, cette femme a lancé sa propre entreprise, Wahida Clark Publishing une entreprise qui dispose de 14 auteurs sur sa liste.

Entretien avec cette battante

Aviez-vous pensé à créer une entreprise avant votre séjour en prison? En outre, quels conseils aviez-vous reçu de vos compagnons de prison qui continue, aujourd'hui, à vous aider à propulser votre entreprise vers l'avant?

WC: Avant je d'aller en prison et alors que je vivais à Trenton, New Jersey, j'ai essayé de commencer un livre. Plus tard, j'ai déménagé à la Géorgie.
Pendant ce temps, j'ai aussi fait quelques affaires dans le logement et le développement urbain.
Bien que j'ai été incarcéré, j'ai écrit et publié sept romans. Le succès de mes livres, y compris Essence best-seller, Thugs et les femmes qui les aiment , me fit recevoir beaucoup de manuscrits des autres détenus.
Ainsi, j'ai réalisé que je n'avais pas d'autre choix que de commencer une maison d'édition. J'ai élaboré le plan d'affaires pour mon entreprise d'édition alors que j'étais en prison et j'ai demandé à Martha Stewart de revoir mon plan. Elle m'a donné un signe d'approbation. Dès que je suis rentrée chez moi, j'ai mis mon plan d'affaires en pratique.

Quand avez-vous commencer à créer Wahida Clark Publishing?

WC: Je suis sorti de prison en Décembre 2007. J'ai commencé ma maison d'édition en 2008, dès que je suis sorti de prison.
Afin d'être dans une maison de transition ou d'accouchement à domicile, vous devez avoir un emploi. Plutôt que de travailler pour quelqu'un d'autre, j'ai commencé ma propre entreprise.

Combien aviez-vous comme capital pour investir dans Wahida Clark Publishing et quelles ressources aviez-vous utilisé pour financer votre entreprise ?

WC: Je ne suis pas sûr du montant exact. J'ai utilisé mes propres redevances de livres que j'ai vendues pour commencer Wahida Clark Publishing.
Les entreprises ont besoin d'un afflux continu de capitaux. Pour répondre à cette exigence, je ne cesse de mettre de l'argent en Wahida Clark Publishing.
Je paye pour l'édition, l'impression, l'aménagement intérieur, etc hors redevances de livres que je vends.

WAHIDA 2.jpgVous aviez déjà publié et vendu plus de 300.000 exemplaires de vos livres de la série de voyou dans d'autres éditeurs. Pourquoi avez-vous décidé de publier Justify My Thug et Payback Is Not Enough sous Contenu Cash Money?

WC: En prison, j'ai eu des contrats avec des maisons d'édition importantes. Quand je signe un contrat avec le contenu de Cash Money, j'ai simplement déplacé d'un éditeur à l'autre. Contenu Cash Money. . . quand je pensais à ce sujet, ils ont eu Nikki Minaj, Little Wayne, Drake, etc Ces artistes vendent des millions de CD à mon public cible.
Donc, ce fut une chance pour moi de puiser directement dans mon public cible. Cash Money a l'oreille de mon auditoire. En travaillant avec eux, j'ai une ligne directe dans mon public cible.

20 mai 2012

Retour des produits ivoiriens sur le marché américain

innovation 2.jpgstatut de la liberté.jpgPublié le samedi 19 mai 2012 | Ministères
Le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie, à travers le Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP), a le plaisir de vous informer que la Côte d’Ivoire est éligible à l’AGOA depuis le 25 octobre 2011.

Cette éligibilité permet :

- d’exporter sur le marché américain des produits ivoiriens sans droits de douanes et sans quota ;

- de susciter la confiance des investisseurs américains et internationaux à investir en Côte d’Ivoire ;

- de développer le programme de renforcement des capacités des opérateurs économiques ivoiriens ;

- de participer aux Forums annuels.

A ce titre, la Côte d’Ivoire participera au 11ème forum annuel de coopération commerciale et économique entre les Etats-Unis et les pays d’Afrique subsaharienne sur le thème: renforcer les infrastructures de l’Afrique pour le commerce.

Ce forum se tiendra à Washington aux Etats unis du 10 au 23 juin 2012.

Pourront y prendre part pour la Côte d’Ivoire :

- les membres de l’administration,

- les opérateurs économiques ivoiriens.

