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01 février 2012

Secteur bancaire ivoirien : Pourquoi Ouattara veut privatiser les banques d`Etat

DRAPEAU CI.jpgCI 15.jpgPublié le mercredi 1 fevrier 2012 | Le Patriote
Elle fait jaser. Oui, la nouvelle de la privatisation voire de la liquidation des banques d'Etat alimente les causeries. Chacun y va de son commentaire. Et tout le monde se mue en banquier. Qu'en est-il exactement ?

Le président de la République, Alassane Ouattara, lors de sa récente visite d'Etat sur les bords de la Seine, précisément devant le patronat, a évoqué la privatisation prochaine des banques d'Etat : Bni (Banque nationale d'investissement), Bfa (Banque pour le financement agricole), la Bhci (Banque de l'habitat de Côte d'Ivoire), Cnce (Caisse nationale des caisses d'épargne), Versus Bank. Le président Ouattara, économiste, financier et banquier de son état, en évoquant cette privatisation sait de quoi il parle. En effet, le président Ouattara veut surtout que ces banques jouent le rôle qui est le leur : A savoir, faire du business pour la clientèle et non servir à tort et à travers les politiques. C'est surtout un problème de gouvernance qui guide le chef de l'Etat ivoirien. La Côte d'Ivoire qui veut utiliser à bon escient ses ressources n'entend plus les ''gaspiller'' en injectant constamment de l'argent pour relever des banques en proie à la banqueroute. Après analyse de la situation des banques d'Etat, le président Ouattara s'est rendu compte que le nœud gordien des banques ivoiriennes est leur gestion (managériale ou financière). Ces banques, même si elles appartiennent à l'Etat, ne sont pas gérées comme l'exige leur métier. Ce sont donc des problèmes de gestion qui gangrènent les banques d'Etat. En prime des crédits octroyés aux politiques et qui ne sont jamais recouvrés, une trésorerie en lambeaux. Des banques qui ne sont pas solvables et qui tirent le diable par la queue. Bref ! La transparence a foutu le camp dans certaines banques. Mais au-delà de cette malgouvernance dans les banques, il y a cette volonté subtile d'éviter l'instrumentalisation des banques d'Etat. Comme ce fut le cas lorsque la Bceao avait demandé à toutes les banques, sans exception, de fermer pour ne pas cautionner la forfaiture de l'ex-pouvoir. Les banques d'Etat avait refusé de le faire. Fonctionnant donc en dehors des règles de gestion préétablies par la Bceao. Fort des privatisations réussies des secteurs de l'électricité, de l'eau, de l'industrie sucrière et autres, Ouattara qui était à la base de cette métamorphose en 1990 entend remettre le couvert. Il faudrait donc inscrire l'annonce faite par le président de la république, dans un processus global qui tend à favoriser une nouvelle privatisation des sociétés para publiques et publiques dans le sillage de celles qui ont eu lieu dans le courant des années 90 alors qu'il était aux affaires. En général, les programmes de privatisation obéissent à trois grandes motivations. D'abord les avantages budgétaires à court terme générés par le produit des recettes de la privatisation, la réduction des subventions massives qui étaient accordées à des entreprises publiques souvent déficitaires, et l'élargissement de l'assiette fiscale lorsque ces entreprises deviennent bénéficiaires et que le nombre de transactions augmente sur la durée ; ensuite l'impact économique et social positif de la concurrence. Car on attend d'elle qu'elle encourage l'efficience des entreprises, fasse baisser les prix et améliore l'accès aux services autrefois fournis par l'État ; enfin, le développement des marchés financiers et une participation accrue des acteurs locaux afin d'attirer les investissements directs étrangers et de stimuler le développement du secteur privé. L'Etat veut surtout se retirer des secteurs qui peuvent compromettre la gouvernance qui est un indicateur important chez des Etats modernes. Il s'agit désormais de mettre les acteurs économiques devant leur responsabilité. La Côte d'Ivoire, après la stabilité, a décidé de faire de la relance économique son cheval de bataille. Une relance qui peut être impulsée par le secteur bancaire. Faut-il le rappeler, Ouattara a eu l'occasion de parler des banques à Paris mais il n'y a pas que ce seul secteur qui soit concerné par les mesures de privatisations.

