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27 janvier 2014

IDÉE INNOVANTE : UNE ÉOLIENNE QUI PRODUIT DE L’EAU POTABLE AVEC DU VENT

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La startup Eole Water a conçu une éolienne permettant de produire de l'eau potable avec du vent.
Dans de nombreuses zones d’Afrique et du moyen orient, l’eau potable est rarissime et les solutions pour en produire sont toujours bien accueillies. L’éolienne de la startup Eole Water devrait plaire puisqu’elle permet de produire de l’eau potable avec du vent.
Située à Manosque, Eole Water a pour fondateur Marc Parent. Il a conçu une éolienne très particulière puisqu’elle permet de produire de l’eau potable en exploitant la condensation de l’air. L’éolienne capte ainsi la vapeur d’eau qui se trouve dans l’air, et la liquéfie par condensation en la faisant circuler dans son mat froid.

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13:11 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

06 novembre 2012

Découvrez les 6 Entrepreneurs Sociaux Ashoka 2012

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Avec les 6 nouveaux Entrepreneurs Sociaux sélectionnés cette année, le réseau Ashoka comprend désormais 47 hommes et femmes d’exception en France, Belgique et Suisse et près de 3000 dans le monde (dans 70 pays), qui mettent leurs qualités entrepreneuriales au service d’innovations destinées à résoudre des problèmes sociaux et environnementaux majeurs.

Les français André Dupon, Nicolas Metro et Charles-Edouard Vincent, les belges Ingrid De Jonghe et Geneviève Moreau, le suisse Jeronimo Calderon sont les 6 innovateurs sélectionnés dans les trois pays parce qu'ils "changent la donne" dans leur secteur.

Ils s'investissent respectivement dans :

 L’insertion professionnelle des personnes fragilisées,
 La sauvegarde des forêts et la reforestation,
 La réinsertion sociale des SDF par le travail,
 Le soutien aux jeunes atteints de problèmes psychologiques,
 La diffusion des principes d'une nourriture saine pour les humains et la planète,
 L’engagement des jeunes en faveur des causes sociales/d'intérêt général.

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02 juillet 2012

LE GROUPE BOUYGUES RENFORCE SES INVESTISSEMENTS EN COTE D'IVOIRE

innovation 2.jpgbouygues.gifBouygues Construction signe un contrat de 232 M EUR en Côte d`Ivoire
Publié le lundi 2 juillet 2012 | AFP
Bouygues Construction a signé un contrat de 232 millions d`euros pour la conception, la construction, l`exploitation et la maintenance pendant 30 ans d`un axe routier de 6,4 km à proximité d`Abidjan,
en Côte d`Ivoire, a annoncé le groupe lundi dans un communiqué.
Ce contrat comprend notamment le futur pont Henri Konan Bedié, troisième pont d`Abidjan, qui sera composé de deux fois trois voies sur 1,5 km, ainsi que l`échangeur Valéry Giscard d`Estaing.
"A terme, 100.000 véhicules pourront emprunter chaque jour ce nouvel axe routier", est-il indiqué dans le communiqué.
Les travaux commenceront en septembre 2012 et dureront 25 mois. "En période de pointe, 700 personnes seront mobilisées sur le chantier", est-il ajouté.
Cet axe "sera un outil indispensable au service de la ville d`Abidjan en offrant une meilleure fluidité du trafic", souligne le groupe français.

INFORMATIONS SUR LE GROUPE BOUYGUES
Bouygues est un groupe industriel diversifié français fondé par Francis Bouygues (centralien, 1946) et dirigé par son fils Martin Bouygues. Fin 2010, le groupe Bouygues était implanté dans plus de 80 pays et comptait environ 134 000 employés.