A cet effet, un Comité a été mis en place. Il est présidé par le Premier Ministre.

Pour toute information complémentaire, merci de contacter l’Association pour la Promotion des Exportations de Côte d’Ivoire (APEXCI) au (225)20302530

Le Ministère d’Etat, Ministère de l’Industrie, reste à votre écoute aux numéros verts 800 000 70 et 141.

Mariam FADIGA

19:44 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Amérique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

La première rencontre des dirigeants des grandes entreprises africaines / 20-21 novembre 2012

innovation 2.jpgENTRE 1.jpgTUNIS, Tunisie - Après plus d’une décennie de croissance ininterrompue l’Afrique se présente aujourd’hui comme l’une des zones économiques les plus prometteuses du monde dans un contexte de crise généralisée en Europe et aux Etats-Unis.

Les success-stories s’y égrènent mois après mois et de nouveaux champions voient le jour, motivés par le désir de conquérir de nouveaux marchés hors de leurs frontières et au-delà de leur continent.

Le AFRICA CEO FORUM (http://www.theafricaceoforum.com) est la première rencontre internationale de haut niveau des dirigeants des grandes entreprises africaines, dépassant les chapelles sectorielles et sortant des sentiers battus des rendez-vous académiques. Il rassemble, deux jours durant, chefs d’entreprises, investisseurs, décideurs financiers, décideurs publics pour promouvoir les réussites du secteur privé africain, offrir une plateforme de dialogue public-privé de haut niveau et proposer des solutions stratégiques pour accompagner le développement de l’entreprise africaine et de ses marchés.

Pour Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement, co-organisateur de l’événement, le AFRICA CEO FORUM s’inscrit parfaitement dans la mission de la BAD qui est de favoriser un environnement propice aux affaires et au développement du secteur privé. Il s’agit, dit-il, de « mettre en valeur les initiatives des entreprises africaines, de rapprocher les points des vues des entrepreneurs et de promouvoir les échanges régionaux et intra-africains ».

Parmi les participants confirmés, figurent plusieurs dirigeants des plus grandes entreprises africaines. C’est notamment le cas d’Aliko Dangote, PDG du premier conglomérat industriel du Nigeria, de Jean-Louis Billon, président de Sifca, premier employeur privé en Côte d’Ivoire, d’Issad Rebrad, PDG de Cevital, premier groupe privé en Algérie, de Mostafa Terrab, PDG du Groupe OCP premier exportateur mondial de phosphate au Maroc,, ou encore de Mark Cutifani, qui dirige le groupe minier sud-africain AngloGold Ashanti. Des dirigeants de groupes internationaux emblématiques ont également annoncé leur participation au rendez-vous de Genève, comme Tidjane Thiam, PDG du groupe d’assurances britannique Prudential, et Sunny Verghese, PDG d’Olam, la multinationale de l’agroalimentaire basée à Singapour.

Tous soutiennent l’initiative de ce premier forum du secteur privé africain. Par les échanges d’expérience et les contacts opérationnels qu’il suscitera, il doit leur permettre de penser ensemble le développement des entreprises africaines et leur contribution à la croissance économique du continent.

Toutes les entreprises intéressées peuvent d’ores et déjà s'inscrire et recevoir des informations régulières sur le site web http://www.theafricaceoforum.com

Une conférence de presse de lancement est organisée lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement à Arusha en Tanzanie entre le 28 mai et le 1er juin.

Pour plus d’informations sur ces Assemblées , cliquez ici : http://www.afdb.org/fr/annual-meetings/

18 mai 2012

COTE D'IVOIRE : Le secteur privé encourage l’Etat à créer les conditions d’entrée sur le marché d’investisseurs de long terme

innovation 2.jpgECONOMIE.jpgAbidjan - Le premier forum économique du patronat ivoirien a clos ses travaux mercredi à Abidjan, avec une recommandation visant à encourager l’Etat à créer les conditions d’entrée sur le marché ivoirien d’investisseurs de long terme, en vue d’assurer le financement du secteur privé et des PME.

A l’occasion de la clôture dudit forum, le président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APEBEF-CI), Souleymane Diarrassouba a exhorté le gouvernement « à multiplier les initiatives visant à développer le marché des capitaux et inciter à la création de structures de cautionnement, de banque sous forme de coopérative ».

Ces propositions, a-t-il souligné, permettront au secteur privé de bénéficier de « ressources immédiates et durables » capables de le rendre compétitif et performant.