Jean Eric ADINGRA

29 janvier 2012

La Cote d`Ivoire à la conquête des investisseurs Canadiens

DRAPEAU CI.jpgaffaire 5.jpgPublié le vendredi 27 janvier 2012 | Ministères

Mandaté par le Gouvernement ivoirien, le Secrétaire National à la Reconstruction et à la Réinsertion KONE Mamadou a conduit une mission de prospection économique au Canada du 13 au 23 janvier 2012. Il était accompagné des Directeurs généraux du BNETD, du CEPICI et des représentants des ports autonomes d’Abidjan et de San-pédro.

De Montréal à Toronto en passant par Ottawa, le but de la mission ivoirienne était clair : préparer la venue en Côte d’Ivoire d’une mission d’opérateurs économiques canadiens du 13 au 17 février prochains. En prélude à un tel événement, il était important de mieux vendre les opportunités d’une Côte d’Ivoire en pleine reconstruction.

L’un des points focaux de cette mission a été la conférence du 17 janvier 2012. Conférence co-animée par les membres de la délégation, au Prestigieux Reine Elizabeth de Montréal devant un parterre d’hommes d’affaires canadiens. Les énormes potentialités en investissement de la Côte d’ivoire ont été présentées aux entrepreneurs canadiens qui pourraient prendre une part active à la reconstruction de ce pays locomotive de l’économie ouest africaine qui se veut aujourd`hui une terre de convergence économique sans exclusive.

Pour les cinq années à venir, la Côte d’Ivoire qui vise un taux de croissance de 8% en 2012, représente 24 milliard de dollars d’investissement dans le domaine des infrastructures, de l’assainissement, du logement, de l’éducation- formation et de la réinsertion socioprofessionnelle

S/D de la Com SNRR

Secteur de l`énergie : Un nouveau code bientôt soumis au Gouvernement

DRAPEAU CI.jpgCI 1.gifPublié le vendredi 27 janvier 2012 | Ministères

Le Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Energie, sous la houlette du Ministre Adama Toungara, veut redynamiser le secteur de l’énergie en Côte d’Ivoire. A cet effet, un nouveau code de l’énergie est en cours d’élaboration. L’avant projet dudit code qui sera soumis au Gouvernement dans quelques semaines, a été présenté à certains ministères au nombre desquels les Ministères d’Etat, Ministère de la Justice et de l’Intérieur, le Ministère de l’Economie et des Finances.

C’était au cours d’une réunion qui s’est déroulée le vendredi 27 janvier 2012, au 15ème étage de l’immeuble Sciam au Plateau sous la présidence de M. Noël Guetat, le Directeur de Cabinet du Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Energie. Ce code qui offrira certaines facilités fiscales, attirera les investisseurs en vue d’un nouveau départ pour le secteur de l’Energie en Côte d’Ivoire.

N’oublions pas que dans ce secteur, le pays ambitionne de devenir un vaste marché énergétique en Afrique de l’Ouest. Pour la finalisation du nouveau code de l’Energie, un comité a été mis en place.

Communiqué du ministère de l`Industrie: Rappel du recensement des entreprises en attente de leurs actes d`attribution

DRAPEAU CI.jpgCI 1.gifPublié le samedi 28 janvier 2012 | Ministères

Le Ministère de l’Industrie, à travers le Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (CCESP), vous rappelle que le dernier délai pour le recensement des entreprises en attente de leurs actes d'attribution de lots industriels :

- lettre d’attribution ;

- arrêté de concession provisoire (ACP) ;

- bail emphytéotique

est prévu pour le mercredi 15 février 2012.

