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12 septembre 2011

Bas Sassandra / Réduction de la Pauvreté : 1ère réunion du comité de pilotage

DRAPEAU CI.jpgrégion Bas-Sassandra.pngPublié le lundi 12 septembre 2011 | Ministères
Le Comité de pilotage du Programme conjoint de réduction de la pauvreté dans la région du Bas Sassandra, a tenu sa première réunion le vendredi 09 septembre 2011, à l’Hôtel Tiama à Abidjan-Plateau. En cohérence avec les axes stratégiques du DSRP, l’objectif global de ce Programme vise à contribuer à la sécurité alimentaire et de lutter contre la pauvreté dans le milieu des jeunes et des femmes dans la région du Bas Sassandra.
« Ce programme conjoint pilote, est un exemple concret d’opérationnalisation du DSRP qui est en cours d’actualisation sur la base des effets pervers de la crise postélectorale», a souligné le Ministre d’Etat, Ministre du Plan et du Développement dans son allocution. « Il est surtout un exemple tangible d’appui aux communautés à la base, à l’effet d’expulser le développement au plan local », a-t-il poursuivit. Pour le Dr Albert Toikeusse Mabri, le Programme conjoint de réduction de la Pauvreté, comme tout projet pilote, doit être répliqué dans d’autres régions du pays, si les résultats sont probants.
Notons pour terminer que c’est l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) qui assure la gestion du Programme.

Le service de communication et RP

24 août 2011

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Soubré : L’ECAMOM réalise un chiffre d’affaire de plus de huit milliards de F

DRAPEAU CI.jpgrégion Bas-Sassandra.pngPublié le mercredi 24 aout 2011 | AIP
Soubré – L’entreprise coopérative des agriculteurs modernes de Méagui (ECAMOM) a réalisé un chiffre d’affaires de plus de huit milliards de Fcfa au terme de la campagne de commercialisation café-cacao 2010.

Ce sont 7.694 T de cacao qui ont été collectées et commercialisées pour un bénéfice net de 56 millions de Fcfa, d’après le bilan de l’exercice 2010 présenté, samedi, au cours de la deuxième assemblée ordinaire de cette organisation professionnelle agricole (OPA) de Soubré.
Des résultats à mettre sur le compte des nombreuses actions menées, notamment la distribution de produits phytosanitaires et de prêts, et l’inscription de l’entreprise à plusieurs projets de qualité, par les responsables de cette coopérative.

18 août 2011

INFOS ECO. DES RÉGIONS : Une trentaine de localités du Bas-Sassandra va bénéficier de l’appui du Conseil danois pour les réfugiés

région Bas-Sassandra.pngAIP 2.gifTabou – Une trentaine de localités de la région du Bas-Sassandra va bénéficier, dans le cadre du développement local, du programme de décentralisation et de participation territoriale pour un nouveau développement en Côte d’Ivoire, dénommé « Départ », initié par le Conseil danois pour les réfugiés.

Les bénéficiaires de ce programme sont les autorités locales, les populations autochtones, les populations allogènes et tout ce qui vivent dans le département de Tabou.

Ce programme, selon le superviseur pour la région du Bas-Sassandra du « Départ », Honoré Kouadio, vise, dans un premier volet, à travers, des formations, à renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des autorités et des communautés. Ce, « afin que ces deux entités collaborent dans le cadre des prises de décisions dans la gestion des choses publiques et de l’élaboration des programmes de développement », a-t-il souligné.

Dans un second volet, ajoute M. Kouadio, le programme va permettre la mise en place de microprojets au bénéfice de trente communautés. « Ces microprojets sont laissés à l’appréciation des populations elles-mêmes qui vont établir leurs besoins qui peuvent concerner les équipements sociaux, le désenclavement de certaines localités ou des activités génératrices de revenu », a expliqué le superviseur pour la région du Bas-Sassandra de « Départ ».

Le programme « Départ » a été laissé par le Conseil danois pour les réfugiés le 1er janvier 2010 pour une durée de 30 mois et prend fin en juin 2012. Il est financé par l`Union européenne (UE) et réalisé sur le terrain en partenariat avec la Ligue ivoirienne des droits de l`Homme (LIDHO).

COTE D'IVOIRE : Sûreté portuaire et maritime : Le port de San Pedro teste ses capacités opérationnelles

DRAPEAU CI.jpgport_SanPedro.jpgIl est 11 heures, ce vendredi 12 août. Tout est calme depuis l’esplanade de la capitainerie du port de San Pedro. Quand deux dockers tentent de voler des matériels stockés dans un bateau à quai. Surpris, les deux scélérats tentent de s’échapper. Une équipe pédestre et cynophile de gendarmes est appelée en renfort pour neutraliser les filous. Les soldats encerclent l’objet flottant. Les quidams sont cernés et se rendent. Pendant que l’équipe de gendarmerie conduit les scélérats à la capitainerie, cinq dockers qui étaient dans les environs s’y opposent. Ils tentent de libérer les dockers arrêtés des liens de la détention. Ce que refusent les gendarmes. Alors, les cinq dockers alertent l’ensemble de leurs camarades de la plate-forme. C’est l’é¬meute. Débordés, les gendarmes appellent du renfort de la brigade por¬tuaire. Entre-temps s’engagent des négociations qui échouent.
La gen¬darmerie passe à la manière forte. Des grenades lacrymogènes sont lancées pour disperser les manifestants devenus nombreux. Certains manifestants se blessent ou s’évanouissent. Dans cette atmosphère, un incendie se déclare à la capitainerie. Les sapeurs-pompiers et l’équipe médicale du port sont alertés. Ces derniers arrivent aussitôt. Les soldats du feu maîtrise l’incendie. Ils sortent les blessés et les victimes du sinistre. Certaines victimes sont traitées sur place quand d’autres sont évacuées par l’ambulancier vers l’infirmerie ou le Chr. Pendant ce temps, des clandestins profitent de la situation pour embarquer dans un vaste navire à quai. Dans une pirogue de fortune, 5 individus naviguent vers le bateau. Ils sont répérés par l’équipe de sécurité maritime. Pris en chasse, l’un des clandestins se jette à l’eau. Il est récupéré par un commando marin. Quand les 4 autres restés dans la pinasse sont contraints d’accoster après une course-poursuite. Arrêtés, ils sont conduits dans les geôles de la capitainerie sous les applaudissements du public venu prendre part à la cérémonie. La simulation prend ainsi fin. Selon Marcel Hilaire Lamizana, directeur général du port autonome de San Pedro, par ces actions, son institution vise à obtenir la certification du code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (code ISPS) qui est d’application obligatoire depuis le 1er juillet 2004 dans tous les ports du monde. Pour le lieutenant-colonel Ayra, directeur général adjoint des affaires maritimes et portuaires, les menaces auxquelles est confrontée l’industrie portuaire sont les vols de cargaison, le trafic de drogue et de stupéfiants, le trafic d’armes à feu, la pêche illicite, le terrorisme,…
Publié le mercredi 17 aot 2011 | Nord-Sud