Selon le président du patronat ivoirien, Jean Kacou Diagou, l’entrée d’investisseurs de long terme aussi bien privés que publics dans le capital des entreprises est nécessaire à la vitalité des activités économiques nationales. Ces derniers, a-t-il indiqué, ont l’avantage de « tenir une position active dans la société, car présents dans ses organes de fonctionnement ».

C’est pourquoi, les chefs d’entreprises ont exhorté le gouvernement « à ajuster nécessairement les contraintes liées à la réglementation prudentielle et au dispositif des accords de classement, ainsi que déployer des incitations au financement des PME ». Ce, en vue de donner plus de manœuvre aux établissements de crédits et les motiver à financer davantage les entreprises, a fait savoir M. Diagou.

Les forums à venir permettront à la communauté des affaires d’évoquer des thèmes portant sur la promotion de l’esprit d’entreprise, le développement de l’agro-industrie ainsi que le développement des énergies renouvelables, a précisé Jean Kacou Diagou.

13:12 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

14 mai 2012

COTE D'IVOIRE ECONOMIE : Secteur de la microfinance : L’Etat veut mettre de l’ordre

innovation 2.jpgLe secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire est en proie à des difficultés depuis plus d’une décennie. Des mesures ont été prises par le ministère de l’Economie et des Finances pour y rémédier, et par ricochet, créer les conditions du redressement et du développement du secteur. En atteste l’ordonnance portant réglementation des systèmes financiers décentralisés adopté en conseil des ministres en novembre 2011. Pour la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique, il convient donc de recréer un climat de saine collaboration entre les différents acteurs du secteur. D’où la tenue du séminaire d’information sur le nouveau cadre légal et réglementaire régissant le secteur de la microfinance qui s’est tenu, jeudi dernier à l’auditorium de la Caistab. Pour Lassina Fofana, directeur général adjoint, représentant le directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, l’avènement de ce nouveau dispositif légal et réglementaire répond à plusieurs objectifs. « Nous voulons faciliter l’accès du plus grand nombre d’agents économiques à des services financiers, moderniser les instruments de gestion des systèmes financiers décentralisés en vue d’améliorer leur efficacité », a souligné Lassina Fofana . Quant aux principales innovations, elles s’articulent autour de l’extension de la nouvelle réglementation qui s’étend à l’ensemble des structures, l’instauration d’un régime unique d’autorisation d’exercice, l’intervention de la Bceao et de la commission bancaire dans la surveillance des institutions, le renforcement du dispositif prudentiel et des sanctions applicables. A l’en croire, cela est important car de nombreux dysfonctionnements existent dans ce secteur. Avec leur corollaire de non-respect des règles de bonne gouvernance, la multiplication des cas de fraudes et de malversations financières. Ce qui fragilise le secteur. Et la survenance d’un risque systémique n’est pas à exclure si des décisions ne sont pas prises. Un plan d’assainissement a donc été adopté en vue de la consolidation du cadre réglementaire et institutionnel, du renforcement de la surveillance des institutions de microfinance. Il s’agit surtout de redorer le blason terni des structures de microfinance. En effet, pendant plusieurs années, ce secteur a connu une évolution remarquable, précisément en termes d’offres de services financiers. La clientèle estimée à plus d’un million et l’épargne collectée se chiffrait à environ 90 milliards FCFA à fin décembre 2011.

16:28 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Esprit économique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

COTE D'IVOIRE ECONOMIE: SECTEUR ÉNERGÉTIQUE LE FMI APPELLE A DES REFORMES

innovation 2.jpgAFP.gifWASHINGTON - Le Fonds monétaire international a appelé vendredi à des réformes dans le secteur de l`énergie en Côte d`Ivoire, à l`occasion du versement de 100 millions de dollars d`un prêt au pays.

L`institution a annoncé dans un communiqué que son conseil d`administration avait donné son feu vert à cette somme, deuxième tranche d`un prêt de 600 millions de dollars accordé en novembre.

En Côte d`Ivoire, "un programme étendu et ambitieux de réformes structurelles longtemps différées est en cours d`application", s`est félicité le FMI, citant les "gros efforts" pour moderniser la gestion des finances publiques, le secteur du cacao, et le droit et la justice.

"Mais l`application des réformes dans les secteurs énergétique et financier a connu des retards", a poursuivi le Fonds.