Le recensement se tient tous les jours ouvrables de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h dans les locaux du CCESP.

Le Ministère de l’Industrie reste à votre disposition aux numéros verts 800 000 70 et 141 (gratuits) pour toutes vos préoccupations.

ENSEMBLE POUR UNE ECONOMIE PERFORMANTE

Mariam FADIGA
Secrétaire Technique du
Comité de Concertation Etat/Secteur Privé
Ministère de l’Industrie

20 janvier 2012

Recherche pétrolière : La Côte d`Ivoire signe six contrats

DRAPEAU CI.jpgPETROLE.jpgPublié le jeudi 19 janvier 2012 | Le Patriote
Le gouvernement ivoirien vient d`accorder l`exploration et l`exploitation de six Blocs pétroliers au groupe nigérian Taleveras Energy et à la Société nationale pétrolière ivoirienne, Petroci. La cérémonie de signature de ces contrats de partage de production s`est déroulée hier, au ministère des Mines, du pétrole et de l`énergie en présence du ministre de l`Economie et des Finances, Charles Koffi Diby. Les trois premiers contrats signés avec Taleveras Energy portent sur les Blocs CI-501 (512,51 km_), CI-504 (399,04 km2) et CI-523 (612,84 km_), situés à des profondeurs comprises entre 200 et 2500 mètres d`eau au large des côtes de Jacqueville et des côtes d`Adiaké.

Alors que les deux derniers Blocs s`étendent sur de vastes surfaces, le premier Bloc concerne un rendu de petite surface. Le groupe Taleveras a, également, obtenu l`exploration de ce Bloc, en partenariat avec la Petroci. Pour la première période d`exploration qui durera 6 ans, le groupe nigérian réalisera le traitement des données sismiques 2D et 3D existantes ; l`acquisition sismique 3D sur la partie non couverte des Blocs et des études géologiques, géophysiques et d`ingénierie. Le tout, pour un investissement minimum de 18 milliards de FCFA (36 millions de dollars). Selon Adama Toungara, cette signature de contrats est la concrétisation de l`invitation du Président Alassane Ouattara au secteur privé nigérian, à investir en Côte d`Ivoire.

« Ainsi, l`accord avec Taleveras Energy renforce le partenariat et les relations pétrolières avec le Nigeria source principale de l`approvisionnement de la SIR en pétrole brut lourd pour lequel notre hydrocraqueur est très performant » a précisé le ministre Toungara. Igho Sanomi, directeur général de Taleveras Energy s`est engagé à respecter les engagements compris dans les contrats. Les trois autres contrats accordés à la Petroci portent sur le Bloc onshore de CI-520 à Adiaké et les Blocs en mer CI-500 et CI-502 à Grand-Lahou et Jacqueville. Selon le directeur général de Petroci, Gnangni Daniel, c`est la première fois que sa structure obtient du gouvernement ivoirien, l`autorisation d`explorer et d`exploiter directement en tant qu`opérateur des Blocs pétroliers dans le bassin sédimentaire ivoirien. « Nous pensons que nous avons amassé suffisamment d`expérience pour relever ce défi » a-t-il assuré.