La reconstruction
En 1952, Francis Bouygues profite du contexte de reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale pour fonder en région parisienne la société Bouygues (anciennement E.F.B.), spécialisée dans la construction de bâtiments. En 1955, Bouygues se lance dans la construction de cités HLM dans le cadre de programmes largement financés par l'État français, lancés pour subvenir aux besoins grandissants de logements (en partie dans la continuité de l'appel de l'abbé Pierre pendant l'hiver 1954). En 1959 l'entreprise développe la préfabrication industrielle et continue ensuite de profiter des grands projets de l'État, tout d'abord avec le programme autoroutier français des années 1960 qui permet à Bouygues en 1965 de développer un secteur travaux publics et génie civil, puis grâce à l'obtention de marchés prestigieux comme le Parc des Princes, le palais des congrès de Paris (Porte Maillot) ou encore l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (Roissy).

L’internationalisation
En 1970 la société est introduite en Bourse. Les années suivantes, Bouygues construit des plateformes pétrolières off-shore, prémices de son internationalisation qui débute réellement dans les années 1980, au moment où la société commence aussi à se diversifier. Cette diversification passe d'abord par la prise de contrôle en 1984 de SAUR, un des principaux groupe de distribution d'eau, et en 1987 de TF1, dont la privatisation a été décidée par le gouvernement. Bouygues procède également, en parallèle, à une intégration horizontale, c'est-à-dire au rachat d'entreprises concurrentes dans le domaine du bâtiment (croissance externe).

La diversification
La diversification s'accélère dans les années 1990 avec la création de LCI en 1994, le lancement du troisième opérateur français de téléphonie mobile, Bouygues Telecom, en 1996, et du bouquet numérique TPS pour concurrencer Canal+.
Cependant, malgré la diversification, le BTP reste, dans les années 1990, responsable de la moitié du chiffre d'affaires de Bouygues, qui a notamment profité de la politique de grands travaux, initiée durant les années Mitterrand (grande arche de la Défense, Bibliothèque nationale de France, pont de Normandie, stade de France…) ainsi que de grandes commandes à l'étranger (Mosquée Hassan II à Casablanca, palais des congrès de Hong Kong, rénovation de La Mecque, Turkménistan …).

Métiers
Les activités du groupe sont historiquement liées au BTP et à l’immobilier. Un positionnement industriel renforcé dans les années 80 avec le rachat de Colas (construction de routes) ou encore avec la participation en 2006 dans Alstom (énergie & transport). En parallèle, le groupe s’est diversifié dans les médias avec le rachat de TF1 ou les télécoms avec l’obtention de la 3e licence de téléphonie mobile.

17:02 Écrit par innovationcotedivoire dans Actualités, Afrique, Côte d'Ivoire, Entrepreneurs en action, Esprit économique, Europe, Evènements, France | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

19 avril 2012

WWW.CEPICI.GOUV.CI: INFORMATIONS ECONOMIQUES ET COMMERCIALES A PLEIN TEMPS

DRAPEAU CI.jpglogo cepici.jpgLe Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici) bénéficie d’un site web qui lui a été officiellement remis le mardi 17 avril 2012 par le Centre d’Information et de Communication Gouvernemental (Cicg) à son siège sis au Plateau.
A travers ce nouveau portail d’information (www.cepici.gouv.ci) le Cepici met à disposition des hommes d’affaires des informations économiques et commerciales. Pour le directeur général du Cepici, Essis Esmel Emanuel, le site participe à la campagne de promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire. Selon lui, ce site mettra en relief les potentialités et les opportunités dont regorge le pays en même temps qu’il fera ressortir la compétence professionnelle du centre. Anne Marie Konan-Payne, directrice générale du Cicg a indiqué que la création de ce site web par sa structure de communication répond au souci de repositionner stratégiquement le Cepici. Il suite à la demande des dirigeants de ce centre qui demeure le leader en matière de promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire.

PRÉSENTATION DU CEPICI

Le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPCI) a été créé par décret n° 93-774 du 29 septembre 1993 et a démarré ses activités en 1995.