Il a appelé à assurer l`avenir de la Compagnie ivoirienne d`électricité (CIE) par "de nouvelles mesures, y compris des hausses des tarifs" car "si ces mesures ne sont pas prises, l`investissement si nécessaire dans de nouvelles capacités de production restera un voeu pieux".

"Il est aussi nécessaire de passer à la fixation automatique des prix des produits énergétiques, tout en protégeant en même temps les populations les plus vulnérables", a-t-il ajouté, en référence aux mécanismes de subventions aux hydrocarbures.

Dans le secteur financier, "il est urgent de concevoir et d`adopter un plan de restructuration solide pour les banques de dépôts publiques en difficulté", a estimé le FMI.

16:18 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Esprit économique, Evènements | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

19 avril 2012

COTE D'IVOIRE TÉLÉPHONIE MOBILE : LE 6ième OPERATEUR LANCE SES ACTIVITES

DRAPEAU CI.jpgMOBILE.jpgLe 6ème opérateur de téléphonie mobile est là ! Il s’agit de Niamoutié Telecom SA avec sa marque commerciale ‘’Café mobile’’. Le lancement des activités commerciales de cette structure a eu lieu hier, à la Direction technique de l’entreprise, sise à la Riviera. Le Président Directeur général de la société, Kouao Niamoutié a révélé que l’entreprise est née de la volonté des Ivoiriens d’avoir une entité appartenant à 100% à des nationaux (95% à Kouao Niamoutié et 5% à un autre ivoirien). La licence obtenue en 2006, cette société entend prendre sa ‘’petite’’ part de marché. « Il s’agit d’un réseau pour ne pas payer trop cher. C’est un réseau qui respecte la façon de communiquer des Ivoiriens. », a précisé Kouao Niamoutié. Pour sa part, Luc Kimou, Directeur technique, a révélé que les équipements proviennent du fournisseur Ericsson. Il s’agira d’assurer dans une première phase, la couverture des communes et villes d’Abidjan et sa périphérie, et dans une seconde phase, de toutes les principales villes de Côte d’Ivoire. Ce réseau déjà fonctionnel en zone Sud a comme numero le 69. La licence de Niamoutié Telcom est relative à l’exploitation des services de téléphonie mobile et à l’utilisation des terminaux dans la bande de fréquence de 1800Mhz. La durée de validité de la licence est fixée à 10 ans et ce, à compter de juillet 2006. La contrepartie de la licence est fixée à 20 milliards de Fcfa. Les appels intra (café mobile-café mobile) sont à 25Fcfa/mn et à 70Fcfa/mn vers les autres réseaux. 90 Fcfa/mn (France, Etats Unis, Canada, Belgique, Chine, Nigeria, Liban). Ce sont 300 emplois directs et des milliers d’emplois indirects qui seront disponibles. « Les premiers résultats sont encourageants. Nous visons 1 million d’abonnés à fin 2012. L’agence principale de la structure se trouve au Plateau, non loin du 1er arrondissement. Et nous avons des recharges et faisons des transferts. Lorsque vous achetez un terminal, l’on vous le rembourse sous forme de crédit. Nous sommes en partenariat avec l’ex-Cecp », a souligné François N’Zé.

UN LEADER MONDIAL DU CHOCOLAT S'ENGAGE EN AFRIQUE

DRAPEAU CI.jpglogo_barrycallebaut.gifLe groupe Barry-Callebault va engager 21 milliards FCFA dans la cacaoculture en Afrique de l`Ouest et du Centre

Le chef de zone de l’Agence national d’appui au développement rural (ANADER) de Grand-Lahou, Antoine Kouassi Toto qui a donné l’information le 11 avril lors d’une séance d’évaluation de champ-école d’exploitants agricoles, a exhorté les planteurs à produire davantage chaque année afin de bénéficier des opportunités que vont créer ces investissements du groupe.

La direction de l’ANADER procédait à une évaluation des agriculteurs de la coopérative COOPRASI de Dongbo-Tamabo, une localité de Grand-Lahou, huit mois après une formation continue sur des modules visant à donner les rudiments aux exploitants agricoles pour améliorer la qualité de leur rendement.