Sogona Sidibé

12 janvier 2012

TRANSPORT AÉRIEN : DÉCOLLAGE D'AIR COTE D'IVOIRE EN MARS

DRAPEAU CI.jpgAIR CI.jpgPublié le jeudi 12 janvier 2012 | Le PatrioteLa nouvelle compagnie aérienne Air Côte d'Ivoire prendra son envol fin mars 2012. Hier, au cours d'une rencontre avec la presse à son cabinet, le ministre des Transports, Gaoussou Touré, a levé un coin de voile sur le démarrage des activités de cette compagnie aérienne, initialement prévu ce mois. Gaoussou Touré a d'abord justifié ce décalage par le changement survenu au niveau de la direction d'Air France. Car cette compagnie française devait se prononcer sur la création de Air Côte d'Ivoire. « Aujourd'hui, nous avons l'accord et on attend que le conseil d'administration entérine la décision de la nouvelle direction», a expliqué le ministre des Transports. Reconnaissant que cela n'entame en rien le processus de création de cette structure. « Nous travaillons pour que d'ici à fin mars 2012, Air Côte d'Ivoire puisse être dans les airs», a-t-il annoncé. Revenant sur la grogne des agents de l'ancienne compagnie Nouvelle Air Ivoire, Gaoussou Touré a fait des précisions. A propos du paiement de leurs droits (près de 1,8 milliard de FCFA), même s'il trouve cela légitime, il a cependant noté qu'il n'est pas du ressort du ministère des Transports de satisfaire à cette obligation. «La société qui a été dissoute le 5 septembre 2011 est actuellement en liquidation. Ce n'est pas l'Etat de Côte d'Ivoire qui doit, mais la société. Il appartient donc au liquidateur de faire la part entre les actifs et les passifs en vue de procéder au paiement de cette somme aux agents», a précisé Gaoussou Touré. S'agissant du recrutement de ces ex-agents, le ministre des transports s'est voulu clair. « Le ministère crée la société mais n'a aucunement la gestion courante de la société. L'Etat de Côte d'Ivoire n'est pas le seul actionnaire (51%). Il y a Air France avec 35% et le privé avec 14%», a-t-il précisé. Se prononçant par ailleurs sur le permis de conduire, le ministre des Transports a annoncé de nouvelles mesures visant à faciliter la délivrance du permis de conduire, la carte grise et tous les autres documents de transport.

Sogona Sidibé

11 janvier 2012

LE PRIX ANZISHA 2012

ANZISHA.gif

ETES VOUS UN JEUNE LEADER AFRICAIN AYANT RESOLU UN PROBLEME DANS VOTRE COMMUNAUTE ?

Le Prix Anzisha?

Le Prix Anzisha est la plus grande récompense offerte à des leaders africains âgés de 15 à 20 ans ayant développé et mis en œuvre des solutions novatrices pour résoudre des problèmes auxquels leur communauté est confrontée.

Le Prix permet de découvrir des jeunes Africains que leur passion pour l’Afrique a conduits à concevoir et développer des projets qui transforment leur communauté et le continent. Le Prix Anzisha est une initiative de l’African Leadership Academy en partenariat avec la Fondation Mastercard.

ANZISHAcash-prizes.jpgQuelle est la récompense?

Quinze finalistes, venant de toute l’Afrique, gagneront un voyage en Afrique du Sud, tous frais payés, pour participer pendant un long week-end à un atelier sur l’entrepreneuriat sur le campus de l’African Leadership Academy, dans la banlieue de Johannesburg. Les vainqueurs du grand prix, sélectionnés parmi les finalistes, se partageront des récompenses d’une valeur totale de 75.000 US$ qu’ils pourront utiliser pour améliorer leurs projets.

Quels sont les critères?

Chaque candidat sera jugé sur les points suivants:

Impact: les efforts du candidat mènent à un résultat éprouvé, mesurable et positif.
Ingéniosité: le candidat trouve une nouvelle et meilleure approche pour résoudre un problème majeur dans sa communauté.
Extensibilité: la solution du candidat peut être également appliquée dans d’autres communautés rencontrant les mêmes problèmes.

Quand puis-je poser ma candidature?

Le plus tôt possible ! La date limite du concours est fixée au 1 mai 2012, mais il est vivement conseillé de remettre le dossier de candidature plus tôt.

Comment puis-je soumettre ma candidature?

Veuillez télécharger le formulaire de candidature en cliquant sur le lien ci-dessous pour avoir des renseignements plus complets sur l’admissibilité, le calendrier de la compétition et les instructions pour la candidature.

Questions?