Le CEPICI est placé sous la tutelle et l’autorité directe du Premier Ministre en raison :
• du caractère transversal de ses missions qui touchent tous les secteurs économiques ;
• du souci de lui assurer une plus grande efficacité auprès des Administrations et du secteur privé ;
• de la célérité du CEPICI, dans la saisine du Premier Ministre, en vue d’obtenir son arbitrage en cas de différends entre le secteur privé et l’Administration.
Il a pour objet de déterminer et réaliser des programmes visant la mise en œuvre de la politique de l’investissement de l’Etat.
Son Credo : informer et attirer l’investisseur étranger et local, faciliter et accélérer les procédures d’implantation de l’entreprise.

Sa création répond au souci de :
• faire du secteur privé le moteur de sa croissance économique
• diversifier ses marchés et ses partenaires
• attirer et faciliter l’investissement privé en vue de la création de richesses et d’emplois

Le CEPICI est dirigé par un Directeur Général nommé par décret qui assure la coordination de la gestion administrative et technique du Centre ainsi que celle du travail des directions opérationnelles et des conseillers techniques.

03 février 2012

ENTREPRENEURS EN ACTION : ADRIEN FRANÇOIS : GÉRANT-FONDATEUR DE TINYCUBE

DRAPEAU CI.jpgTINY CUBE.pngL'HISTOIRE DE TINYCUBE

Un jour, un jeune homme suivait un reportage présentant les habitudes de consommation du petit déjeuner des français.
Selon cette émission 70% des français n'ont pas le temps de petit-déjeuner le matin.

Soudain, le jeune homme a une idée : proposer un petit déjeuner sain, équilibré, de qualité et à bas prix.

Il se leva alors du canapé et commença à réfléchir à un logo. Quelques nuits blanches plus tard, il trouva enfin la forme du contenant : une boîte parallélépipédique.

Une fois la forme du contenant trouvé, il commença à chercher des fournisseurs. Il contacta chacun d'entre eux et leur demanda si éventuellement il pouvait goûter leurs produits. Ainsi il reçu un stock considérable de madeleines, barres de céréales et de jus de fruit. Il examina un à un les produits.
Puis, sur le packaging du jus de fruit, il vit une bouteille qui parlait. Alors une nouvelle idée lui vint à l'esprit : une boîte animée.
Il pensa alors qu'il fallait un nom à cette boîte. Un nom en anglais et "mignon". Pourquoi pas Tiny ? Tiny Cube ? Voilà comment l'aventure Tiny Cube a commencé !

ADRIEN FRANCOIS.jpgQUI EST ADRIEN FRANÇOIS ?
Jeune homme dynamique et extrêmement rigoureux, il a passé l'ensemble de ses études dans les locaux de l'université de la Sorbonne. Après une licence d'économie, il s'est dirigé vers de la gestion pure et dure pour terminer par un Master 2 de gestion et de management.

Adrien, en parallèle de ses études, a acquis de l'expérience grâce à de nombreux stages dans la finance au sein d'Oudart gestion, d'HSBC et de RBC Dexia !
Cependant, l'envie d'entreprendre s'est emparée de lui. A 27 ans, il a créé Tiny Cube, le petit déjeuner et le goûter 100 % bio.

En janvier 2012, Adrien François a donné une interview à l'Agence pour la Création d'Entreprise (APCE). Cette interview, très instructive, donne une vue générale sur le parcours exemplaire de ce jeune entrepreneur français.

Quel est votre parcours professionnel ?

Pendant mon cursus universitaire entre 2006 et 2010, j'ai réalisé plusieurs stages au sein de grandes enseignes bancaires qui m'ont permis d'être en contact direct avec des donneurs d'ordres et des dirigeants d'entreprise.
J'ai par ailleurs eu l'opportunité de participer à la gestion d'un fonds de commerce d'entreprises et de diriger une agence composée d'une clientèle essentiellement de professionnels.
Une autre expérience m'a motivé : pendant 6 mois, j'ai eu pour objectif d'améliorer le processus de traitement des ordres de bourse pour le compte de mon employeur. J'ai pu apprendre à coordonner de nombreux intervenants sur un objectif commun.
Ces stages m'ont indégnablement fait apprécier le développement de projets, l'animation d'équipes, le contact de clientèle, la gestion de nombreux dossiers, etc. autant d'atouts que doit posséder un dirigeant d'entreprises. Et peu à peu l'envie de monter ma propre entreprise, s'est fait jour !