Cet investissement de 21,7 milliards FCFA sera axé sur la durabilité du cacao. Ce projet dénommé "Cocoa Horizons" a pour but d’accroître la productivité des plantations, d`améliorer la qualité du cacao et les conditions de vie des familles des pays producteurs de cacao en Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi qu’en Indonésie au cours de la prochaine décennie.

Le nouveau projet repose sur le Programme partenaire de qualité (PPQ) de Barry-Callebaut, un programme majeur destiné à promouvoir la durabilité du cacao avec trois piliers. Il s’agit de "Pratiques des planteurs" qui consistera à ouvrir un Centre d’excellence du cacao et cinq Académies de planteurs en Côte d’Ivoire pour une formation à l’agriculture moderne qui permettra aux planteurs d’améliorer leur production et d’obtenir une certification indépendante.

Pour le volet "Education des planteurs", des actions seront centrées sur les communautés afin de promouvoir la formation à la culture du cacao et l’acquisition de compétences commerciales qui viseront à développer la prochaine génération de planteurs.

Enfin, le volet de la "Santé des planteurs" dans lequel Barry-Callebaut entend mettre l’accent sur des actions intégrées dans le domaine de la santé et de l’eau potable, qui serviront à améliorer le bien-être des communautés rurales et à soutenir les institutions et services locaux en la matière.

QUEL EST DONC LE PROFIL DE CE LEADER MONDIAL DU CHOCOLAT

Avec un chiffre d’affaires annuel de CHF 4,6 milliards (EUR 3,6 milliards /USD 5,0 milliards) environ pour l’exercice 2010/11, Barry Callebaut, dont le siège est à Zurich, Suisse, est le leader mondial des fabricants de produits à base de cacao et de chocolat de qualité supérieure – de la fève de cacao au produit de chocolat fini. Présent dans 27 pays, Barry Callebaut possède environ 40 sites de production et occupe une force de travail spécialisée et diversifiée de quelque 6000 personnes. Le Groupe fournit toute l’industrie alimentaire, en particulier les fabricants, les artisans et les utilisateurs professionnels de chocolat, tels que chocolatiers, pâtissiers et boulangers. Pour ces derniers, il dispose de ses deux marques mondiales Callebaut® et Cacao Barry®. Barry Callebaut est le leader mondial de l’innovation dans le cacao et le chocolat. Il fournit en outre une gamme complète de services dans les domaines du développement de produits, des processus de fabrication, de la formation et du marketing. Le leadership des coûts est un autre motif important de collaboration avec Barry Callebaut pour des industriels de l’alimentation tant globaux que locaux. Par le biais de ses nombreux programmes de durabilité et de ses activités de recherche, le Groupe travaille avec des planteurs, leurs organisations ainsi qu’avec d’autres partenaires afin d’assurer à l’avenir l’approvisionnement en cacao et d’améliorer les conditions de vie des planteurs.

LEADER DE MARCHE

Barry Callebaut, né en 1996 de la fusion de Callebaut (d’origine belge) et Cacao Barry (d’origine française) a depuis évolué de la fourniture d’ingrédients à base de chocolat à la prestation de solutions intégrées pour l’ensemble de l’industrie alimentaire. Organisé par régions, il sert deux segments distincts: les fabricants de produits alimentaires industriels ainsi que les artisans et utilisateurs professionnels de chocolat (tels que les chocolatiers, chefs pâtissiers et boulangers ou encore les restaurants, hôtels et traiteurs).

PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE L'INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Barry Callebaut fabrique des produits à base de cacao et de chocolat depuis plus de 150 ans. Il est le seul groupe chocolatier complètement intégré maîtrisant toutes les étapes, depuis l’approvisionnement en fèves de cacao jusqu’au produit de chocolat fini. Il est au service de l’ensemble de l’industrie alimentaire, des fabricants de produits alimentaires industriels aux artisans et utilisateurs professionnels de nos produits. Durant les dernières années, Barry Callebaut a conclu des accords d’approvisionnement à long terme avec quatre des cinq leaders mondiaux de la confiserie. Il s’est clairement positionné comme le partenaire privilégié de toute l’industrie alimentaire.

INNOVATION

L’équipe de recherche et développement joue un rôle de pionnier dans l’industrie du chocolat. Elle met continuellement au point de nouveaux produits en réponse à la demande croissante des consommateurs pour des produits meilleurs pour la santé et des saveurs nouvelles. Les innovations permettent aux consommateurs de savourer des douceurs tout en veillant sur leur santé.