Nous serons heureux de répondre à toutes questions concernant le Prix, votre admissibilité ou le processus de candidature. N’hésitez pas à nous contacter par courriel, par téléphone ou par SMS:

Courriel: prize@anzishaprize.org
Tél: +27 11 699 3000 (Afrique du Sud)

Téléchargez le formulaire (380KB) http://www.anzishaprize.org/export/sites/ala prize/downloads/2012_Anzisha_Prize_Application_Form_French.doc

Si vous n'arriviez pas à télécharger le formulaire, n’hésitez pas à contacter INNOVATION COTE D'IVOIRE par courriel : innovationctedivoire@yahoo.fr Nous serons heureux de vous le faire parvenir.

Visitez le site suivant: www.anzishaprize.org

FORUM AFRICALLIA 2012

FORUM AFRICALLIA 2012

africallia2012.jpg


Du 22 au 24 février 2012

Après le succès de la 1re édition, Ouagadougou abritera de nouveau la 2e édition du 22 au 24 février 2012 !
Africallia 2010 a permis de réunir 254 entreprises (avec 330 participants), provenant de 20 pays sur les 4 continents (Afrique, Amérique, Asie et Europe). Au total, 2 770 rendez-vous ont été réalisés, et plus de 90% des participants ont souhaité prendre part à la 2e édition !

Site officiel: www.africallia.com

16:31 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Evènements, Opportunités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

09 janvier 2012

COTE D'IVOIRE ECONOMIE: Partenariat public-privé : Le projet d’étude validé

DRAPEAU CI.jpgPARTENARIAT.jpgPublié le lundi 9 janvier 2012 | Le Patriote
Le renforcement des contrats de partenariats entre le secteur public et le secteur privé pour la promotion des investissements en Côte d’Ivoire tient à cœur au Gouvernement. Au final, il s’agira de mettre en place une stratégie nationale des Partenariats Public-Privé (PPP) et élaborer une loi qui définisse un cadre juridique et réglementaire adéquat des PPP. A cet effet, une étude portant sur le diagnostic et l’identification des projets éligibles aux PPP, a été réalisée par un cabinet international. Le mercredi dernier, les ministères techniques, les acteurs du secteur privé et la société civile ont validé cette étude diagnostique et d’identification des projets. Pour Essis Esmel Emmanuel, Directeur général du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), le but de cette rencontre est d’approfondir la compréhension du PPP en vue de fédérer les actions. « Nous devons nous engager dans cette initiative pour la promotion des PPP. Et le CEPICI entend jouer son rôle.», a-t-il souligné. A en croire, Ahoutou Koffi, directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, ‘‘il faut définir des fiches de projets claires s’inscrivant dans la vision du Président de la République à l’horizon 2020 et mettre en place les conditions qui garantissent la sécurité juridique des parties’’.

Sogona Sidibé

Promotion de l’élevage en Côte d’Ivoire : Plus de 16 milliards Fcfa pour appuyer les projets