Justement, qu'est-ce qui vous a motivé à créer votre entreprise ?

Plusieurs éléments m'ont amené à la création. Tout d'abord, le manque de liberté d'action que je ressentais au sein des entreprises où j'ai effectué mes stages. Ensuite, la période économique actuelle et, enfin, mon ambition personnelle.

Pouvez-vous nous expliquer le concept de "Tiny Cube" ?

Ce concept est simple : proposer à la vente des petits déjeuners et des goûters 100 % bios dans un "package" transportable aussi bien en vente ambulante – street fooding – qu'en vente directe aux entreprises. Notre offre de base est composée d'un produit phare : la boîte "Tiny Cube" réunissant : un jus de fruits, un fruit frais de saison, un carré de chocolat, une barre de céréales et un biscuit.
D'autres formules sont possibles en fonction des besoins de notre clientèle d'entreprises. Le contenant ainsi que nos produits changent selon les commandes. On s'adapte à tout type de situation.

TINYCUB2.jpg


Et pourquoi le "street fooding" ?

Créer Tiny Cube a été un véritable challenge.
Le "street fooding" est un nouveau mode de distribution originaire de New-York. Il est arrivé récemment dans l'hexagone et commence à séduire les français.
Notre challenge est donc de changer la mentalité et les habitudes de consommation. Certains n'ont pas du tout l'habitude de prendre le temps de petit-déjeuner, d'autres préfèrent le traditionnel croissant, café et jus d'orange. Il n'est pas toujours évident de les inciter à consommer des produits plus sains et plus équilibrés, même si cela est recommandé par les nutritionnistes. Et puis, je ne suis bien évidemment pas le seul à proposer des petits déjeuners aux professionnels. Les entreprises ont fréquemment leurs propres fournisseurs de petit déjeuner où de goûter pour les réunions. Leur proposer une offre différente de celles dont elles sont accoutumées n'est pas non plus chose évidente, même si notre offre 100 % bio est un réel atout.

Votre concept de base a donc évolué ?

Effectivement, au début nous proposions un produit unique prêt à être distribué car notre concept s'orientait davantage vers une offre de petit déjeuner à emporter à la sortie du métro. Ce mode de distribution a vite montré ses limites, notamment en raison des conditions climatiques : le client ne s'arrête pas dans la rue pour acheter notre produit lorsqu'il pleut ou vente.
Nous avons donc recentré notre offre sur la clientèle d'entreprises en insitant sur le fait qu'un petit déjeuner peut être un moment de convivialité à partager en équipe, avant la très classique réunion du lundi et vendredi matin. Nous proposons également une offre de goûters pour les pauses de l'après-midi.

Avez-vous été aidé, accompagné par des structures, des réseaux d'accompagnement ?

J'ai trouvé de l'aide au sein de mon entourage. Mon père me soutien beaucoup. Il me conseille lorsque j'en ai besoin et il suit l'évolution de l'entreprise. Des amis m'ont aidé pour le site internet : un web designer, un webmaster et une rédactrice. Mais je n'ai pas trouvé qu'un soutien technique ou matériel. Le soutien psychologique est aussi quelque chose de très important. Le fait de voir son enourage s'intéresser à votre projet est un avantage certain qui vous motive. Par ailleurs, L'APCE m'a apporté son aide avec les informations présentes sur son site.

Comment s'est alors passée la création de votre entreprise ?

J'ai eu la chance de suivre des cours de Création d'entreprise lors de mon Master Gestion à la Sorbonne (Paris 1) dans lesquels la méthodologie de création était développée.
Tout s'est donc très bien passé. Je n'ai pas eu de soucis particuliers. Juste une bonne de dose de stress et d'insomnies !

Avez-vous rencontré des difficultés ?