EXPANSION GÉOGRAPHIQUE

Barry Callebaut continue de développer sa présence globale. Le Groupe a complètement transformé son empreinte opérationnelle en Amérique du Nord, a optimisé son réseau industriel en Europe occidentale et étendu ses opérations aux marchés très dynamiques que sont l’Europe de l'Est, l'Amérique centrale et du Sud, ainsi que l’Asie-Pacifique afin d’y saisir les diverses occasions de croissance.

KONANDE (INNOVATION COTE D'IVOIRE)

03 février 2012

ENTREPRENEURS EN ACTION : ADRIEN FRANÇOIS : GÉRANT-FONDATEUR DE TINYCUBE

DRAPEAU CI.jpgTINY CUBE.pngL'HISTOIRE DE TINYCUBE

Un jour, un jeune homme suivait un reportage présentant les habitudes de consommation du petit déjeuner des français.
Selon cette émission 70% des français n'ont pas le temps de petit-déjeuner le matin.

Soudain, le jeune homme a une idée : proposer un petit déjeuner sain, équilibré, de qualité et à bas prix.

Il se leva alors du canapé et commença à réfléchir à un logo. Quelques nuits blanches plus tard, il trouva enfin la forme du contenant : une boîte parallélépipédique.

Une fois la forme du contenant trouvé, il commença à chercher des fournisseurs. Il contacta chacun d'entre eux et leur demanda si éventuellement il pouvait goûter leurs produits. Ainsi il reçu un stock considérable de madeleines, barres de céréales et de jus de fruit. Il examina un à un les produits.
Puis, sur le packaging du jus de fruit, il vit une bouteille qui parlait. Alors une nouvelle idée lui vint à l'esprit : une boîte animée.
Il pensa alors qu'il fallait un nom à cette boîte. Un nom en anglais et "mignon". Pourquoi pas Tiny ? Tiny Cube ? Voilà comment l'aventure Tiny Cube a commencé !

ADRIEN FRANCOIS.jpgQUI EST ADRIEN FRANÇOIS ?
Jeune homme dynamique et extrêmement rigoureux, il a passé l'ensemble de ses études dans les locaux de l'université de la Sorbonne. Après une licence d'économie, il s'est dirigé vers de la gestion pure et dure pour terminer par un Master 2 de gestion et de management.

Adrien, en parallèle de ses études, a acquis de l'expérience grâce à de nombreux stages dans la finance au sein d'Oudart gestion, d'HSBC et de RBC Dexia !
Cependant, l'envie d'entreprendre s'est emparée de lui. A 27 ans, il a créé Tiny Cube, le petit déjeuner et le goûter 100 % bio.

En janvier 2012, Adrien François a donné une interview à l'Agence pour la Création d'Entreprise (APCE). Cette interview, très instructive, donne une vue générale sur le parcours exemplaire de ce jeune entrepreneur français.

Quel est votre parcours professionnel ?

Pendant mon cursus universitaire entre 2006 et 2010, j'ai réalisé plusieurs stages au sein de grandes enseignes bancaires qui m'ont permis d'être en contact direct avec des donneurs d'ordres et des dirigeants d'entreprise.
J'ai par ailleurs eu l'opportunité de participer à la gestion d'un fonds de commerce d'entreprises et de diriger une agence composée d'une clientèle essentiellement de professionnels.
Une autre expérience m'a motivé : pendant 6 mois, j'ai eu pour objectif d'améliorer le processus de traitement des ordres de bourse pour le compte de mon employeur. J'ai pu apprendre à coordonner de nombreux intervenants sur un objectif commun.
Ces stages m'ont indégnablement fait apprécier le développement de projets, l'animation d'équipes, le contact de clientèle, la gestion de nombreux dossiers, etc. autant d'atouts que doit posséder un dirigeant d'entreprises. Et peu à peu l'envie de monter ma propre entreprise, s'est fait jour !

Justement, qu'est-ce qui vous a motivé à créer votre entreprise ?

Plusieurs éléments m'ont amené à la création. Tout d'abord, le manque de liberté d'action que je ressentais au sein des entreprises où j'ai effectué mes stages. Ensuite, la période économique actuelle et, enfin, mon ambition personnelle.

Pouvez-vous nous expliquer le concept de "Tiny Cube" ?