DRAPEAU CI.jpgBOEUF.jpgPublié le lundi 9 janvier 2012 | L'expression
L’autosuffisance en production animale demeure la première priorité pour le ministère des Ressources animales et halieutiques, qui a lancé, à cet effet, plusieurs projets dont les résultats sont attendus dans les mois à venir.
La bataille pour l’autosuffisance alimentaire en Côte d’Ivoire a été engagée par le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, dès sa nomination au gouvernement Soro Guillaume en juin 2010. Plusieurs projets d’envergure engagés sous l’ancien régime, et qui n’ont connu d’avancées notables, ont été relancés pour cadrer avec les nouveaux objectifs de sécurité alimentaire prônée par le président Ouattara à l’horizon 2020. Ce sont, dans un premier temps, le Projet de gestion intégrée des ranchs et stations (Progirs). Placé sous la direction du Dr Konan Banny Jean-Pierre, avec un portefeuille d’un peu plus de 16 milliards de Fcfa, le projet s’affiche comme un incubateur de bettes issues de différentes espèces. Il vise la multiplication des bettes afin de les mettre à la disposition des éleveurs nationaux. Pour le faire, les stations ovine et bovine de Sipilou et Béoumi, anciennement localisées à l’Ouest de la Côte d’Ivoire ont été délocalisées dans la région de Toumoni qui offre des conditions climatiques plus propices. Dans la première station, un effectif de 400 matrices d’espèces Djallonké et 61 têtes de caprins ont été acquis pour faire une reproduction à grande échelle. La deuxième statio, qui abrite 226 têtes de bettes, fait également l’objet d’un suivi particulier par des spécialistes. Le choix des bettes, de race n’dama et originaire de la Guinée Conakry, ne sont pas fortuits. A en croire le coordonateur du projet, ces bettes résistent aux maladies et s’adaptent facilement aux changements climatiques. A côté du Progirs, un autre projet a été engagé par le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Il s’agit du Projet d’appui à l’élevage en Côte d’Ivoire (Pade-CI). D’une durée de cinq ans, cet autre chantier s’étend sur six zones, notamment le Nord, le centre, l’Est, le Sud-Est et le Sud-Ouest. Et vise à accompagner les jeunes éleveurs. A Yamoussoukro, 29 millions de Fcfa ont été remis à 5 d’entre eux, qui ont des projets d’élevage de bœufs, moutons et poulets. Le projet s’inscrit également dans le souci de couvrir les besoins nationaux en production animale. Outre ces projets, le département des ressources animales et halieutiques s’est penché sur le secteur avicole qui présente des déficits importants. En effet, la production avicole avoisinerait les 18 000 tonnes par an tandis que la demande s’élèverait à 40 000 tonnes. D’où un déficit de 22 000 tonnes. C’est donc pour parer à ce déficit grandissant qu’un plan stratégique, estimé à 45 milliards, et visant un objectif de production de 60 000 tonnes de volailles à l’horizon 2020 a été adopté sous l’initiative du ministère. Sur la question des prélèvements compensatoires sur l’importation d’abat de volaille et viandes qui est passé de 1.000 à 400 Fcfa, le ministère a noté qu’elle ne nuirait pas aux petits producteurs comme la ‘’rumeur’’ veut le faire croire. Il a multiplié les appels aux producteurs et importateurs pour mettre fin aux polémiques. Car l’opération vise, selon lui, à mettre fin aux importations frauduleuses qui entrent sur le territoire sans payer de taxes. C’est, par ailleurs, dans le but de développer la filière. Puisqu’elle génère un peu plus de 30 000 emplois directs, plusieurs agro-industries et demeure la principale source de protéines animales. Toutes ces actions menées en six mois d’activités témoignent de la volonté du ministère d’atteindre les objectifs fixés par le président Ouattara.

K. Anderson

04 janvier 2012

ASHOKA RECRUTE UNE EQUIPE DYNAMIQUE DE 04 PERSONNES

DRAPEAU CI.jpgASHOKA.png Travailler au développement de l’Afrique avec Ashoka
Connaissant un développement rapide sur le continent africain et surfant sur la vague historique que connaissent une majorité de pays, Ashoka renforce ses équipes, notamment pour soutenir les projets concernant la jeunesse. En partenariat avec la Fondation MasterCard, Ashoka s’attaque à la question de l’emploi des jeunes en recherchant et en accompagnant des entrepreneurs sociaux très motivés, dont les activités innovantes sont capables de transformer radicalement ce domaine, notamment en Afrique sub-saharienne.

Pour cela, Ashoka recrute une équipe dynamique de 4 personnes : 1 Youth Employment Change Manager, 1 Knowledge Team Member-Africa, 1 Finance Manger, 1 program Assistant, qui sera basée au siège, à côté de Washington D.C.

Pour candidater : remplir la fiche sur : http://ashoka.org/staff-app

A titre d'information: En Afrique, Ashoka soutient 350 Entrepreneurs Sociaux innovants (Fellows) dans 17 pays.

Bonne Chance à tous