La patience est devenue une de mes vertus. J'ai rencontré la direction de Defacto (Etablissement public de gestion du quartier d'affaires de la Défense) à plusieurs reprises pour obtenir l'autorisation de vente sur le parvis de la Défense. Et, les demarches auprès des administrations ne sont pas toujours choses aisées. Les débuts ont été stressants mais ensuite les choses se sont bien déroulées.
Mon cursus (gestion) m'a apporté la connaissance pour monter une entreprise (business plan) et la gérer. Quant à mes stages, ils m'ont fait comprendre la réalité du terrain. J'étais donc prêt !

Avez-vous des projets de développement ?

Oui bien sur, je souhaiterais pouvoir m'implanter sur d'autres lieux par exemple dans les écoles à l'heure de la pause de 10 h 30. Les enfants ont l'habitude de grignoter des barres chocolatées pas toujours équilibrées. J'aimerais pouvoir leur permettre de manger plus sain lors de cette pause. C'est l'une des pistes de développement.
Et bien entendu, continuer à convaincre davantage d'entreprises à proposer des "Tiny Cube" à leurs collaborateurs lors des réunions.

Votre quotidien aujourd'hui correspond-t-il à ce que vous imaginiez ?

Je m'attendais à avoir des journées bien remplies. Les tâches ne se ressemblent pas et il y a des objectifs à se fixer dans de nombreux domaines. Entre la prospection, la recherche de financements, la communication, etc., je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Mais cela me plaît ! J'ai toujours eu besoin de bouger et mon entreprise y contribue très largement.

Et si c'était à refaire ?

Je pense que j'aurais agi différement.
Quand on est jeune, on est sûrement moins conscient des difficultés qui vont se présenter à nous.
Aujourd'hui, je serais moins optimiste sur le démarrage et mes ambitions de chiffre d'affaires. Il ne faut pas oublier qu'en cette période, les entreprises cherchent à réaliser des économies et le petit déjeuner de leurs collaborateurs n'est pas toujours une priorité... alors qu'il le devrait.
Propos recueillis en janvier 2012 par Michel Jez

02 février 2012

Facebook : une entrée en Bourse record

DRAPEAU CI.jpgMis à jour le 02/02/2012 à 08:11 | publié le 01/02/2012 par Le Figaro

Après la clôture de Wall Street mercredi soir, Facebook a lancé son très attendu processus d'entrée en Bourse, en déposant son dossier d'introduction. La firme américaine compte lever environ 5 milliards de dollars. Le réseau social serait valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars. Avec de tels chiffres, Facebook serait la plus grosse introduction en Bourse d'un service Internet et une nouvelle occasion de réveiller le spectre de la bulle Internet. Car nombre d'observateurs se demandent encore si Facebook subira le même sort que MySpace. Comme s'il y avait une fatalité au déclin des réseaux sociaux. L'histoire leur a jusqu'ici donné raison. Mais Facebook a des atouts pour justifier sa valorisation très élevée.

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Le réseau social dispose de nombreux atouts pour justifier une valeur colossale.

Le site réunit une audience unique au monde. 845 millions d'internautes sont actifs tous les mois sur Facebook, la moitié d'entre eux y viennent tous les jours. C'est une mine d'or publicitaire. Aux États-Unis, Facebook capte désormais 28% du marché des bannières publicitaires en ligne. Deuxième, Yahoo! a 11% du marché. L'écart pourrait se creuser davantage avec le déploiement du nouveau profil Facebook («Timeline»): en permettant aux utilisateurs d'y installer des applications, Facebook offre - comme Apple - un boulevard d'opportunités aux marques et éditeurs de services. Cela devrait porter le chiffre d'affaires de Facebook de 3,7 milliards de dollars en 2011 à 7 milliards d'euros cette année.