Ce concept est simple : proposer à la vente des petits déjeuners et des goûters 100 % bios dans un "package" transportable aussi bien en vente ambulante – street fooding – qu'en vente directe aux entreprises. Notre offre de base est composée d'un produit phare : la boîte "Tiny Cube" réunissant : un jus de fruits, un fruit frais de saison, un carré de chocolat, une barre de céréales et un biscuit.
D'autres formules sont possibles en fonction des besoins de notre clientèle d'entreprises. Le contenant ainsi que nos produits changent selon les commandes. On s'adapte à tout type de situation.

TINYCUB2.jpg


Et pourquoi le "street fooding" ?

Créer Tiny Cube a été un véritable challenge.
Le "street fooding" est un nouveau mode de distribution originaire de New-York. Il est arrivé récemment dans l'hexagone et commence à séduire les français.
Notre challenge est donc de changer la mentalité et les habitudes de consommation. Certains n'ont pas du tout l'habitude de prendre le temps de petit-déjeuner, d'autres préfèrent le traditionnel croissant, café et jus d'orange. Il n'est pas toujours évident de les inciter à consommer des produits plus sains et plus équilibrés, même si cela est recommandé par les nutritionnistes. Et puis, je ne suis bien évidemment pas le seul à proposer des petits déjeuners aux professionnels. Les entreprises ont fréquemment leurs propres fournisseurs de petit déjeuner où de goûter pour les réunions. Leur proposer une offre différente de celles dont elles sont accoutumées n'est pas non plus chose évidente, même si notre offre 100 % bio est un réel atout.

Votre concept de base a donc évolué ?

Effectivement, au début nous proposions un produit unique prêt à être distribué car notre concept s'orientait davantage vers une offre de petit déjeuner à emporter à la sortie du métro. Ce mode de distribution a vite montré ses limites, notamment en raison des conditions climatiques : le client ne s'arrête pas dans la rue pour acheter notre produit lorsqu'il pleut ou vente.
Nous avons donc recentré notre offre sur la clientèle d'entreprises en insitant sur le fait qu'un petit déjeuner peut être un moment de convivialité à partager en équipe, avant la très classique réunion du lundi et vendredi matin. Nous proposons également une offre de goûters pour les pauses de l'après-midi.

Avez-vous été aidé, accompagné par des structures, des réseaux d'accompagnement ?

J'ai trouvé de l'aide au sein de mon entourage. Mon père me soutien beaucoup. Il me conseille lorsque j'en ai besoin et il suit l'évolution de l'entreprise. Des amis m'ont aidé pour le site internet : un web designer, un webmaster et une rédactrice. Mais je n'ai pas trouvé qu'un soutien technique ou matériel. Le soutien psychologique est aussi quelque chose de très important. Le fait de voir son enourage s'intéresser à votre projet est un avantage certain qui vous motive. Par ailleurs, L'APCE m'a apporté son aide avec les informations présentes sur son site.

Comment s'est alors passée la création de votre entreprise ?

J'ai eu la chance de suivre des cours de Création d'entreprise lors de mon Master Gestion à la Sorbonne (Paris 1) dans lesquels la méthodologie de création était développée.
Tout s'est donc très bien passé. Je n'ai pas eu de soucis particuliers. Juste une bonne de dose de stress et d'insomnies !

Avez-vous rencontré des difficultés ?

La patience est devenue une de mes vertus. J'ai rencontré la direction de Defacto (Etablissement public de gestion du quartier d'affaires de la Défense) à plusieurs reprises pour obtenir l'autorisation de vente sur le parvis de la Défense. Et, les demarches auprès des administrations ne sont pas toujours choses aisées. Les débuts ont été stressants mais ensuite les choses se sont bien déroulées.
Mon cursus (gestion) m'a apporté la connaissance pour monter une entreprise (business plan) et la gérer. Quant à mes stages, ils m'ont fait comprendre la réalité du terrain. J'étais donc prêt !

Avez-vous des projets de développement ?

Oui bien sur, je souhaiterais pouvoir m'implanter sur d'autres lieux par exemple dans les écoles à l'heure de la pause de 10 h 30. Les enfants ont l'habitude de grignoter des barres chocolatées pas toujours équilibrées. J'aimerais pouvoir leur permettre de manger plus sain lors de cette pause. C'est l'une des pistes de développement.
Et bien entendu, continuer à convaincre davantage d'entreprises à proposer des "Tiny Cube" à leurs collaborateurs lors des réunions.

Votre quotidien aujourd'hui correspond-t-il à ce que vous imaginiez ?

Je m'attendais à avoir des journées bien remplies. Les tâches ne se ressemblent pas et il y a des objectifs à se fixer dans de nombreux domaines. Entre la prospection, la recherche de financements, la communication, etc., je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Mais cela me plaît ! J'ai toujours eu besoin de bouger et mon entreprise y contribue très largement.

Et si c'était à refaire ?

Je pense que j'aurais agi différement.
Quand on est jeune, on est sûrement moins conscient des difficultés qui vont se présenter à nous.
Aujourd'hui, je serais moins optimiste sur le démarrage et mes ambitions de chiffre d'affaires. Il ne faut pas oublier qu'en cette période, les entreprises cherchent à réaliser des économies et le petit déjeuner de leurs collaborateurs n'est pas toujours une priorité... alors qu'il le devrait.
Propos recueillis en janvier 2012 par Michel Jez

02 février 2012

Facebook : une entrée en Bourse record

DRAPEAU CI.jpgMis à jour le 02/02/2012 à 08:11 | publié le 01/02/2012 par Le Figaro

Après la clôture de Wall Street mercredi soir, Facebook a lancé son très attendu processus d'entrée en Bourse, en déposant son dossier d'introduction. La firme américaine compte lever environ 5 milliards de dollars. Le réseau social serait valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars. Avec de tels chiffres, Facebook serait la plus grosse introduction en Bourse d'un service Internet et une nouvelle occasion de réveiller le spectre de la bulle Internet. Car nombre d'observateurs se demandent encore si Facebook subira le même sort que MySpace. Comme s'il y avait une fatalité au déclin des réseaux sociaux. L'histoire leur a jusqu'ici donné raison. Mais Facebook a des atouts pour justifier sa valorisation très élevée.

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Le réseau social dispose de nombreux atouts pour justifier une valeur colossale.

Le site réunit une audience unique au monde. 845 millions d'internautes sont actifs tous les mois sur Facebook, la moitié d'entre eux y viennent tous les jours. C'est une mine d'or publicitaire. Aux États-Unis, Facebook capte désormais 28% du marché des bannières publicitaires en ligne. Deuxième, Yahoo! a 11% du marché. L'écart pourrait se creuser davantage avec le déploiement du nouveau profil Facebook («Timeline»): en permettant aux utilisateurs d'y installer des applications, Facebook offre - comme Apple - un boulevard d'opportunités aux marques et éditeurs de services. Cela devrait porter le chiffre d'affaires de Facebook de 3,7 milliards de dollars en 2011 à 7 milliards d'euros cette année.

Achat de talents

Ce nouveau profil témoigne d'un savoir-faire et d'une particularité de Facebook: depuis son lancement, le service n'a cessé de changer sa page d'accueil et son profil. C'est déroutant pour les utilisateurs mais vital pour le site. «Facebook a les talents capables de développer rapidement les fonctionnalités proposées par d'autres services, comme Twitter. C'est son grand avantage sur MySpace», explique Patrice Lamothe, fondateur du service communautaire Pearltrees. Cela en fait aussi sa valeur technologique. «Non seulement Facebook doit traiter, agréger et présenter en continu une quantité astronomique d'informations, mais la manière de les traiter évolue aussi à chaque nouvelle fonctionnalité. Il s'agit donc d'une usine à la fois extraordinairement efficace et extraordinairement flexible», poursuit Patrice Lamothe.

Pour cela, Facebook achète des talents comme on transfère des stars du football: en août 2009, Facebook a déboursé 50 millions de dollars pour la start-up Friendfeed. Ce n'est pas le service qui l'intéressait, mais l'un de ses cofondateurs, Bret Taylor, aujourd'hui directeur technique de Facebook. De même, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook et détenteur de 24,8% du capital, reste une carte maîtresse. Lundi, au Midem, le directeur des partenariats de Facebook, Dan Rose, a loué la personnalité de son patron. «C'est l'une des personnes les plus focalisées sur leur mission que j'ai jamais rencontrée», a-t-il déclaré. Sheryl Sandberg, la numéro deux de Facebook, confiait au Figaro en mai 2011: «Ma plus grande source de pression est Mark Zuckerberg. Ses attentes sont très supérieures à celles du marché.»