Achat de talents

Ce nouveau profil témoigne d'un savoir-faire et d'une particularité de Facebook: depuis son lancement, le service n'a cessé de changer sa page d'accueil et son profil. C'est déroutant pour les utilisateurs mais vital pour le site. «Facebook a les talents capables de développer rapidement les fonctionnalités proposées par d'autres services, comme Twitter. C'est son grand avantage sur MySpace», explique Patrice Lamothe, fondateur du service communautaire Pearltrees. Cela en fait aussi sa valeur technologique. «Non seulement Facebook doit traiter, agréger et présenter en continu une quantité astronomique d'informations, mais la manière de les traiter évolue aussi à chaque nouvelle fonctionnalité. Il s'agit donc d'une usine à la fois extraordinairement efficace et extraordinairement flexible», poursuit Patrice Lamothe.

Pour cela, Facebook achète des talents comme on transfère des stars du football: en août 2009, Facebook a déboursé 50 millions de dollars pour la start-up Friendfeed. Ce n'est pas le service qui l'intéressait, mais l'un de ses cofondateurs, Bret Taylor, aujourd'hui directeur technique de Facebook. De même, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook et détenteur de 24,8% du capital, reste une carte maîtresse. Lundi, au Midem, le directeur des partenariats de Facebook, Dan Rose, a loué la personnalité de son patron. «C'est l'une des personnes les plus focalisées sur leur mission que j'ai jamais rencontrée», a-t-il déclaré. Sheryl Sandberg, la numéro deux de Facebook, confiait au Figaro en mai 2011: «Ma plus grande source de pression est Mark Zuckerberg. Ses attentes sont très supérieures à celles du marché.»

04 janvier 2012

POUR L’ANNÉE 2012

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« AVEC DES IDES ET DES ACTIONS INNOVANTES CONSTRUISONS LA COTE D’IVOIRE, L’AFRIQUE ET LE MONDE EN 2012 »

30 août 2011

Alstom vise la Côte d’Ivoire et la Guinée

DRAPEAU CI.jpglogo.gifLe groupe français Alstom, leader mondial en équipements énergétiques, affiche ses ambitions africaines et souhaite s’installer dans plusieurs pays du continent pour y lancer de grands projets. La Côte d’Ivoire et la Guinée figurent parmi ses priorités, ainsi que le Ghana et le Nigeria.

Parmi ses objectifs, le groupe cite l’extension de la centrale thermique d’Azito et le développement de la Compagnie ivoirienne de production d’électricité. Alstom voudrait faire de la centrale d’Azito, une centrale en cycle combiné pour un investissement de 257millions de dollars. Selon Pascal Drouhaud, directeur adjoint chargé de l’Afrique subsaharienne « Cela permettra de produire plus d’électricité sans augmenter la consommation de gaz. La capacité passera de 290 à 435 mégawatts ».

Le développement du secteur minier, et donc énergétique, guinéen justifie également l’intérêt du groupe.

Pour mener à bien cette expansion, Philippe Delleur a été nommé à dater du 26 août 2011, directeur international d’Alstom. Il conserve ses responsabilités actuelles de directeur pour la région Amérique latine et de président d’Alstom Brésil et Argentine. Il rapporte à Philippe Joubert, directeur général adjoint du groupe.

La direction internationale d’Alstom (International Network) représente l’entreprise dans tous les pays où elle est implantée. Elle soutient et coordonne l’activité de ses différents secteurs (Transport, Thermal Power Thermal, Renewable Power et Grid).

13:25 Écrit par innovationcotedivoire dans Afrique, Côte d'Ivoire, Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entrepreneuriat, entreprise, lutte contre la pauvreté, commerce, monde, afrique côte d'ivoire, abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

26 août 2011

Soumettez ou soutenez un projet dans le cadre de l’Amélioration du bien être des individus, des Familles et des Communautés

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Ashoka Changemakers et Boehringer Ingelheim ont lancé le concours international « Meilleure Santé : Améliorer le bien-être des Individus, des Familles et des Communautés » en partenariat avec Boehringer Ingelheim et cherche des projets innovants dans le secteur de la santé !

Vous avez un projet ou une idée qui peut changer la donne dans la santé ? Vous connaissez quelqu'un qui développe une solution à fort impact social dans ce domaine ?
Soumettez rapidement une candidature à cette adresse : http://www.changemakers.com/morehealth.

Donnez ainsi une visibilité internationale à votre projet et recevez des feedbacks des membres de la communauté Changemakers ! Les trois solutions retenues gagneront un prix de 10.000 $ US chacune et seront mis en valeur dans l'ensemble des pays participants.
Le deadline pour les inscriptions est le 21 Septembre 2011.

Ensemble, faisons remonter les innovations sociales qui feront le secteur de la santé de demain !

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à contacter Sobel Ngom (sngom@changemakers.com)

le calendrier du concours

Début du concours
juill. 06, 2011

Date limite des cadidatures
sept. 21, 2011

Période de vote commence
nov. 09, 2011

Période de vote termine
nov. 30, 2011

Gagnants annoncés
déc. 07, 2011

KONANDE

10 août 2011

COTE D'IVOIRE : Production et distribution de la viande et de la volaille : des opérateurs économiques français à Abidjan

DRAPEAU CI.jpgCI 21.jpgUne délégation du groupe français Beauvallet conduite par son président directeur général, Bernard Leguille, a été reçue mardi, par le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani. Accompagné par Laurent Bra, DG de Dalagri, M. Leguille a échangé avec le ministre sur la création d’une filiale de droit ivoirien du groupe Beauvallet et la mise en conformité avec les lois et règlements du pays. Le groupe français, faut-il le souligner, est spécialisé dans le commerce traditionnel de l’abattage de bœufs, veaux, agneaux limousins et porcs. Il est connu sur le marché international pour la production et la distribution de viande et de volaille. Ce groupe qui a manifesté son intention de s’implanter en Côte d’Ivoire est également spécialisé dans la restauration des produits élaborés prêts pour la consommation. Les hôtes du ministre des Ressources animales et halieutiques veulent faire de notre pays un pole pour étendre leurs activités dans la sous région. M. Adjoumani s’est félicité de l’intérêt que ce groupe présente en matière de création d’emplois.


Renouvellement du partenariat franco-ivoirien: Jean-Louis Billon sollicite l'implication de l'Etat

A l’issue des travaux du Forum économique des entreprises françaises et ivoiriennes, tenus récemment à la CRRAE-UMOA, Jean-Louis Billon, président de la CCI-CI (chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire) a présenté la synthèse des pistes de réflexion recommandées par ledit forum.«Des communications ont été faites par nos partenaires français, un certain nombre de recommandations pour l’accélération de leurs investissements ont particulièrement retenu notre attention », a indiqué Jean-Louis Billon, Président de la CCI-CI.

Il s’agit selon lui, de la formation managériale et le renforcement des capacités des cadres de l’administration, le financement de l’économie ivoirienne dans les secteurs structurants, l’approche par filière intégrée créatrice de valeur ajoutée dans l’agro-industrie, la mise en place d’un cadre législatif favorable au partenariat public/privé pour le développement des infrastructures. Pour le président de la CCI-CI, cette nouvelle dynamique ne connaîtra son essor que, par l’implication de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Le renforcement de l’Etat de droit avec un accent mis sur le cadre constitutionnel favorable à l’entreprise privée à rassurer les investisseurs. Nous avons bien compris que nos partenaires français ont pris acte de cette nouvelle dynamique impulsée par les communautés d’affaires ivoiriennes soutenues par les pouvoirs publics ivoiriens », a-t-ilnoté.

Pour ce faire, Il faut un partenariat commercial renouvelé qui doit se traduire par la mise à niveau des entreprises ivoiriennes, leur multiplication, ainsi que leur intégration dans les réseaux de production locaux et internationaux. A en croire Jean-Louis Billon, ce partenariat renforcé, consiste à créer, innover et développer la recherche, la coopération scientifique et technique dans les entreprises. Aussi, recommande-t-il, un partenariat financier qui va répondre de manière efficace aux besoins.